Pierre et moi (08)


Pierre et moi (08)
Texte paru le 2018-02-02 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Pierre et moi

— T’es un peu en avance, lui lança Pierre du haut de l’escalier, Henri est parti acheter un truc à la pharmacie. Viens, on va l’attendre dans ma chambre.

Laurent suivit Pierre qui le fit asseoir sur son lit.

— Ça t’a plu le petit spectacle de l’autre jour ? fit Pierre.

Laurent devint rouge comme une tomate, ne sachant quoi répondre. Pierre reprit :

— Tu ne savais pas qu’il était homo ?

— Ben je dois avouer que non, avoua Laurent, très gêné, qui cherchait à éviter le regard de Pierre.

— T’as pas répondu : ça t’a plu le petit spectacle de l’autre jour ? répéta Pierre qui ne voulait pas lâcher le morceau.

Laurent baissa les yeux :

— Ouais, je crois, ça m’a à la fois troublé et excité.

— Pourquoi t’es parti au moment où on a joui ?

— Je ne sais pas, peut-être que je voulais vous laisser ce moment rien qu’à vous deux, répondit Laurent.

Pierre s’assit à côté de Laurent et lui posa la main sur la cuisse.

— Henri a un regard magnifique quand il a un orgasme, confia Pierre.

— Ah ouais ?

— Oui.

— Et je suis sûr que toi aussi, fit Pierre en remontant sa main contre le paquet déjà tendu de Laurent.

Il lui parlait à présent à l’oreille et Laurent ferma les yeux, bercé par le murmure de Pierre :

— Hmmm, tu bandes.

— Oui, répondit Laurent, d’une toute petite voix.

— Tu t’es déjà fait sucer ? questionna Pierre.

— Bien sûr.

— Tu sais que se faire sucer par un mec, c’est meilleur ?

— Non.

— Tu vas voir.

Pierre déboutonna le jeans de Laurent et le fit glisser. Il ne portait pas de slip.

— Tu ne mets pas de slip ?

— Si, d’habitude.

— Mais aujourd’hui, tu n’en as pas mis ? Pourquoi ?

— Je ne sais pas.

— Moi je sais, répondit Pierre, tu es venu pour que je te suce, hein ?

— Oui.

Pierre continua de déshabiller Laurent, se mit à poil à son tour et prit la main de Laurent pour la poser sur sa bite.

— Vas y, masturbe-moi, lui dit-il.

Effleurant simplement l’engin au départ, Laurent finit par se lâcher et l’empoigna vigoureusement pour l’astiquer.

— Va moins vite, s’il te plaît, demanda Pierre.

Puis il poussa Laurent en arrière, saisit sa queue et l’enfourna dans la bouche, faisant tournoyer sa langue autour de son gland tout en maintenant la base de la verge en tirant la peau au maximum.

— Qu’est-ce que tu suces bien.

— Tais-toi, savoure, ordonna Pierre avant de refermer à nouveau ses lèvres sur la bite de Laurent.

Quand il la sortait de sa bouche, c’était pour lécher ses testicules, pour laisser courir sa langue le long de la hampe et titiller le frein. Laurent se tordait de plaisir. Pierre bascula ensuite les jambes de Laurent pour accéder à son cul. Il y plongea la tête et donna de grands coups de langue sur la raie de ses fesses, évitant soigneusement la corolle dans un premier temps, ce qui agaçait copieusement Laurent.

— Oh, vas-y, lèche moi le trou.

C’est ce que fit Pierre, sans se faire prier. En raidissant le bout de sa langue, il la faisait aller et venir à l’entrée de son anus. Pierre enchaîna immédiatement avec un doigtage.

— Je suppose que tu es vierge, de ce côté-là ? demanda Pierre.

— Oui, fit Laurent.

Pierre dévissa le tube de gel qu’il avait prit soin de dissimuler sous l’oreiller et graissa copieusement le cul de Laurent avant d’y introduire deux doigts, puis trois. Au final, ce fut quatre doigts qui fouillaient savamment les fesses de Laurent qui commençait à succomber sous les assauts de Pierre.

— Mets-toi à quatre pattes, lui demanda Pierre avant de se positionner derrière lui et de le pénétrer. En le saisissant par les hanches, il commença à limer son partenaire en de lents mouvements amples.

— Henri ! cria Pierre, tu peux venir.

Laurent, toujours à quatre pattes sur le lit, face à la porte, vit la porte s’entrouvrir et Henri apparut, à poil, se caressant le chibre.

— Salut Laurent, tu vas bien ?

À la fois surpris et ravi de se trouver nez à nez avec son copain, dans cette position des plus obscènes avec un pénis dans le cul, Laurent répondit, en paroles saccadées rythmées par les coups de bite de Pierre :

— Salut Henri.

Henri eut juste besoin de fléchir légèrement les genoux pour que la bouche de Laurent puisse happer sa bite pour le pomper au même rythme que les coups de bite qu’il recevait dans son cul. Henri tendit la main pour aller chercher la bite de Laurent.

— Mais tu bandes comme un fou, lui dit-il en palpant la queue. Hmmm, et tes burnes sont bien pleines.

Il se mit à masturber son copain de classe et il ne dut pas attendre très longtemps avant de recevoir son sperme sur le bras. Cela excita tellement Henri qu’il se vida dans la bouche de Laurent. L’orgasme d’Henri et celui de Laurent eurent raison de Pierre.

— Je vais gicler, avertit-il.

Il tira à lui les fesses de Laurent qui en poussa un cri strident avant de sentir les spasmes de l’orgasme de Pierre dans son anus.

— Alors mon petit pédé, t’as aimé ça, hein ? demanda Henri.

— Cool, fit Laurent, la bouche encore pleine de sperme.

— Ben il faut avaler mon grand, lui dit-il.

— Oui, c’est pas bien de recracher la bonne purée blanche de ses potes, confirma Pierre.

Après un moment d’hésitation, Laurent déglutit, à la satisfaction de ses deux amis qui, comme pour le féliciter, le couvrirent de petits baisers sur le ventre et dans le cou.



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