Qu'il était beau, mon turc!

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Numéro 97

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 97
Date de parution originale: Janvier 1999

Date de publication/archivage: 2012-11-18

Auteur: Jean-Philippe
Titre: Qu'il était beau, mon turc!
Rubrique: + c'est mâle, + on aime

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J’ai toujours préféré les mecs venant de l’Orient à ceux du Maghreb (bien que...), comme les Turcs ou les Iraniens, leur barbe et leurs yeux noirs, leur peau bistre, mate, basanée ou bronzée; qu’ils soient sveltes ou plus enveloppés n'a pas d’importance. La plupart ne sont pas trop velus, à l’exception des jambes, et j’aime les tétins qui cloutent leur poitrine.

J’avais un jour aidé à métrer sur un chantier, où je remarquai un gars de vingt-cinq à trente ans. J’étais alors juste revenu de l’armée où j’avais connu quelques chaudes aventures avec de jeunes Beurs. Ce mec, qui était turc, me tournait autour. Me voyant avec les architectes, ingénieurs et chefs de chantier, il devait penser que je faisais partie des "huiles” et que je pourrais lui procurer un emploi permanent.

Une fin d’après-midi, seul dans le bureau de chantier où je terminais mon travail, il se présenta à la porte. Ma bite réagit au quart de tour. Par Allâh, qu’il était beau! Grand, mince, mais les épaules larges, la barbe courte mais bien fournie, l’œil charbonneux et vif.

— Chef, je voudrais te voir!

— Entre!

— Chef, j’ai besoin du travail, tu peux faire quelque chose pour moi? Si tu le fais, je ferai pour toi ce que tu désires!

— Faut pas t’avancer comme ça...

— Si, je sais que tu es honnête et que tu ne demanderas que ce que je peux donner.

— Toi, lui répondis-je, je voudrais que tu me laisses te caresser pendant une demi-heure, que tu me donnes ce que tu gaspilles avec des femmes, cela ne te coûtera que ça!

— Alors, d’accord!

Il s’approcha de moi, qui était toujours assis au bureau, jusqu’à ce que son ventre touchât mon bras.

— Ferme le verrou! lui dis-je, et il s’exécuta, m’exhibant des hanches fines et musclées, et un petit cul moulé dans l’inévitable jean.

Il revint vers moi, ouvrit son pantalon qui tomba à ses genoux. Dessous, il ne portait rien, et je vis immédiatement la verge énorme, molle, comme endormie sur deux grosses couilles velues.

— C’est ça que tu veux? Tu veux me sucer ou tu veux que je te niques?

Je ne répondis pas, soupesant les lourdes prunes dont je fis rouler les noyaux sous la peau souple et chaude. Il tendit le ventre en avant, et je sentis tressaillir la bite qui commença à s’allonger, à s’étirer pour devenir un barreau rond, dur, long, une vraie queue de pelle.

— Ça te va? me demanda-t-il.

Je ne répondis toujours pas, car chez moi, on ne parle pas la bouche pleine, et, qui ne dit mot, consent! J’étais à la noce, jamais telle bite ne m'avait été offerte. J'ai caressé les fesses rondes et dures, j’ai passé la tranche de la main en haut de la cuisse, sur le bourrelet là où elles se rejoignent, et j’ai massé les lourds pruneaux pleins de suc. Il devait avoir besoin d’une bonne vidange, car rapidement il m'envoya à travers la gueule des giclées de sperme gluant, gras, chaud, visqueux qui me zébrèrent le visage; il s’était retiré de ma bouche lorsqu’il avait senti qu'il allait jouir. Il remballa sa marchandise et quitta le bureau en me remerciant.

Je lui ai décroché le contrat dès le lendemain, et, après le travail, il est venu me retrouver près de ma voiture.

— Tu sais, je vais quitter la maison de mon oncle, j'ai trouvé une piaule. Viens samedi, on fait la fête avec quelques copains!

Le samedi à quinze heures, je suis donc allé chez l'oncle en question... Cinq ou six gars de l'âge d'Ali étaient là, près de l’oncle, un gaillard en djellabah blanche. Aucune femme présente, puisque toutes étaient restées au pays. Tout le monde me remercia pour Ali en s’inclinant. On but du thé, on mangea des gâteaux au miel, puis Ali me fit signe en me disant:

— Viens voir ce que j’ai acheté pour ma piaule!

Et il me mena vers la chambre de son oncle. Il poussa la porte, et je vis alors des sourires entendus éclairer le visage de ses copains. Ali se déshabilla, me tira vers le lit et m'offrit en cadeau sa splendide pine. Tandis que je la suçais, je sentis une présence derrière moi. Deux mâles avaient pris possession de mes fesses. Un doigt tâta mon anus, et je sentis une main me l'enduire de lubrifiant. Ali s’adressa en turc à ses compagnons.

— Je leur ai demandé de mettre une capote, tu vas voir, ils sont gentils, mes copains!

D'une poussée, d’une seule, je fus investi par une bite de belle taille. L’homme ne manifesta aucune fantaisie, je n’étais qu'un trou à plaisir; il se vida en quelque secondes. Fuis ce fut le tour du second, du troisième, du quatrième, et je perdis vite la notion de ceux qui me pilonnaient. Des plus courtes aux plus grosses pines, toutes, après une vingtaine d'aller-retours, vidaient leur suc dans la capote, se retiraient et il me semblait qu’elles laissaient béant mon trou du cul.

Puis vint l’oncle. Plus âgé, moins pressé, il me prépara avec un, deux puis trois doigts, et heureusement, car sa bite était de loin la plus grosse et la plus longue. J'atteignis l'extase lorsqu'il m'enfonça toute la longueur de son chibre. Il savait y faire, prenant son temps, il coulissait doucement puis donnait des coups de reins impétueux. Cela dura bien vingt minutes, vingt minutes de béatitude. J’étais rempli, et j’avais une autre bite en bouche. L’oncle jouit brusquement, et je sentis une dizaine de soubresauts dans mon cul; la capote devait être pleine à ras-bord! Puis le neveu m’aspergea de nectar. C'était fini. Ali me demanda:

— Ça t’a plu?

— Ton oncle et toi, oui, tant que vous voudrez, mais les autres, promets-moi...

— OK, c’est d’accord, j’avais pensé que ça te ferait plaisir...

Depuis ce jour, chaque samedi pendant plusieurs mois, j'ai baisé en famille, l’oncle et le neveu m’honorant trois ou quatre fois dans l’après-midi. J’ai eu assez l’envie d’aller passer mes prochaines vacances en Turquie, histoire de goûter aux autres membres mâles de la famille, mais ça ne s’est pas fait.


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