Pute de cité (1)


Pute de cité (1)
Texte paru le 2017-08-02 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Pute de cité (série)

Je sais, cela peut étonner, mais c’est bien ce que je suis devenu… et même plus ! Mais il faut que je vous explique.

J’ai grandi dans une de ces banlieue, une cité dans laquelle la loi républicaine n’a pas lieu d’être. Jusqu’à 15 ans, ma vie fut un enfer, j’étais pratiquement le seul petit blanc, et comme j’étais de complexion faible, j’étais un souffre-douleur, et puis un jour, je crus que j’avais une chance de faire changer mes conditions de vie…

Le quartier était tenu par un groupe de blacks dont le chef Bouba était le Maître, c’était un garçon, enfin un homme, d’une vingtaine d’années, qui vivait de trafics divers et qui faisait régner sa loi par la terreur. Lorsqu’il me coinça un jour, alors que j’allais en commissions, je sus que cela allait mal tourner et je lui tendis la main, avec l’argent des courses, le racket était une habitude bien rodée chez nous. Cela le fit sourire, et ce sourire me fit peur ! Je le regardais et je pris immédiatement une gifle sèche.

— Tu ne regardes pas les hommes dans les yeux ! Compris ?

Oui, j’avais compris, mais la suite me dérouta, il me proposa de faire partie de sa bande. Faire partie de sa bande, j’en rêvais, ce serait la fin de mes ennuis et de mes peurs, je serais protégé au sein de ce groupe. Il me dit de l’appeler Monsieur et de venir le soir même dans leur local, je savais qu’ils avaient squatté une cave, dans laquelle je découvris vite ce qu’allait être ce qu’il appelait mon rite d’initiation. C’était un ancien local à poubelle dont l’odeur de vieille urine était à peine masquée par la fumée des cigarettes, enfin quand je dis cigarettes… Lorsque je pénétrais, je sentis une étrange atmosphère, ils étaient une dizaine de blacks et moi le seul petit blanc, tous les regards se tournèrent vers moi, et la peur m’envahit, mais Bouba me fit signe de venir près de lui et il me tendit une bouteille de vin, un vin capiteux au goût étrange, mais comment aurais-je pu refuser ? Je n’avais encore jamais bu d’alcool, ou si peu, et la tête me tourna presque immédiatement. Je commençais à me détendre, et me dis que cela n’était pas si terrible, mais lorsque la cigarette, qu’ils faisaient tourner arriva à ma hauteur et que je voulus la prendre, ce ne fut pas une, mais deux gifles que je reçus.

— Touche pas, c’est pour les hommes !

Je n’avais pas encore compris ce qu’il voulait dire, mais lorsqu’il posa sa main entre mes jambes et qu’il se saisit de mon sexe, je commençais à comprendre.

— T’as pas grand-chose, ma poulette, mais ce n’est pas ce qui m’intéresse ! Fous-toi à poils, que nous voyons tes petits trésors !

J’étais seul dans une cave enfumée, entouré de voyous à l’air méchant, dont je connaissais par réputation la violence, alors j’obéis et bientôt je fus nu devant eux. Malgré l’horreur de la situation et pour ma plus grande honte, je commençais à bander ! Cela les fit rire.

— Elle aime cela la poulette, on dirait ! Allez, branle-toi !

Me branler ? Comment pourrais-je faire cela ? Devant tous ces hommes, qui riaient de moi ? Et puis je ne sais pas, la fumée qui trainait, les deux verres de vin que j’avais bus, et puis surtout la peur… Alors oui, je me masturbais devant eux, qui riaient de moi en me traitant de poulette, je connaissais ce terme, dans leur bouche cela désignait une fille facile, j’espérais juste que cela n’allait pas devenir une tournante dont je serais la victime. Lorsque j’eus éjaculé dans ma main, Bouba m’ordonna de manger mon propre sperme, je dois avouer que par le passé, mais par curiosité, je l’avais déjà fait et comme je léchais la dernière goute, Bouba m’attira à lui, posa ses grosses mains sur ma verge devenue minuscule.

— C’est bien, tu es une bonne fille, allez au travail, suce !

Il se met devant moi, baisse son pantalon, pose une main sur ma tête, devant moi je vois un monstre, une verge énorme, plus longue que ma main et large… Je n’ai d’autre choix que de m’approcher, il dégage une odeur d’urine et d’amour, ce ne devrait pas être encourageant, mais cela semble me saouler encore plus et après un bisou timide, il me saisit par les cheveux et je me retrouve avec une bête vivante dans ma bouche, qui va presque au fond de ma gorge, me faisant presque étouffer. Il en va de ma survie, si je ne veux pas mourir asphyxié je dois la faire aller et venir, au moins je peux respirer de temps en temps ! Il me dirige avec des petites tapes, presque des claques.

— Cool, détends-toi, poulette, tu vas y arriver, suces encore, fais tourner ta langue sur le gland, respires, enfonces bien au fond…

Je ne sais plus combien de temps cela a duré, je sais juste qu’il était très résistant et que j’en avais des crampes à la mâchoire. Surtout que derrière moi, des mains me font mettre à quatre pattes, et me caressent les fesses, enfin surtout le cul, des doigts se glissent dans mon petit trou vierge… La sensation est violente, ils me pénètrent sans douceur, avec deux puis trois doigts…

— Elle est serrée, la pute ! Mais cela ne va pas durer, n’ai pas peur, tu vas jouir par ton homme !

Il retire sa bite de ma bouche, bite qui est de suite remplacée par une autre, il passe derrière moi et colle sa verge contre mon trou, il semble hésiter un instant, je voudrais crier, dire non, mais comment faire j’ai la bouche pleine ! J’ai peur, il veut m’enculer ! et surtout avec un engin dont j’ai pu découvrir le volume ! Le premier passage me fait pousser un gémissement de douleur, il me déchire ! Mais heureusement, après le passage du gland, cela va un peu mieux, je devine la progression de son monstre dans mon ventre, il ne s’arrêtera donc jamais ! Et puis, il découvre mon point G… c’est une révélation, un spasme de plaisir me parcourt, et je me cambre.

— C’est bien ma poulette, je savais que tu étais pédé, mais n’oublie pas de sucer mon pote ! Et applique-toi !

Je sens une poigne solide se poser sur mes hanches, il enfonce sa bite jusqu’au bout ; je sens ses couilles se poser sur mes fesses, puis un flot bouillant m’inonder le ventre, une fois, trois fois… C’est une découverte fabuleuse, je jouis en même temps que lui ! En un éclair me vient une pensée : ce n’est pas vrai, je ne suis pas comme cela, je ne peux pas aimer me faire enculer ! Et pourtant oui, c’est une découverte qui me force, presque malgré moi, à fignoler ma pipe et lorsque ma bouche se remplit d’un litre (?) de sperme chaud, c’est sans retenue, ni honte que j’avale, je mâche…

Un moment d’accalmie et je me dis que peut être j’en ai fini avec cette horreur, mais non, un autre les remplace l’un devant et l’autre derrière ! Je ne sais pas, je ne sais plus, mais je crois qu’ils m’ont tous eu… Ils se remplaçaient les uns derrière les autres, juste le temps, je pense, de reprendre des forces. La seule chose dont je suis sûr, c’est que Bouba me pénétra au moins trois fois, je n’avais plus trop de sensibilité des fesses, mais je ne pouvais que reconnaitre la taille, le volume de son engin ! Je ne savais plus ce que je faisais, ce que je pensais, j’étais juste une poulette prise dans une tournante sans fin. Mes fesses écartelées accueillaient toutes les bites qui se présentaient, le passage n’était plus un problème, je devais avoir des litres de foutre en moi, je n’étais plus qu’un trou ouvert, offert… Dans lequel des dizaines de sexes se glissaient sans obstacle.

Et puis tout s’arrêta sur un ordre de Bouba.

— C’est bien les mecs, même les putes doivent se reposer ! C’est bien les gars, vous avez pu apprécier son cul, pour nous c’est gratuit, mais si vous la prêtez, ce sera 50 fr. la pipe et 100 la totale, et naturellement, c’est à moi que revient l’argent ! Enfin pour nous, allez dégage, poulette et vas te laver, tu pues le cul !

Et sans même me laisser le temps de me rhabiller, il me jette nu dans le couloir, mes fringues à la main. Je me retrouve dans ce couloir puant, pleurant de honte. Lorsque j’arrive enfin à sortir, j’ai l’impression que tout le monde sait ce que j’ai fait et surtout ce que je suis devenu, une poulette à 50 fr.… Je me précipite chez nous, heureusement comme d’habitude, maman est sortie et papa dort devant la télé, ivre comme toujours. Je me lave et lorsque j’en suis aux fesses, j’ai l’impression que je perds des litres de sperme, mais surtout mon rapport à cette partie de mon corps a changé… je me surprends à éprouver du plaisir à le toucher ! Ce n’est pas vrai, je ne suis pas celle qu’ils veulent que je devienne ! Une poulette une de ces filles faciles qui se font prendre par n’importe qui ! Et pourtant…

Et pourtant lorsque je me réfugie dans mon lit et que les rêves arrivent, je ne peux m’empêcher de repenser à la bite de Bouba, bien sûr, il m’a déchiré, mais après j’ai découvert le bonheur, cette verge dans mon ventre me revient en mémoire, que c’était bon ! Je me rappelle lorsqu'il me caressait les fesses, les hanches, pendant qu’il m’enculait et me faisant découvrir le plaisir, lorsqu’il caressait mon point G, ma prostate… Je ne peux qu'admettre la vérité, il est beau, fort, musclé, il a du caractère, il sait se faire obéir et maintenant je lui appartiens corps et âme. Cette idée s’impose à moi, il est mon homme… Je lui appartiens, il peut faire de moi ce qu’il voudra que je sois !

Bien sûr, au réveil, cela me semble comme un mauvais rêve, pourtant mon cul douloureux - mais est-ce si désagréable que cela ? - me rappelle à la réalité, toute la cité doit savoir que je suis devenu une poulette, mais heureusement la poulette de Bouba, je sais qu’il saura me protéger et peut-être m’aimer ? Maman est au travail ; papa dort encore… au moins il ne me caressera pas, selon son habitude, j’avais déjà eu peur qu’il ne fasse pire, je devais seulement parfois le sucer, mais il ne pouvait pas jouir, toujours trop ivre… mais heureusement maintenant je n’ai plus à avoir peur, Bouba me protège, je suis un peu sa femme… Effectivement, lorsque je suis dehors, je sens que tout a changé, les regards se posent sur mes fesses et presque inconsciemment je sens que je fais tourner mes hanches, je mets en valeur mes fesses… cela devrait me gêner, mais d’une, depuis hier soir, je suis la protégée de Bouba et de deux, j’ai enfin acquis un statut social… je vais enfin pouvoir gagner ma vie, enfin j’espère, je ne me vois pas poser mes conditions, sur la répartition de mes revenus !

Je suis perdu dans mes pensées, lorsqu’un sifflet strident me ramène à la réalité, c’est celui de Bouba. Il me fait signe de venir et bien sûr j’obéis, en ayant quand même une crainte, que va-t-il dire, faire ? Est-ce que je n’ai fait que rêver, et qu’il veille vraiment de moi ? Mais heureusement, enfin, presque il pose une main virile sur mon entrejambe et moi bêtement je bande… Je prends une claque devant tout le monde !

— Tu te masturbes avant de sortir, je ne veux plus que tu sois un garçon, et puis avec les fringues que tu vas mettre… J’ai parlé à ta sœur, elle te donnera ce qu’il faut pour la journée et surtout pour ce soir ! Dans la cave à 20h, j’espère qu’il y aura des amateurs, je compte sur toi !

Et il me chasse d’une claque sur les fesses. Je ne comprends pas trop ce que ma sœur vient faire là dedans, mais tout s’éclaire lorsque je rentre à la maison, elle semble m’attendre :

— Tiens, la poulette à Bouba ! Félicitation, tu as trouvé un travail… Viens j’ai préparé ton trousseau, mais ce n’est pas un prêt, c’est une location, dix balles par jour et tu dois te trouver tes propres affaires de pute !

Et elle me désigne sur mon lit mes nouvelles affaires, j’ouvre tout grand les yeux, ce n’est pas possible ! Un string noir, un jeans hyper moulant et un débardeur rose ! Voyant mon regard, elle me dit juste que ce sont les consignes de mon Homme et que si j’ai un problème je peux aller discuter avec lui… et pour clore la discussion, elle me gifle sèchement ! J’ai horreur de la violence physique et je sais qu’elle bien plus forte que moi, alors j’obéis. Le seul problème fut d’apprendre à enfiler un jeans slim… comment font les filles pour vivre dans un tel carcan ? Je dus me coucher pour que cela passe, et mes pauvres bourses, heureusement que je m’étais masturbé avant, furent écrasées par le tissu, enfin le plus, c’est qu’on ne les voyait plus, à la limite les deviner. Mais quand même pas très confortable. Je venais juste de m’habiller, enfin si on peut dire, lorsqu’on sonna à la porte, c’était Bouba, qui me regarda et sourit, pendant que mon père, enfin réveillé me regardait d’un air ébahi.

— Eh oui, mon pote, c’est ton fils, enfin maintenant ma pute… Tiens je te fais une fleur, ce soir, si tu as dix sacs, tu pourras l’étrenner avant qu’il ne soit plein de sperme… Huit heures, et ne sois pas en retard, enfin si tu veux la prendre à sec, et on paye d’avance !

J’étais rouge de honte, mais le pire fut de voir mon propre père sortir un billet et le tendre à Bouba ! Qui me donna une claque sur les fesses et dit :

— Tu vois ma poule, tu plais même à ton père ! Et il ne sera pas le seul, j’ai déjà dix réservations pour ce soir, maintenant on sort et tu vas faire ta pub, j’en veux encore dix, je sais que tu vas aimer cela, ma salope ! Au fait, toi, c’est Aïcha pour le travail !

Il me pousse dehors et, mort de honte, je dois m’exhiber dans cette tenue toute la journée, heureusement que je sais que Bouba, mon homme, enfin plutôt mon protecteur, n’est pas loin, car je craindrais le viol, les insultes et les coups ! Cela se limite à des attouchements et, lorsque cela va trop loin Bouba, s’approche et les hommes discutent entre eux. Cela se termine vers 18h, et je peux enfin rentrer chez nous.

Ce repas, papa qui me regarde d’un air trouble, maman qui fatiguée, résignée, ne fait aucune allusion à ma tenue, et ma sœur qui se moque… de moi, pas de papa, elle le sait violent surtout après le deuxième litre de vin… 20h la porte s’ouvre, Bouba entre, il a la clef !

— Elle est prête ma poulette ? Et toi le vieux si tu veux être le premier à la baiser tu ne tardes pas !

Je me lève dans un silence de mort, mais le pire est que mon père est le premier dehors, Bouba me donne une grande claque sur les fesses.

— Tu vois que tu plais, même à ton vieux !

Il me prend par la taille et m'entraine vers une cave que je ne connaissais pas encore. Le décor en est plus cosy, il y a un lit et une armoire et pour une fois il n’y fait pas trop froid, heureusement pour moi, car je dois me mettre nu. Bouba m’ordonne de me masturber et bien sûr d’avaler ma jute. Je commence à connaitre les règles du jeu et je m’allonge sur le matelas puant. Un grand coup sur les fesses et Bouba m’ordonne de lever mon trou à bites. J’ai juste le temps de lui obéir que je sens une verge se plonger dans mon trou, enfin plonger c’est un bien grand mot, mon premier client, mon père, est du genre bande mou ! il s’y reprend à deux fois avant de pouvoir me pénétrer et il n’est pas long à éjaculer un misérable petit jet ! Je n’ai même pas eu le temps de jouir ! J’entends un grand rire, c‘est Bouba, mon homme qui lui fait honte.

— Tu appelles cela tirer une pute ? Et en plus ton fils, tu devrais au moins essayer de le faire jouir ! Je ne vais quand même pas l’envoyer se faire enfiler par les autres, sans qu’il jouisse un peu ! Les autres ce sera pour le travail !

Et Bouba se pose derrière moi, je me rappelle sa bite, et j’ai un peu peur, mais j’ai tort. Dès que je sens son gland se coller contre mon trou, je m’ouvre au maximum et le passage se fait merveilleusement bien, j’adore ! Il me pénètre doucement, fait passer son gros bout, le retire…, revient et me fait languir avant de me mettre tout son membre dans le cul ! Je ne peux m’empêcher de crier ma jouissance, c’est chaud, c’est gros, cela vit en moi, se frotte contre ma prostate, décuplant mon plaisir que je crie… Je prends un claque :

— Ta gueule la pute, moins fort ! Mais tu pourras le faire avec tes michetons, ils vont adorer que l’on croie que ce sont des coups d’enfer !

Il me laboure sans douceur et moi, je tourne des fesses, je me tends, me retire, je suis une boule de feu, une salope qui jouit ! Et quand il jouit enfin et m’inonde le ventre, il se tourne vers mon père.

— Toi le vieux, tu restes là et tu regardes ton fils, se faire niquer par 20 blacks !

Et c’est bien ce qui arrive, heureusement que mon homme est gentil, il a glissé un coussin sous mon ventre, je suis là, cul offert, ouvert et je ne connais pas le nombre de queues qui me défoncent, mais… lorsqu'ils ont fini, je sais que je connais certaines de ces bites, sans doute des copains à qui j’ai du plaire l’autre soir. Je n’ai pas vraiment joui, mais oui, j’ai pris du plaisir à me faire enculer comme la putain que je suis devenue, et surtout sous les yeux de Papa qui n’en perd pas une miette !

Lorsque je me relève, j’ai le cul qui suinte de sperme… Bouba me tend un mouchoir et me dit de me le coller dans le cul.

— Demain tu viendras avec un tampax, ce sera plus pratique !

— Mais je n’ai pas de poches dans ce pantalon !

Je prends un aller-retour qui me laisse sonner…

— Un, tu écoutes ton Maître, deux, tu ne seras pas en pantalons et trois, les putes ont toujours un sac à main !

— Oui Mr, pardon Mr…

Je reprends une claque !

— Désormais c’est Maître et tu ne parles de toi que comme d'une chose, la pute que tu es ! Tu ne dis plus jamais je !

Je n’ai pas d’autre choix que de lui obéir, et puis est-ce que je le veux vraiment ?

— Oui Maître, pardon Maître, votre putain vous obéira.

— C’est mieux, puisque tu es une bonne pute, tu as droit à une gâterie !

Et il sort sa merveilleuse verge de son pantalon et la colle devant mon visage… Cette jolie chose, qui sent si bon le sperme. Je ne me fais pas prier pour la lécher et l’avaler… Elle est si droite, si longue. Il la fait coulisser dans ma bouche offerte qui est devenue un sexe ouvert… Je perds pied, oui ma bouche est devenue un sexe, une chatte dans laquelle il ne tarde pas à éjaculer, et je peux me saouler de son miel ! Pendant que je le suce, le lèche, l’avale il me caresse la tête en me disant que je suis une bonne pute ! cela me fait plaisir, oh oui, j’aime lui appartenir, je me sens enfin quelqu’un, même si c’est une putain. Il crache enfin son miel que je bois jusqu’à la dernière goute, qu’il est bon ! Je sais pourquoi je suis à lui, pourquoi je lui appartiens, c’est un homme, un vrai !

— Aller rentre chez toi, et si ton père veut encore de ton cul, tu lui obéis !

— mais Maître…

Il relève ma tête et me fixe, je baisse le front, oui je lui obéirais, il est mon Maître, je suis sienne.

Et lorsque sur le chemin de la maison, papa me caresse le cul, je le laisse faire, et même je m’offre à ses attouchements, il me colle contre un mur, il me violerait bien, mais avec mon jeans slim… Il m’embrasse, c’est horrible, il empeste le vin ! Il me pousse dans un coin sombre et je sais que je dois m’en débarrasser, alors je libère sa bite et le masturbe, mais c’est une chose molle que je découvre, je suis fatigué, je veux rentrer et dormir, alors je me mets à genoux et je prends la chose en bouche. Au moins mes leçons ont été profitables et je sais maintenant comment faire, je lui caresse les couilles, avale la verge que je suce, que je lèche et tout en me faisant traiter de putain; je me comporte comme telle ! J’ai honte, mais je suis satisfait du résultat, papa se met à bander et j’ai en bouche une vraie bite, encore assez dure, que j’avale, recrache et enfin, il m’éjacule en bouche. Cela ne vaut pas la bite de mon Maître, ni de ses amis noirs, le goût en est différent, moins pimenté et surtout il ne me donne de quelques goute d’un sperme sans consistance, j’en suis presque déçu, mais au moins je peux enfin rentre à la maison !

Je me précipite dans la salle de bain et je peux voir une grosse flaque de jute s’échapper de mes fesses, tout cela quand même, j’en serais presque fière, oui j’ai bien travaillé… et je ne sais pas comment me sortir de cette situation, mais pour ma honte, si le veux vraiment ! Je me rappelle mes masturbations en solitaire, je le jouissais qu’une seule fois, tandis que maintenant, bien sûr je n’ai pas pris de vrai plaisir à chaque fois que je me suis fait enculer, mais certains clients ont su me donner du plaisir. Lorsque je regarde mes fesses, mon cul dans la glace, je ne le vois plus de la même façon… je me trompe peut être, mais il me semble plus rond, plus désirable, je ne le savais pas, mais un joli cul peut être érotique et objet de désir ! mais en rentrant dans ma chambre, je vois que dans mon lit, enfin sur… papa est là, nu les cuisses ouvertes, le sexe en demi-érection… Je ne connais que trop la suite, il va vouloir dormir avec moi, il va vouloir que je l’embrasse, que je caresse son corps ; cela ne me dérangeait pas avant, mais maintenant j’ai pris conscience de bien des choses, ce qui me semblait naturel, n’était en fait qu’une sorte de viol ! Cela me semblait naturel de faire du bien à mon père, de lui caresser la verge, de l’embrasser, mais maintenant je connais mieux les choses ! Bien sûr je lui obéis et me glisse à ses côtés, mais je sais, je devine comment satisfaire un homme. Enfin, un homme… Plutôt un demi-homme, que j’ai le plus grand mal à faire bander, et pourtant je me sens curieusement excité, je voudrais bien avoir encore un rapport, un vrai ! papa ne m’a jamais vraiment enculé, juste une petite pénétration, suivie d’une toute petite éjaculation ! Je dois me contenter de lui lécher le torse, le ventre, une petite verge et heureusement de belles grosses couilles, dont je m’amuse à arracher les poils ! Il grogne, alors je les prends en bouche et les suce, les avale, il aime assez pour s’endormir dans mes bras.

C’est bon de s’endormir dans les bras d’un homme, de sentir ses poils, ses gros bras… et c’est encore meilleur de se réveiller en sentant une verge, une belle bite entre ses cuisses ! Papa m’insulte, me traite de pute, en se masturbant entre mes jambes, mais j’en veux plus ! Oui je suis une pute, mais je veux qu’il me pénètre ! Je l’attire contre moi, ouvre mon cul, écarte les jambes et je fais glisser sa verge en moi ! Il n’est pas si mou que cela, il a une belle tenue et je sens bien son gland me pénétrer, c’est bon ! J’en profite pour jouir en garçon, car je dois surement remettre le slim… Heureusement que je me suis masturbé, car je suis encore déçu de ses performances, il ne tarde pas à éjaculer en moi et si peu... Pour prendre mon plaisir, je suis obligé de fermer les yeux et de penser à la merveille de Bouba. Au fait, il veut que je l’appelle Maître celui-là, en fait cela ne me dérange pas trop, un homme avec une belle bite, a bien droit à des marques de respect ! Comme les choses changent… il y a peu, j’étais encore vierge, je ne connaissais rien aux choses de l’amour et maintenant, je ne compte plus les bites que j’ai sucées et qui m’ont enculé ! Même papa que je fuyais encore hier, lui et ses attouchements, c’est moi qui ce matin ai été cherché sa verge ! J‘en avais besoin, j’avais besoin de me donner à un homme !

Une putain à cent balles la passe… au fait, j’espère que mon Maître me fera profiter de cette manne, car je n’ai pas été feignante hier soir ! D’ailleurs, il va falloir, que je paye la location du jeans de ma sœur, et que je le lave, je ne peux plus le remettre, en revenant hier soir, j’ai eu des écoulements de sperme qui ont taché le fond ! ma sœur refuse de m’en prêter un autre, disant que je ne suis qu’une salope ! Que faire ? Mettre un de mes anciens jeans ? Je suis sûr de prendre encore une claque, mon Maître ne va pas aimer cela ! Mon Maître… Cela m’est sorti naturellement ! je suis tombé bien bas. Mais voyons les choses comme, elles sont, il dirige ma vie, il me prostitue, il choisit ma façon de m’habiller et je ne dis rien, je me soumets ! En attendant, il ne va pas aimer, me voir ainsi vêtu ! Je suis bonne pour des coups ! Et je ne pourrais pas lui en vouloir, c’est mon homme, et moi je suis sa poulette  !

Sa poulette… oui, j’ai bien changé, de devoir remettre, mes anciennes affaires, me déplait profondément, le pantalon est laid, trop large et je ne parle pas du caleçon ! Une horreur ! Mais je dois bien m’habiller… Selon notre habitude, c’est moi qui m’occupe de la maison, ma sœur ne s’en occupe jamais, maman est au travail et mon cochon de père termine sa première bouteille de vin, en me caressant les fesses à chaque fois qu’il peut. Comme je m’y attendais lorsque Bouba vient me chercher, il n’aime pas du tout ma façon de me vêtir ! Ce n’est pas un claque que je prends, mais un aller-retour qui me propulse à travers la pièce ! Dans le silence qui suit, mon Maître, car c’est de cela qu’il s’agit, il a encore démontré qui était l’homme… se tourne vers ma sœur :

— Je crois que je vois le Pb, mais je vais régler cela !

Il m’entraine dans la chambre de ma sœur et vide son armoire, il trouve un tout petit string, un pantacourt rose et un top noir.

— Ce soir, elle sort, on va changer un peu, je t’emmène en ville, je reviens la chercher dans deux heures, qu’elle soit présentable, et cela passe par les jambes !

Et il sort, me laissant fière de lui, quel homme, quelle autorité ! Salle de bain, je me rase les jambes, mais je dois encore me masturber pour pouvoir enfiler le pantacourt… Je regarde la petite flaque dans ma main, et puis, pour ne pas gaspiller, mais aussi par goût, puisque j’en suis devenu gourmand, je lèche. Pas mauvais, mais cela ne vaut pas le sperme de mon homme, le sien est parfumé, voir poivré… Je me regarde dans le miroir, et je vois une créature androgyne, pas vraiment fille bien sûr, mais surtout plus du tout mec ! Je ne sais pas si c’est le tissu élastique ou toutes les bites que j’ai pris dans le cul, mais il me semble que mes fesses se sont arrondies. J’aime bien mon nouveau profil… celui de sa poulette, je sais que je vais plaire aux hommes, à mes clients. Il n’est que de regarder comment papa me mate, il me prendrait bien sur place, mais je dois me contenter de le sucer, pour ne pas me salir. Lorsque mon homme revient, il semble satisfait du résultat, mais comme il dit : il manque un détail il ordonne à Chantal de me prêter du maquillage, de me faire les yeux et les lèvres… Puis juste un détail, mais qui a son importance, comment emporter tout cela ? Il me faut un sac à main ! Et c’est habillé de rose, en petites chaussures blanches et avec mon sac à main, que je traverse la cité, je croyais que j’allais encore servir dans une tournante, mais Bouba me fait monter en voiture, direction la ville. Pour le coup, j’ai peur, jouer les poulettes dans la cité, cela passe encore, mais en ville ! J’ai peur et puis honte… Bien entendu, je ne peux rien dire, je ne peux qu’obéir à mon Maître…

Nous arrivons dans les beaux quartiers, je ne comprends pas trop, mais bientôt, tout s’éclaire, il m’entraine dans une villa brillamment éclairée, dehors des voitures nombreuses, et des belles…

— Ta première partouze, ma chérie… tâche de bien te comporter, sinon, ce ne sera pas une paire de claques, mais une raclée qui te laissera sur le carreau !

Ce n’est pas la partouze qui me gène, j’ai l’habitude maintenant de servir de trou à bite, mais plutôt le milieu. Des hommes et des femmes, tous très élégants parmi lesquels je me sens déplacé, enfin pas longtemps, car mon Maître m’amène au bar, et je vois des filles comme moi, une dizaine de travestis, certains en robe et même deux carrément presque nus, en string ! Mon Maître m’entraine, vers elles et s’adresse à celle qui semble la plus âgée, la Cheffe ? Je dis une femme, car si ce n’était une voix un petit peu trop grave, quelques détails, elle est femme, une poitrine opulente qui s’échappe presque de sa mini robe, très décolletée. Il lui demande de s’occuper de moi, et de m’expliquer les règles. Elle me jette un regard scrutateur et m’ordonne de la suivre, elle me montre, les back-room, sympathiques et cosy, avec tout ce qu’il faut, même un petit lavabo ! puis elle me fait entrer dans ce qu’elle appelle notre vestiaire, je dois y laisser mon sac et elle me pose un collier, genre collier de chien, vert, qu’elle ferme avec un petit cadenas. Elle me dit que le vert est ma couleur, comme je m’étonne, elle me gifle !

— T'es conne ou quoi ? À chaque passe, tu mettras un jeton vert dans la caisse, pour le reste fais travailler ta mémoire et observes ! Et dis-toi que le client a tous les droits, tu obéis, s’il y a une contestation, c’est toi qui seras battue ! Maintenant au boulot, je dois gagner ma croute ! Si tu ne veux pas de Pb, ici c’est au minimum 15 passes ! Les pourboires, quand il y en a, c’est pour la caisse !

Et elle m’abandonne, mais je sais que je ne dois pas trainer, la discipline à l’air sévère… Je ressens encore le feu de la gifle qu’elle m’a donnée ! Alors je retourne au bar et j’observe, nous avons toutes, eh oui j’ai bien compris que ne nous ne sommes toutes que des putes ! Interdiction de boire de l’alcool, sauf si un client nous l’offre et obligation de le faire boire, nous ne buvons que du champagne, ou les whiskies vendus à la bouteille… Interdiction de quitter notre place, lorsque qu’un client, qui peut être une femme veut de nous, il va à la caisse, paye et on lui remet une laisse… Il s’approche de nous et l’attache à notre collier, la suite dépend de la demande, pour ma part, lorsque je suis enfin choisie, je dois la suivre, mais à quatre pattes ! Il va au bar, je dois rester au pied, et lorsqu’il m’offre un verre, je dois le boire dans une écuelle à même le sol. Mon Dieu, dans quelle galère, suis tombé, je préférais encore me faire enculer par 20 blacks, dans une cave puante ! Je n’étais peut-être qu’un trou à bite, mais j’étais un pédé, enfin une pute, mais là je suis un animal ! Un animal qui comprend vite lorsque son Maître ouvre sa braguette et sort un bite en érection, je devine, je sais alors le le suce, mais je sais que je dois bien faire, et je m’applique, pendant que l’homme semble m’ignorer, je le lèche, fais tourner ma langue autour de son gland, l’aspire et suivant ses mouvements de queue… sauf lorsqu’alors que je sens qu’il ne va pas tarder à jouir dans ma bouche, il me donne une tape sur la tête.

— Assez chienne ! je te finirais plus tard !

— Je…

Mais je ne peux pas terminer ma phrase, il me donne un méchant coup de pied, et dit au barman, que je suis une mauvaise ! Depuis quand une chienne parle ? Et il m’abandonne. Bouba, a tout vu, il me prend par la laisse et m’entraine sur une scène, au milieu de la salle, et il me donne 10 coups de cravache, à chaque coup je dois dire merci !

— J’espère que tu as compris ? Tu es une chienne ! La prochaine fois c’est 50 coups ! Ne pense pas qu’avec ton cul !

Au oui, j’ai compris… Alors je lui réponds avec un petit aboiement, cela le fait sourire, j’ai compris ! il me ramène dans mon coin de bar, au moins les filles sont gentilles, elles m’expliquent, les habitudes locales… Oh oui, je comprends, et j’apprends vite, je connais maintenant les risques… Je comprends aussi pourquoi, certaines d’entre nous sont en string !

Je ne reste pas longtemps seul, un gros homme, me fait signe et me passe ma laisse, sur un signe je comprends que je dois encore le suivre en chienne, alors j’obéis et le suis dans une cabine, toute blanche, carrelée, avec au milieu un WC à la turque, le long du mur deux urinoirs, et une rigole ou s’écoule les excréments ! C’est quoi cela ? Il est gentil, et m’explique ce qu’il veut de moi… Une horreur ! Mais que puis-je faire d’autre que lui obéir ? Je me mets nu, il urine sur moi, et me chies dessus ! je dois le boire et aussi manger sa merde ! Tout en lui disant que je suis heureuse, que je ne suis qu’une merde… enfin dans la mesure où je peux parler la bouche pleine.

Bien sûr je me laisse faire et j’obéis, mais je m’aperçois avec horreur que j’y prends du plaisir. Je suis heureux d’être tombé si bas, de n’être plus qu’un chiotte  ! Des excréments sont tombés au sol, il me fait signe de les nettoyer, je suis donc occupé à lécher ses merdes, lorsqu’il me saisit par les hanches et m’encule, alors j’ai honte, mais je jouis ! D’où me vient le plaisir ? De me faire prendre, alors de n’être qu’une putain scato, qui se fait niquer, car il ne fait pas l’amour, non, il me baise avec hargne tout en m’insultant ! Il me dit des horreurs, et je sais qu’il a raison, surtout en faisant ce que je fais… Il sort et une fille vient me rejoindre, elle m’indique un jet d’eau accroché au mur et m’ordonne de nettoyer ma merde puis m’indique une cabine de douche ouverte, où je peux me laver… par contre plus de traces de mes vêtements, je trouve à la place un tout petit string doré, un string, comme celui des filles du bout du bar. Je suis juste habillée lorsque Maître Bouba me prend par la taille et me dit que c’est bien, qu’il fera quelque chose de moi. Il accroche une médaille noire à mon collier, me donne deux jetons, me désigne une paire de hauts talons et me dit de rejoindre mes copines.

La joie d’avoir bien servi mon Maître l’emporte sur le dégoût que je ressens pour moi-même… Après tout, ce n’est pas la première fois que ma bouche sert de dévidoir, je bois même mon père ! je rejoins le bar et m’installe avec les autres filles en string, c’est notre signe distinctif, nous servons de chiotte… Mais au moins, chaque passage nous rapporte deux jetons… Nous sommes les meilleures, je crois que nous en sommes fières, fières de servir notre Maître… Et puis on, je m’habitue, je découvre de nouvelles choses, de nouvelles perversions. J’ai même un client que je dois masturber, recueillir son sperme, le déposer dans la rigole, remplie d’urine et je dois récupérer, avaler ainsi que le liquide dans lequel tout cela stagne. Nous en plaisantons même avec mes nouvelles amies. Elles me racontent, des scénarios que certains clients pervers nous obligent à faire… Heureusement sur les cinq passages, que j’accomplis dans la soirée, je me fais enculer trois fois, un moment de bonheur, car de nous avilir, semble leur donner une belle vigueur  !

Et puis je n’y pense même plus, qu’y a-t-il de plus dégradant servir de trou à bite dans une tournante de cité, ou de chiotte pour les bourgeois ? Il se fait tard et je suis fatigué, heureusement Maître Bouba, vient me chercher, il me jette une robe et me dit de le suivre, une robe ? Quoique, au point où j’en suis… je suis juste un peu inquiète d’abandonner les vêtements de ma sœur, elle va encore me frapper ! Et puis ce n’est pas facile de marcher en talons hauts ! Mais je m’habitue vite et puis la main de mon homme qui se pose sur mes fesses, me fait comprendre qu’ils me donnent une démarche sensuelle, que ne peux, ni ne veux retenir. En arrivant dans la cité, heureusement, il est tard et peu de gens sont dehors, c’est presque dommage, je me sens fière au bras de mon homme, mes talons claquants sur le bitume, mais il ne fait pas chaud et ma robe est hyper courte, une vraie robe de putain, qui m’arrive presque au ras des fesses ! Je dois avoir une allure, surtout avec mes talons dorés… Je sais que déjà que les filles, évitent de sortir en jupe de peur de se faire agresser, dans cette tenue, heureusement que Bouba est là ! Je n’ai droit qu’à des sifflets et quelques insultes, me traitant de ce que je suis !

La première, je m’étais juste fait violer, ensuite c’est avec mon accord que je me suis vendu, j’étais encore un petit pédé, mais là oui, je suis une pute habillée en pute, et fière de l’être… Et encore s’ils savaient que je suis une pute mangeuse de merde… Heureusement que mon Maître me raccompagne jusqu’à chez moi, il calme ma sœur qui réclame son pantacourt. Il lui tend quelques billets et lui dit que désormais ce sera lui qui se chargera de mon habillement ! là j’ai comme une angoisse, si j’en juge la tenue qu’il m’a fait porter, je me demande ce qu’il vouloir que je mette !

Papa est là, dans le couloir et ses yeux disent tout, sur ce qu’il pense envisage... ; Bouba sourit, il lui donne 100 fr. et :

— Tiens, tu te payeras un litre de vin, tu peux être fier de ton fils, c’est une bonne pute ! Je te la prête, mais ne le casse pas, il a de l’avenir ! Toi la fille, donne-lui ce qu’il faut pour ce soir, il faut qu’il se mette dans la peau de celle qu’il est devenu...

Après son départ, je cours à la salle de bain, je me suis lavé avant de partir du club, mais je me sens encore sale, toutes ces choses que j’ai faites, le plus grave c’est que je n’en ai pas vraiment honte, je n’ai fait que mon travail, celui de la poulette de Maître Bouba… Par contre pour enlever la robe, elle ferme par une fermeture dans le dos, pour la mettre une fille m’a aidé, mais pour la retirer, je dois demander l’aide de ma sœur, qui en profite pour me demander pourquoi, je porte un collier de chien fermé à clef. Je lui explique que je n’ai pas le choix, et surtout pas le droit de le retirer, ce qui la fait éclater de rire.

— Je vois la pute à son Maître…

Elle reste dans la salle de bain, pendant que je me lave, je n’ai même plus honte de me présenter nu devant elle, je l’ai fait devant tant de gens et dans des circonstances… Elle me jette une nuisette, me dit d’en prendre soin, surtout avec ce que papa va me faire. Oh oui je sais ce que papa va me faire, j’ai juste le temps d’aller dans ma chambre, qu’il apparaît et me voit presque nu, en petite nuisette… Il a déjà ouvert son pantalon, libérant une bite en érection, on dirait que les tenues sexy le mettent enfin en forme, tant qu’a me faire baiser, autant qu’il soit en forme. Je suis fatigué, j’ai trop vu et trop pris de bites ce soir, alors je vais au plus court, je m’agenouille et la prends en bouche, le cochon ne s’est pas lavé, il pue l’urine, mais cela ne dérange plus maintenant. Par contre, j’en profite pour réviser ce que j’ai appris ce soir, je lui dis de s’allonger sur le dos et je le lèche entre les cuisses, suce ses couilles et remonte ma langue jusqu’à son cul, comme je m’en doutais il ne se lave pas là non plus, il y a même des petites boules de merde prises dans les poils. Cela ne me dérange plus et il semble apprécier que ma langue se glisse dans son trou puant. Il me jouit sur la tête, remonte mon visage en me tirant par les cheveux et peut même éjaculer une seconde fois, heureusement que j’ai le reflex d’ouvrir grand la bouche, sinon, il aurait taché le lit !

— Eh bien ma salope, tu en as appris des choses !

Et pour bien appuyer ma honte, il ramassa avec son doigt, le sperme qui avait coulé sur mon visage et me fit le sucer... il introduisit un puis deux doigts que je léchais sans me faire prier, je gémis même de plaisir. Comment en étais je arrivé là, mon père me masturbait la bouche et je jouissais ! Cela ne s’arrangea pas, il se coucha sur moi, écarta mes cuisses, prit mon godemichet et il m’encula en me regardant droit dans les yeux ! Il me regarda jouir en me faisant enculer… la situation, ma jouissance, je ne pus m’empêcher de répéter ce qu’il me faisait dire, que je n’étais qu’une putain, une salope et que désormais je serais une femme, sa femme, sa putain ! J’acceptais tout, je promis tout ce qu’il me demandait, je n’étais plus qu’une boule de jouissance, prête à tout, pour que mon plaisir continue ! Le gode était électrique et je connus de longues minutes de jouissance jusqu’à ce qu’enfin je puisse jouir et m’écrouler, heureux, enfin heureuse et comblée. l me laissa et me prit dans ses bras.

— Dors ma chérie, tu es Wanda désormais, Wanda, ma pute…

— Wanda ? Mais c’est un nom de…

— Oui, c’est un nom de pute, ton nom de pute !

Je n’en pouvais plus, après cette soirée, cette nuit et maintenant cette jouissance, je m’endormis dans ses bras. Lorsque je me réveillais une main me secouait, j’ouvris les yeux et je vis une bite juste devant moi, alors sans même réfléchir, j’ouvris grand la bouche et l’avalais. Je voulus me branler pour jouir, mais papa m’interdit de me masturber, je ne devais désormais jouir qu’en tant que femme, c’était ma bouche, mon cul qui étaient mon sel sexe ! Qu’elle était bonne, cette bite, vigoureuse, parfumée, elle sentait un peu l’urine, mais elle n’en était que meilleure ; il ne put malheureusement pas (tenir la distance, et éjacula assez vite, mais ce fut bon quand même, une giclée de jute comme petit déjeuner… Un rêve ! Je bus, léchais jusqu’à la dernière goute, et Annie de la chanson, il ne me resta plus que le petit bâton. Papa me repoussa et me dit d’aller m’occuper de la maison, du petit déjeuner - puisque tu es une femme maintenant ! - Une femme ? Mais je me rappelais ce que j’avais dit, promis, hier soir, aussi bien à mon homme, qu’à mon père, pour qui j’étais désormais Wanda, Wanda, la pute. Mais pour m’habiller ? Pas question de remettre ma jolie robe d’hier soir, pour ne pas la salir, mais aussi pour la mettre… Je me lève, vais à mon armoire et l’ouvre, naturellement que des fringues de Marc, des vêtements de garçon. Papa qui est encore là, comprend et me donne une claque vigoureuse sur les fesses, je tressaille, moitié de douleur, moitié de plaisir.

— Je ne pense pas… N’oublie pas ce qu’à ordonner ton Maître tu dois te mettre en condition.

Il m’entraine dans la chambre de maman, c’est une petite femme, mais un peu enveloppée, elle fait du 38 comme moi. Mais si cela passe au niveau largueur, pour ce qui est de la longueur... La robe qu’il me fait mettre, si sur maman était sage, au genou, m’arrive à peine à mi-cuisse ! Cela le fait rire.

— Enfin une femme qui sait s’habiller, mais n’oublie pas ton string, tu ne vas pas saloper les affaires de ta mère avec ton petit robinet, tu mouilles déjà !

Il a raison, je suis en demi-érection… mais qu’est-ce qui m’arrive les événements de ces derniers jours, m’ont-ils changé à ce point ou n’est-ce que ma nature profonde qui parle ? Je serais vraiment une pute ! Mais pas de temps à perdre, je n’ai pas envie de le mettre en colère, sa femme doit s’occuper de la maison. Faire les tâches ménagères, cela n’est pas une nouveauté pour moi, mais les faire en robe et de répondre à Wanda change mes perceptions, je travaille presque avec plaisir, et puis cela a quelques avantages que je découvre, à être en robe quand je passe prés de lui, il passe sa main sous le tissu et peu me peloter les fesses, sans Pb. J’ai déjà découvert que mon cul est une zone érogène intense, mais les offrir dans cette tenue, cela donne un plus, bien sympathique. Surtout que papa m’attire sur ses genoux, je peux sentir sa bite presque sur ma peau nue, je me tortille un peu pour me libérer, mais cela l’excite encore plus, et je me retrouve à genoux devant lui, devant sa bite… Je sais maintenant ce qu’il aime et comment le, nous, satisfaire. Une main sous les couilles que je caresse doucement et je lèche le gland, je l’avale, mais doucement, et je l’aspire en faisant tourner ma langue, il aime, peut être un peu trop, je sens qu’il va éjaculer dans ma bouche. Je me sens frustrée, et mon cul alors, mon plaisir ? Je me relève, me retrousse, écarte la ficelle du string, je m’ouvre et je m’empale sur sa bite. Que c’est bon ! J’aime me faire enculer ! Malheureusement comme je le craignais il ne tarde pas à éjaculer en moi. Les hommes sont égoïstes, ils ne pensent qu’à leur plaisir, et la femme alors ?

La femme, j’ai pensé cela naturellement, trop naturellement, je pense, j’agis désormais en femme ! En fille facile qui aime la bite  ! Quand je pense qu’il y a seulement quelques jours, j’étais un garçon efféminé, qui avait peur de tout et du sexe, grâce à Bouba, j’ai trouvé un Maître qui me protège et me dirige, qui a su me faire comprendre ma sexualité, d’abord une tapette à tournante, et maintenant une femme enfin presque, qui ne fuit plus son père, bien au contraire ! D’ailleurs, c’est ma sœur, qui me dit que j’ai des fuites au cul… je ne vais tacher, ma jolie robe ! Elle me donne un tampax et m’explique… Elle a raison et en plus j’adore sentir mon cul plein, c’est bon et sans m’en rendre compte, je prends une démarche, qui semble plaire à papa, et aussi à Mr Bouba lorsqu’il vient. Il me découvre en petite robe, maquillée, enfin juste un peu, je lui plais et il me le montre ! Il ouvre son pantalon, libère une verge énorme et en érection, sans un mot, il me couche le dos sur la table du salon et veut m’enfourcher. Enfin, il voudrait, mais il découvre le tampax…

— Je vois que tu as déjà servi, salope ! Tant mieux cela passera mieux !

Oh oui, cela passe mieux, heureusement je crois que son gland est encore plus gros que dans mes souvenirs ! Je dois ouvrir grand mon cul, pour le faire pénétrer, puis, je me ressers pour jouir de la progression de son engin, quel homme, il semble ne jamais s’arrêter de me pénétrer, il caresse mon point G, s’y attarde un peu (il est si gentil) puis continu encore et encore ! Je ne peux m’empêcher de crier mon plaisir ce qui lui plait. Tout en m’enculant :

— Tu aimes cela, ma pute ! Et tu es ?

— Votre poulette, Maître, votre putain.

— C’est bien, ce soir tu as du travail, ton numéro de bouffeuse de merde semble plaire, t'as des clients qui t’ont réservée ! Mais je vais faire monter les prix et puis il faut penser à tes copines, elles aussi ont le droit de servir de chiotte ! Tu feras aussi la salle… Je t’ai amené des fringues, des vraies fringues de putain, tu vas faire un tabac !

Je l’entends comme dans un brouillard, tout occupée que je suis à jouir et à participer à sa jouissance, car je sais maintenant que se faire enculer, n’est pas que de me donner sans participer. Je l’accompagne dans sa progression dans mon ventre, je tourne, me tends… Pour lui bien sûr, mais aussi pour moi ! Et je suis enfin comblée, il éjacule longuement en moi, mais surtout trois fois !

Quel homme… Mon homme ! je n’ai rien à lui refuser, et d’ailleurs je lui ai déjà tout donné, mon corps et mon âme. Quand il se retire, sa verge est encore bien belle, et je sais qu’il est entré loin dans moi, car en le nettoyant avec ma bouche, je sens des petits grains de merde, ma merde… je pense, que je vais avoir bien besoin d’un nouveau tampon, avec tout ce qu’il a craché dans mon ventre… Je reviens à la réalité et je vois que papa et ma sœur, ont assistés à toute la scène, je me suis fait enculée, devant toute ma famille, et cela ne me gène pas, j’en serais presque fière, au moins tout le sait que je suis une pute, mangeuse de merde… ; que mes clients sont contents de moi, que je suis en fait, une bonne pute  ! ma sœur semble un peu écœurée, mais papa est fier de son fils… il doit surement compter combien je vais lui rapporter ! Je le connais… Avant de partir Bouba dit qu’il passera me prendre vers 18 h, que ma sœur doit m’aider pour m’habiller, me coiffer et me maquiller, un maquillage pute  !

Un lavement pour commencer, j’en ai besoin, puis rasage des jambes et du sexe, et je découvre les affaires que mon Maître veut que je porte ! Je n’avais jamais vu ce genre de vêtements, enfin si on peut dire, bas noirs, porte-jarretelles, un string noir aussi, ainsi qu’un soutien-gorge ! Un soutif pourquoi faire, je n’ai pas de poitrine, mais ma sœur, qui semble connaitre bien des choses, applique sur mon torse une sorte de colle, une glu plutôt, et pose deux fax seins qui à peine posés semble faire partie de moi. Je peux marcher, faire tourner sur moi-même, ils restent en place et vibrent avec moi ! J’ai des seins ! des seins qui glissés dans la dentelle noire semble avoir toujours été les miens, heureusement d’ailleurs, car avec la robe.. Une toute petite robe noire très décolletée qui m’arrive à mi-cuisse, cachant à peine la limite de mes bas. Je passe au maquillage, enfin, nous passons au maquillage, ma sœur me laisse faire, me disant qu’avec toutes les saloperies, qu’une telle pute, va faire, tu auras besoin de le refaire !, je sais qu’elle a raison, mais je ne pense pas que ce soient des saloperies, ce ne sera que mon travail, je suis la poulette de Maître Bouba, et je me dois de les servir, c’est mon homme, mon Maître en je sais que je lui appartiens. Je vois dans les yeux de papa, qui je suis excitante, sexy et dans ceux de ma sœur, peut être un peu de jalousie de me voir si féminine, elle ne serait pas un peu pute elle aussi ? Car c’est bien ainsi que je suis habillée !

Heureusement lorsque Bouba vient me chercher pour aller au travail, il a prévu un imperméable assez long pour cacher mes cuisses presque nues. Mais quand même lorsque nous traversons la cité, je crois que tous les yeux me déshabillent et savent comment je suis en dessous, surtout avec mes hauts talons dorés qui claquent sur le bitume. Arrivés dans la voiture, je sens ses yeux sur mes cuisses découvertes (mini, mini la robe) et il ne tarde pas à s’arrêter prés d’un lampadaire, il ouvre son pantalon, libère sa merveilleuse bite en érection et me dit de me mettre en bouche. Bien sûr j’adore le sucer, je le connais bien maintenant, mais dans cette tenue, éclairée par la lumière, offerte aux regards des passants, la situation me rend folle, et si je n’avais pris mes précautions je crois que j’aurais joui ! Je sais bien sûr que je ne dois pas tacher le cuir de sa voiture, et je m’applique à bien tout avaler, et pourtant il lâche dans la gorge, deux gros jets d’un sperme épais et parfumé. Prise dans mon délire érotique, je n’ai remarqué que des hommes se sont approchés et m’ont regardé faire ma pipe. Bouba leur demande si cela leur a plu, et que s’ils sont intéressés je serais au même endroit tous les après-midi à partir de 15 h ! Il veut me mettre au tapin ! Comme une pute, mais je sais que c’est que je suis et cela me plait… il me montre l’endroit :

— Tu attendras sous ce réverbère, et tu feras tes affaires soit dans la voiture du client, soit dans cette forêt…

Il démarre et je pense à ma vie, en quelques jours, que suis-je devenu ? Ou plutôt devenue, car j’accepte sans rien dire, et même avec plaisir d’être devenue, une pute à dix sacs la pipe, 15 la complète et qui doit se faire au moins 15 clients entre 15h et 19 h… une heure de repos et pour me laver puis la soirée au club, pour ma prise de travail… Il me dit que si je suis une bonne fille, tout ira bien, sinon il me mettra à l'abatage sur les chantiers 40 clients à l’heure, sans pouvoir me laver, entre-deux… cela me fait réfléchir, bien sûr que je serais une bonne pute ! Je dois le satisfaire, il a besoin de moi, de l’argent que je vais lui faire gagner. Quoique faire les chantiers… tous ces mâles qui me baiseraient, comme lors de mes premières tournantes, cela me plaisait bien ! Une nymphomane, Wanda ? Wanda qui, arrivée au club, découvre sa nouvelle routine, deux heures de dame pipi… à servir de chiotte, à des clients qui l’attendent avec impatience. Juste en string et talon, je me mets en place et sans attendre, un, puis deux, puis trois hommes viennent me chercher par la laisse, je les connais un peu, enfin j’apprends vite, il y a ceux qui veulent que je marche à 4 pattes, avec qui je ne dois pas parler, juste gémir ou aboyer, ceux qui défèquent sur moi, les autres dont je dois boire l’urine… Je n’y pense même plus, cela devient une routine. Heureusement, parfois un peu de changement, dont cette séance avec une femme…

Je venais de terminer mon tour pipi et je m’étais habillée normalement, toute belle et heureuse des regards, je parlais avec une copine avec qui j’avais fait mon quart, un très joli garçon, blonde, des yeux merveilleux, guère plus habillée que moi. Je dis un joli garçon en parlant de Jp, ou plutôt Maryse, car nous avions fait une passe avec deux mecs, qui nous enculaient chacune, pendant que je devais sucer toute la bite de Maryse… Comme moi, elle n’avait plus grand-chose à faire bander, mais elle m'avait uriné dessus, moi dessous bouche grande ouverte… Elle n’avait pas un goût désagréable, comme beaucoup de filles, elle prenait déjà des hormones et m’avait glissé en secret : tu en profiteras… Le médicament ou autre chose, elle avait la pisse un peu sucrée, elle me disait juste que c’était sans doute les cocktails, lorsqu’un petit homme, vint prendre ma laisse et sur un signe, je le suivis à genoux, mais les yeux bandés, encore une lubie érotique de fou ? Il m’emmène dans un salon, que je reconnais à la moquette, plus d’uro, cela me changera et puis j’ai fait mon tour ! J’avance, jusqu’à sentir une présence, je dis sentir, car l’odeur du sexe, juste devant mon nez est forte, bien que ne la reconnaisse pas. Et pour cause c’est un sexe de femme ! La première femme de ma vie ! Je m’y connaissais assez peu, mais j’improvise et je crois assez bien, surtout que cette chatte venait de se faire pénétrer et était encore pleine de sperme. Enfin une odeur connue, je lèche, je pénètre, devine qu’il faut sucer, le clitoris gonflé et soudain je sentis un jet chaud me couvrir le visage ! Elle me pissait dessus ! Cela ne me dérangeait pas, j’en avais l’habitude, dans le salon jaune ! Elle allait devoir payer le nettoyage ! Mais ce n’était pas de l’urine, je compris que je servais une femme fontaine, une de ces femmes qui font plus que mouiller, mais crache des jets de jouissance ! je continue, bien sûr, tout en sentant que son compagnon est en train de s’occuper de mon cul, il n’a pas une bien grosse bite, mais cela suffit à mon bonheur, que j’aime me faire prendre ! Je suis un peu distraite par cette bonne nouvelle et je prends une gifle.

— Occupe-toi de moi, salope ! Et ouvre grand la bouche !

Ouvrir grand la bouche, il valait mieux, car ce qui m’arrive en pleine face, c’est un jet d’urine, chaud et curieusement parfumé, c’est le goût des femmes ? Je ne connaissais pas, mais c’est bon et surtout puissant, elle me pénètre bien jusqu’au fond de la gorge. Le seul souci est de pouvoir respirer. Je ne vais pas mourir asphyxié quand même, et si j’essaie de respirer, la moquette ! Heureusement, l’homme éjacule assez vite dans mon cul et je peux me concentrer sur le sexe de la dame, qui semble contente de mes attentions, elle arrête d’uriner et je peux nettoyer cette jolie grotte d’amour. Cela ne semble pas désagréable, si j’essayais ? Mais je sais bien que je dis des bêtises, je suis maintenant Wanda la pute et mon sexe ne doit être vendu qu’à des hommes, et puis une si petite bite… comment satisfaire une nana ? Quoique, je semble me débrouiller assez bien avec ma langue, trop peut-être, car elle n’arrête pas de jouir et de m’inonder le visage. Elle jouit, 5, 10 fois ? Au moins avec les mecs, une fois qu’ils ont tiré leur coup, tu es tranquille, mais là… Quand elle en a assez et qu’elle repousse d’un coup de pied, violent, les yeux toujours bandés, je sens un pied, couvert d’un collant, se poser sur moi, elle me traite de chienne soumise, et bien d’autres amabilités, et je dois le lui lécher. Elle m’ordonne de me mettre à genoux, de lui retirer ses bas et je dois lui embrasser les cuisses depuis sa chatte, jusqu’aux orteils que je dois sucer, l’un après l’autre. Puis elle ordonne à l’homme de la débarrasser de cette putain et je me retrouve dans le couloir… Quelle séance ! mais au moins avec le bandeau je n’ai pas besoin de me remaquiller les yeux..

Retour au bar, Maryse revient, la démarche chaloupée, je suis surprise, elle doit avoir pourtant le cul bien ouvert... Mais elle m’explique qu’elle a eu droit à un fist-fucking, mais avec toute une main en elle ! Cela ne m’est encore jamais arrivé, mais elle me dit que ce n’est pas si désagréable, une fois le poignet passé… Pourquoi pas, au point ou j’en suis. Mais nous n’avons pas trop l’opportunité de discuter, car deux Méditerranéens viennent nous chercher, chacune en laisse, mais moi, j’ai le droit de marcher sur mes jambes. Je connais la situation, je dois tenir Maryse en laisse, alterner les caresses sur la tête, les fesses et les claques sur son cul, bien joli d’ailleurs, tout rond et que je sais maintenant très accueillant, la passe est assez classique, si ce n’est que c’est moi que Maryse, doit sucer, la pauvre elle n’a pas grand-chose à se mettre en bouche, mais on se fait quand même bien défoncer le cul et je vois dans son regard, qu’elle aime aussi cela ! Comme nous sommes face à face, elle m’embrasse, elle me roule une pelle, comme un garçon ! Il (?) embrasse merveilleusement bien, sa langue court dans ma bouche, je partage avec elle (?) quelques restants de merde et de sperme de clients précédent et je sais qu’elle apprécie ? Malheureusement, nous n’avons le droit de rien dire, nous sommes des chiennes condamnées à nous taire. Mais une fois libérée, dans le couloir, il me colle contre le mur, impose son genou entre mes cuisses et me masturbe, en m’embrassant longuement… Comme un garçon, mais un garçon habillé en pute et qui a de vrais seins que je peux caresser… Ils sont petits, mais bien réels.

— Tu me plais Wanda, que dirais-tu de changer d’écurie  ? Je vais me mettre à mon compte et j’aurais besoin de salope comme toi.

Changer d’écurie ? Je comprends assez vite, en fait changer de maquereaux, mais que dira Bouba ? Et puis, lui, c’est un homme, un vrai dont la queue sait me rendre heureuse.

— Je te rachète, tu auras 3 ans pour me rembourser et puis tu sais entre les clients et moi, si j’arrête les antitesto, tu serais comblée, ton petit cul aura sa charge de sperme ! Et puis je connais bien, Mme Claire, ta cliente de tantôt, elle tient un club SM, plutôt lesbien, mais qui a besoin de nous… Si tu veux tu pourras même avoir une petite queue, mais je te préfère sans, question de commerce, tu es une fille toi ! C’est ta nature. Et puis, je parie qu’il veut te mettre au tapin dans les bois… Sympathique, mais dangereux ! Il veille, bien sûr, mais pas tout le temps, un sale coup est vite arrivé !

Je n’ai pas le temps de répondre, nous sommes dérangées et n’avons plus guère le temps de nous reparler, mais cette idée, ne me déplait pas… je crois que je peux, lui faire confiance, elle/il saura gérer le truc, quoiqu’être vendu comme une marchandise… mais n’en suis-je déjà pas une ? Et puis devenir la Maîtresse d’une travestie, surtout si elle une bite… même, sous antitesto, il a encore une belle longueur… Oui bien sûr, l’idée de me vendre en mini-jupe sur la route est plaisante, excitante, mais effectivement, on ne sait jamais sur qui on tombe, au moins dans un club, il y a une certaine sécurité. Il est quatre heures du matin, lorsque mon Maître vient détacher ma laisse, je suis épuisée, j’ai dû faire je ne sais combien de passes, mais ma boite à jeton est pleine, Mon Maître est content de moi. Sa main sur mes fesses… je craque ! Surtout qu’il m’entraine dans un salon et me prends, comme il sait que j’aime, couchée sur le dos, la robe relevée, et lorsqu’il éjacule dans mon ventre, il me dit qu’il m’aime ! Je sais qu’i ment, qu’il doit dire cela à toutes ses filles ses putains, mais je craque et je jouis encore plus fort ! J’en oublie, toutes ces hommes qui m’ont enculés sans douceurs, bien sûr avec les clients, lorsqu’ils me prennent, je prends du plaisir, mais ce n’est pas la même chose, le gland de mon homme semble vivant en moi et me fait gémir, même crier de plaisir. Fin de l’intermède douceur, il me claque les fesses et me dit de me dépêcher, pas le temps de me laver, il me tend un énorme Plug et me dit de le mettre… J’ai beau avoir maintenant une certaine habitude, la chose est vraiment grosse. Je n’ai pas d’autre choix que de me l’enfiler dans le cul, avec une facilité qui me surprend ! Comment est ce possible je suis si dilaté ? Quoiqu’à force de me faire enfiler… mais pour marcher c’est une autre affaire surtout perchée sur mes talons de 15 cm… À chaque pas je le sens bouger en moi, je ne peux plus penser à autre chose, je suis un cul qui marche, qui marche en ondulant, involontairement… Cela fait rire mon Maître qui insiste en me tenant par les fesses…

— Tu as compris, tu marches comme cela demain sur ton bout de trottoir et tous les mecs sauront que tu n’es qu’une grosse enculée ! Et en plus une pédale, tu verras que cela plait et tu feras mes affaires !

C’est vrai, j’avais presque oublié, pris dans ce tourbillon d’horreur demain je fais le tapin… Je repense à ce que m’a dit Maryse… Est-ce si dangereux ? Après tout, mon homme ne sera pas trop loin, mais si… d’un autre coté devenir un sexe qui marche, l’idée me plait et je tourne encore plus des fesses.

Arrivé à la maison, heureusement tout le monde dort, heureusement j’ai eu mon comptant de bites au cul. Mais comme je m’en doutais, papa est dans mon lit, ivre naturellement, son haleine empeste le vin, cela ne me dérange plus, après tout j’ai bien avalé des kilos de merde et d’urine ! Une pensée me fait sourire, et si, il me vomissait dessus, dans la bouche ? cela je ne l’ai pas encore fait, je me demande si j’y prendrais du plaisir... Passage à la salle de bain, j’essaie de me laver de toutes ces cochonneries, en voyant l’état de mes fringues, j’espère que Bouba, aura prévu une autre tenue… J’ai pris mes précautions, bien sûr, mais je suis couverte de sperme et autres matières fécales… Je dormirais bien nu, mais je connais les ordres de mon Maître, je dois être une pute 24/24… Alors je mets cette petite nuisette noire, un regard dans le miroir et je suis contente, fière de ce nouveau corps, de mes seins, qui ont bien tenus… Je me demande ce qu’en dira papa à son réveil en voyant la poitrine de son fils… Il semble apprécier, car c’est sa bite qui s’introduit dans mon cul qui me réveille, je suis encore fatigué, je le laisse faire et c’est presque par réflexe que je m’ouvre et tourne pour le satisfaire. C’est son éjaculation qui me réveille vraiment, je regrette presque de n’avoir pas profité de ses efforts, après tout je suis son fils, je devrais être plus gentille avec lui. Je me lève au radar pour préparer le déjeuner, et c’est lui qui me dit de mettre une culotte. C’est vrai que la nuisette est assez courte et que je montre les petites choses, souvenir de qui j’étais. Je sais ce que je dois faire et je le fais, mais sans plaisir, je me masturbe, avale mon sperme et je peux passer mon string, qu’il faudra que je lave… en faisant mon service, j’ai droit aux plaisanteries de ma sœur, qui me rappelle que je suis vraiment une pute… Elle a raison, c’est ce que je suis et habillé ainsi, encore plus, surtout que j’ai obéie à mon Maître et que je me suis enfilé, l’énorme plug anal, qui maintenant glisse sans effort. J’ai vraiment le cul comme un garage ! Et marcher en me déhanchant, me procure un délicieux plaisir, je le sens encore mieux vivre et tourner en moi. Je sais que je suis une salope, mais c’est bon !

Papa me passe une main au cul, selon son habitude et le découvre, je sens que je lui fais de la peine, il me dit qu’il sait ce que je fais la nuit, que je suis une chiotte, je me penche vers lui et lui murmure si tu veux de ton fils, je l’enlève et si tu as envie d’aller aux chiottes, je te montre quelque chose… je sais qu’il va aimer il est assez cochon pour cela. Un regard interrogateur, mais intéressé et il me suit dans la salle de bain, je ne devrais peut être pas, mais j’y ai prise goût... Je me plante devant lui et je me mets nue, puis me glisse dans la douche et lui fast signe de s’approcher, et je lui saisis la bite je suis sure que tu as envie de pisser… et moi j’ai soif… Il comprend vite et son regard change, il doit se forcer un peu, car il bande, mais bientôt il libère un flot d’urine sur moi, et je l’avale… Il sent un peu l’alcool et le mal lavé, mais c’est bon, je crois que je suis devenue accro ! je lui dis de se tourner et de s’assoir sur le bord, je caresse sa bite, ses couilles, mets un doigt dans ses fesses et il comprend vite ! Ah le cochon, je ne m’attendais pas à cela ! Je pensais un colombin que je pourrais déguster, mais c’est un flot de merde liquide qui me recouvre ! Je le fais tomber avec moi, contre moi et nous nous roulons dans sa merde, il semble un peu désorienté, mais lorsque je l’embrasse, la bouche pleine de ses excréments, il répond à mon baiser et nous nous enlaçons follement… pendant que je branle.

— Tu es une vraie salope !

— Le fils de son père, tourne-toi, je vais te nettoyer le cul…

Il n’hésite pas et se met le cul devant ma bouche… Je connais bien la technique maintenant et j’écarte ses fesses, lèche son trou, le force et glisse une langue agile à l’intérieur, faisant bien tourner sur le muscle que je sens vibrer. Un peu trop peut-être, car j’ai droit à une nouvelle avalanche de merde liquide, ce qui ne me dérange pas, je connais son goût maintenant. Je connais, oui, mais lui découvre et il adore, il fait plus que bander, il éjacule sur moi. Je le sens tendu, il a honte peu être d’avoir joui, alors pour le consoler je prends sa bite en bouche et je la suce, la nettoie. Il se sauve littéralement et me laisse seul sur le carrelage. En levant les yeux, je vois ma sœur nue qui se caresse le sexe d’un air vicieux, je sais… et lui fait signe de venir, que je veux bien… Et se mets au-dessus de moi et urine sur moi, une pisse au goût étrange, mais pas désagréable, un peu poivrée. Pour la remercier je pose un bisou sur cette chatte juste au-dessus de moi, et ce bisou devient un gros baiser, qui joue avec ses lèvres, son tout petit clitoris. C’est mignon et bien plus agréable que celui de l’autre femme de tantôt, elle avait un sexe, immense, fatigué, et plus une petite verge qu’un aussi joli clito que je lèche maintenant. Elle s’assied complètement sur mon visage et je peux tout à loisir, la faire jouir. Au moins, elle n’est pas fontaine et ne lâche pas des flots de mouille, juste ce qu’il faut pour je puisse en apprécier la saveur. Mais en faisant cela, elle, je l’ai salie la pauvre chérie. Alors d’un commun accord, sans se parler, on se lève et nous allons sous la douche, l’eau est chaude, bonne, nos corps sont si près l’un de l’autre, je crois que c’est elle qui m’embrasse la première, c’est sa langue qui vient dans ma bouche, elle ne me touche ma petite chose que par accident, tandis que oui, je glisse des doigts joueurs dans sa chatte. Je caresse ses jolis petits seins dont le téton se tend. Elle aime cela la cochonne et comme les femmes peuvent jouir autant qu’elles veulent je la sens qui mouille encore. Elle me dit alors ? Je comprends et m’agenouille et embrasse son sexe ouvert. Oui elle aime, je le sais, je le bois… Je deviendrais normal  ? Je me mettrai à aimer aussi les femmes ? Mais en fait non, notre jeu est plus proche de celui de lesbienne qu’autre chose. Mon sexe, qui ne bande plus ne l’intéresse pas, elle caresse mes (faux) seins, et mon entrecuisse… Ma sœur est lesbienne ! Lesbienne avec son frère, enfin son frère… plutôt une sorte de sœur. Enfin une sorte de servante, qui après l’avoir lavée, la sèche et sur son ordre lui lèche les pieds. Cela lui, elle se sent forte, je joue un peu avec son égo, elle se croit supérieure, mais c’est plutôt une sorte de jeu de domination.

J’en apprends des choses sur la nature humaine dans mon nouveau travail, hommes ou femmes nous avons tous des points faibles sur lesquels une putain comme moi peut jouer. Elle ne dit rien, de notre jeu, mais lorsqu’elle m’aide à m’habiller, recoller ma poitrine, fermer la robe que Maître Bouba a fait parvenir, je sens que ses mains s’attardent un peu trop sur mon corps. Notre relation frère/sœur a bien changé, fini les vacheries  ! Un regard dans la glace, mon Maître a bien choisi la robe qui convient à mes nouvelles fonctions, pute des bois… Une petite robe rose, fendue largement sur le côté dévoilant haut les bas noirs, des talons un peu moins hauts, plus adaptés à l’herbe et les kilomètres qui m’attendent.

Ce n'est pas Bouba qui vient me chercher, mais un de ses acolytes, je vois que je lui plais, et il voudrait bien consommer.

— Pas touche ! Ou alors on paye ! Il n’y a que mon Maître pour qui c’est gratuit !

— Et ton père alors ? Tu le fais payer ?

— Lui, c’est mon père !

Et je coupe court à la discutions, le temps passe et Bouba, m’a bien fait comprendre que je devais faire 3'000 fr. ! Pas le temps à perdre. Je me retrouve sur une aire, le long de la route, je découvre un nouveau métier, les voitures qui ralentissent, qui font demi-tour. D’instinct je sais comment faire, comment me pencher à la fenêtre en dévoilant bien mon décolleté… ils plaisent bien mes seins, les clients savent bien sur ce que je suis, puisqu’ils viennent dans le coin des pédés, quelques conflits cependant, l’un pas content me dit même qu’il me pisse à la raie… cela me fait rire, sil il savait ! mais pas question de faire cela ici, les copines ne seraient pas d’accord ! Ah, oui, les copines, car je ne suis pas seule ici dans ce coin de bois, nous sommes une bonne dizaine et en parlant je découvre que 6 au moins appartiennent à Maître Bouba… Le salaud, mais je m’en doutais bien, c’est un maquereau ordinaire, il a deux équipes au bois, une du jour, l’autre pour la nuit, si je compte le travail au club, il a une belle écurie comme disait Maryse ! et il fait travailler aussi des femmes génétiques.. Je comprends comment il se paye sa BMW, et si l’on rajoute, son autre commerce…

Mais ne peux pas lui en vouloir, c’est moi qui ai accepté de devenir, sa poulette et il me fait si bien l’amour. Alors que les clients me baisent, lui seul sait vraiment me faire jouir, il me suffit de fermer les yeux et d’imaginer sa grosse bote se glissant dans mon sexe de trav, pour que je sois prête à tout pour lui, les autres filles aussi d’ailleurs. Quel homme, comment fait-il pour toutes nous satisfaire ? En tout cas c’est à moi de satisfaire les clients, j’abats pas mal de travail, essentiellement des pipes, que je fais le plus souvent en voiture, au bout de mes cinq heures, j’ai agrandi mes connaissances en spermes, et puis au moins je n’ai plus faim, 50 mecs à 5 cl, cela fait plus d’un demi-litre ! Dommage essentiellement des blancs, heureusement quelques Arabes avec qui je peux enfin prendre du plaisir à les pomper, ils ont un jus, un sperme merveilleusement parfumé et en plus ils assurent bien mieux !

Pour la totale, me faire enculer, cela se fait le plus souvent en extérieur sur une couverture, mais je suis le plus souvent déçu, ils viennent juste tirer un coup avec un travesti… c’est vrai que l’on plait bien, mais guère de temps pour se reposer. Heureusement lorsque le surveillant vient relever les compteurs, j’ai - on a - le droit à dix minutes de pause… Maintenant est-ce que je lui donne tout ? Après tout, c’est avec mon cul que j’ai gagné cet argent !

Mais nous en reparlerons…

Voulez-vous en savoir la suite ?

Dites-le-moi… l’écurie de Maryse…