Plaidoyer pour les Maîtres


Plaidoyer pour les Maîtres
Texte paru le 2021-12-22 par Servus49   
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Nous les esclaves, nous ne nous rendons pas compte, ce qui est normal vu notre condition d’inférieur, de ce que les Maîtres, les Dresseurs, font pour nous. Ils sont obligés de prendre beaucoup de leur temps, si précieux, pour tout d’abord nous déshumaniser en nous faisant perdre toute pudeur, tout respect humain, toute volonté propre grâce à leurs exigences. Nous faire vivre nu, le plus souvent possible, comme les animaux de dernière condition que nous sommes, en nous humiliant en public, en nous faisant exécuter des choses qui sont considérés comme dégradantes pour un Humain et cela avec l’aides des sanctions, corrections qu’ils sont obligés de nous donner, malgré l’effort physique que cela leur occasionne et les désagréments de nous entendre crier, supplier.

Ils seraient tentés de nous ménager mais ils ne peuvent pas le faire car c’est la condition et la seule pour que nous comprenions et jusqu’en nos chaires ce que nous sommes et il est bien normal et naturel que les Maîtres, Dresseurs, ou autres Hommes en tirent ou le face avec un certain plaisir. Ils doivent, tant pour nous déshumaniser que pour nous rendre reconnaissable par la population, nous marquer au fer rouge et nous identifier soit comme les vaches avec une étiquette dans le lobe de l’oreille, soit par un tatouage, soit avec une puce injectée dans le corps. Certains pensent que le marquage est une opération cruelle, inhumaine. Ils ont raison car cela serait inhumain si cela était infligé à des Hommes mais comme celui-ci est appliqué sur des esclaves elle est nécessaire et non cruelle.

Après cette étape nécessaire ils doivent également nous former à nous nouvelles fonctions et aux attitudes que nous devons adopter en fonction des circonstances. Bien sûr ils doivent nous former aux différents travaux que les Hommes peuvent espérer que les esclaves puissent exécuter le plus convenablement possible à leur place mais aussi des tâches ménagères et d’agréments. Les sanctions et punitions sont également nécessaires pour nous pour ce dressage en particulier pour les différentes poses que nous devons assimiler, par exemple la position « exposition » que nous devons garder même si durant celle-ci le corps est manipulé, ausculté, tourmenté.

Bien entendu nous devons apprendre comment donner du plaisir sexuel

- par nos bouches par des fellations jusqu’aux gorges profondes ou en léchant les pieds et l’anulingus ;

- par l’anus en étant sodomisé plus ou moins profonds, bien entendu ceux qui sont encore vierge n’ont qu’une formation théorique, la pratique ils l’apprendront que sur le tas après que le premier Maître les aura dépucelés ;

- par les mains lors de massages, de masturbation mais aussi par tout autres parties du corps.

Notre dressage passe bien entendu par l’acceptation de toutes turpitudes que nous pourrions recevoir et cela sans marquer aucun retrait. Le plaisir des Hommes est l’essentiel de notre existence. Notre plaisir est uniquement de voir que les Hommes en prennent.

Bien entendu nous n’avons pas le droit aux plaisirs sexuels sauf si cela donne aux Maîtres du plaisir de nous voir par exemple jouir, copuler, baiser un autre esclave et bien entendu alors avec une sanction en contrepartie.

Et que faisons-nous pour remercier de tous ce temps, ce travail, ces forces, etc… ?

Sommes-nous souriant et participant lors des orgies… ? Hélas non, les Hommes sont obligés de nous stimuler ou nous reprendre par rapport à nos attitudes.

Que faisons-nous après avoir été pénétré à plusieurs reprises ? Gardons-nous de l’énergie pour satisfaire les suivants… Hélas non, nous nous relâchons malgré le soutien des lanières du martinet ou des badines.

Que faisons-nous après avoir été traits 5 ou 6 fois de suite si les Hommes veulent encore nous tirer du jus ? Sommes-nous capables de puiser dans nos réserves pour qu’ils puissent en tirer ? Hélas souvent nous pensons à la souffrance que nous endurons et non au plaisir que nous devons donner.

Remercions-nous les Hommes qui nous nourrissent, nous logent ? Hélas non, les obligeant souvent à nous gaver pour ne pas gâcher de la nourriture composée de leurs restes.

Quelle attitude avons-nous lorsqu’il est décidé de nous anneler le gland, les oreilles, les mamelons, le nez, le scrotum pour faciliter notre manutention ou simplement par décoration ? Alors que nous devrions accepter ces bijoux pour plaire, nous les repoussons et les Hommes sont obligés de nous forcer.

Et quand il est décidé de nous marquer comment l’avons-nous accepté ? Nous savions que nous étions des esclaves, mais pas encore vraiment jusqu'à ce que nous sentions le baiser d'un fer rouge s'imprégner sur notre cul. Alors nous comprenons vraiment que nous ne sommes plus des hommes et que nous sommes devenus une propriété marquée et possédée : un ESCLAVE rien d’autre.

Comment nous comportons nous quand nous sommes emmené chez le vétérinaire pour être castré afin que nous soyons plus docile, plus respectueux ? Nous devrions être heureux de pouvoir ensuite mieux servir…

Acceptons-nous quand nous ne sommes plus capables de rendre les services ou les plaisirs que l’on attend de nous, comme une chose normale pour un objet, d’être rejeté, sans collier.

Au nom de tous mes frères esclaves je dis MERCI MAITRES.

La leçon la plus importante que chaque esclave doit apprendre est qu’il n’est qu'une paire de trous, une paire de trous que les hommes peuvent utiliser pour leur propre plaisir et que l’esclave n'a pas son mot à dire sur qui utilise ces trous ou comment ils sont utilisés. Il ouvre la bouche ou écarte largement les jambes quand N'IMPORTE QUEL homme veut, et il prend ce que N'IMPORTE QUEL homme veut lui donner. Il s'accommode de l'Homme qui l'utilise et non l'inverse. Plus tôt une pétasse d’esclave comprendra cette règle de base, plus sa vie sera facile et plus il pourra procurer de plaisir aux hommes de partout.

MERCI MAÏTRES