Pur fantasme, 100% caoutchouc noir

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Numéro 85

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 85
Date de parution originale: Novembre 1997

Date de publication/archivage: 2012-09-19

Auteur: Loïc
Titre: Pur fantasme, 100% caoutchouc noir
Rubrique: Latex ou caoutchouc?

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Je suis routier, et je dois dire que c'est un métier super pour se faire des mecs! Il est rare que je passe une semaine sans me taper un petit loubard qui fait du stop. Moi-même, je suis plutôt style craignos: perfecto, jeans et tiags. Quelquefois, je porte également des chaps, ce qui ne laisse jamais indifférent.

Ce jour-là, j’avais plus d'une heure de repos à prendre. Je me trouve un bon endroit au bord d’une forêt pour garer mon bahut, et je descends me dégourdir un peu les jambes. Je m’enfonce dans un sentier et j’aperçois au loin un groupe de motos garées. La curiosité me pousse à m'approcher; sait-on jamais!

Arrivé à hauteur des bécanes, j'entends parler en contrebas. J’avance un peu, et j’aperçois une bande de vrais loubards en cuir (j’ai bien fait de mettre mes chaps aujourd’hui!). À première vue, ça ne se passe pas très bien entre eux. En effet, un mec est en train de se faire malmener par la bande. J'avance encore un peu sans me montrer. Putain, je commence à comprendre: le mec en question a dû les provoquer par sa dégaine. Outre le perfecto et le jean pourri, il porte des cuissardes noires en caoutchouc, très hautes, presque comme mes chaps. Je trouve ça super-bandant. En plus de ça, il a plutôt l'air bien foutu et avec une belle gueule.

Je me pose des tas de questions. Je suis à la fois excité par cette bande de loubards énervés et aussi par ce mec en mauvaise position dans ses grandes cuissardes. Après cinq minutes d’engueulade, j'arrive à comprendre (comme je l’avais pensé) que le mec en cuissardes les a provoqués en s'exhibant dans cette tenue, et en passant deux fois de suite devant eux en se caressant. Maintenant, il va trouver ce qu'il cherche. Au fur et à mesure que le ton monte, les coups commencent à tomber. Ce sont d'abord quelques bousculades, puis des coups de poings dans le ventre et des coups de pieds au niveau des cuissardes. Le mec ne peut pas se défendre. Ils sont six contre lui, mais il tient bon. À un moment donné, ils lui ont arraché son perfecto et son débardeur en caoutchouc. Putain, la baraque! Ventre plat, abdominaux bien dessinés et pectoraux gonflés sur un torse imberbe, un vrai culturiste! Tout à coup, un des loubards se ramène derrière lui avec une grosse chaîne à la main. Il lui en fout un coup sur le dos. Le mec fléchit et met les genoux à terre. Là, les coups de pieds redoublent.

Aussitôt, sans réfléchir, je saute dans leur direction. Deux loubards m’accueillent alors avec crans d'arrêt, poignards et chaînes en mains. Ils me maîtrisent sans problème et m'attachent à un arbre. «Tu vas pouvoir mater, mec, le spectacle commence!» Les quatre autres ont léché leur prise en me voyant, et le mec en cuissardes s'est relevé. Le plus grand de la bande (qui porte également des chaps) sort sa queue et pisse sur les cuissardes. Les cinq autres ont suivi. Ensuite, ils déboutonnent le jean du mec et lui en extirpe la queue. Ouah, incroyable! Après tout ce qu'il a subi, il bande à mort. Et quel pieu, au moins 25cm pointés vers leurs gueules. Je vous signale que malgré la situation scabreuse, je bande aussi. La vue de ce mec en cuissardes, affrontant ces loubards gainés de cuir moulant me fait craquer.

Un des mecs s'enfonce ce qu’il peut de la matraque dans la bouche, tandis que deux autres branlent le morceau qui ne peut être bouffé. Je n’ai jamais vu une aussi grosse queue! Ce mec est vraiment musclé de partout. Pendant ce temps, un autre loubard lui déchire l'arrière de son jean et lui farfouille le fion jusqu'à lui enfoncer la main complète. Le mec aux cuissardes essaye de se dégager, mais les lames de couteau pointent. Il se met alors à les insulter tout un poussant des râles de douleur. Pendant ce temps, deux autres mecs se branlent sur ses cuissardes. Plus il leur gueule dessus, plus ils s’activent. J’ai l'impression que sa queue grossit encore. Tout à coup, il se prend pratiquement tout l’avant-bras dans le cul. Ses muscles se durcissent et il envoie sa crème dans la bouche de l’autre qui recrache le jus sur ses cuissardes.

«C’est pas fini! crie l'un d'eux, je suis sûr qu’il n'a pas eu sa dose!» Le mec derrière continue à lui fouiller les entrailles. Les deux qui se liment le dard sur ses cuissardes finissent par se vider dedans. Aussitôt ils s'emparent de son pieu qui n'a pas débandé, et ils l'astiquent comme des dingues. Deux autres s'acharnent à nouveau sur les cuissardes pendant que le dernier lui farfouille la bouche, après avoir léché le foutre qui dégouline de ses cuissardes. Là, je crois que le mec prend vraiment son pied, ses râles ne sont plus que des râles de salope en rut. Malgré tout, il continue à les engueuler. Il doit aimer ça.

À peine cinq minutes plus tard, il envoie sa deuxième dose de foutre. Ils continuent à le branler un attendant que toute la bande se vide les couilles dans ses cuissardes. Après ça, ils décident quand même de se casser. Cette fois-ci le mec reste debout et réussit même à leur donner quelques coups.

Quand ils sont partis, il se tourne vers moi. Je le trouve vraiment craquant avec son jean arraché, son torse nu brillant de sueur et ses cuissardes qui frôlent mes chaps. La queue toujours un l'air, il me mate de bas en haut, je dois être à son goût. Tout en me laissant attaché, il me débraguette et sort mon pieu pour le dévorer. Je suis complètement ahuri en pensant à tout ce que ce mec vient de subir. Je crois qu’il va me détacher et se barrer, mais non, il n’en a pas encore assez. Il est vraiment résistant. Je dois le sucer et le branler. (Ça fait quand même la troisième fois.) Quel dard! Je ne peux mettre que le gland dans la bouche, mes mains sont à peine suffisantes pour envelopper le reste de la matraque. Comme l'autre mec tout à l’heure, je lui ai tout recraché sur ses cuissardes. Ensuite il me détache et on peut enfin parler un peu. Je ne comprends pas qu'il ait pu bander pendant tout ce temps. Il me répond que lorsqu'il porte ses cuissardes, il n’est plus lui-même et que sa queue ne débande jamais. Il me file son téléphone. On se revoit assez souvent. Il m’a donné une paire de cuissardes que je porte au-dessus de mes chaps, et on s'amuse à celui qui crachera son foutre le plus vite et le plus de fois possible dessus. Je dois avouer qu'il gagne toujours!


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