Quel gibier!


Quel gibier!
Texte paru le 1999-02-22 par UnMoment   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 1 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 9942 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. UnMoment.


Par une belle soirée d'été, ma femme décide d'inviter ses 2 amies et leur maris pour un souper. Je les connais depuis 2 ans. Nous sommes réunis autour d'une table, dégustant un copieux souper. Pendant que les femmes jasent de leur travail, les hommes (moi mécanicien, Pierre dans la construction et Bob informaticien et culturiste) discutent de pêche. Bob nous dit qu'il a un chalet en plein bois et que c'est la place rêvée par les pêcheurs. Nous en profitons pour nous inviter Pierre et moi.

Bob n'y voit aucun problème et on décide d'y aller la fin de semaine prochaine car nos femmes ont prévu leurs fin de semaine à elles. Vendredi suivant, le jour du départ. Après avoir chargé nos bagages dans le camion de Pierre et en prenant soin de ne pas oublier la boisson de circonstance, on prit la route tous les 3 ensembles.

Quelques heures plus tard, on arrive enfin au chalet. Après s'être installés (une chambre avec un lit et un divan-lit au salon), voilà que l'aventure commence. Je décide d'allumer le foyer car les nuits sont fraîches, tout en buvant nos provisions de liquide, la chaleur et l'alcool commencent à faire effet.

Bob enlève son chandail et voilà que la discussion tourne au sexe. On demande à Bob si le reste est aussi musclé car selon les dires, les gars musclés en ont une petite et Bob sans hésiter et confiant baisse ses shorts pour nous montrer son engin: une belle queue de 7" à demi-gonflée avec une grosse poche rasé, ce qui nous a amené à le ridiculiser. Mais Bob nous a convaincu que les femmes aiment mieux ça et que ça fait toute une différence quand la langue passe sur les gosses. Mais pour mieux nous convaincre il nous demande de toucher, et je n'hésite pas. Je passe alors mes doigts sur sa poche et vois sa queue se gonfler, mais entre gars, je fais la joke de lui pogner la poche de ma main et lui serrer un peu, et Bob n'a pas réagit sauf que sa queue elle prend vraiment une proportion digne de son corps. Mais notre petit jeu s'est terminé là, pour l'instant.

On décide donc aux petites heures, dans un état d'alcool avancé d'aller se coucher et la question était qui dort où et Bob en joke nous a dit qu'avec ce qu'il nous a montré, qu'il préférait rester au salon sur le divan, et que moi et Pierre allaient prendre le lit de la chambre.

Je me dirige donc dans la chambre, me déshabille et me couche dans les draps humides et froids. Pierre fait de même et se couche, mais il a froid, il demande donc de se coller pour se réchauffer et ce fut avec plaisir. Je me suis retourné vers lui et me suis collé. Il faut ajouter que Pierre a 34 ans, cheveux foncés, aux épaules, 150 livres environ et je viens de découvrir une superbe poitrine poilue. Ma queue a pris une toute autre forme et se presse sur ses fesses. C'est alors qu'il me dit que la queue de Bob l'a beaucoup impressionné ce qui a fait sursauter la mienne. Mais ma gêne d'être en érection me fit mettre ma main sur son sexe pour savoir sa réaction et la surprise est de sentir son énorme sexe bien en forme. Il n'a même pas bougé.

Je lui dis qu'il n'a rien à envier à Bob et il me répond que ce n'est pas parce qu'il l'envie mais parce qu'en la voyant, ça l'a fait bander. En laissant ma main sur sa queue, je lui réponds que ça doit être normal car moi aussi j'étais bandé. Je lui dis que ça serait impossible pour moi de dormir si je ne me vide pas avant et Pierre me propose de masturber les deux queues ensemble.

Pierre se place sur moi et empoigne les deux queues et commence à les branler avec une force, quel plaisir de voir ce mâle prendre son plaisir et en même temps on s'approche visage contre visage pour finir par un baiser d'une passion effroyable. Il laisse ma bouche pour descendre à mon cou, puis lèche mes seins et continue à descendre jusqu'à ce qu'il rencontre ma grosse queue bien raide sur mon ventre.

Il commence par la lécher comme un chien fait avec son os, puis enfonce mon "batte" dans sa bouche avec une force de succion démoniaque. Je pouvais le sentir se masturber sur ma cuisse. Mais comme je sentais mon plaisir arriver, je l'ai arrêté pour me régalé à mon tour. Je l'ai pris par les fesses pour amener son gros batte humide à ma bouche, il me l'a enfoncé de toute sa longueur jusqu'au fond de ma gorge et me fourrait dans la bouche en disant "T'aime ça mon cochon, suce!" Je sentais sa queue me couler à petite goutte dans la bouche ce qui rehaussait mon excitation.

Mais je ne voulais pas en terminer tout de suite, j'ai donc passé ma langue sur sa poche qui était rasée, à ma grande surprise, et la mettre dans ma bouche au complet. Je voyais son batte bien raide au-dessus de mes yeux. Puis je décide de continuer avec ma langue vers son cul. Je sentais ses fesses poilues se durcir aux coups de langue et j'entendais des petits cris de sa part.

C'est à ce moment que Bob, la supposée cause de notre plaisir, ouvre la porte et nous fait sursauter. Mais en regardant vers la porte, on voit Bob complètement nu et en pleine forme qui nous regarde. "Vous avez l'air à avoir du fun, j'peux tu embarquer avec vous autres?" La réponse fut seulement un petit geste de Pierre de la main lui demandant de s'approcher, ce que fit immédiatement Bob.

Moi toujours avec ce beau cul dans la face, je continue à y lécher le cul pendant que Pierre prend Bob par le cou et l'amène à sa queue qui est à son maximum. Il se tortille comme c'est pas possible puis d'un geste brusque se lève et dit "C'est à mon tour." Il me saute sur la queue et de sa main me serre la poche pendant que Bob m'enfonce son batte juteux dans la bouche. J'étais à mon maximum et Pierre le savait, à voir mon batte à son plus gros, il continuait ce geste de va-et-vient avec sa bouche et en m'empêchant de bouger en serrant plus fort ma poche dans sa main m'a fait venir dans sa bouche et a avalé tout mon liquide. Je jouissais à l'extrême car il est allé chercher jusqu'à la dernière petite goutte d'un geste très lent, il se l'enfonçait tout au fond de sa george puis la suçais fortement en remontant.

Puis il dit "Tiens mon cochon, ast'heure, c'est à toi!" en regardant Bob "Pis j'te laisse mon cul." Il se couche sur le ventre puis on commence à y manger le cul, il se tortillait de jouissance. Je commence à lui cracher ma salive au cul, Bob a tout compris. En un rien de temps, il se salive la queue et l'approche du super mâle étendu et qui ne demande pas mieux que ça.

L'énorme gland lui enfonce son petit cul, il se soulève le cul pour le faire entrer en lui. Je n'ai même pas débander, je me place de façon à me refaire manger le batte par Pierre, qui lui se remet à me siphonner comme un malade. Je peux voir Bob, avec ses muscles se durcir, son ventre à banane et sa grosse queue entrer et sortir de ce beau cul poilu. Puis avec un ton dominateur dit "Prend ça mon ostie!" en le giflant aux fesses. Puis Bob sursaute et crie de jouissance au cul de Pierre puis se couche sur Pierre tout en prenant soin de bien rester à son cul. Il empoigne Pierre et se roule sur le dos en amenant Pierre sur lui. Quel plaisir de voir ce lunch comme pour compléter mon souper avec un gros dessert.

Je me jette dessus en prenant soin de bien lui serrer la poche comme lui m'a fait. Je le siphonne pendant que Bob lui tient les deux bras comme pour le violer, ce qui met encore plus de piquant à ce trip. Il apprécie se faire manger ainsi car je sens sa queue si dure et son ventre poilu suivre sa respiration saccadée et puis me laisse couler ce sperme de sa pine, en quantité industrielle dans ma bouche, et je prends bien soin de lui nettoyer le batte de ce jus si bon. Puis sans rien dire, on s'étend pour dormir tous les trois bien collés. Bob se relève pour remettre les couvertures sur le lit en fermant la lumière. Je m'endors en pensant à tout le plaisir que j'ai manqué et à celui qui va peut-être venir, car la fin de semaine n'est pas finie.

Le lendemain au réveil, on parle d'auto, de hockey et de femmes comme si rien ne s'était passé mais je sais bien que tous les trois avons bien apprécié la petite soirée d'hier. Durant la journée, la pêche a été assez bonne pour souper du poisson et comme si on voulait repartir la soirée d'hier je rallume le foyer et on commence à boire. Mais avec la boisson, tout est différent, nous savons bien que tous les trois avons bien aimé ça, alors on se réchauffe en parlant de nos fantasmes. Tous aussi excitants.

Bob nous fait savoir qu'il a toujours été excité par le viol, que quelques fois lorsqu'il se fait sucer par sa femme, il s'imagine qu'il est attaché et que sa femme a tous les pouvoirs sur lui. Je lui explique que le pouvoir est un jeu du maître et de l'esclave, ce que font plusieurs personnes. Le maître peut faire tout ce qu'il veut de son esclave, j'ai déjà vu des films où le gars était attaché à un poteau par les mains et les autres le suçaient à tour de rôle pour le faire venir. Je vois déjà Bob commencer à bouger car son sexe commence à prendre plus de place dans ses jeans court.

Pierre lui continue en disant, "Moi j'vais vous conter quelque chose que j'ai jamais conté à personne. Ça s'est passé durant un enterrement de vie de garcon, dans une grange, on était 6 gars, on a déshabillé le gars de force puis quelqu'un a fait entrer deux gros chiens qui ont commencé à le sentir. Ils ont mis de la mélasse au cul du gars, les chiens lui ont léché le cul, ce qui a fait bander bin dur le gars, pis y'en ont mis sur sa graine, pis les chiens lui ont léché le batte pis la poche, ça avait l'air à être tellement bon. Pis j'ai eu une érection mais à ce moment j'ai remarqué que tous les gars étaient bandés dans leur culotte, juste le voir se faire lécher comme ça. J'pense que tout le monde aurait aimé ça être à sa place."

"Au bout de 15 à 20 minutes, le gars toujours bin raide, ils ont fait sortir les chiens puis l'ont arrosé à la hose et lui ont planté au cul. Le gars criait, mais restait toujours bandé. Ça le faisait chier puis les gars lui disaient qu'il devait être propre même en dedans. Ça nous faisait rire. La bière coulait à flot et pour continuer on l'amène à plat ventre sur une balle de foin pis un gars dit «Asti'heure on pourrait y montrer c'est quoi un homme» et il baisse ses jeans, commence à se masturber puis se penche au cul du gars pis lui dit: «T'aime ça t'faire licher l'cul?» et se met à lui lécher le cul. Nous autres on l'empêchait de bouger, puis le gars à vider de la bière sur sa queue puis a commencé à lui enfoncer, le gars s'est un peu débattu mais lorsque que son cap fut entré, il a complètement arrêté, comme pour lui donner la permission. Le gars l'a fourré à planche. Nous on s'est mis à se masturber en regardant le spectacle. Un autre gars, s'est approché la queue d'la face de celui qui se faisait planter puis il s'est mis à le sucer. Ça donnait le goût de se faire sucer nous aussi et c'est ce qu'on a fait à tour de rôle pis le gars qui fourrait, lui est venu au cul avec des cris de plaisir ce qui a fait venir tout le monde en même temps, un à la bouche du gars et les 4 autres sur les fesses du gars."

"Pis le gars qui fourrait lui a pris la queue pour l'amener entre ses cuisses et a dit «J'te doit bin ça» et se mit à le sucer, on pouvait voir la décharge des gars qui coulait entre ses fesses pour descendre jusqu'à sa poche et sa queue que l'autre suçais à gros coup en l'enfonçant au complet dans sa bouche, le futur s'est mis à se redresser les fesses puis avec des cris de jouissance totale lui a tout déchargé dans la bouche... On l'a détaché et on a fini nos bières pour aller finir la soirée au toppless."

(Bob) "Et ben, j'aurais bien aimé voir ça. Mais ça devait être assez excitant pour celui qui s'est fait faire tout ça. Moi à mon enterrement de vie de garcon, ça pas été à ce point là, mais j'ai bien aimé ça quand même, mes chums m'ont déshabillé pis m'ont rasé la poche, c'est depuis ce temps que je le fais moi-même, après il ont mis de la crème en canne sur moi, pis mon brassé la queue avec la crème car j'étais ben bandé, pis ça avait l'air à leur faire plaisir, mais leur fun s'est arrêté là, j'étais tout collé et j'ai eu du mal à me rhabiller ainsi. C'é pas bsn énervant à côté de l'autre..."

Je continue donc avec mon enterrement de vie de garçon. "Les gars avec qui je travaille sont du genre à te pogner le cul ou le paquet à tout bout champ, et surtout quand la journée finit et pis qu'on prend nos douches, il y en a qui se font un plaisir de te jouer après. Le soir de mes noces, j'avais invité le gars avec qui je travaille sur la route. À un moment dans la soirée, j'ai dû monter à la chambre pour aller chercher des papiers, j'ai donc monté avec mon confrère de travail, et en montant dans l'ascenseur me dit: «Tu sais je n'ai pas beaucoup d'argent avec mon divorce, mais je peux quand même de faire ben plaisir,» et me met la main sur la poche. J'ai resté surpris un peu mais je l'ai laissé faire, car à force de me faire tripoter comme ça, ça commence à raidir pis il s'en aperçoit assez vite. À ce moment l'ascenseur arrête sur mon étage, je le fais entrer dans ma chambre, je lui offre un cognac du petit bar, puis en lui donnant je lui ai dit: «Tu vas en avoir besoin pour me faire ton cadeau!» en riant. Il but la petite bouteille d'un coup pis se met à genoux devant moi. Il détache mes pantalon, les baisse, pis commence à me manger à travers mes sous-vêtements qui n'ont, en passant, pas de fesses. Il en profite pour me pogner les fesses, puis avec sa langue me lèche entre les jambes."

"Il me pousse sur le lit où je tombe à plat ventre à cause des pantalons descendus puis se jette à mon cul. J'avais les jambes à côté du lit donc il avait mon cul bin a lui. Il passait sa langue tellement vite à mon cul et de temps en temps me crachait direct au cul ce qui me faisait tripper au boute. Et tout doucement il m'a enlevé mes sous-vêtements pour me lécher la poche. Il la prenait au complet dans sa bouche. C'est ben dur de décrire comment je me sentais, mais j'aimais ben ça. Il m'a tourné de côté puis est entré entre mes jambes et le pantalon, ce qui m'empêchait de bouger puis me prit le batte avec sa bouche pour se l'enfoncer au fond de sa gorge. D'une main il me prenait la poche et de l'autre me frottait le ventre, je sentais qu'à chaque coup de bouche, je me rapprochais de ce qu'il voulait. Puis je l'ai arrêté avec mes mains de chaque côtés de la tête car j'étais sur le point de venir, lui m'a dit «Lâche moi pis laisse-toi faire!» et a continué à sucer encore plus vite et avec une succion épouvantable. Pis je lui ai tout explosé mon jus dans la bouche, il avalait avec goût, il est resté là à me lécher le batte à peu près 10 minutes après que j'étais venu, puis il m'a demandé de ne pas bouger. Il s'est levé debout puis a sorti son gros batte qui avait un énorme gland et s'est masturbé sur moi, il n'a donné que quelques coups sur son batte et est venu sur mon sexe encore dur. Il est sorti d'entre mes jambes puis a pris une autre bouteille de fort, l'a calée puis me dit: «J'espère que t'as aimé ton cadeau. Ben là, il faudrait bien qu'on redescende avec tes papiers...»

"Je l'ai remercié de son cadeau et que j'avais bien hâte qu'il se remarie lui aussi et nous sommes retournés à nos places comme si rien ne s'était passé. Quand je suis revenu au travail après mon voyage, il avait quitté sa job et avait déménagé. C'est sûrement à cause qu'il savait qu'il partait qu'il a pris cette chance avec moi."

Bob et Pierre ont les yeux rivés sur moi et ne disent pas un seul mot. Je me lève pour aller à la toilette puis à mon retour Bob et Pierre me suggèrent de jouer aux cartes, mais pour rester dans nos histoires, celui qui perd doit être l'esclave des deux autres. Je m'empresse de m'asseoir à la table ce qui voulait dire que j'acceptais leur jeu. On décide du jeu, pis la soirée se déroule avec les commentaires de chacun quand il perd une joute tel "Ma graine va être ben dans ton cul!" ou du style "Boit pas trop car tu vas me manger à soir!" Nous avions décidé qu'à 3 heures, celui qui avait perdu le plus de games était l'esclave, et bien, Bob a perdu...

Pendant que Bob se lave, moi et Pierre nous préparons, nous allons chercher dans la vieille grange toute sorte de chose à nos fantasmes tel une vieille selle, beaucoup de lanières de cuir, cordes et même le manche d'un vieux râteau. À son retour Bob voit bien qu'il va passer de bon moment. On lui attache les mains à la corde puis je la passe à la poutre au plafond, Pierre lui attache le paquet avec une corde pour lui faire gonfler le paquet, tout se déroule avec quelques commentaires, tels "Tu vas y goûter mon cochon!"

J'attache des lanières de cuir sur Bob de façon à ce qu'il se sente pris de tout son corps, et on commence. Je lui prends la poche au complet dans ma bouche pendant que Pierre se jette à son cul, avec bien sûr quelques petites claques pour bien lui montrer qui sont ses boss, son manche est gonflé très dur et je commence à le lécher tout doucement puis je me l'enfonce dans la bouche pour le sucer tout doucement pendant que Pierre est toujours à son cul. Bob nous excite beaucoup car il est à notre disposition.

Je lui détache les mains de la poutre pour le coucher à plat ventre sur la table du salon et lui attacher les mains aux jambes, de cette façon il est mieux placé pour nos caprices. On se déshabille et on se place le batte devant sa face: "Liche mon cochon!" et à tour de rôle, on se fait manger le batte par Bob qui semble apprécier. Je me déplace à l'arrière de Bob où l'on peut voir ses fesse dures, son cul et son énorme poche qui pend entre ses grosses cuisses. Je lui lèche le cul à mon tour pendant que Pierre le fourre dans la bouche. Je vais chercher le manche de râteau, je l'enduis d'huile à cuisson et je commence à lui pousser au cul. Je peux le voir se rondir le dos mais je continue à lui faire des va-et-vient toujours en le pénétrant plus loin, jusqu'à ce que je ne ressente plus de pression comme s'il l'avait accepté et qu'il était prêt à me prendre, mais je fais durer le plaisir.

Pierre vient à son tour me rejoindre derrière lui car il veut lui aussi le pénétrer avec ce manche. Il le prend et lui rentre avec plus de raideur, le soulève un peu et il lui joue dans le cul avec un plaisir animal. Bob se lamente quelque peu mais sans dire d'arrêter ce qui nous poussent à continuer. Pierre dit "Ast'heure on va t'atteler!" puis prend la selle, la dépose sur le dos de Bob et me demande de m'asseoir dessus à l'envers pour que je puisse le voir faire. Assis comme ça il s'est approché de moi pis me l'a mise à la bouche, son gland était énorme tout comme la queue, il me fourrait lentement comme s'il était sur le point de venir, je sentais même quelques gouttes me couler dans la bouche, ce qui m'excitait encore plus. Puis il s'est éloigné et s'est huilé le batte, il se met à genoux derrière Bob et lui dit "Ben là c'est à toué mon ostie!" Il le fesse au cul avec son énorme queue pis commence à lui enfoncer tout doucement, Bob essaie de bouger mais avec moi sur le dos n'y arrive pas.

Pierre commence à le fourrer de plus en plus vite et de plus en plus profondément et avec un raideur que je sens ses coups au cul de Bob. Je me masturbe et je l'embrasse pendant qu'il le fourre et tout d'un coup se raidit, prend Bob par les hanches et lui enfonce encore plus raide dans le cul et se crispe et y rempli le cul de sa décharge en hurlant. Le spectacle est tellement beau à voir que je passe près de venir moi aussi mais je me retiens. Pierre se retire, s'essuie la queue, me demande de me lever, enlève la selle puis retourne Bob sur le dos. Il se place le cul en plein dans la face à Bob et me dit "Fourre le!", ce que je fis immédiatement. Je peux même sentir le sperme chaud que Pierre a laissé dans son cul. Je vois la grosse pine à Bob avec une goutte au bout puis Pierre se penche à sa queue pour le sucer. Tout un show, je le fourre comme une bête et lorsque que je commence à sentir Bob me serrer la queue avec son anus je comprends qu'il est sur le point de lui décharger dans la bouche alors je me laisse aller en même temps que lui pour entendre des lamentations de jouissance de notre part. On a détaché Bob puis nous sommes allés nous coucher tous les trois dans le lit de la chambre pour la nuit.

Le lendemain, nous sommes allés à la pêche mais sans prendre de poisson pour le retour, à la fin de l'après-midi, nous avons rempli le camion et nous sommes parti. Personne n'a dit un mot durant le retour, on devait tous penser à notre fin de semaine où le gibier tant recherché n'était pas dans l'eau.