Pascal de Tarbes


Pascal de Tarbes
Texte paru le 2015-04-23 par NCedric   Drapeau-fr.svg
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À cette époque, Pau était une ville très gay. Comme toujours, en quête de plans cul je tombe sur le profil de Pascal…« Sirian »…to-ta-le-ment passif et assez efféminé. Voilà qui m’attire fortement. Contact tel, on est ok pour se retrouver le soir même se le parking du super marché proche de chez lui. En le voyant arriver, tout me convient bien. Il ne fait pas du tout efféminé, mais pas très grand, il me confirme qu’il est exclusivement passif, il est mince, ça colle bien !

Une fois chez lui, on avale un verre, et la discussion tourne très rapidement autour de ce dont j’ai très envie. Il se désape et vient se mettre à genoux à mes pieds. Il a très envie de me sucer :

— Je vais te décevoir, mais la sucette me laisse assez froid, je préfère ton autre orifice.

Ça l’amuse, il défait ma ceinture, ma braguette, et d’un geste décidé il m’enlève les pompes, chaussettes, jean puis le boxer.

Pendant ce temps je me suis occupé du haut, nous voilà donc à oilp tous les deux. Il se met spontanément en levrette sur son lit et me montre les capotes qu’il a, en garçon prévoyant, posés sur la table de chevet.

En m’enroulant le manche, je regarde ses couilles lisses qui pendent entre ses cuisses, elles aussi lisses. Au dessus, des globes lisses et un trou totalement lisse lui aussi. Pascal est adepte de l’épilation. Ce joli tableau me met en appétit, je regarde mon pubis, je compare son aspect bien viril à ce qui m’est offert. La motivation n’est pas longue à venir, je m’approche, Pascal se graisse le trou avec son tbe de gel. Il se retourne, s’assieds sur le lit face à moi. Il a son visage à la hauteur de ma queue, je le vois qui s’affaire avec son tube sur mon pieu…et je vois en bas, posé sur le lit, son ptit kiki et ses ptites couilles. Il bande, mais ça fait pas un machin bien épais ni bien long. Je dirais que ça se compare à mon majeur. J’aime bien voir sa ptite bite de fiotte, il se remet en levrette, retourne son visage vers moi et me regarde en souriant.

Je viens poser mon gland sur son entrée, je le prends par les hanches, il commence à aimer vraiment, il prononce dans un souffle un « mmmmmvazyprendsmoi ! » Je pousse, mes mains se plantent dans ses hanches, avec mes pouces j’écarte ses ptites fesses, je regarde et je sens mon gland qui s’enfonce lentement.

Sa voix est montée d’un cran, elle est déjà plus haut perchée, il commence à gémir, je vais donc jusqu’au fonds, je m’y arrête « ça va ? c’est bon pour toi ? » « Oh putain ouiiii, c’est trop génial ! putain encule moi bien ! »

Je ramone ce passif bien offert, mais le besoin de jouir m’enlève toute volonté de faire durer le plaisir. Je dois jouir vite, au fonds de ce mec soumis à mes désirs. Je le préviens : « Tu m’excites trop, je vais jouir vite ! » « Vas-y, c’est bon, gicles moi dedans ! »

Alors je me plante en lui au plus profonds possible, et ça vient tout de suite, ma queue se vide en lui, putain que c’est bon de sentir mon sperme couler dans ma queue, putain que c’est bon de sentir mon sperme sortir de mon gland, putain que c’est bon de voir se mec me servir de femelle soumise ! » Je reste planté en lui, et j’attends de débander pour sortir….mais évidemment, ça ne viendra jamais !

Je rebande sans même être sorti de lui, je repars donc au combat, mais cette fois, la levrette c’est bon, ça suffit ! Je retourne Pascal sur le dos, j’en prpofite pour changer de capote, la première menace de déborder à un moment ou à un autre. Je jette le premier latex au sol, et fébrilement on se reprépare : pendant que je fais mon contre la montre pour m’enrober la queue , Pascal se passe frénétiquement du gel sur le sphincter, c’en est presque cocasse de nous voir tous les deux. Vite fait, je choppe ma ptite pute par le haut des cuisses et je me plante sans même guider ma queue : je pointe mon gland et j’appuie, ça passe le sphincter sans effort. Pascal cumule visiblement des centaines de kilomètres de queue qui lui sont passées dans le cul, c’est pour ça que ça passe sans effort. Je sui raide à bloc, je le ramone leeeeentement, puis je me plante en lui plusieurs fois brutalement, puis je recommence ma pénétration lente, je m’excite le dessous du gland avec le rebord de son sphincter, ça me fait monter le plaisir assez vite, je me calme, puis on recommence. Pascal adore se faire piner comme ça, il est aussi vigoureux qu’un chiffon jeté au sol : il se laisse faire sans aucune volonté, sauf celle de bien profiter de sa sodomie. Nouvelle jouissance, il se branle doucement en même temps, il jouit juste après moi, un petit jet de sperme lui mouille le ventre.

Pause café, on discute un peu, je lui avoue que j’adore les passifs efféminés, du coup, un éclair de génie lui fait me montrer un dvd de trans brésiliens qui se font démolir le cul dans un motel, et pendant que je mate ces corps de rêve pliés sou leurs mecs, Pascal reçoit un appel. J’en profite pour le pousser et l’allonger au sol, je lui graisse le trou, je m’enfile une capote. Il me fait signe qu’il n’y croit pas, pourtant, je l’encule pendant qu’il écoute son pote. Il n’arrive plus trop à suivre sa conversation, il ne sait plus s’il doit me faire stopper ça ou en profiter. Finalement, sympa, je l’encule sans trop de violence, je me sers de son trou à bite, je prends mon plaisir, je lui jouis une troisième fois, bien planté dans son boyau. Quand il raccroche, je suis encore en lui, il m’annonce que lui ai démoli le dos sur son tapis en coco : effectivement, j’ai visiblement bien remué mon p’tit enculé, il est tout écorché, et moi un peu assoiffé !

On remet ça encore 4 fois dans la nuit : en tout je lui aurai pété le cul 7 fois dans la nuit, il est très très attiré par l’idée de me revoir ! Tu m’étonnes qu’il ait été satisfait ! j’ai fait la fête à son cul, on n’aurait pas mis de capotes, ça dégoulinerait dur !

Je pars direct au boulot, bien naze, j’ai pas du dormir 2h, et j’ai ramoné mon passif tout le reste du temps !

Pour vous dire que j’ai pas fini de vous raconter ça, Pascal a tout de suite adopté son rôle de femelle attitrée auprès de ma queue !