Pute à jus


Pute à jus
Texte paru le 2006-08-06 par Charles   Drapeau-be.svg
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Je rêvais depuis longtemps de devenir une bonne chienne, une pute à jus, soumise à toutes les queues que mon Maître me présenterait. Le problème était de trouver ce Maître. Et ça, ce n’était pas évident! Je me suis mis à fréquenter les lieux glauques... J’ai surfé des heures sur des sites hards... Après de nombreuses recherches, il m’a semblé avoir trouvé, enfin, la perle rare. Le mec avait la petite quarantaine, un look skin et sport, dominateur, bien foutu et pourvu d’une longue et large bite bien dure.

Il m’a proposé une première rencontre et on s'est vu sans baiser. Il m’a observé et questionné. Nos fantasmes respectifs coïncidaient assez bien. Il voulait une lope à son service et il m’a fait comprendre que les moments de cul avec lui seraient dénués de tendresse et de pitié.

— Tu n’es que de la viande, mec! Deux trous avec de la viande autour! Point! Avec moi, pas de blabla...

Son attitude m'excitait encore plus. Je voulais vraiment devenir SA chose. Il me fixa donc un premier rendez-vous «baise». J’ai attendu deux jours avant ce baptême du sexe avec lui. Rien qu'en pensant à ce qu’il allait me faire, mon coeur battait la chamade et mon fion mouillait et se dilatait.

— Aucun regret? Tu es toujours décidé à aller jusqu’au bout de tes fantasmes? m’a-t-il demandé.

— Oui.

— Oui qui?

— Oui, Maître!

— J’ai tout prévu pour que cette nuit soit inoubliable pour toi. Suis moi...

Il m’emmena sur un chantier désert où il avait fait venir des potes à lui.

— Tu vas connaître la meilleure nuit de ta vie, petite pute! Fous-toi à poil... Garde seulement tes boots, cockring et ton collier de chien! Installe-toi sur ces palettes... à quatre pattes, cul bien cambré...

Une fois bien installé, chatte en l'air. il prit soin de me mettre un bandeau sur les yeux et de me graisser le fion avec du gel.

— Tu ne bouges pas. Je vais chercher du mâle pour ton trou.

Je suis resté là plus de dix minutes à attendre. L’excitation était très forte. Quelqu’un pouvait me surprendre là dans cette position. Enfin, il revint avec plusieurs mecs. La sarabande commença dans mon cul: une première queue, une deuxième, une troisième... le poppers me rendait glouton et je mouillais du fion. Je sentais des giclées sur tout mon corps et le jus que je me prenais me rendait accroc.

— T’en veux encore?

— Oui, encore! J’en veux plus!

J’avais la rondelle de plus en plus dilatée, coulante de mouille et les mecs défilaient avec différents calibres mais généralement de bonne taille. Ils se succédaient en m'insultant de traînée, me crachant sur le dos. Je recevais du sperme et de la pisse. J’étais en état de grâce.

Mon maître ne me laissa jamais seul avec les mecs. Maintenant, ils arrivaient d’eux même, sans doute par le bouche-à-oreille. Mon Maître me titillait le fion entre les queues et il me faisait pomper son gros zob quand j'avais l'arrière occupé.

— On ne laisse jamais un trou vide trop longtemps! me dit-il.

Il me donnait une claque s'il n'était pas satisfait, me faisant sentir toute sa force et sa supériorité.

C’était vraiment la première fois que je jouissais de la chatte aussi fort. J’avais le fion dégoulinant et bien ouvert. Quelle sensation incroyable de soumission!



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com