Pompiers d'élite 1


Pompiers d'élite 1
Texte paru le 2011-10-12 par Leopard   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Pompiers d'élite

« Recherche garçons gays 18-22 ans sportifs, prêts à s'engager sans limite dans le corps d'élite des pompiers »

J'avais répondu à cette annonce dans un magazine gay il y a maintenant deux mois. J'avais d'abord reçu un mail me proposant de me connecter à un site Internet où était décrit le fonctionnement de ce corps d'élite. Les aspirants pompiers, après une sélection drastique, étaient recrutés uniquement parmi des candidats gays. Ils subissaient pendant six mois un entraînement intensif afin qu'ils soient au top de leurs formes physique et psychique pour réaliser des missions d'exception. À l'issue de ce stage, ils devaient passer toutes les épreuves probatoires pour être incorporés dans le corps des pompiers d'élite. Ils signaient alors un engagement de cinq ans en acceptant d'être 24h sur 24 et 7 jours sur 7 à la disposition de leur corps de troupe. Ils s'engageaient aussi à n'avoir de relations sexuelles qu'avec les autres pompiers et à obéir sans réserve aux ordres qui leur étaient donnés.

Quelques pages décrivaient la vie à la caserne. Une large place était réservée au sport avec en moyenne trois heures par jour de pratique. Le centre de formation et la caserne disposaient d'une piste d'athlétisme, de terrains de sport, d'une piscine, d'une carrière d'équitation, d'un gymnase et d'une salle pour la pratique des sports de combat. Des sorties en forêt étaient régulièrement organisées pour s'entraîner au marathon ou pour faire du cyclisme dans le cadre du triathlon. Chaque pompier devait aussi préparer une formation afin qu'il se reclasse facilement à la fin de son engagement. Entre les entraînements, la formation et les interventions, l'emploi du temps était bien rempli et justifiait pleinement l'exigence d'une vie en internat. L'hébergement se faisait en chambres de quatre ou six avec des sanitaires communs. De nombreuses photos illustraient le site et on pouvait observer des minous craquants s'entrainant à poil dans la piscine, courant dans les bois avec juste un petit short bleu marine hyper moulant ou prenant une douche dans une atmosphère de joyeuse camaraderie.

Après avoir surfé sur ces pages, j'ai ensuite été aiguillé vers un questionnaire en ligne très complet. Je devais décliner nom, prénom, date de naissance, niveau d'études, mensurations y compris celle de ma bite au repos et bandée. Un espace était réservé pour télécharger des photos. Je devais également décrire en détails mes expériences sexuelles et mon statut sérologique. Enfin, je devais accepter un engagement par lequel je déclarais être totalement disponible.

Quelques jours plus tard je recevais un mail m’annonçant que ma candidature avait été acceptée et que je devais me rendre la semaine suivante au centre de sélection pour trois jours. C'est ainsi que je me retrouvais dans la cour de la caserne des pompiers d'élite de la région parisienne avec une trentaine d'autres minous pour passer les épreuves de sélection. Après nous avoir fait mettre en rang par deux, nous fûmes dirigés vers un vestiaire.

Un pompier en uniforme bleu marine entra et nous intima l'ordre de nous mettre à poil, de ranger nos affaires dans le casier correspondant à notre place et de nous diriger dans la pièce à côté. Un infirmier à un bureau nous remettait à chacun notre fiche où était inscrit notre nom. Muni de ce document, un autre infirmier nous mesurait, nous pesait et notait ces données sur la fiche. Un troisième prenait nos mensurations : tour de cou, tour de poitrine, tour de taille, tour de hanche et longueur de l’entrejambe, longueur des bras et pointure. Il ne se privait pas pour pincer les tétons, tâter les couilles ou mettre un doigt dans le cul des minous qui lui semblaient à son goût. Un quatrième infirmier devait nous mesurer la bite en érection. Pour cela il faisait s'agenouiller le candidat qu'il venait d'examiner et l'obligeait à sucer son copain qui suivait dans la file. En général, le spectacle offert aux autres qu'y attendaient suffisait à faire se dresser les queues ; la pipe ne venait que parfaire le travail pour que l'infirmier puisse mesurer longueur et circonférence des engins dans les meilleures conditions. L'infirmier finissait le sucé en le branlant pour recueillir sa semence pour en mesurer le volume et analyser la qualité. Il le faisait ensuite s'agenouiller pour sucer le suivant dans la file.

Une fois ces opérations réalisées, les minous étaient dirigés dans une salle d'attente où, échauffés par la dernière étape, les mecs s'embrassaient, se caressaient, se branlaient et se suçaient allègrement dans une jolie partouze. Un pompier surveillait que les mecs ne s'enculent pas à cette étape de la sélection, comme l'indiquaient plusieurs panneaux dans la pièce. Je me retrouvais avec un mec qui me suçait la bite, pendant qu'un autre me bouffait le cul et que je me penchais pour sucer un troisième. Tous les mecs finissaient par jouir sans retenue et une forte odeur de foutre dominait dans la pièce.

Un pompier, qui avait ramassé toutes les fiches des participants, avait ouvert un placard où étaient stockés les uniformes. Pour porter pendant la durée de la sélection, il ne fut remis aux candidats qu'un short bleu marine bien échancré et bien moulant, un jock-strap, un tee-shirt et une paire de basket. Après avoir sélectionné les bonnes tailles en fonction des mensurations, il appelait chaque minou pour lui remettre son paquetage. Il les aidait lors de l'essayage, non sans leur caresser le cul ou le torse ou encore leur peloter la bite. Plus d'un eu droit à un doigt bien enfoncer dans le cul. Alors qu'il venait juste d'enfiler son jock-strap, un petit blondinet se fit caresser le cul à deux mains. Le pompier le plaqua contre lui et lui roula une pelle magistrale avant de l'obliger à s'agenouiller pour qu'il lui fasse une bonne pipe. Le blondinet aux lèvres épaisses avala la bite sortie de la braguette sans se faire prier et le fit jouir rapidement dans sa bouche en avalant tout son foutre ; il n'en perdit pas une goutte.

Habillés, on nous demanda de nous mettre en rang par deux en choisissant le partenaire avec lequel on avait envie de baiser. Il y eut un peu de confusion car, à ce stade, tous les mecs en avaient déjà essayé trois ou quatre et beaucoup ne savaient pas lequel choisir. Moi-même blond aux yeux marrons, 1m75, 62kg, imberbe du torse, circoncis, j'avais choisi Frédéric, brun aux yeux bleus de ma taille, qui avait réussi à me faire jouir en me faisant une gorge profonde et qui m'avait massé le gland de ma bite de 22cm jusqu'à ce que je jute au fond de sa gorge. Il avait accepté mon invitation car je pense qu'il avait apprécié mon travail de ses tétons et mon bouffage de son petit trou. Nous nous dirigeâmes vers le réfectoire où un dîner copieux et de bonne qualité nous fût servi.

Après le dîner, on nous projeta une vidéo sur la vie des pompiers d'élites. Un reportage très intéressant nous montra une grande variété d'interventions. Elles se passaient toutes dans des conditions difficiles qui imposaient la plus totale discipline. À l'issue de chaque intervention, un debriefing permettait de féliciter les pompiers qui avaient été exemplaires mais aussi de sanctionner les erreurs commises. Les sanctions étaient aussi montrées en détails : pompier nu fouetté avec bras et jambes attachés en croix, abattage par toute la chambrée qui enfilait une capote avec des petits picots pour bien ramoner le trou du cul du puni, vidage total des couilles par série de branles faites par des collègues (cinq ou six) puis grâce à un plug métallique relié à une électrode...

Une deuxième partie était consacrée à l'entraînement. La natation se pratiquait sans maillot, que ce soit pour enchaîner des longueurs ou pour pratiquer des courses. Durant les courses, les nageurs qui attendaient leur tour ou qui avaient terminé n'hésitaient pas à se tenir par le cou avec un copain, à s'embrasser, à se caresser ou même à sucer ou à enculer un collègue sur le bord de la piscine pour se délasser.

La lutte faisait partie des entraînements quotidiens obligatoires. Elle se déroulait en trois combats. Pour le premier combat, chaque pompier était vêtu d'un maillot de bain rouge ou bleu. Le fait de retirer le maillot de son adversaire, dès lors qu'on le maîtrisait, faisait gagner des points, de même que le fait de maintenir une érection durant le combat. Bien sûr, le but de la lutte était d'immobiliser l'adversaire au moins trois secondes. Le deuxième combat se déroulait dans les mêmes conditions mais en jock-strap ; là, le fait de mettre un doigt dans le cul de l'autre permettait aussi de gagner. Enfin le dernier combat se déroulait complètement nu. Si on immobilisait l'autre combattant et qu'on réussissait à lui mettre sa bite sur la bouche, on gagnait encore des points. Le vainqueur (celui qui avait le plus de points) disposait alors du vaincu et pouvait lui imposer toutes ses volontés jusqu'au lendemain matin. La vidéo nous montrait la fin d'un combat où le vainqueur se faisait sucer et enculait le vaincu bien à fond. Pour un autre combat, le vainqueur emmenait le vaincu dans le donjon de la caserne et lui faisait subir pendant toute la nuit les pires supplices.

Puis un reportage nous montrait l'entraînement à cheval : les pompiers montaient à cru, nus ou en jock-strap. Les gémissements de plaisir ne pouvaient pas venir du simple plaisir de l'équitation. La caméra se faisait alors plus précise et nous montrait qu'un gode de bonne taille, fixé par une sangle sur le dos du cheval, permettait au cavalier de se maintenir sur sa monture ! En général, 5 à 10 min de cet exercice au trot suffisaient au pompier pour lâcher sa semence.

La troisième partie décrivait, en détails et sans aucune censure, la vie de la caserne et de ses pompiers. La camera nous emmenait dans une chambrée où deux minous s'enculaient vaillamment après un 69 torride. Un chahut dans les douches nous montrait un jeune pompier qui venait de s'engager en train de se faire bizuter : enculage à la chaîne par douze pompiers avec double pénétration. Entre deux interventions, un petit groupe de quatre faisait une partie de cartes se terminant par des gages coquins pour les perdants.

La fin du film fut très applaudie par les minous qui s'imaginaient déjà avec une ou plusieurs bites dans le cul plusieurs fois par jour pour les cinq ans à venir.

Nous avons ensuite été conduits au dortoir meublé de lit superposés. Chaque lit était accolé à un autre lit de façon à former un lit à deux places. Les lits nous furent assignés de telle façon qu'on se retrouvait avec le partenaire que l'on avait sélectionné lorsque l'on s'était mis en rang. Un pompier vint éteindre les lumières en nous expliquant une nouvelle fois que l'on pouvait tout faire avec notre partenaire sans s'enculer. Il expliqua qu'une caméra infrarouge nous surveillait et que ceux qui seraient pris connaîtraient une punition encore plus sévère que celles que nous avions vu dans la vidéo.

Fin de la première journée.


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