Petits trous, grands plaisirs

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Numéro 22

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 22
Date de parution originale: 1993

Date de publication/archivage: 2014-08-16

Auteur: Richard
Titre: Petits trous, grands plaisirs
Rubrique: Les ruts de la ville

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Ce texte a été lu 6086 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


L'autre jour j’avais envie de nager, alors je me rendis à la piscine de Franconville, près de chez moi, dans le Val d’Oise. C’est vendredi, il est presque dix-sept heures, l’heure d’ouverture en semaine, car avant, c’est réservé aux scolaires. Dix-sept heures, j’entre. Il y a le choix entre un grand espace avec cabines individuelles ou, au fond du couloir, un vestiaire collectif. J’y vais mais il y a encore une dizaine de jeunes garçons à poil en train de s’essuyer tout en chahutant et plaisantant sur les uns et les autres. Je décide de ne pas les déranger et vais dans une cabine.

Je me déshabille et suis tout nu quand j’entends du bruit dans la cabine voisine, comme une forte respiration accélérée. C’est bizarre et j’aperçois au milieu de la cloison un petit trou. Intrigué, je regarde et, surpris, j’aperçois deux garçons qui se tripotent la bite et s’embrassent. Je n’en reviens pas. Ils doivent avoir quinze ans à peu près, ils se branlent mutuellement. Ils ont une petite bite avec peu de poils, mais ont l’air de savoir s’y prendre pour la branler. Je suis étonné de voir que ma bite se redresse en regardant ça. Je ne vois leur visage que quand ils se poussent un peu, mais pour le reste, je ne perds rien du spectacle. Ils y vont et ça m’excite.

Je saisis ma bite bandée et me branle à leur rythme, l’œil toujours collé au trou. Mon front cogne un peu dans la cloison. Ils ont dû entendre qu’il y avait quelqu’un. Aussitôt ils se penchent vers le trou pour regarder. Je me redresse mais j’ai la bite en l’air et je les entends qui se marrent et font des commentaires : «Tas vu comme elle est grosse ! Tous ces poils sur les grosses couilles ! Tu crois qu’on en aura une comme ça plus tard ? Il paraît que c’est en se branlant souvent que ça fait grossir la bite, lui il a dû la branler souvent !» De les entendre faire des commentaires sur ma bite, ça m’excite et je me dis qu’ils seraient peut-être intéressés de voir un homme se branler, alors j’attrape ma queue et commence une masturbation lente avec caresses des testicules. Ils font silence et je les imagine se relayant devant le trou pour bien voir ce que je fais. J’accélère le mouvement et commence une branlette plus vicelarde comme celles que je me fais au lit quand je suis seul ou le matin dans ma salle de bains, mon chibre a encore grossi. J’entends à nouveau du bruit et je regarde par le trou, ils ont recommencé à se branler de plus belle et leurs bites sont bien raides. Ils y vont et se penchent à nouveau. Je reste devant le trou et leur demande si c’est bon :

— Oui ! Et vous ? Est-ce qu’on peut venir voir votre bite de plus près ?

— Pourquoi pas ! répondis-je en hésitant quand même un peu.

Mais pour le moment, on entend pas grand monde et la piscine est tranquille. Les voilà qui arrivent dans ma cabine après avoir renfilé leurs slips, moi, je suis toujours à poil. Ils regardent fixement ma queue qui n’a pas débandé.

— Qu’est-ce que vous en avez une grosse ! On voudrait bien en avoir une comme ça quand on sera des hommes !

— Vous pouvez vous remettre tout nus et vous branler devant moi si vous voulez, y’a pas à se gêner, moi aussi à votre âge je me branlais déjà et depuis j'ai continué souvent !

Ils retirent leurs slips, leurs quéquettes sont toutes raides et ils se l’attrapent rapidement. C’est reparti pour une branlette plus que dynamique. Ils sont beaux tous les deux et bien proportionnés pour leur âge. Ils me plaisent bien avec leur air nature. Moi aussi je me rebranle en les matant.

— Vous voulez que je vous branle un peu ?

— Si vous voulez !

Je prends une bite dans la main et l’active doucement. L’autre a ensuite droit au même sort, puis, je me penche et me mets à en sucer une puis l’autre, tour à tour.

— Qu'est-ce que ça fait du bien, c’est la première fois ! Oh ! Oh ! J’ai envie de toucher votre bite ! Moi aussi je veux vous branler !

— Allez-y ! Elle en a envie ma queue !

Et là, on se retrouve à se branler tous les trois. La situation est très excitante, moi avec ces deux mômes qui se débrouillent très bien pour m’exciter au plus haut point.

— Vous voulez essayer de me faire une pipe comme je vous ai fait tout à l’heure ?

Ils se penchent tour à tour et me sucent la bite, un peu maladroitement, mais c’est quand même bon. Ils disent que c’est la grosseur qui les empêche de mieux la faire entrer. Je les branle tous deux en même temps. Ils me disent qu’ils vont juter. À mon tour, je leur dis que je ne vais pas tarder à décharger. On se redresse tous les trois, chacun a une autre bite dans la main. Le premier se met à juter vigoureusement en faisant des ah ! ah ! Puis c’est mon tour, je décharge en râlant comme une bête et en balançant mon foutre à chacun, puis le dernier se met à gicler en arrosant ma pine de sa jute. Quel pied !

Je reprends un peu mes esprits et les félicite pour cette bonne séance, chacun s’essuie un peu et sort de la cabine. Je file prendre une douche et piquer une tête dans la piscine, ça remet les idées en place ! J'ai bien nagé ce jour-là et n’ai pas revu les gosses qui avaient dû se rhabiller et partir aussitôt.

En sortant du bain je suis repassé dans les douches, il y avait quelques types qui se lavaient, les uns tous nus, deux ou trois en slip de bain. J’ai rejoint les adeptes de la nudité et j’ai fait glisser mon slip pour me savonner. Je pouvais maintenant contempler des bites plus grosses que celles des gamins, il y avait même un mec qui avait la queue qui se redressait au fur et à mesure qu’il la savonnait. Je me suis ensuite dirigé vers une cabine pour me rhabiller. Je me séchais quand j’ai vu que, dans cette cabine aussi, il y avait un trou. Je suis allé dans une autre et c’était pareil. J’ai fait le tour des cabines et j’ai pu constater qu’elles étaient toutes prévues pour mater ce qui se passait à côté.

Quelqu’un est arrivé à côté, et, avant même que je regarde, j ’ai deviné que le mec se penchait au trou. Je me suis un peu courbé en m’essuyant et j’ai vu son œil collé pour regarder. J’ai continué de m’essuyer en insistant sur la bite que je faisais triquer. Quand elle a été bien grosse, j’ai retiré la serviette et j’ai entendu le mec soupirer et s’agiter. Il devait se palucher. Alors j’ai mis ma bite bien en face de la paroi et me suis tripoté devant lui en me décalottant bien. J’ai regardé et il m’a montré son zob, un beau morceau, il se branlait rapidement et très vite, il a balancé la purée en s’aspergeant le ventre.

Je vais presque toutes les semaines à cette piscine et suis devenu exhibitionniste et voyeur en même temps. J’ai vu une quantité de pines différentes, petites, grosses, énormes, sans poil, touffues, des couilles fermes, pendantes, rasées, des culs ! Je me suis branlé à chaque fois, seul à regarder, ou en compagnie d’un mec, de deux, des fois plus. J’ai même vu une fois, une fille qui avait réussi à venir rejoindre son copain dans une cabine, ils ont baisé là debout tous les deux et je peux vous dire qu’il y avait du monde à regarder dans les deux cabines voisines !

J’ai découvert que l’on pouvait prendre autant de plaisir à s’amuser avec un gamin, parfois curieux et un peu vicieux, qu’avec un mec de soixante ans, viril et expérimenté. Si vous voulez vérifier l’ambiance excitante de cette piscine, vous avez l’adresse, piscine patinoire de Franconville. J’espère que vous irez un jour où il y aura de quoi bander. On s’y rencontrera peut-être, le vendredi soir, en fin de semaine : il y a parfois de bons coups.

Richard