Première pipe (3)

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Numéro 8

Texte d'archive:


Archivé de: GEOnline – Numéro 8
Date de parution originale: Mai 2001

Date de publication/archivage: 2018-08-31

Auteur: Patrice
Titre: Première pipe (3)
Rubrique:

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Template-Books.pngSérie : Première pipe

Quand je suis entré au collège, je voulais faire quelque chose d’inhabituel comme sport, alors, en début de session, je me suis rendu au département sportif et j’ai pris rendez-vous avec l’un des professeurs afin qu’on me présente la panoplie d’activités sportives offertes.

Outre le hockey, le soccer, la natation/plongée et le football, deux équipes attirèrent mon attention: l’escrime et la lutte gréco-romaine. J’ai alors demandé à assister à un entraînement de ces deux sports et le prof me donna l’horaire. Choisir entre les deux n’a pas été facile... L’escrime me plaisait bien en général mais il y avait peu d’action; la lutte en était remplie mais elle comportait plusieurs contacts qui me rendaient mal-à-l’aise, sans compter le ridicule collant qu’il faut porter! De plus, le groupe semblait beaucoup plus enjoué et moins tête-en-l’air qu’en escrime! Comme c’est l’action que je préférais alors j’ai porté mon choix sur la lutte. Le prof et les autres étudiants m’ont accueilli dans l’équipe avec un tel enthousiasme que je me sentais déjà faisant partie de la famille!

La semaine suivante, j’arrivai à mon cours vêtu de mon collant. Plusieurs filles venaient nous regarder lors des entraînement et ayant voulu attirer leur attention, j’ai donc choisi le jaune comme couleur. Le bleu était morne et plus de la moitié des autres lutteurs portaient cette couleur; le rouge me faisait trop penser aux compétitions nationales avec la feuille d’érable et donc contraire à mes convictions politiques; le vert était plutôt terne; le jaune me semblait la couleur appropriée...

On me mit en équipe avec Dany, un gars magnifiquement découpé, qui de par son expérience en lutte, me disait le professeur, pourrait me montrer les bases de ce sport. Dany était bien gentil, même si je le trouvais un peu trop “colleux”, mais ce devait être ce sport qui faisait tomber les inhibitions habituelles par ses contacts fréquents avec les autres personnes. Lors des pauses, les autres gars de l’équipe m’ont beaucoup agacé à cause de mon duo avec Dany; il était gai si j’en croyais ce qu’on me disait: “Quel genre de gars porterait un collant rose?!”

À la fin de ma troisième semaine, le prof félicita Dany pour ses enseignements et m’annonça que j’allais me joindre au reste du groupe la semaine suivante. J’étais tout content de cette nouvelle mais tout de même nerveux, je ne connaissais pas toutes les prises et les parades mais Dany me rassura à ce sujet et m’offrit de m’en montrer quelques unes plus avancées si j’avais une heure de plus. Ça tombait bien, je n’avais pas de travaux pressants et l’idée d’en connaître plus sur ce sport avant de me joindre au reste de l’équipe me plaisait bien. Je restai donc avec lui alors que les autres s’en allaient.

Nous avons pratiqué quelques prises dont une, la dernière, qui me fît malheureusement bander en essayant de m’en défaire. Gêné et honteux, Dany me rassura en me disant que c’était fréquent chez les lutteurs d’avoir des érections (qui avec la pratique sont généralement que partielles!) lors de certains contacts qui causaient un frottement sur les parties génitales lors de la prise ou de la parade. Ce qui me surprit le plus, c’est quand il me lança tout de go: “Pourquoi penses-tu que j’ai choisi ce sport!” en riant. Alors ce que les autres gars m’avaient dit serait vrai? Je voulais en avoir le coeur net: “T'es gai?” lui ai-je lancé directement. “T’en avais des doutes? Les autres ont dû t’avertir non?” J’acquiesçai de la tête timidement en me dirigeant vers les vestiaires.

Je ne sais pas pourquoi, j’avais soudainement peur de me déshabiller devant lui, de me promener nu dans le vestiaire ou encore d’aller à la douche en même temps que lui. C’était idiot, je le sais bien, il ne m’avait jamais fait d’avances, ne m’avait pas non plus fait d’attouchements irrespectueux, alors pourquoi cela changerait-il? Il a dû s’apercevoir de ma gêne car il m’offrit de retourner à la salle d’entraînement pendant que je prenais ma douche. Je me suis senti encore plus idiot à ce moment et lui dis que ce n’était pas nécessaire.

À cet instant même, je ne pus m’empêcher de l’imaginer m’agressant alors que je me déshabillais, le voyant sauter sur ma verge et me sucer; à mon grand étonnement, une forte érection me prit sur-le-champ, et il la remarqua: “Classique! Le petit hétéro qui croit être en position de se faire violer par un mec et ça le fait bander!” Je rougis. “Pas peur, je suis gai, pas un violeur! Je ne fais rien à ceux qui ne sont pas intéressés...” Ma queue se gonfla encore plus sans que je sache pourquoi. Je ne disais toujours rien. “Hé! Regarde, toi t'es pas intéressé mais ELLE, on dirait que oui!” ajouta-t-il en glissant le bout de son index sur une petite tache de précum qui avait transpercé mon collant. Je ne pus retenir un grand soupir en sentant son doigt passer sur mon gland et il sourit en fixant droit dans les yeux: “Finalement, peut-être qu'elle n’est pas seule à vouloir...” et sur ces mots, il palpa ma queue et mes couilles à pleine main.

Ses doigts glissaient sur le tissu moulant mon entrejambe et ma respiration s’accélérait alors qu’il continuait. “Je n’entends aucune protestation jusqu’ici, faut me dire d’arrêter tu sais?” Ma bouche s’ouvrait mais rien n’en sortait. Ce contact était trop bon, surtout qu’il devait bien y avoir un an que je n’avais rien fait! Il retira le haut de mon costume de sa main libre avant de baisser l’avant de mon short pour libérer ma queue. Il enjamba le banc et engouffra mon sexe dans sa bouche chaude alors que ses doigts jouaient toujours avec mes bourses. Son plaisir fût sûrement moins intense que le mien car en moins d’une minute de ses allers-retours sur ma queue, je lui déchargeais une bonne rasade de sperme en pleine gueule. Il garda mon sexe en bouche jusqu’à ce qu’il débande et se releva ensuite. Il baissa son collant et en peu de temps, éjacula en se masturbant. Il me fit un sourire en coin et me dit: “T’en fait pas, personne ne le saura!” Et en me donnant une tape amicale sur la fesse, il ajouta: “Allez hop! Aux douches garnement!”