Pris par mon chef...

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Numéro 3

Texte d'archive:


Archivé de: Marcus – Numéro 3
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2015-01-13

Auteur: Rémi
Titre: Pris par mon chef...
Rubrique: À prendre ou à lécher

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Ce texte a été lu 9478 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

Je m’appelle Rémi, j’ai vingt ans. Je suis ce que l’on nomme connement et vulgairement une pédale. Je suis plutôt maigre et, c’est vrai, j’ai des allures très efféminées. Mais je n’y peux rien. Je travaille dans une agence de communication, à faire des enquêtes téléphoniques. C’est chiant à mourir mais il faut bien payer son loyer. Mon chef de bureau ne m’aime pas beaucoup. Je l’entends souvent se moquer ouvertement de moi, m’appelant la folle, la tantine, et j’en passe. C’est un gros porc, vicelard et très con.

Il y a quelque temps, j'ai eu besoin de m’absenter pour quelques jours. Je vais lui demander un congé, mais il refuse une première fois. À ma seconde tentative, il me fait comprendre que si je le suce, il signe mon congé. Je n’en crois pas un mot et de toute façon, il me dégoûte.

Un soir, il me fait venir dans son bureau. En souriant, il me nargue avec la feuille à signer : "C’est très simple, Rémi, tu me fais une turlute, et je te signe ton papelard !" Je réponds par une insulte. Il jaillit de derrière son bureau et me flanque trois calottes. J’en suis à moitié sonné. Il commente : "Dis-donc, petite tante de mes deux, tu vas me parler autrement !" Je veux partir, mais il m’attrape violemment et me jette à terre : "À poil, pédé !" J’en tremble de partout. Une nouvelle série de coups de poings me sonne un peu plus. Je me déshabille. Il se moque : "Hoho ! Mignon le petit pédé !"

Il vient me rejoindre. Il me relève avec brutalité et, tenant ma tête à pleines mains, m’embrasse. Je suis dégoûté, écœuré ! Il me serre les joues de toutes ses forces, et fourre sa langue dans ma bouche ouverte. "Allez tantouze ! Suce-moi !" Il baisse son pantalon puis son slip kangourou et plaque son sexe trapu sur mes lèvres. L’odeur est insupportable. Timidement, je passe le bout de ma langue sur le renflement de son gland. Il se fâche : "Alors quoi, merde ! Tu suces ou faut t’aider !" La menace est claire. Je réprime un haut-le-cœur, et je commence à aller et venir sur son gland. D’une main, je lui palpe les couilles. De l’autre, je décalotte son nœud. Il apprécie : "C’est bien ! Continue !" Ma langue glisse sur la chair dure de sa queue, puis ma bouche se referme jusqu’à ce que mes lèvres soient collées à ses burnes.

Pendant ce temps, penché légèrement, il a dégrafé mon pantalon et me tâte la verge avec son pied au travers de mon slip. Il réussit à me faire bander, ce gros porc ! Je le suce avec entrain. Son gland au goût âcre frappe ma glotte. Je suis au bord de la nausée. Mais je ne peux plus me retenir de sucer cette queue à pleine bouche. Soudain, il se retire : "Viens par là, p’tite fiote de pissotières !" Je me sens soulevé de terre. Il a vraiment une force incroyable. Il arrache mon slip et, m’écartant les fesses sans douceur, il pointe son gros bout luisant de foutre et de salive à l’entrée de mon trou. Il aime mon cul : "C’est serré tout ça, hein ?... J’adore !"

Je sens son gland entrer lentement. Puis tout à coup, c’est l’horreur. Par de violents coups de reins, il m’encule comme une bête. Mon anus va éclater, tant c’est douloureux. Je commence à crier, mais il me bâillonne d’une main : "Ta gueule ! Tu vas ameuter les femmes de ménage !" Il me lime comme un soudard. J’ai mal, ça brûle, ça pique ! Mais ma queue se raidit un peu plus. Pour me calmer, il commence à me branler. Nous jutons pratiquement en même temps. Le cul douloureux, déchiré, je m’affale sur la moquette. Mais il n’est pas d’accord : "Ben et la toilette, ma chochotte ?"

Il enfonce sa verge dans ma bouche, et à grandes lampées, je le nettoie. Je suis vraiment près de la nausée. Mais c’est pour une bonne cause : j’ai absolument besoin de ce congé d’une semaine ! En se rebraguettant, il me tend ma feuille. Elle est déjà signée. Devant ma mine ahurie, il éclate d’un grand rire gras et sonore : "J’t’ai bien eu, diva des vespasiennes ! C’est pas moi qui les signe, les feuilles de congé, c’est le grand patron !"

Rémi, 20 ans.