Plaisirs nouveaux avec un garçon

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Numéro 1

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 1
Date de parution originale: Juin 1985

Date de publication/archivage: 2015-01-23

Auteur: Pierre
Titre: Plaisirs nouveaux avec un garçon
Rubrique: Rencontres

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J’ai rencontré Gérard, la trentaine d’années bien sonnée, dans le back-room d’une discothèque où j’étais allé draguer. Vêtu d’un simple maillot en résille, de mon jean serré et d’un gros pull, je ne passais pas inaperçu tant mon allure était provocante.

Il y avait à peine quelques instants que j’étais adossé à un pilier dans la demi-pénombre du back-room, qu’il s’approcha de moi, laissant traîner ses mains le long de mon épaule dans une caresse fort sympathique. L’obscurité m’empêchait de voir ses traits, mais son corps apparaissait fort convenable. Ma main s’égarant entre ses cuisses me permit de constater qu’il disposait d’atouts très enviables, mis d’ailleurs en évidence par le pantalon en cuir qui le moulait. Les présentations furent courtes, et il me proposa d’échapper aux bousculades de la salle et d’aller chez lui. J’hésitais un peu. je ne le connaissais pas et je me méfie toujours des mauvaises surprises. Il s’en aperçut et me rassura.

Chez lui, il me fit visiter sa maison, m’offrit un verre et m’entraîna dans sa chambre où il entreprit de me déshabiller. J’étais comme hypnotisé et j’éxécutais tous les gestes comme un automate. Sitôt à poil devant lui encore habillé, il ouvrit sa braguette et mit à l’air sa queue déjà en érection et m’ordonna :

— Suce !

Je l’embouchai et entrepris de le pomper avec application. C’est alors, qu’il prit ma tête avec ses deux mains et d’un coup de reins enfonça sa bite jusqu’au fond de ma gorge et pissa dedans. J’étouffais, je me débattais, mais prisonnier entre ses mains j’étais obligé d’avaler son liquide tiède. Et pour me récompenser il m’embrassa longuement.

— C’est bien, dit-il, et maintenant je te réserve d’autres surprises.

Pourquoi à cet instant ne suis-je pas parti ? Je ne saurais le dire ! La curiosité, mais aussi une certaine emprise qu’il venait de prendre sur moi. D’autant que vu, à la grande lumière, Gérard était très beau.

Il m’entraîna dans la pièce voisine où je découvris qu’il possédait une table d’examen gynécologique. D’une armoire, il sortit plusieurs godes, un spéculum, des pinces, un pot de crème... Devant mon air effaré, il tenta de me rassurer par une caresse en me disant :

— N’aie pas peur... tout va bien se passer, tu vas découvrir des plaisirs nouveaux.

Me prenant les mains dans le dos, il me passa des menottes, m’approcha de l’évier et ajusta au robinet de celui-ci un de ces nouveaux appareils à mystère. C’est un flexible de douche terminé par une canule en inox. Il fit couler l’eau, régla la température et m’enfonça la canule dans le cul. Je sentis mon ventre se remplir d’eau, mais je ne pus bouger car il me tenait la tête entre ses cuisses. Il finit par fermer le robinet, m’enleva les menottes, me releva pour m’allonger sur la table où il m’y attacha, les jambes en l’air comme pour un accouchement tout en me disant :

— Retiens-toi.

Je serrais les fesses au maximum, tandis qu’il plaçait une cuvette au-dessous. N’y tenant plus, je finis par craquer et je lâchai tout. Quel plaisir de me vider, de pouvoir relâcher mes fesses. Mais aussitôt, le voilà qui me place un gode dans le cul, tout en caressant ma queue et la mettant en érection. Prenant les pinces, il me les pose sur les bouts des seins, tirant sur les têtons, me faisant crier de mal et de plaisir. C’est à ce moment qu’il décida de se déshabiller, mettant à nu son corps superbe, musclé, à la peau lisse et bien bronzée. Il s’approcha de moi, retira le gode, me branla tout en m’embrassant, me martyrisa les seins, me serra les couilles avec un lacet en cuir... jusqu’au moment où n’en pouvant plus, je déchargai mon foutre sur sa main.

C’est alors que prenant un spéculum, il le plaça dans mon anus, et l’ouvrit progressivement me faisant hurler. Puis, mettant sa queue raide entre les lames du spéculum il envoya un jet de pisse m’arrosant l’intérieur et l’extérieur du ventre. Il retira enfin le spéculum et prenant le pot de graisse, il enduisit le trou devenu béant, lui permettant ainsi d’introduire deux doigts, puis trois, et toute la main. J’eus l’impression que mes muscles allaient éclater et je poussai des cris. Mais ses caresses m’excitaient à nouveau et compensaient largement le mal.

Enfin, il me libéra et m’entraîna à la salle de bains où nous avons pris une douche, nous savonnant mutuellement, nous caressant. Puis direction le lit, où me faisant mettre jambes en l’air, il m’encula, me limant à fond et déchargeant tout son foutre. S’apercevant que je continuais à bander malgré toutes les petites misères qu’il m’avait faites, il proposa qu’à mon tour je le pénètre. C’est ce que je fis, mais je m’écroulai rapidement, épuisé par tant d’efforts et je m’endormis dans ses bras.

Au petit matin, nous avons refait l’amour, mais cette fois plus calmement. Je n’oublierai pas cette nuit de plaisir avec un garçon.

Pierre, 32 ans.