Première virée à trois


Première virée à trois
Texte paru le 2017-08-26 par ‎Maxishow   
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Sur le net, j’ai fait la connaissance de Philippe (décidément, ce prénom me porte chance). Il habite sur Lyon, ça fait plus de 500 bornes de chez moi. Il est retraité depuis pas très longtemps et pratique la moto. Personne ne m’ayant fait une fellation complète, j’aimerais bien que quelqu’un me fasse jouir dans sa bouche. Il me dit qu’il aime ça et me propose de me le faire si j’accepte de venir dans sa région. Il me présentera un ami, un prof de philo avec qui il entretient une relation depuis quelque temps.

Quelques jours plus tard, je prends le train pour Lyon. Philippe m’attend à la gare. À la sortie, il me donne un casque et nous montons sur sa moto pour sortir de Lyon. Nous serpentons sur les petites routes lorsque, soudain, il emprunte un chemin de terre et s’arrête à l’abri d’un bosquet. Nous descendons, il s’approche de moi, se met à genou et ouvre ma braguette. Ma queue ne tarde pas à bander dur et il me prodigue une fellation très longue, mais tout en douceur. Je lui caresse la tête pendant qu’il glisse un doigt dans mon petit trou. Je ne tarde pas à sentir mon jus monter. Il ne s’arrête pas et je pousse un cri en déchargeant de longues giclées dans sa gorge. Il continue de me pomper tendrement. Mes jambes tremblent tellement j’ai joui fort. Il remonte et vient poser un baiser sur ma bouche.

Sans un mot, il enfourche sa moto. Je referme ma braguette et m’installe derrière lui en prenant bien soin de coller ma queue contre ses fesses. Quelques kilomètres plus loin, nous arrivons dans la cour d’une jolie longère. Une fois descendus de la moto, nous sommes accueillis par Aristide, c’est un grand black souriant, qui est prof de philo. Il nous invite à entrer dans sa maison, nous montre nos chambres et nous propose un rafraîchissement. Nous nous installons Philippe et moi sur le canapé du salon pendant qu’Aristide s’affaire dans la cuisine. Lorsqu’il réapparaît, nous sommes en train de nous rouler une pelle en nous caressant la bosse que forme notre sexe à travers le pantalon. Il rigole alors en nous disant que nous ne perdons pas de temps. Il nous dépose des boissons de sa fabrication. Je ne sais pas ce qu’il a mis dedans, mais l’effet se fait sentir dans mon pantalon. Je bande comme un âne. Notre hôte s’absente un moment ; Philippe en profite pour m’expliquer qu’Aristide aimerait bien sodomiser un mec, mais comme il est pourvu d’un sexe hors norme, personne n’a jamais accepté. Je lui dis que moi je veux bien essayer, mais il faudra qu’il me prépare bien avant, et je veux me placer à califourchon sur lui pour diriger la pénétration. Philippe me sourit et me glisse une main dans le pantalon.

Aristide revient ; il est à présent vêtu d’une sorte de kimono avec de jolies couleurs vives. Il s’assoit à ma droite sur le canapé. Philippe a sorti ma queue et commence à me sucer. De mon côté, j’ai glissé ma main sous le kimono d’Aristide et je me rends compte qu’il n’a rien dessous. Je touche son sexe qui, au repos, a déjà une taille impressionnante. Je me positionne à quatre pattes et décide de commencer à sucer la bite de notre hôte. Il a vraiment une bite magnifique et je me régale à passer ma langue sur toute la longueur en tétant le gland circoncis. Pendant ce temps, Philippe me lèche la rondelle et je pousse des gémissements de plaisir. Je sens qu’il m’enduit le petit trou de gel puis il présente son gland contre mon cul. Il entre lentement, mais sans s’arrêter jusqu’à ce que sa tige soit complètement en moi. À ce moment, il arrête un peu. Je suce Aristide comme un fou et Philippe commence ses va-et-vient bien profonds. Il sort pratiquement sa queue pour me la remettre bien au fond. À un moment, je le sens accélérer, puis se crisper au fond de mon trou. Sa queue se tend par saccades. Il est en train de jouir en moi. Il se retire lentement et sa dernière éjaculation se produit sur ma rondelle. Il étale pour bien lubrifier et me réintroduit sa queue deux ou trois fois bien à fond avant de se retirer.

Je m’avance alors vers Aristide dont la bite bande super fort. Je m’installe à califourchon sur lui et positionne son gland contre mon cul. À ce moment, j’ai un peu peur. Je descends lentement en tenant sa tige. Je sens mon cul s’écarter. Heureusement que Philippe m’a bien préparé. Mes cuisses me font mal à force de me retenir ; je sens une crampe venir. Le gland vient de passer et je m’affale littéralement sur sa queue. Le plaisir est si intense que j’éjacule sans avoir touché ma queue ; je ne pensais pas que c’était possible. De longs jets s’étalent sur le torse d’Aristide. Il me fait un large sourire. Je suis en nage. Il met ses mains sous mes fesses et commence à me remonter pour me laisser redescendre sur son pieu. Après quelques va-et-vient très lents, mon cul commence à s’habituer à cette bite énorme et j’y prends du plaisir ; il me dit alors qu’il aimerait me pénétrer dans la position du missionnaire. Sans sortir de moi, il me porte et m’allonge sur le canapé. Je resserre mes jambes autour de sa taille et il me pilonne violemment. Je jouis pour la deuxième fois. Je sens son corps se tendre et il s’immobilise au fond de mon cul. Je sens sa queue vibrer. Il se vide en moi en poussant un long cri. Je regarde son visage qui se déforme sous la jouissance intense. Lorsqu’il se retire, je sens son sperme couler de mon petit trou. C’est une sensation étrange. Je suis éreinté. Aristide s’affale sur le fauteuil situé derrière lui. Philippe nous regarde en nous disant que c’était impressionnant.

Ensuite, Aristide nous propose une douche. Nous allons tous les trois dans une immense douche italienne où nous nous savonnons et nous caressons tendrement.

Après un repas des îles concocté par Aristide, nous allons nous coucher. Notre hôte nous propose son lit super king où nous nous installons tous les trois. Après de tendres caresses, nous nous plaçons en chien de fusil encastrés ; je suis derrière Aristide et Philippe derrière moi et nous nous endormons comme ça. Dans le milieu de la nuit, je suis réveillé par Philippe qui frotte sa queue entre mes fesses. Je remarque que mon sexe entre les fesses d’Aristide bande sérieusement. Je passe ma main derrière et empoigne la longue tige de Philippe que je dirige entre mes fesses. Il s’introduit lentement en moi ; je grogne de plaisir. Je saisis ma queue et la dirige vers le cul d’Aristide qui s’est réveillé entre temps et écarte ses fesses pour faciliter la pénétration. Quelle délicieuse sensation d’enculer et de se faire enculer en même temps. J’en profite pour branler Aristide qui ne tarde pas à éjaculer, ce qui provoque ma jouissance, puis celle de Philippe. Nous nous rendormons, tout collant de sperme.

Le lendemain, après notre petit-déjeuner, nous quittons Aristide et reprenons la route en moto pour rejoindre la gare de Lyon.