Qu'est-ce qu'il m'a mis, ce routier!

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Numéro 7

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 7
Date de parution originale: c. 1990

Date de publication/archivage: 2021-05-22

Auteur: Thierry
Titre: Qu'est-ce qu'il m'a mis, ce routier!
Rubrique: C'est l'été!

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Résumé / Intro :

Sodomie à l’italienne...


J’aime l’Italie. J’y passe pratiquement toutes mes vacances. Que ce soit à Florence, à Rome, à Sienne ou à Venise, je connais pas mal de monde, surtout dans les milieux homos. J’aime l’Italie, et j’aime les Italiens. J’ai vingt-cinq ans, je suis blond, avec une peau claire. Passif, je flashe facilement sur les machos bruns, poilus et mats de peau. Raison de plus pour passer mes vacances en Italie.

Pendant mes vacances de Noël, je suis parti en stop rejoindre Marco à Venise. C’est un très beau mec mais surtout un très bon baiseur, dans le genre dominateur. Son corps musclé est couvert de poils, il est bronzé été comme hiver, et son visage est barré par une épaisse moustache. Quant à sa queue, elle peut me faire jouir plusieurs fois sans débander. À Venise, on se le dispute. Mais quand je vais le voir, il est tout à moi. Il faut dire que je taille des pipes comme personne, et qu’il adore ça.

En quittant Bordeaux, j’ai eu la chance d’être pris par une femme qui allait jusqu’à Vérone. On a fait le voyage d’une seule traite. À Vérone, il n’y avait pas cinq minutes que j’attendais à l’entrée de l’autoroute que j’ai été pris par un routier italien. Je n’en revenais pas de ma chance. Il m’était arrivé de mettre plus de quatre jours pour faire ce même voyage. Assis dans le camion, je pensais à Marco. Je fantasmais sur la nuit que j’allais passer dans son lit.

Mon routier était sicilien. Il se rendait à Trieste. C’était un homme assez petit, large d’épaules, avec un gros ventre qui touchait son volant. Il roulait très vite, et il n’arrêtait pas de se toucher les couilles comme s’il voulait vérifier qu’elles étaient toujours là. De temps en temps, il me demandait si en France il y avait de bonnes suceuses, de bonnes salopes. Je croyais qu’il parlait de femmes.

Soudain, il me dit qu’il aimerait bien se faire tailler une pipe. Je le vois prendre la direction d’un parking; j’ai pensé qu’il allait retrouver une de ces filles qui rendent service aux routiers qui ont les couilles trop pleines, mais à peine son moteur coupé, je le vois ouvrir sa braguette. Il en sort une bite assez courte, mais très épaisse, dont le gland formait une grosse boule. L’épaisseur du gland devait faire le double de celle du manche. Il était décalotté et tout rouge. Il bandait dur, le salaud. Il commence à se branler sans rien dire. J’avais les yeux fixés sur sa pine et sur sa main qui s’activait dessus. C’est alors qu’il me sort:

— Branle-toi, si tu en as envie...

Ce mec avait beau m’être indifférent, je me suis senti vachement excité en voyant sa queue en érection. Je bandais dur, et l’odeur de son sexe mal lavé montait jusque dans mes narines. C’est une odeur qui me rend fou. Alors j’ai fait comme lui. J’ai sorti ma queue et je me suis caressé doucement. Par moments, il regardait ma bite. Je fantasmais que je le suçais, quand il a pris ma main pour la mettre entre ses cuisses. Il a posé la sienne sur ma queue en disant:

— Ça sera encore meilleur comme ça...

Mes doigts n’arrivaient pas à faire le tour de son manche, tellement il était large. J’ai plongé la tête entre ses jambes. L’odeur était encore plus forte sur ses couilles noires de poils. Je l’ai léché, m’enivrant de ce parfum. Puis j’ai commencé à le pomper. Jamais je n’avais dû autant ouvrir mes lèvres, pour avaler un gland. Il me remplissait la bouche. Pendant que je lui taillais une pipe, il m’astiquait la queue. Avec force. Il m’a inondé la bouche de sperme. J’avais l’impression que deux mecs me jutaient ensemble dans la gorge. J’ai déchargé dans sa main. Ma pipe à peine achevée, il a dit que je suçais encore mieux que les putes, et que je devais sûrement être très bon à enculer.

Il m’a dit de passer sur la petite couchette de derrière. À quatre pattes, la pantalon descendu jusqu’aux chevilles, le cul bien relevé, le nez écrasé sur un drap malpropre, j’ai retrouvé les mêmes odeurs que sur sa queue et ses couilles. Il m’a caressé les fesses avant de me donner une claque sèche qui m’a encore plus excité. Puis il a dit:

— Écarte-les, tes fesses de salope... Donne-moi ton trou du cul...

À deux mains, j’ai largement ouvert mes fesses pour que sa langue râpeuse y dépose un peu de salive qui allait me servir à me lubrifier. Puis j’ai senti son gland énorme se poser sur ma rondelle. Ce n’était pas la première bite qui m’entrait dans le cul, mais j’ai crié de douleur quand elle s’est enfoncée. Je ne m’étais jamais fait dilater comme ça. Ça me brûlait. J’étais à deux doigts de le supplier d’arrêter. Il m’a pris par les hanches. Je ne pouvais plus me refuser. Ses coups de queue étaient rapides et durs. Il m’enculait de plus en plus vite, de plus en plus brutalement. Autant la douleur avait été vive quand il m’avait pénétré, autant le plaisir à été grand quand son foutre a giclé dans mon cul. Il a encore fait bouger sa queue, et elle a grossi à nouveau. Quel tempérament! Après, j’allais tout seul chercher sa queue pour me défoncer dessus. J’avais l’anus bien élargi, et son sperme servait de lubrifiant. Je l’ai encore fait jouir, et j’ai éjaculé une deuxième fois.

Quand je me suis retrouvé au lit avec Marco, il n’a eu aucun mal à me prendre, tellement mon routier m’avait bien bourré.

Maintenant, je suis à Bordeaux jusqu’aux prochaines vacances scolaires. Marco me manque, mais certains soirs, quand j’ai le blues, ce n’est pas à lui que je pense. C’est au routier.

Thierry, 25 ans.