Piégé ! (02)


Piégé ! (02)
Texte paru le 2022-01-06 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Piégé !

Pourtant, Gabriel aurait dû se méfier. Aurait-il déjà oublié ce qui s’était passé avant qu’il soit venu s’installer dans le coin pour prendre ses nouvelles fonctions dans ce lycée privé.

S’il était déjà intéressé par les garçons ? Oui, mais cela était resté au niveau des fantasmes, sans plus.

Après son Bac, il a commencé ses études de Bachelier, mais après un échec en deuxième année, il avait trouvé déjà une place de pion dans un lycée privé et de continuer ses études. Il n’avait que 19 ans !

Au début juillet, il avait trouvé, avec l’aide financière de ses vieux, une maison assez retirée au calme, hors du village et, en outre, entourée d’une haute clôture et pas éloignée de son lieu de travail.

Il faisait très beau durant ce mois de juillet, mois idéal pour emménager quand on est dans l’enseignement. Gabriel avait l’habitude de se lever tôt et comme il faisait très beau, il avait pris l’habitude de prendre son petit-déjeuner, nu, au fond de son jardin.

C’était très romantique ! Les oiseaux chantaient leurs chants mélodieux et les le soleil envoyait des rayons de chaleur relaxante et chaude sur chaque partie du corps nu de Gabriel. Mais ces moments idylliques et relaxant ont été soudain brisé par une série de clics bruyants. Il a immédiatement regardé à gauche et à droite et a aperçu un jeune garçon au sourire moqueur de l'autre côté de la clôture.

—Salut, je m’appelle Hugo… Je me demande ce que les voisins vont penser de leur nouveau résident nu dans son jardin quand ils verront mes photos !

Là, Gabriel a commencé à paniquer et comme le garçon était prêt à filer, Et toujours à poil, il a couru vers la clôture et d’une voix chuchotée il a dit :

—Attends Hugo ! S’il te plaît, tu veux combien pour me rendre les photos ?

Comme Hugo ne bronche pas, Gabriel tente à nouveau :

—S’il te plaît, il est extrêmement important que ces photos restent entre toi et moi, combien veux-tu ?

Alors le garçon d’à peine 15 ou 16 ans, a fait face à Gabriel et d’un ton diabolique lui a lancé :

—Et qu'est-ce qui te fait penser que je veux de l'argent pour mes photos ? Je pourrais juste vouloir m'amuser en créant pour toi des embarras majeurs ! Il me vient des idées pour quelques scénarios intéressant si tu me suis dans ma perversité !

Gabriel s'est rendu compte qu'il était dans une situation précaire et savait qu'il était nécessaire d’empêcher la diffusion de ces photos. Échouer n’était pas permis ; cela lui coûterait inévitablement son nouveau poste et éventuellement toute chance de faire avancer sa carrière. Alors, Gabriel a parlé d'une voix de soumis :

—S’il te plaît, que veux-tu pour que tu ne mettes pas tes menaces à exécution, s’il te plaît, dis-moi ?

Hugo a répondu du tac au tac :

—Bien, reste exactement comme tu es... je serai de retour dans 1 minute et si tu te déplaces de cet endroit, de cette position, les photos seront affichées.

Dès qu’il était revenu, il a dit à Gabriel :

—Bon, on va voir quel point tu es sérieux pour m'empêcher de faire ce que tu sais !

Enjambe la clôture et vient dans mon jardin !

Gabriel a regardé tout autour en espérant voir le Smartphone pour pouvoir effacer les photos. Et une fois dans le jardin, il avait de la chance, le Smartphone était sur la table et il s’est précipité dessus.

—Pauvre con ! Les photos que j'ai prises sont allées directement sur mon ordinateur ; qui est synchronisé avec mon Smartphone ! Quel connard, mec ! Fous-toi à genoux et vite !

Gabriel, avait encore une fois perdu et a obéi au jeunot.

—Ok... Sors ma bite ! Maintenant !

Gabriel se sentait en mauvaise posture et à contre cœur, il a sorti la grande bite de Hugo qui suait sous la chaleur du soleil.

—Eh bien, commence à le sucer ! Tu fais comme je t’ordonne ou tu deviens une star du porno pour le quartier !

Gabriel n’a pas hésité longtemps… pour deux raisons en fait. La première était sexuelle - eh oui – n’avait-il pas déjà trop fantasmer sur le sujet ? Mais cette fois-ci, victime d’un chantage, il n’avait pas du tout le choix : il s’est mis à sucer cet ado, ce qui lui donnerait le temps de réfléchir et de trouver un moyen de s'en sortir de ce doux cauchemar.

Il a pris une profonde inspiration et a commencé à sucer cette assez grosse bite. S’il avait déjà sucé des bites ? Oui, au lycée et à l’unif et le fait qu'il recommence n'était pas trop traumatisant, mais cela dérangeait quand même l’image qu’il voulait donner de lui-même tant pour lui que pour les autres.

Il a donc sucé la bite de Hugo jusqu'à ce qu'il sente un goût salé remplir sa bouche et Continuer à couler dans sa gorge. L'explosion soudaine de foutre était si rapide qu'il n'a pas eu le temps de retirer cette bite de sa bouche et a dû avaler la majeure partie de ce nectar bien que certains jets aient atteint son visage et dégoulinaient jusque sur son menton.

Il ne comprenait pas pourquoi l’ado faisait une drôle de tête…

—Voilà, j'ai fait comme tu m'as ordonné de faire. Puis-je maintenant récupérer les photos s’il te plaît ?

—Oui, bien sûr ! Suis-moi et tu pourras les effacer toi-même sur mon Smartphone et sur mon ordi !

Gabriel ne pouvait pas croire en sa chance. Allait-il vraiment pouvoir effacer toute trace de cette épreuve si facilement. Ses émotions étaient mitigées. D'un côté, il était ravi que les photos soient détruites, mais de l'autre côté, il était en proie à la suspicion et au doute.

En face des deux appareils, il n'a fallu que quelques moments pour effacer sa honte. Une fois rassuré, il est allé au jardin et a commencé à escalader la clôture quand il a entendu Hugo parler à quelqu’un : c’était via le téléphone où il avait activé le haut-parleur externe…

—Thibaut, tu as pu visionner toutes les photos ?

—Oui, Hugo, elles sont parfaites ! Je pense qu’on va bien s’amuser avec notre nouveau voisin !

Gabriel se figea directement et Hugo de balancer avec son Smartphone en disant :

—C’est mon meilleur ami Thibaut que j’ai au bout du fil ! C’est un génie en ce qui concerne sons et image. Il va nous faire de beaux montages avec notre Gabriel en vedette !

Gabriel était effondré et Hugo a poursuivi :

—On t’a bien baisé, cher voisin. Thibaut arrive de ce pas, on va s’amuser avec toi. Mais retiens ceci : tu feras tout ce que moi ou Thibaut te diront de faire et, si tu refuses de nous obéir, alors je dépose une plainte pour agression sexuelle sur un adolescent de 16 ans ! N’avais-tu pas vu ma tête quand tu m’as fait jouir ? Bien joué, non ?

Gabriel était totalement piégé ! Mais déjà Hugo reprend :

—Maintenant ça suffit ! Apporte-moi ton portable en vitesse et bien sûr tu restes à poil ! Obéis !

Avant d'escalader la clôture, Gabriel a encore demandé poliment à Hugo :

—Puis-je parler à voix basse au cas où tes parents nous entendraient ?

—Ils sont absents, en vacances !

C’est le renseignement que Gabriel souhaitait. Il a escaladé la clôture et les mots de Hugo résonnaient dans sa tête ; il était bel et bien baisé ! Il savait qu'Hugo avait raison et qu’il était à la merci de deux adolescents de 16 ans. Gabriel s’est précipité sur sa terrasse, a empoigné son portable et l’a donné à l'adolescent qui attendait de l’autre côté de la clôture.

Hugo a téléphoné à son propre numéro, celui-ci a sonné et l’ado avait ainsi le numéro de Gabriel sur son portable.

—Alors à partir de maintenant, quand je t’appelle tu décroches et tu obéis à mes ordres ou ceux de Thibaut. Bien sûr, à partir de maintenant aussi tu seras toujours à poil et comme mon ami et moi pourrions passer pour nous amuser un peu avec ton trou du cul tu ne fermeras plus tes portes à clé !

Gabriel avait perdu le nord et il s’est précipité chez lui et, au goulot de la bouteille, il a vidé la moitié d’une bouteille de gin. Alors qu’il allait prendre une nouvelle gorgée une voix a lancé :

—Laisse ça ! Tu ne vas pas te souler la gueule, Thibaut et moi avons des choses plus importantes à faire.

Gabriel a fait volte-face pour découvrir deux ados de 16 ans vêtus uniquement de leur short.

—C’est le moment du remplissage de ton trou du cul, Gaby !

A dit Hugo très sarcastiquement et l’a poussé sur l’accoudoir du canapé Et sans attendre Gabriel doit avoir senti quelque chose d'extrêmement froid et gluant forçant son sphincter suivi d’une sensation plus chaude : plusieurs doigts.

—Petit nudiste, nous allons te baiser réellement maintenant ! Ça va faire mal mais on s’en fout si tu as mal, ce n’est pas notre souci ! Prépare-toi !

A crié Hugo et sa victime a senti une bite s’enfoncer dans ses entrailles avec une force énorme. La douleur était atroce, mais il ne pouvait que subir. Les deux amis ont labouré son trou du cul durant plus d’une demi-heure puis ils l’ont jeté par terre, l’obligeant de garder ses jambes au-dessus de sa tête et ils l’ont tour à tour baisé en levrette et pour terminer, ils ont introduit leurs bites en même temps dans son cul et y sont parvenus en s’offrant ainsi leur première double pénétration qui a duré très longtemps, trop longtemps pour Gabriel, mais ils tenaient à juter tous les deux en même temps dans le cul de leur esclave.

Nous n’étions qu’en fin d’après-midi et comme les parents de Hugo étaient absents et que Thibaut pouvait dormir chez son ami, ils ont décidé de rester chez Gabriel qui leur a préparé à manger, les a lavé sous la douche et les a divertis en leur léchant les pieds. Cette nuit-là et les amis ont partagé le lit de Gabriel qui lui a dormi à même le sol, toujours à poil, avec un mince couverture pour le couvrir.

À part le froid qui a gardé Gabriel inconfortablement éveillé, il a dû se lever plus d’une fois pour se mettre à quatre pattes sur son lit et sucer ses deux jeunes invités !

Cette situation n’a pas duré plus d’un mois ! Gabriel, en définitive, n’a pas été engagé comme pion et grâce à une amie très proche il a pu se dépêtrer de ses tourmenteurs et a disparu sans laisser de traces.

Il s’est installé à plus de 500 km de l’endroit, a retrouvé une place de pion et ses désirs de jeunes garçons, il a pu les refouler grâce à la photographie… Et il s’était promis que plus personne ne pourra le faire chanter : il allait tenter de vivre comme un ascète sans attaches, sans amis !

Il s’était mis à la photographie, mais pas n’importe laquelle. Il ne photographiait que les jeunes gens qu’il trouvait beau et avant tout dans des tenues sportives, légères ; en un mot quasi nu.

Il était toujours en possession du meilleur Smartphone sur le marché pour obtenir la meilleure qualité de photos et comme son ex-tourmenteur Hugo lui avait appris, savait directement envoyer ses prises de vue sur son ordinateur et avec les meilleurs programmes sur le marché et pouvait obtenir de très belles photos ; les plus belles, il les imprimait sur du papier photographique et il les affichait sur les murs de son bureau.

Pour être complet, il faut encore ajouté qu’il avait mis au point une technique pour ne pas être vu occupé à prendre des photos. Pour tout un chacun, on avait l’impression qu’il lisait, qu’il écrivait, qu’il consultait son Smartphone, mais en fait, très discrètement, ses victimes étaient prises en photo dans une tenue qui quelque part excitait Gabriel.


Vers 11 heures, les deux frères se sont pointés chez Gabriel qui leur a ouvert sa porte.

—Bonjour, monsieur, je viens, avec mon frère, pour prendre une décision finale pour la chambre.

Les frères attendaient la réaction de Gabriel et tous deux ont été plus que surpris. Les frangins pensaient que leur hôte ne saurait plus où se mettre. Mais non, il semblait plutôt content de voir Éric et lui a serré la main bien plus longtemps que la normale.

—Suivez-moi tous les deux, je vais vous montrer la chambre.

Et tous trois sont montés au deuxième étage et ils ont découvert la chambre qui, au départ, ne servait que de prétexte pour exploiter ce malade de mec. Mais son attitude a forcé Éric de revoir sa copie surtout qu’il s’était rendu compte que bien que Gabriel ait près de 100 photos de lui au moment où ils se sont regardés tous les deux droit dans les yeux il n’y avait aucune panique, aucune mauvaise intention dans le regard de Gabriel.

À la limite, le frère aîné avait même l’impression que Gabriel était content de le voir de très près, en chair et en os et de pouvoir lui serrer la main. Alors, Éric, sachant que l’autre chambre de cet étage était aussi inoccupé…

—En fait, monsieur…

—Appelle-moi Gabriel, je préfère… et toi tu es Éric si je me souviens des paroles de ton frère Florent.

—Oui. Voilà, en fait Florent rentre à l’unif et moi, je voudrais bien reprendre mes études et notre idée, comme on veut faire la même filière, c’est de trouver une chambre, un logement pas trop cher pour nous deux.

Gabriel ne dit mot, mais une sorte de sourire contrôlé se dessine sur ses lèvres. Éric poursuit :

—Moi, je continuerai à travailler dans le fast-food comme je le fais maintenant, mais je réduirais mes heures et, si j’ai bien compris, avec Florent, tu as déjà convenu qu’il ferait quelques corvées et que notre loyer pour la chambre ne serait que de 300 balles… et avec ce que mon frère recevra de nos vieux nous devrions pouvoir survivre.

—… Si tu ne commences pas à tout dépenser en jouant au poker !

Sans attendre, Éric se dirige sur son frère et lui envoie quelques paires de gifles et deux coups de poing dans l’estomac qu’il en tombe à genoux.

Gabriel n’est pas intervenu simplement parce qu’avoir sous la main le jeune homme qui le fait rêver depuis que lui avait 23 ans et son adonis 16 ans ! C’est vrai qu’il avait toujours bavé – et même plus – sur les photos qu’il avait prises d’Éric, mais comment voyait-il un avenir, aussi court qu’il soit, avec cet amour jusqu’ici plus que platonique.

Était-il assez romantique pour s’offrir une histoire d’amour d’égal à égal ? Se sentait-il fort assez, malgré sa petite taille et ses traits d’adolescent, pour mener son idéal masculin, donc Éric, dans l’épanouissement d’une domination totale ? Avait-il vraiment, malgré ses expériences du passé, la volonté complète pour se laisser traiter comme un soumis, un esclave qui subit sans broncher ?

À ce stade de sa rencontre avec les frères, il ne le savait pas. Et Éric se trouvait dans le même brouillard. Il était venu chez Gabriel pour, en quelque sorte, punir un pervers, mais s’était rapidement rendu compte que le dominer simplement comme il l’avait fait avec Thomas n’allait pas le combler longtemps.

Et puis, dans tout cela, on ne pouvait pas oublier Florent qui ne demande qu’à obéir à son frère aîné. Mais Gabriel bouscule les pensées des trois.

—Et si nous allions au séjour pour étudier tout cela. Une bière pour chacun ?

—Non, Gabriel, pour Florent, cela sera un verre d’eau, rien de plus.

Pendant que Gabriel va chercher les boissons, les frères restent debout et quand leur hôte revient il s’assoit dans le canapé et c’est Éric qui s’assoit à ses côtés et Florent prend place par terre près de son frère.

C’est l’aîné qui prend les choses en main :

—Tu as un métier, Gabriel ? Tu sais déjà que je travaille pour un fast-food et mon frère, lui, ne fout rien… ou presque.

—Je suis surveillant principal dans l’un des 2 collèges de la bourgade.

—Et tu as des hobbies ? Moi, c’est le sport et mon frère, c'est la branle ! N’est-ce pas frérot ?

—Surtout quand tu me forces…

Cette fois, son frère le fusille des yeux, mais cela n’annonce rien de positif pour plus tard.

—J’adore la photographie et pas n’importe laquelle et j’ose le dire, mes modèles favoris sont les jeunes athlètes sur les terrains de sport ! Mais soyez tranquilles ; j’aime les photographier quand ce sont au moins des cadets et ma préférence va aux juniors.

Après cette déclaration-là, au propre comme au figuré, Éric se passe les mains dans sa chevelure. Lui qui pensait se trouver en face d’un taré le voilà devant un Gabriel qui parle d’une façon normale de son passe-temps favori, presque avec enthousiasme.

En outre, tout en se dévoilant il a déposé sa main sur le genou d’Éric qui a laissé faire. Mais Gabriel n’en a pas fini de surprendre Éric, mais aussi son frère.

—Tu sais, Éric, sans même jamais avoir connu ton nom ni entendu confortablement le son de ta voix à quelques exceptions près, et donc uniquement grâce ou à cause de ton physique bien sculpté, de ta grâce naturelle et de la sympathie que tu dégages, oserais-je te dire mon secret.

Et le prenant par la main et indiquant à Florent de les suivre, ils montent tous trois au premier étage et rentre dans le bureau rempli de photos de jeunes mecs sur les murs.

—Eh oui, Éric, depuis tes 16 ans j’ai fait des centaines, peut-être même des milliers de prises de vue de toi, sous tous les angles ; en un mot, je suis platoniquement amoureux de toi depuis mes 23 ans !

Florent savait, mais il est tout aussi abasourdi que son frangin qui sent le besoin de s’assoir pour essayer de comprendre d’une part, mais aussi une satisfaction certaine d’être l’adonis parfait pour au moins une personne.

Tout se bouscule dans sa tête tout comme dans celle de Gabriel et une chose semble certaine pour les deux : Gabriel ne sera jamais le maitre d’Éric et tous deux sans se le dire sont d’accord sur ce premier point.

Éric s’est assis et quand Gabriel passe près de lui et lui prend son bras et l’oblige de prendre place sur ses genoux.

—Tu veux entendre ce que personnellement je pense de cette rencontre qui se déroule mais alors complètement différemment que ce que j’avais imaginé !

Gabriel le regarde et à nouveau, Florent s’est assis par terre aux côtés de son aîné.

—J’étais, enfin, nous étions mon serviteur de frère et moi-même venus pour prendre le contrôle complet sur ta vie et tes avoirs ; je voulais faire de toi mon esclave et t’exploiter à fond…

Cette fois, c’est Éric qui avait mis sa main sur la bite et les couilles de Gabriel tout en parlant.

—Mais tu m’as déconcerté à tel point que je me demande si je te veux comme ami, comme amant, comme souffre-douleur, comme vide-couille ou comme esclave total !

Je ne sais plus ! La seule certitude que j’ai, c'est que Florent restera toujours à ma disposition pour n’importe quoi, jour et nuit, sans repos !

Alors d’une faible voix on entend :

—Merci maitre. Ne veux-tu pas que je me foute à poil pour rester assis à tes pieds ?

Et pour toute réponse, Éric lui donne au moins dix paires de gifle et l’oblige de se foutre à poil et de se mettre dans un coin de la pièce à genoux et mains sur la tête en ajoutant :

—Et je ne veux plus t’entendre.

Florent obéit sans rouspétances.

Entre temps, Gabriel s’est mis à genoux entre les jambes d’Éric et s’explique à son tour :

—C’est vrai que je dois passer pour un malade et un pervers avec toutes ces photos qui sont épinglées sur les murs de mon bureau, mais tu dois savoir et me croire, que je n’ai jamais fait du mal à aucun de ces garçons.

Maintenant les mains de l’un se trouve sur l’entre-jambe de l’autre et vice versa et Gabriel poursuit :

—Par contre, là où j’habitais avant, j’ai été victime de deux ados qui, à mon insu, ont pris de photos de moi à poil quand j’étais dans mon jardin et ils m’ont fait chanter… au point que j’ai dû déménager et changer de boulot !

—Mais mon pauvre vieux !

—Non, non, avec le recul, je dois reconnaître que d’une certaine manière, cela m’a laissé, disons, un souvenir excitant.

Alors, Éric a pris Gabriel par le cou, s’est penché vers lui et tous deux se sont embrassés sur la bouche ! Et c’est Éric qui s’est senti obligé de se confier :

—Tu sais, Gabriel, je sais que je suis sportif, bien foutu, beau aux yeux de nombreuses personnes de deux sexes, mais je ne sais comment cela se fait, mais personne ne se lie avec moi et quand moi je fais les premiers pas tous s’en vont ; je n’y comprends rien !

Et comme pour le consoler, Gabriel passe son bras autour de l’épaule d’Éric qui poursuit :

—A ta façon peut-être… mais tu es la première personne qui exprime une sorte d’amour pour moi d’égal à égal dirais-je car, mon frère par exemple m’aime, mais en tant qu’esclave qui admire son maitre.

—Que je sois la première ! Étonnant ! Moi, je t’aime en secret depuis tes 16 ans je crois et je peux t’avouer qu’à cause de toi j’ai souillé plus d’un slip et quelques draps en pensant à toi !

Mais il est certain qu’Éric, pour être honnête avec lui-même, a quelques questions plus précises à poser à Gabriel :

—Tiens, je suis d’accord que ce chantage que ces deux ados t’ont imposé était insupportable… mais s’ils t’avaient juste, avec ton accord, dominé de temps à autre, aurais-tu été preneur ?

—Figure-toi que durant ces 5 ou 6 ans j’ai pu me faire tous les scénarios qui me passaient par la tête en pensant à toi. Tous m’ont fait jouir énormément, mais à côté de ceux – les plus nombreux d’ailleurs – teintés d’un romantisme certain, ceux qui m’ont donné le plus de satisfaction sexuelle ce sont ceux où nous étions plutôt pervers et où une domination certaine était présente ; je me vois bien soumis à toi de temps en temps… tout au moins au départ. Et puis on avisera !

Alors, sans attendre la fin de sa phrase, Éric a embrassé Gabriel à pleine bouche et en moins de deux, ils étaient à poil et sans s’occuper de la présence de Florent ils se sont offerts un 69 fougueux.

Quand ils étaient repus et aidés par Florent, toujours à poil, ils arrangeaient déjà la chambre qui sera celle des nouveaux amants, retiraient des murs toutes les photos des jeunes mecs du bureau qui deviendra la salle d’étude pour Florent et son frère avec un plan de travail pour Gabriel.

La chambre du haut sera, comme convenu au départ, la chambre austère pour Florent et l’autre pièce, Gabriel et Éric étaient d’en faire une salle de jeu… une sorte de donjon…

Le soir même les frères emménageaient chez Gabriel ! Ils avaient le reste du week-end pour faire plus ample connaissance sous tous les angles possibles, à deux et pourquoi pas à trois !


À suivre…