Pokémon (02)


Pokémon (02)
Texte paru le 2020-06-26 par PetitLion   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Pokémon



Il déboîta ma bouche avec son énorme pénis.

Je n'arrivais plus à respirer, tandis qu'il tapait dans ma joue, à gauche, à droite, avant de trouver l'alignement de ma gorge et de m'enfoncer son engin au fond de celle-ci. J'en eus le souffle coupé. Il se figea ainsi, bien au chaud au fond de ma gorge. Les larmes aux yeux, la salive dégoulinant de ma bouche qui était devenue un trou-suçon, ma langue frétillait sous son engin.

Je cherchais à respirer bien fort par le nez, mais avec les écoulements qu'il m'avait provoqués, ce fut difficile. Je devenais rouge. Je manquais d'air. Je commençais à voir trouble tandis qu'il maintenait sa main contre ma tête, et son pénis pulsait au fond de ma gorge.

Il retira tout à coup son pénis de ma bouche. Et dans un grand soulagement, je respirais. De longs traits de salives reliaient encore son monstrueux pénis à mes lèvres rouges adolescentes.

Je haletais. Je respirais. Je reprenais mon souffle. Mais, par Arcueus, qu'est-ce que j'étais comblé avec cette bite au fond ma gorge ! Je relevais mon regard bleu vers lui. Il soufflait, et ses yeux étaient rouges. Un démon. Une bête. Un homme.

Aussitôt, je tirais la langue comme un chien. Et ma bouche venait récupérer sa délicieuse friandise. Je me mis à lui pomper sa bite. Ma bouche rouge suçotant son gland avec amour.

— Machhhhhôppeurrrrrrrr !!! hurla-t-il alors, bestialement.

Je lui lâchais alors son gland un seul instant pour lui dire :

— Je t'aime mon Machopeur, fais-moi goûter, s'il te plaît, je veux le goûter ! Dis-je tout en ponctuant mes mots par des baisers sur son gland, et finissant ma phrase, je me jetais sur sa bite en une énorme galoche sur son gland rouge contrastant avec la peau violacée de sa verge et de son corps.

Je me mis à aller plus loin, et ma bouche venait gagner centimètre après centimètre pour lui offrir une nouvelle gorge profonde. Oh oui ! Elle était bien là, au fond de ma gorge.

Il recommençait à donner des coups à l'intérieur de ma gorge ; bestiaux, douloureux, son énorme attribut tapait contre ma glotte et me causait des déglutissements, mais en un même temps, je souriais presque, sa queue entre mes lèvres, au fond de moi. Elle pulsait. Il redonnait des coups violents. Ma mâchoire devenait douloureuse. Je bavais comme jamais, ma salive tombait entre ses cuisses, en grande quantité.

Bientôt, il accéléra davantage le rythme et, accompagné par le bruit de mes borborygmes buccaux, d'un seul coup, il s'arrêta, ne bougea plus. C'est alors que jaillirent dans ma bouche d'épais jets de sperme que je ne pouvais tout avaler, et qui débordaient de ma bouche, rejoignaient ma salive le long de sa verge, et toute cette semence se déversait sur sa toison pubienne et ses cuisses musclées. Ma pomme d'Adam montait et descendait à force que j'avalais tout ce puissant jus de mon Pokémon.

— Ahhh ! dis-je, comme un animal satisfait, retirant ma bouche endolorie de son engin qui se ramollissait à peine, toujours aussi lourd.

Je redoublais de gémissements plaintifs et satisfaits, tout en le regardant dans les yeux.

Je m'empressais alors de lécher sa lourde bite qui était retombée sur sa toison, je la soulevais de mes doigts fins. Il me regardait, curieux, se laissait faire. Et, lapant, de sa toison à ses cuisses, j'effaçais toute trace de son sperme pour le goûter encore et encore. Puis… Je reniflais son délicieux parfum robuste, celui de la transpiration, de l'effort viril, celui d'un homme et d'un animal en même temps.

C'était délicieux. Le sperme de mon Pokémon était amer, mais tellement bon. La dernière goutte léchée, je me mis entre ses cuisses, la langue tirée, fier, et heureux.

J'étais à lui.

La porte s'ouvrit et la maîtresse des lieux, alertée par les bruits et nos gémissements, nous voyait, mon Machopeur allongé sur le lit, les cuisses écartées et entre celles-ci, moi, à quatre pattes, mon fessier naturellement cambré. La langue tirée et mes yeux bleus cernés enivrés de plaisir, de soumission. À la commissure des lèvres, du sperme encore y apparaissait, de la salive bafouait mon visage d'ange, mes cheveux ébouriffés par la main autoritaire de mon Machopeur durant l'acte finirent par dépeindre le tableau dans lequel nous retrouvait l'hôtesse.

Je me tournais vers elle, toujours la langue tirée, comme drogué, je continuais de lâcher un "ahhh" presque sourd et languissant.

Je fus totalement sorti de ma transe lorsqu'elle hurla, nous invectivant, de partir sur le champ. J'eus honte. Après avoir regroupé nos affaires, nous reprîmes, dans la nuit, la route. Nous marchions, côte à côte, silencieux, moi penaud, lui tranquille.

Je marchais, le visage rongé par la honte, avant de tomber sur une personne qui nous interpella. Nous retrouvâmes un abri pour la nuit, et je fus discret, aimable et apparaissais comme un adolescent tout à fait innocent et naïf.

Ça y est, je compris que désormais, il y avait autre chose qui s'était animé en moi. Une autre facette. Nous sommes tous constitués de multiples personnages. Et bien que je sois timide, respectueux, il suffisait d'un rien pour que je devienne une grande chienne.

Mon Machopeur avait évolué en un jour, et cela m'avait profondément choqué.

Mais moi aussi… en une nuit, j'avais évolué du tout au tout.

Fin