Planche à voile en Corse (1)


Planche à voile en Corse (1)
Texte paru le 2005-11-19 par Philippe5   Drapeau-fr.svg
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Je passe mes vacances d’été en Corse dans la villa de mes parents du côté de Solenzara. Aurélien, un copain de ma classe qui comme moi va entrer en seconde, m’a rejoint pour quinze jours. Aurélien est un grand garçon aux cheveux blonds tombants sur les épaules, il a un corps longiligne finement musclé dépourvu de toute pilosité, c’est un garçon toujours prêt à rigoler et à s’amuser! Sur place, j’ai aussi sympathisé avec d’autres garçons que j’ai rencontrés en m’adonnant à mon sport favori des vacances: la planche à voile. Il y a Antony, un beau petit mec brun à la peau bronzée par de longues expositions au soleil, Thibault un garçon assez frêle, de taille moyenne aux magnifiques yeux bleus et au regard profond et enfin Ludovic, un grand blond aux yeux bleus très mince. Nous avons tous 16 ans et sommes passionnées de planche à voile.

Aujourd’hui nous sommes réunis sur la plage pour mettre au point les derniers détails de notre projet de virée côtière en planche. Nous avons prévu de partir environ une semaine afin de relier un point de la côte au sud de l’île et revenir par le même chemin; pour cela nous prévoyons de partir avec quatre planches à voile et un petit pneumatique à moteur afin de transporter le matériel nécessaire au couchage et à la restauration et surtout assurer notre sécurité (condition sine qua non pour nos parents). Nous dressons donc la liste des choses à emporter, validons les points de chute de chaque étape et réglons les derniers problèmes, car le départ est prévu pour le lendemain. Vers 18h nous nous séparons et rentrons chez nous, après nous être fixé une heure de rendez-vous pour le départ. Aurélien et moi, le soir venu, préparons notre matériel avant de nous coucher.

Le lendemain matin, vers 8h, nous nous retrouvons tous sur la plage et nous chargeons le petit Zodiac avec le matériel. Nous décidons qu’Antony, Aurélien, Thibault et moi prendrons les planches alors que Ludovic commencera sur le pneumatique sur lequel nous passerons à tour de rôle. Après une dernière vérification, nous partons donc pour notre périple. Nous naviguons à environ 300m du rivage sur une mer d’huile et un vent force 2-3 qui nous permet une progression convenable. Nous faisons une halte le midi pour nous restaurer et terminons notre première étape en fin d’après-midi. Nous avons choisi, pour passer la nuit, une petite crique accessible uniquement par la mer, ceci afin de préserver notre tranquillité; il en sera de même les jours suivants. Nous mettons donc nos planches au sec ainsi que le pneumatique, nous quittons nos combinaisons pour nos retrouver en maillot de bain. Nous installons nos duvets sur le sable au flanc de la paroi rocheuse et prenons notre dîner émaillé de plaisanteries. Une fois celui-ci terminé, la nuit est quasiment tombée et Antony propose:

— Qui a envie de se prendre un petit bain de minuit?

Bien sûr, nous sommes tous d’accord!

— Allez tout le monde à poil! Lance Thibault en envoyant valser son maillot de bain.

En quelques secondes, nous sommes tous nus et avons plongé dans la mer chaude. Nous commençons à chahuter, à nous sauter dessus. Les corps se mêlent, les mains se baladent, s’égarent parfois même sur un sexe. Je regarde Thibault, Antony et Ludovic qui se livrent un combat acharné quand Aurélien vient dans mon dos et me saute dessus! Il m’agrippe par les épaules, son corps est soudé au mien et je sens son sexe sur mes fesses. Il tente de me déséquilibrer mais je réussis à me libérer et à mon tour je me jète sur lui pour lui rendre la pareille! Je le ceinture et je l’attire vers moi, mais il se débat et dans notre lutte, nos corps se retrouvent à nouveau soudés. Nos sexes nus se touchent et je sens monter chez moi une érection. Afin d’éviter qu’Aurélien ne s’en rende compte, je tente de m’échapper mais en vain! Aurélien ne me lâche pas; je me débats pourtant autant que je peux! Soudain, alors que je tente de le repousser, ma main effleure son sexe et je me rends compte que mon ami est dans le même état que moi, ce qui met fin à ma gêne. Nous chahutons donc encore de longues minutes, rejoints par nos trois autres amis. Je constate vite que chacun de nous est en érection, sans que cela ne semble poser le moindre problème. Au bout d’une heure nous sortons tous de l’eau et regagnons le rivage, chacun de nous arbore une superbe érection, ce qui déclenche un fou rire général!

— Je ne vois qu’un moyen pour faire passer ça! lance Aurélien.

— Ah ouais, lequel? Se marre Thibault.

— Une bonne branlette! Rigole alors Antony.

— C’est parti! Dis-je.

— Le dernier à jouir devra lécher le sperme des autres! Renchérit Ludovic.

— Ouais! Répondons-nous tous en chœur.

Nous nous allongeons tous côte à côte sur le sable, moi au centre, entre Aurélien et Antony alors que Thibault et Ludovic sont aux extrémités respectivement à côté d’Aurélien et d’Antony. Chacun empoigne son sexe et commence à se masturber. Malgré la pénombre, je distingue le sexe de chacun de mes amis. Thibault a un sexe large mais pas très long, celui de Ludovic est au contraire assez long mais pas très épais, celui d’Antony est semblable au mien de taille et d’épaisseur moyenne et enfin Aurélien, lui, est formidablement bien équipé, son sexe très épais dépasse largement les 20 cm, il est surmonté d’un énorme gland rose vif que son propriétaire caresse du bout des doigts.

Je vois soudain que la main libre de Ludovic, est posée sur les couilles d’Antony sans que celui-ci ne dise rien, au contraire il me semble voir sa propre main se diriger vers le sexe de Ludovic. Bientôt, je constate que la main de Ludovic a remplacé celle d’Antony sur la bite de celui-ci et que l’un et l’autre se branlent maintenant mutuellement! À mon tour, j’approche ma main gauche du sexe d’Aurélien, je caresse ses boules, je remonte ensuite lentement vers le long pieu de chair et que la main du propriétaire abandonne pour venir se poser sur mon propre sexe, tandis que l’autre se lance à l’assaut de la queue de Thibault. Ainsi, Aurélien branle Thibault et moi tandis que nos mains s’occupent de sa bite et de ses boules. Dans le silence de la petite crique, tandis que nos mains s’activent sur nos sexes, nous n’entendons que le bruit de nos respirations qui se font de plus en plus rauques! Tout à coup le corps d’Aurélien est secoué de spasmes, son sexe se tend et libère de longs jets de sperme qui atterrissent sur ma main et son ventre, la vue de ce spectacle déclenche ma propre jouissance et mon sperme jaillit de ma queue tendue pour souiller la main d’Aurélien, imité quelques secondes plus tard par Thibault. Ludovic et Antony qui n’ont pas perdu une miette du spectacle jouissent à leur tour, d’abord Antony puis Ludovic! Nous restons ainsi quelques instants étendus sur le sable, maculés de sperme, sans rien dire. Soudain Antony, se tourne vers Ludovic avec un sourire moqueur:

— Qu’est-ce que tu avais dit, tout à l’heure Ludo?

— À propos de quoi?

— De celui qui jouirait le dernier?

— C’est vrai ça Ludo! renchérit alors Thibault.

— Ouais, je me souviens très bien! rajoutais-je à mon tour.

— Un pari est un pari et tu as perdu! rigola Aurélien.

— Bon, OK, puisque vous le prenez comme ça, je m’exécute, dit Ludovic.

Celui-ci se lève et se penche vers le ventre et les cuisses d’Antony maculés de liquide blanchâtre et entreprend de les nettoyer avec sa langue. C’est ensuite mon tour, la langue de Ludo sur ma peau me procure une délicieuse sensation, parfois elle effleure mon sexe, ce qui a pour effet de lui redonner vie. Lorsque Ludo me quitte pour passer à Aurélien, je suis à moitié bandé! Ludo s’acquitte de sa tache sur nos deux deniers amis.

— Bon c’est terminé! Mais demain, gare au perdant! Lance-t-il en rigolant et en s’essuyant le sperme sur son visage et à la commissure de ces lèvres.

— Méfie-toi que ce ne soit pas encore toi! rigola Antony.

— Au fait ça a quel goût? demanda en riant Aurélien.

— Tu verras demain! Lança alors Ludo en se marrant.

Après quelques autres plaisanteries, nous nous glissons dans nos duvets et nous endormons sagement.


Le lendemain matin, nous sommes réveillés à l’aube par le soleil. Après une brève toilette et un petit déjeuner vite avalé, nous reprenons nos planches et le Zodiac pour entamer notre nouvelle étape maritime. Le vent est quasi nul, ce qui retarde pas mal notre progression, mais nous profitons pleinement des paysages magnifiques de la côte. Vers midi, nous accostons sur une petite plage afin de nous restaurer et de nous reposer un peu. Le repos nous fait du bien, nous en profitons pour nous baigner et nous repartons vers notre destination du jour. Nous atteignons finalement avec pas mal de retard une petite crique semblable à celle de la veille!

— Purée! Quelle galère ce manque de vent, grogna Antony.

— Tu m’étonnes, on rame un max! renchéris-je.

— Bon allez, on va manger et ça ira mieux! dit Thibault.

Nous prenons notre repas dans la bonne humeur, mais sans reparler de la soirée de la veille. Nous ramassons ensuite les ustensiles et le rangeons. Un fois l’opération finie, Aurélien lance:

— C’est l’heure du bain les mecs!

— Ouais! On y va! Crie Thibault.

Les maillots de bains valsent sur le sable et nous plongeons tous les cinq ensemble! Je remarque que Ludovic et Aurélien sont déjà bandés et moi pas loin de l’être! Une fois dans l’eau, nous nageons un peu dans la petite crique puis nos jeux sensuels reprennent, mais la soirée de la veille a fait tomber des barrières et les mains n’hésitent plus à empoigner les sexes bandés des uns et des autres. À un moment, alors que je suis sur un banc de sable à une vingtaine de mètre du rivage dans l’eau presque jusqu’à la taille, je sens un corps qui frôle mes jambes et quelques secondes après, la tête de Ludovic apparaît devant moi à hauteur de mon sexe bandé! Ludo lève les yeux vers moi en rigolant et d’un seul coup, sa bouche plonge sur ma bite et ses lèvres se referment sur mon gland, font quelques allers-retours rapides sur ma tige avant de l’abandonner et que Ludo ne s’éloigne vers une autre proie.

Un peu frustré, je me dirige vers Antony et Aurélien qui sont les plus proches de moi. Lorsque j’arrive à environ deux mètres d’eux, je constate qu’Antony est en train de branler la grosse bite d’Aurélien. Je me rapproche pour venir à leur niveau et j’empoigne le sexe d’Antony. Je suis surpris du diamètre de celui-ci, j’ai du mal à en faire le tour avec ma main; j’ai rarement vu un sexe aussi large, surtout qu’il n’est pas très long! Alors que je me mets à branler cette queue pour le plus grand plaisir d’Antony, une main se pose sur mon propre sexe qu’elle se met à masturber! La position n’étant guère confortable, nous rejoignons bientôt la plage où nous apercevons Thibault et Ludovic dans une position qui ne laisse aucun doute sur leur activité! Les deux garçons se sucent mutuellement dans un 69 torride!

Je m’installe à leurs côtés, imités par Antony et Aurélien. Ce dernier se penche vers moi et ses lèvres viennent emprisonner mon sexe tendu. Sa langue se lance à l’assaut de mon gland et en excite toutes les terminaisons nerveuses tandis qu’une main, celle d’Antony, prend mes boules et les fait rouler, alors que la bouche d’Aurélien avale maintenant ma bite et se met à la sucer avidement! La fellation administrée par Aurélien et les caresses prodiguées par Antony me mettent dans un état second, ma vie est concentrée dans mon sexe, je suis totalement abandonné et profite de chaque seconde, de chaque coup de langue, de chaque caresse sur mes couilles. À un moment, j’attrape l’énorme bite d’Aurélien, je joue un instant avec, promenant mes doigts sur toute sa longueur avant d’utiliser ceux-ci pour agacer son gland rose entièrement sorti. Aurélien frissonne sous cette caresse, son sexe se tend encore davantage et sa bouche redouble de vigueur sur mon propre sexe. Ses lèvres et sa langue concentrent leurs efforts sur le bout de ma bite, excitant chaque centimètre carré de mon gland! Sous l’effet de ce traitement, je sens le plaisir monter du plus profond de moi, jusqu’à ce que soudain une tornade me balaye et que le sperme jaillisse de mon sexe pour venir frapper le palais d’Aurélien. L’orgasme me laisse pantelant et je reste étendu sur le dos, les yeux fermés.

Soudain je sens quelques chose qui vient caresser mon visage. J’ouvre les yeux pour constater que c’est la bite d’Aurélien qui s’est agenouillé à côté de ma tête et promène son monstrueux enfin sur ma figure. Celui-ci est vite rejoint par celui d’Antony qui s’est installé dans la même position de l’autre côté de moi! Je prends alors ces deux queues entre mes mains, puis les porte alternativement entre mes lèvres. Lorsqu’une bite est dans ma bouche, je masse les boules qui pendent dessous avec ma main puis je passe à la suivante. Antony et Aurélien soufflent, ils laissent échapper des soupirs de satisfactions. Je prends la large bite d’Antony dans ma bouche pendant que je branle celle d’Aurélien et je la fais glisser entre mes lèvres tout en lançant ma langue sur ce pieu. Bientôt, je sens Antony se raidir et j’accélère mes mouvements jusqu’à ce qu’un liquide chaud et épais vienne inonder ma bouche. J’avale ce nectar et plonge sur la longue hampe d’Aurélien à laquelle je fais subir le même traitement. Mes lèvres enserrent son gland, ma langue joue avec celui-ci; parfois j’enfonce cette tige au plus profond de ma gorge, pour ensuite revenir à son extrémité. Aurélien est au bord de la jouissance! J’accélère ma cadence jusqu'au moment où le sexe du garçon semble prendre encore du volume, se raidit encore davantage puis libère lui aussi une impressionnante quantité sperme entre mes lèvres!

De leur côté Thibault et Ludovic ont chacun joui dans la bouche de l’autre et sont désormais à nos côtés, profitant du spectacle offert. Nous replongeons ensuite tous dans l’eau tiède de la mer afin d’effacer les stigmates de notre récréation sexuelle et regagnons la plage où nous décidons d’accrocher tous nos duvets afin de coucher tous ensemble! En quelques minutes, c’est chose faite et nous nous glissons tous les cinq à l’intérieur. Avant de m’endormir épuisé par la journée de navigation et nos ébats, je sens la main de Thibault qui se pose sur mon sexe.

À suivre...



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