Prenez vos gouttes (3): Avant d'en reprendre!


Prenez vos gouttes (3): Avant d'en reprendre!
Texte paru le 2007-01-07 par Francky   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Prenez vos gouttes

Le sexe du garçon que Ferdinand suçait, dardait comme jamais. Ses fesses se tendaient vers la badine avec laquelle je le battais. Je retenais mes coups. Ferdinand était un client plus qu’aimable. Il m’avait été présenté comme important. Je m’étais attendu à quelqu’un, aux lubies particulières. On est préparé au pire. Mais il s’agissait d’un client sensible. Il prenait manifestement beaucoup de plaisir. Mais il savait garder une certaine réflexion et sensibilité.

C’est rare au château. Nous sommes plutôt habitués à des brutes féroces, trop heureuses de se défouler. De prendre une sorte de revanche sur notre jeunesse et notre soumission conditionnée malgré nous par un virus qui nous conduit à accepter des demandes extravagantes et supporter des actes terribles. Les coups pleuvent et les garçons en redemandent. Nos sexes sont parfois mordus au sang. Nos culs tendre se retrouvent embrochés par des objets divers et variés, souvent très gros, qui nous déchirent les chairs. Le sang coule parfois, souvent en fait. On jouit et on prend par obligation notre pied pour des choses terribles avec entrain. On est transporté vers des contrées lointaines. Nous restons, ceci dit, sensibles à l’humanité de nos trop rares clients.

Ferdinand est de ceux-là. Il garde pour mes amis et moi une attention qui me ravit. J’en profite, malgré les bons sentiments qu’il me suscite, pour le battre. Il aime ça. Son cul s’ouvre, j’ai bien envie de laisser mon garçon brutal en profiter sur le champ. Avant cela, je me dois de le préparer. Pour qu’il ne sente qu’à peine, le braquemart de l’énervé, pour lorsqu’il le pénétrera et lui ramonera les entrailles vigoureusement, qu’il n’en ressente qu’un baume délicieux, qui je le sais d’avance, le comblera.

J’ai plongé ma main dans une des vasques pleine d’un produit lubrifiant. Je n’en connais pas la composition mais je sais qu’elle excite les chairs, les fait s’ouvrir malgré elles, et leurs permettre de recevoir des hommages des plus flatteurs. Je ne manquais pas d’envies d’en prodiguer au cul magnifique de Ferdinand. Je me suis retenu et me suis montré avec fierté, assumer mon rôle avec générosité de preneur en scène. J’ai copieusement tartiné les fesses et le petit trou, de plus en plus accueillant, de notre sympathique client. Il s’est immédiatement mis à palpiter, comme une bouche de bébé dans l’attente fébrile d’un sein nourricier. Qu’elle bonheur de faire entrer et ressortir mes doigts dans ce jeune cul Royal qui ne demandait que ça. Tout se relâchait chez Ferdinand.

Sa bouche ne pouvait même plus pomper le garçon qui dégorgeait sans discontinuer qu’il avait entrepris. Ferdinand se trouvait réduit à frotter bêtement, sa figure contre la tige pleine de mouille et de salive, en gémissant au rythme de mes doigts qui le pénétraient et lui ouvrait son jeune trou du cul royal. La grande brute s’impatientait derrière moi, bien qu’il soit délié et pouvait se branler tout son saoul. Il percevait mon manège et se tenait prêt. Il avait compris qu’il lui faudrait y aller doucement. Il savait que j’agissais dans son intérêt et celui de notre client. Il pourrait ainsi profiter et jouir à bon compte. Il se laissa conduire, sans merder, ni se laisser aller à ses bas instincts, que ravivait pourtant cruellement le manque de gouttes. Il luttait pour en contrer les effets destructeurs et aliénants. C’était un brave garçon.

Il tendait sa queue monstrueuse en l’empoignant à la base vers le petit cul ouvert et rougi de Ferdinand. Il poussa un gémissement animal lorsque son gland violacé, par l’attente et le désir, toucha et pénétra enfin les chairs ramollies. Il jouissait déjà. Sa semence inonda le trou et les fesses de Ferdinand qui se mit à haleter comme un cheval au trot ou en rut. Il tendait son bassin vers le membre qui lentement, aidé par le sperme qui débordait de partout, le pénétrait.

Mon grand garçon entreprit une chevauché fantastique, il pouvait librement ramoner le client jusqu’à ce que celui-ci expire ou exprime clairement sa volonté d’en finir. Ferdinand, habitué maintenant à cet objet monstrueux et étranger qui lui forçait les entrailles, reprit en bouche le membre toujours aussi tendu et turgescent du jeune garçon qui se cambra, heureux de se retrouver à nouveau la source d’attentions si tendres, mêmes si celles-ci prenaient un virage et une manipulation plus radical.

Je suis allé à la rencontre de notre troisième ami. je lui ai flatté l’entrejambe pour le rassurer et le prévenir qu’enfin, il allait lui aussi se trouver soulagé. C’est un garçon très mignon, aux yeux de biche effarouchée, du genre pris sous les phares d’une voiture la nuit. Un timide qui ne fait pas de vagues, qui peut subir avec beaucoup de courage, sa pénitence, sauf que là, il allait vivre enfin des moments qui allaient racheter les autres, parfois terribles, de son existence étrange et cruelle, au château...

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milles mercis! À bientôt, par mail.



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