Pas si bêtes!


Pas si bêtes!
Texte paru le 2004-01-21 par Charles   Drapeau-be.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 351 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 9639 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Charles.


C'était le jour d'été! Il faisait très chaud et j'avais marché pendant un certain temps quand je suis arrivé près d’un pâturage en bord de route. Comme j’avais envie de pisser, je me suis mis face à un buisson et j’ai sorti ma bite. Après avoir pissé, j’ai respiré un bon coup et je me suis dit que l’endroit était idéal pour se reposer. J’ai décidé de m'étendre sur l'herbe pour se reposer pendant un moment. Après un moment, comme je savais que l’endroit était calme et isolé, j’ai pensé que je serais plus à l’aise si j’étais totalement nu. J’ai donc immédiatement enlevé mon short et mon T shirt. Devant moi, de l’autre côté de la clôture, il y avait des ânes et les chevaux qui semblaient me regarder. J’ai trouvé ça gag et, je ne sais pourquoi, ça m’a excité. Au fond, j’espérais qu’un jeune et fringant fermier arriverait pour abuser de moi...

Perdu dans mes pensées lubriques, j’ai entendu le bruit de sabots. Soulevant la tête, j'ai vu un âne venir vers moi. Il était à un mètre de moi et je pouvais voir qu'il avait une énorme érection. Une cinquième jambe! Son membre rouge venait frapper son ventre et s’agitait tel un ressort. Cette situation m’avait vraiment excité!

Comme j’avais déposé mes vêtements à cheval sur la clôture, l’animal les a attrapés et s’est enfui avec. C’était trop gag! J’ai donc sauté la barrière pour me mettre à sa poursuite. Il a laissé tomber le tout à une dizaine de mètres de là et m’a laissé approché... Je me suis penché pour ramasser mon short et il a foncé vers moi. J’ai basculé en avant, fesses en l’air. Son énorme queue a heurté ma raie et a percuté mes couilles velues. Du précum s’écoulait de son engin démesuré et il a poussé en avant comme pour trouver une ouverture. Le salopard d’animal! Il n’arriva pas facilement à ses fins! Il s’est carrément installé au-dessus de moi et a encore donné des coups de bite. L’entrée, il l'a finalement trouvée et moi, j’ai hurlé. Putain, l’engin! L'extrémité de son membre entra très loin et très vite... Je criais encore mais il n'y avait personne pour m'entendre. Je veux parier que j’avais vingt centimètres de queue en moi...

L’animal s’est un peu calmé. Sans doute sentait-il que j’étais paniqué. Il a attendu et mon trou s’est assoupli. L’âne a alors commencé un mouvement régulier que j’ai commencé à apprécier. J’étais plus excité que paniqué et j’aurais donné beaucoup pour qu’on me filme dans cette position. L’animal semblait aimer ça tout autant que moi. Il me baisait comme il l’aurait fait avec une femelle de son espèce. Son membre énorme s’agita cinq minutes en moi puis éclata sa jouissance dans mes intestins. Il resta fiché dans mon cul encore un long moment puis il retira son sexe flasque duquel jaillit une grande quantité de sperme chaud sur mes couilles et sur mes cuisses. Il s'est alors éloigné, me permettant de me retourner sur le dos et reprendre haleine. J'étais là, couché dans l’herbe, et incapable de bouger pendant un moment. Il était à cinq bons mètres de moi et il me regardait.

Cette expérience m’avait fortement marqué et j’en rêvais la nuit. C’était devenu un fantasme: revivre volontairement une expérience zoophile. Plusieurs semaines s'étaient écoulées depuis cette mémorable promenade et j’avais décidé de «remettre» ça! Je me suis rendu à la ferme de mon cousin et j’y ai passé toute une journée. Dans l’après-midi, me retrouvant seul à l’écurie, je suis entré dans le box du poney. Je lui ai d’abord caressé le dos puis le flanc avant de descendre vers son sexe. Je me suis mis à le branler doucement. Lorsque l’engin a bien gonflé, j’ai enlevé mon short et me suis mis sous lui. Je m’étais préalablement graissé copieusement la fente pour éviter un accident. L’animal bien chauffé a frappé sa bite sur mes fesses bien cambrées puis j’ai senti l’extrémité coulisser dans ma raie. Une autre poussée et il se retrouva à l'intérieur de mon cul accueillant. Je devais en avoir une quinzaine de centimètres et c’était cuisant. Je respirais très vite. Il a poussé encore et s’est fiché totalement en moi. Il a commencé à s’agiter dans mon anus offert. J’étais moi-même en pleine érection et du précum s’écoulait de mon sexe raide. Le sien poussait plus vite et plus fort tout en me massant la prostate. Lorsque enfin il a jouit, je me suis senti inondé par sa semence poisseuse et chaude. Quel effet!

J’ai entendu un sifflement et me suis retourné.

— Ben, mon cochon! Tu t’en es pris une bonne...

Mon cousin avait tout vu et il se caressait la queue sous la salopette.

— Tu devrais essayer avec Sultan!

Sultan c’est son étalon.

— Gilbert, t’es fou!!! Un étalon! Sa tige doit être monstrueuse.

— Ton cul est monstrueux lui aussi. Tu as une capacité incroyable, cousin.

— Je ne savais pas que tu t’intéressais à tout ça!

— Je peux dire pareil pour toi...

Nous avons un peu rigolé puis il m’a entraîné dans le box de l’étalon. Celui-ci avait une légère érection. On aurait dit qu’il avait entendu notre conversation et qu’il m’attendait.

Gilbert m’a positionné et a attiré Sultan au-dessus de moi. Il a branlotté un peu son cheval tout en lui parlant gentiment.

— Il va être bon! Prépare-toi!

— Tu es sûr que...

— Tu vas aimer, cousin!

L’étalon a joué le même jeu que le poney. Il cherchait le chemin. Il frappait son sexe bien raide contre mes fesses et ma raie velue. Il a poussé encore et a finalement réussi à trouver mon trou palpitant et déjà bien graissé. Gilbert a aidé l’intromission de l’engin. Je haletais comme une femme qui accouche. Il entrait doucement. Gilbert était là pour le calmer. La douleur était intense malgré la préparation avec le poney. La bite du cheval était presque deux fois plus longue et nettement plus épaisse. Le cheval s’est arrêté un instant puis sentant s’ouvrir mon trou, il a enfoncé son membre énorme à l’intérieur. J’ai gueulé.

— Putain, Gilbert, il me déchire... Empêche-le de me défoncer...

— Hé, c’est ce que tu voulais, non?

L’animal a senti que je me cambrais et il a retiré presque tout son sexe avant de l’enfoncer à nouveau en plusieurs fois. Il hennissait de bonheur et ses grognements de mâle en rut augmentèrent jusqu'à ce qu'il jouisse en moi.

— Il va te falloir attendre un peu! m’a dit Gilbert.

— J’ai l’impression d’avoir l’intérieur inondé! ai-je ajouté. Je sens que ça coule encore.

— C’est bon?

— Plutôt, oui! Au début, j’ai cru crever... Tu devrais essayer, Gilbert!

— Qu’est-ce que tu crois... Que je t’ai attendu?

Depuis ce jour, chaque fois que je vais chez mon cousin, je fais un tour à l’écurie. Le poney et l’étalon me regardent d’un air concupiscent... Ils me reconnaissent. Je suis certain qu’ils se souviennent de mon trou serré. Ils en revoudraient, les petits cochons!!! Pas si bêtes!



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com