Pute à blacks (6)


Pute à blacks (6)
Texte paru le 2017-09-04 par Eric74   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Pute à blacks

J'étais abasourdi... filmé, violé et maintenant j'allais être exploité comme une vraie pute... Qu'allait-il encore m'arriver ? Mohamed allait de toute façon me mettre au parfum... Ce sera l'occasion de vous raconter de nouvelles aventures...

Voilà la fin de mon viol dans ce hangar par Mohamed et ses potes. Cela fait deux ans maintenant que je lui sers d'urne à jus. Il me tient par les couilles, me suis fâché avec ma famille, car il a envoyé une vidéo sur laquelle je me faisais baiser par les doberman... On me voyait très bien en gros plan et avec la bite d'un arabe dans la bouche... Mes études, je les ai arrêtées, et Mohamed m'a pris une chambre de bonne que je paye avec mes passes. Je suis devenue sa pute.

Petit étudiant sage, de bonne famille, je suis devenu la pire des chiennes, violé et niqué par des blacks et des arabes de tout âge, jour et nuit dans un local me servant de chambre, et souvent dans des tournantes en banlieue. Après l'histoire des chiens dans le chantier, il m'a fait faire un séjour au bled, pour me dresser.

C'est cette histoire que je vais vous raconter.

Lors de mon viol par les chiens dans ce baraquement de chantier, un des mecs soumis à Mohamed l'idée de me faire larver et dresser au bled, c'est ce qui arriva. Tout d'abord, ne croyez pas que tout est arrivé ouvertement, non tout est secret. Là-bas, les pédés comme moi sont mis à l'écart et dresser par des rebeux dominateurs dans l'art des harems des temps passés. C'est-à-dire que l'on devient un esclave, on perd toute notion d'humanité, on est un numéro, une proie qui se fait exploiter. Là c'est une exploitation sexuelle sans états d'âme. L'esclave blanc est là pour se faire dresser, ouvrir le cul et aimer la bite de toute taille et se faire aussi monter par des chiens. Les gars qui font ce dressage sont des personnages douteux, faisant du trafic en tout genre et disposant de beaucoup de complicité pour que leur trafic et commerce d'esclave blanc reste en place. Backchiches sont de rigueur.

Mohamed et son ami me mirent dans l'avion avec un de leurs amis qui m'avaient violé avec son cleps, et on arrivait à Alger. De là, on partit dans les montagnes berbères, à la limite du Sahara. Dans une région désertique, la masure était cernée par les montagnes et inaccessibles. Gardée par des arabes en tenue militaire. Ce que je vais savoir plus tard, c'est que j'allais servir à vider les couilles à beaucoup de militaires algériens. C'était un bordel.

À l'aéroport, je descendis de l'avion pour me rendre directement avec Mohamed et son ami, vers un lieu inconnu. Arrivés, ils me déshabillèrent et m'enfermèrent dans un baraquement militaire. Celui-ci était sommaire, un lavabo, un toilette, une chaise et un lit. Une armoire métallique complétait le mobilier. Mohamed entra avec moi, et me fit mettre à genoux devant son pote au cleps et le gardien de l'endroit. Il m'obligea à le pomper devant les deux autres et il me jouit dans la bouche. Son pote en fit autant et le gardien aussi. Trois doses pour mon arrivée.

À poil, je commençais à me sentir anxieux. Mohamed me dit : « Tu es ici dans un centre de dressage de salopes blanches pour militaires. Tu vas donc servir, bouche et cul, jour et nuit, soumis au bon vouloir de ton maître ici présent, car lorsque j'aurai quitté ce baraquement, tu seras sa propriété. J'ai envoyé un mot à tes parents en disant que tu prenais un congé sabbatique et que tu partais te perfectionner en langue en Algérie. Ce qui est vrai, ta langue va servir pour pomper, lécher et décrasser des mâles algériens. Tu seras puni si tu ne fais pas bien ton job, mais bien traité si tes maîtres sont contents de toi. Tu seras dressé à pomper, à être enculé et fister, godé, élargi, et surtout tu vas être transformé en chiottes. La pisse fait partie du jeu. Les chiens aussi. Comme tu as déjà été testé en France, tu seras obligé de faire tout ce que ton maître te dira de faire. Tu vas vraiment devenir la chienne que je veux que tu sois. Ton viol et ta rencontre auront été bon pour toi, pour te permettre de dévoiler ta nature de pute à blacks et rebeux. C'est tout je te laisse ma pute... Sers bien tes maîtres... »

À genoux, la bouche remplie de foutre, je commençais à pleurer... Mon nouveau maître vint vers moi et me gifla à toute volée, pour me faire obéir et oublier mon statut de français, et me faire comprendre qu'ici mes états d'âmes n'étaient pas de mise... J'allais en chier... À 18 ans, j'allais être violé et larvé...

Khaled, mon nouveau maître, sortit du baraquement avec Mohamed et l'autre gars. J'entendis une voiture démarrer, les pneus crisser et partir. Voilà, j'étais seul dans un pays hostile, mon corps offert à des brutes épaisses... Khaled entra de nouveau et me dit : « Il paraît que tu es une bonne pute à clebs, tu vas montrer tes talents de suceur ce soir... Quelques potes blacks vont arriver avec leurs chiens et tu seras obligés de les sucer, pendant que mes potes t'enculeront à tour de rôle. Bien sûr, ici pas de poppers, pas de gel... Ton cul sera ouvert en permanence par des godes et des plugs, et lors de tes saillies, ils seront enlevés afin que tu sois pénétré... Inutile de pleurer, ici les pleurs nous font bander... D'ailleurs suce ma pine, salope... »

Je pris sa bite en bouche, elle faisait dans les 20cm, bien épaisse, elle était bonne à sucer, avec un goût de sueur et de pisse... Il me retourna brusquement et me mis son gland sur mon trou et m'enfila directement... Je hurlais de douleur, et pour ce cri, je reçu un aller-retour violent qui me sonna... Sa bite vigoureuse me perforait les intestins, il allait fortement dans mon trou, il me formait le trou pour ce soir, quand soudainement, il arrêta ses va-et-vient, pour sentir couler en moi un liquide chaud, il remplissait mon cul de pisse... « Je te pisse dans ta chatte de blanche, l'odeur attirera les chiens ce soir pour ta saillie. »

Souillé, humilié, j'avais honte, je pensais à mes parents, et mes amis, s'ils me voyaient... mais paradoxalement, j'aimais ça... Je commençais à aimer être une pute, et la bite des arabes... Vivement ce soir...