Plaisirs exhib

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-07-30

Auteur: Renaud
Titre: Plaisirs exhib
Rubrique: Le sexe sans état d'âme

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Ce texte a été lu 3409 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


C’est Alain, un homme mûr de 48 ans, qui m’a fait découvrir mes tendances exhibitionnistes. Quand je l’ai rencontré, j’avais à peine 20 ans. C’était en février 2003. Alain m’a d’abord fait connaître tous les plaisirs de l’amour viril. Il m’a appris à jouir de mon corps, sans retenue, en m’initiant à de multiples pratiques. Il a fait de moi une véritable salope insatiable aimant transgresser tous les tabous. Son premier soin, bien sûr, a été de m’initier à la sodomie. J’avais déjà connu plusieurs hommes avant de rencontrer Alain mais je me contentais de les branler ou de leur tailler des pipes. Je ne voulais jamais aller plus loin avec eux.

Alain est le genre d’homme à qui on ne peut absolument rien refuser. Il arrive toujours à ses fins. Il a l’habitude d’avoir sous ses ordres le personnel entier d’un grand service financier. Son autorité n’est jamais remise en cause. Il lui suffit de parler pour être obéi sans délais. Croiser son regard bleu acier me faisait triquer aussi sec. Je n’osais rêver de rencontrer un homme comme lui, à la fois plus âgé que moi, viril, très beau et dominateur. Alain possède beaucoup d’imagination et il adore varier les plaisirs. C’est lui qui m’a appris à porter de jolis dessous en dentelle puis de la lingerie cuir quand il me veut à lui soubrette et travesti. Il m’organise des gang bangs où je suce et où je me fais enculer à la chaîne. Quant à moi, je me suis mis à jouir très fort de ses mots crus et de la manière autoritaire qu’il a de s’occuper de mon corps.

Je me suis agréablement laissé glisser dans les chemins de la soumission. Consentant à cause du plaisir que j’y prends à chaque fois, Alain me pousse toujours à aller plus loin. Il est évident qu’avec un tel partenaire, mon petit orifice ne pouvait pas rester vierge longtemps. Je l’ai laissé m’enculer, surpris de voir que je pouvais en retirer un immense plaisir avec sa queue qui s’activait profondément entre mes fesses. J’étais heureux d’offrir mon cul à un homme dont j’étais follement amoureuse et qui me faisait l’amour merveilleusement bien.

Parfois, il me bande les yeux, il m’attache, il lui arrive même de me donner la fessée avant de me prendre quand il estime que je ne suis pas assez sage. Et moi, après un tel traitement je me sens tellement ouvert avec mon cul qu’il peut pratiquement me baiser à sec. Mes premières expériences d’exhibitions avec Alain se sont déroulées sur les plages du midi de la France où nous étions en vacances.

Alain me faisait fréquenter uniquement les plages de naturistes et les zones prioritairement homos. J’étais mignon, encore plus désirable et plus bandant avec mon corps bronzé. Tous les mecs, jeunes ou vieux, me regardaient, les yeux pleins d’envie. Je me sentais à la fois fier et excité par leurs regards sur mes fesses ou sur ma bite et mes couilles que j’épilais régulièrement. À cause de cela, j’avais tout le temps envie de faire l’amour. Alain me poussait à exciter davantage ces hommes en me demandant parfois de prendre des postures totalement impudiques. Cela ne faisait que décupler mon excitation.

À cette époque, je ne comprenais pas encore pourquoi ces situations me faisaient autant d’effet. Moi qui étais pudique et réservé, j’étais en train de radicalement me transformer. Je n'arrivais plus à jouir que dans des rapports très vicieux après que des hommes aient maté ma bite et mon cul durant toute la journée. Puis, un jour, Alain m’a poussé à m’exhiber encore plus obscènement devant des types, dans les dunes d’une plage du Roussillon. Ils étaient quatre ou cinq. Pendant qu’ils se branlaient en me matant, j’ai caressé mes seins, ma bite, mes fesses et mes couilles.

J’entendais des phrases comme « Tu as un cul superbe, mon cochon. Branle ta pine, tire sur tes couilles... Allez! Sois bien salope pour nous exciter!» Je me suis très vite mis à gémir en frottant mon sexe et en pénétrant mon cul avec mes doigts. Alain m’a demandé de me mettre à quatre pattes le sable pour exhiber mon cul puis, d’écarter mes fesses pour leur faire admirer mon anus. Maintenant, j’étais hors de moi. J’ai mouillé deux doigts dans ma bouche et je me suis encore caressé le cul avec. Je les ai de nouveau mouillés pour les. enfoncer et m'enculer alors que Alain me poussait à me monter encore plus «pute» devant les voyeurs. Lui aussi, il se masturbait. J’entendais les voyeurs: «C’est ça, baise-toi, encule-toi, ramone-toi bien par le trou à bites.» Je n’arrêtais plus de gémir et de me tordre de plaisir. Certains voyeurs avaient déjà joui mais se branlaient encore et d’un coup, j’ai fermé les yeux et je me suis laissé aller, jouissant très fort et sans aucune retenue alors que mon corps était pris de spasmes et que le plaisir me submergeait comme des vagues qui montaient dans mon ventre. En ouvrant les yeux, j’ai vu qu’Alain n’avait pas encore joui. Je me suis penchée entre ses cuisses pour prendre sa queue dans ma bouche et je l’ai sucée jusqu’à ce que son foutre tiède gicle sur mon visage.

Nous avons renouvelé à plusieurs reprises cette expérience et mon plaisir fut chaque fois aussi violent et aussi intense. À présent, je sais que je suis très exhibitionniste et j'assume complètement cette partie de moi-même. Je suis toujours très content d’accompagner Alain dans des lieux fréquentés par des voyeurs et devant qui je m’encule avec des godes pour les exciter et les faire juter sur moi.

Renaud, 20 ans et demi.