Planche à voile en Corse (2)


Planche à voile en Corse (2)
Texte paru le 2005-11-22 par Philippe5   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Planche à voile en Corse

Le lendemain matin, nous ne nous réveillons pas très tôt, le soleil est déjà haut et nous remarquons immédiatement que nous avons de la visite: un petit cabin-cruiser est au mouillage dans la crique! Aïe, comment faire pour sortir de nos sacs dans lesquels nous sommes à poil sans nous faire remarquer?

— Merde, t’as vu? me dit Antony.

— Ouais le bateau, j’ai remarqué. Bon tant pis je vais sortir chercher nos fringues!

— Si tu veux, j’y vais!

— Non, je m’en fiche!

Je sors donc du duvet, exhibant mon sexe à la vue des occupants du bateau qui ne semblent pas y prêter attention, j’enfile mon maillot et apporte les leurs à mes potes. Nous sommes maintenant tous levés et après avoir avalé une petite collation, nous repartons pour une nouvelle journée de planche, sous les regards perplexes du couple occupant le bateau. La mer, a un peu forci et le vent est assez violent, ce qui nous oblige à redoubler de prudence, mais par contre notre vitesse de progression s’en trouve largement accrue! Ce qui était déjà l’étape la plus courte de notre voyage, s’effectue à une vitesse incroyablement élevée et vers 13 heures nous atteignons notre objectif: un minuscule îlot rocheux situé à environ un mile au large de la côte. Nous accostons sur une petite plage de sable entourée de hauts rochers et de quelques arbres sur laquelle nous tirons nos planches et le canot.

— Bon nous voilà tranquille pour la journée! Dit Antony.

— Au moins pas de risque d’être dérangés, renchérit Aurélien.

— Ce serait étonnant en effet! Dit à son tour Ludovic.

— Eh bien puisque c’est comme ça, moi, je me mets à l’aise! Lance Antony en ôtant son maillot et exhibant son sexe épais encore au repos.

— Idem pour moi, dis-je en enlevant à mon tour mon maillot, vite imité par les trois autres.

Nous sommes désormais tous à poil sur la minuscule plage de ce petit caillou isolé au milieu de la mer. Nous explorons les alentours, ce qui est vite fait vu la taille de l’îlot, afin de nous assurer que nous sommes vraiment seuls, ce qui est le cas. De retour sur la plage, nous nous étendons sur le sable pour profiter du soleil. Soudain Thibault vient caresser le sexe d’Antony qui répond immédiatement à cette sollicitation en se redressant et en quelques seconde, cette tige bandée se retrouve entre les lèvres de Thibault qui se mettent à sucer avidement cette hampe épaisse. Alors que je me rapproche d’Aurélien pour profiter une fois encore de son membre d’étalon, mon regard est soudain attiré par un point qui grossit sur la mer. Je porte mon attention vers lui et je finis par distinguer un petit dériveur qui se dirige droit vers nous!

— Eh les gars, on a de la visite!

— Où ça? Lance Thibault dont la bouche vient d’abandonner la bite d’Antony.

— Là bas, le petit dériveur.

— Eh merde! Pas moyen d’être tranquille! Jure Ludovic.

Nous remettons vite nos maillots et restons à observer la frêle embarcation. Au bout de quelques minutes, celle-ci se trouve à une vingtaine de mètres de la plage. Ses occupants sont trois garçons d’environ notre âge, deux bruns et un blond. Le dériveur se rapproche de plus en plus, soudain deux des garçons sautent dans l’eau et tirent le bateau sur la plage en nous regardant.

— Salut! Dit alors un des garçons.

— Salut! Répond Aurélien.

— C’est rare de voir du monde ici, note un second garçon, un brun magnifique de taille moyenne avec des cheveux mi-longs, une peau bien bronzée et un corps finement musclé.

— Nous c’est la première fois que l’on vient, en fait nous faisons escale ici jusqu’à demain avant de continuer vers Bonifacio, expliqua Thibault.

— Ah, vous comptez donc rester donc tout l’après-midi? Fit visiblement déçu et ennuyé le garçon blond à l’allure très féminine avec ses cheveux longs attachés en catogan, son corps mince et son visage d’ange.

— Et même toute la nuit, rit alors Antony.

— Mais peut-être est-ce privé ici? Demande alors Ludo. Il nous faut partir? Ajouta-t-il inquiet.

— Non, non! Intervint le dernier des trois visiteurs, un garçon de taille moyenne, assez mignon. Julien est juste déçu de voir notre île déserte envahie, rigola-t-il en lançant un regard moqueur à son ami.

— On ne veut pas vous déranger, on peut très bien trouver un autre endroit pour passer la nuit, surtout qu’il est encore tôt, remarquais-je alors.

— Mais enfin, il n’y a aucune raison. Cet îlot est à tout le monde, remarqua le premier garçon qui nous avait parlé.

— Alors si ça ne vous gêne pas, je crois qu’on va rester! Dit Thibault en souriant.

— Sinon, vous venez ici souvent? Demandais-je au blond prénommé Julien.

— En fait, avec Brian et Robin, nous passons tous nos après-midi ici.

— Vous faites quoi?

— On se baigne et on bronze.

— Eh bien ne vous occupez pas de nous, et faites comme si on n’était pas là!

— Facile à dire! Rigola alors le dénommé Brian, le petit brun canon.

— Pourquoi?

— Parce que nous sommes adeptes du bronzage intégral! S’exclama-t-il.

— Si ce n’est que ça, rassurez-vous! Nous aussi! Fit-alors Antony en faisant glisser son maillot exhibant son sexe à la vue des nouveaux arrivant.

Un peu surpris, les trois garçons regardent notre ami totalement nu et leur regards s’attardent visiblement sur la verge épaisse qui pend sur ses jolies boules puis dans un même geste font à leur tour glisser leurs caleçons de bain nous offrant ainsi une vue imprenable sur leurs bites. Celle de Brian est de taille moyenne et assez fine; Robin, lui, a un sexe épais et long et enfin Julien dévoile un engin aux dimensions impressionnantes! Un long tuyau de chair pend entre ses cuisses fines sur deux grosses boules au-dessous d’un pubis totalement imberbe! Thibault, Aurélien, Ludovic et moi nous débarrassons alors de nos maillots exposant ainsi nos attributs que les trois garçons ne manquent pas de détailler.

— Eh bien voilà, au moins il n’y a plus de problème, sourit Aurélien.

— Non en effet, lance Julien laconique.

Nous restons ainsi exposés sur la plage à discuter. Nous expliquons aux garçons que nous faisons une randonnée côtière et que nous faisons chaque jour étape dans un endroit isolé pour passer la nuit.

— Purée, ce doit être génial, un truc comme ça! Lance Brian.

— Ouais, c’est super! On se sent hyper libre, dit Ludovic.

— Et vous couchez comme ça, à même le sable?

— Non on a des duvets.

— Je vous envie. Passer toutes les nuits ensemble, le rêve, hein les gars? Dit Julien en se tournant vers ses deux amis avant de virer rouge pivoine conscient de la gaffe qu’il venait de commettre en révélant indirectement leur petit secret.

— Oui, en effet, répondit alors Robin lui aussi visiblement ennuyé de la réflexion de Julien.

— Bon si on allait se tremper? Dit alors Antony pour apaiser la situation embarrassante dans laquelle venait de se mettre Julien.

— Bonne idée! Dit Celui-ci en se levant, nous offrant une vue de premier plan sur son long et gros sexe se balançant entre ses jambes atteignant presque la moitié de ses cuisses.

En quelques secondes, nous sommes tous dans l’eau à nager, mais nous ne chahutons pas comme nous le faisions d’habitude afin d’éviter de toucher nos sexes de manière à ne pas être bandés devant nos visiteurs, même s’il ne fait guère de doute que ça ne les gênerait pas. C’est Brian, qui le premier démarre les hostilités en sautant sur Aurélien, vite rejoints par Antony et Ludovic. Les trois garçons se lancent dans une bataille où leurs corps se mêlent dans de grande gerbes d’eau. Julien et Robin se tiennent quelques mètres devant moi et observent la scène en riant. Je plonge et franchis sous l’eau les quelques mètres qui me séparent d’eux et arrivé à leur hauteur, je saisis chacun par une cheville et tire. Les deux garçons sont déséquilibrés et leurs têtes disparaissent sous l’eau. Je remonte vite à la surface quelques instants avant les deux garçons qui se jètent alors sur moi. Robin dans mon dos me tire par les épaules tandis que Julien vient se plaquer sur moi et pousse pour aider son copain à me renverser. Ce contact m’électrise, les bras de Julien m’enserrent, nos corps sont collés et je sens sa grosse bite contre mon propre sexe. Soudain, sous l’effet conjugué de la traction de Robin et la poussée de Julien, je pars en arrière ce dernier toujours accroché moi. Lors de notre chute, nos corps se séparent et ma main se retrouve un instant en contact avec le long sexe de Julien.

Nous nous redressons et Julien revient à la charge, alors que Thibault venu nous rejoindre s’occupe de Robin. À nouveau, nos corps se mêlent, nos mains se font caressantes sur nos peaux nues, parfois nos sexes se touchent, tout ceci fait que je sens poindre un début d’érection. Plusieurs fois ma main s’aventure sur la queue de Julien qui ne fait rien pour esquiver, au contraire. L’ambiance à soudain changée, les contacts se font plus sensuels, les caresses plus directes, les mains de Julien se posent de plus en plus fréquemment sur mon sexe et y restent de plus en plus longtemps. De mon côté, je n’hésite plus à venir taquiner celui de Julien qui comme le mien est désormais totalement bandé. Même si je ne peux voir ce pieu de chair, il doit vraiment être monstrueux car ma main qui l’empoigne est loin de pouvoir en faire le tour! Julien qui branle désormais ma bite plonge son regard dans le mien, m’attire vers lui et m’embrasse. Lorsqu’il relâche son étreinte je lui:

— On va sur la plage?

— Oui, on sera mieux!

Nous rejoignons donc le rivage, bientôt le niveau d’eau diminuant, je peux enfin voir distinctement le sexe de Julien qui pointe fièrement vers le ciel. Quel membre d’étalon, j’ai très rarement vu un sexe pareil! Le corps frêle et l’absence totale de pilosité de Julien renforcent encore la sensation d’énormité de sa bite, c’est fascinant! Nous nous allongeons sur le sable. Pas très loin d’Aurélien, Brian, Antony et Ludovic en train de se sucer mutuellement et je ne résiste pas à poser ma bouche sur cette énorme matraque de chair palpitante. Son épaisseur m’interdit de la prendre entièrement entre mes lèvres, alors je pose celles-ci sur le gland qui surmonte cette immense tige, ma langue vient titiller celui-ci, arrachant des râles de plaisir à Julien. Nous nous retrouvons bientôt en 69, moi au-dessus de Julien, ma bouche jouant avec sa hampe alors que ma propre bite coulisse lentement entre ses lèvres. Mes mains viennent masser les boules de Julien, ma langue s’agite de plus en plus vite sur cette matraque de chair. Julien de son côté s’active avec vigueur également sur mon sexe tendu à l’extrême.

Bientôt les premières gouttes de liquide annonciateur de plaisir perlent sur le gland de Julien, son corps s’agite, ses râles se font plus fréquents, sa respiration devient sifflante et soudain son sexe s’échappe de mes lèvres et il en jaillit une incroyable quantité de liquide blanc qui vient frapper mon visage, au moment même où j’explose dans la bouche de Julien secoué par un orgasme d’une violence inouïe! Nous restons étendus quelques minutes sur le sable à observer les ébats de nos amis qui jouissent tous à tour de rôle dans la bouche ou les mains des uns des autres. Bientôt nous sommes tous allongés sur la plage, cuvant notre plaisir.

Après une heure passée à discuter assis sur le sable et parfois à nous caresser, Robin dont le sexe avait repris toute sa raideur, s’approche de Julien et l’embrasse longuement. Les deux garçons commencent alors à s’exciter mutuellement puis Robin s’agenouille au-dessus de Julien et prend son sexe entres ses lèvres, alors que les doigts de Julien se pose l’anus de son copain et commencent à pénétrer celui-ci. Après quelques instants, la bite de Julien est totalement en érection et ses doigts sont plus que jamais fichés entre les reins de Robin. C’est alors que Julien repousse son ami, l’allonge dans le sable, replie ses jambes au-dessus de ses épaules et vient placer son sexe à l’endroit que ses doigts viennent de quitter. Sous nos regards fascinés, l’énorme massue de chair s’enfonce lentement entre les fesses de Robin, qui pousse de petits cris de plaisir. Le gland a déjà disparu, puis la longue tige épaisse et dure, s’enfonce progressivement entre ces fesses accueillantes pour finir par disparaître totalement! Nous sommes subjugués et à nouveau tous bandés à la vue de ce spectacle.

La main d’Antony empoigne mon sexe pendant que la mienne fait de même avec celui de Brian et nous nous branlons tout en observant les allers-retours du pieu de Julien dans les fesses de Robin. Les mouvements sont amples, parfois l’immense sexe sort entièrement pour replonger avec violence arrachant des gémissements à Robin qui semble adoré ce traitement. Julien accélère bientôt sa cadence, la respiration des deux garçons se fait plus rauque puis soudain le visage de Julien se crispe, son corps se tend et il pousse un cri au moment où il explose dans l’intimité de Robin, alors que la bite de celui-ci expulse une grande quantité de sperme en de longues saccades! Leur orgasme déclenche aussi notre plaisir et nous explosons tous dans les mains des uns des autres! Hélas, l’heure tourne et nos trois amis doivent regagner la terre ferme, ils nous quittent donc et nous leur donnons rendez-vous ici même dans deux jours pour notre prochain passage lors du voyage retour.

Vous voulez connaître la fin du périple?



Dernier courriel connu de l'auteur : phil1206@lavache.com