Quel job!


Quel job!
Texte paru le 2002-11-25 par Emmanuel   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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En me présentant pour ce job, je n'aurais jamais cru que cela existait. Il faut dire que le Boss est un peu particulier. Sous prétexte qu'on est censé représenter une société concevant et produisant des sous-vêtements et vêtements de sport haut de gamme, le personnel se doit de montrer l'exemple en portant les créations de la boîte. Si on refuse on doit porter l'uniforme: collant cycliste blanc, tee-shirt rouge, Docs rouge montante. Et après ça il dit qu'on est libre dans sa boîte. Bon enfin ça n'a pas que des mauvais côtés.

Arrivé pour l'entretien d'embauche, j'ai été surpris de voir des mecs en caleçon résille ou en cycliste blanc tous hyper canons et j'ai commencé à bander dans mon costume de jeune cadre dynamique dans le vent ressorti pour la circonstance. Il est vrai que l'annonce précisait: "homme moins de 35 ans bonne présentation physique..." mais bon.

On m'a appelé pour passer un entretien avec le Boss. J'entre donc dans la pièce, il est assis sur le coin de son bureau vêtu uniquement d'un combisport noir mettant en valeur ses pecs hyper développés et son paquet bien gonflé. Je commençais à ne plus en pouvoir moi qui suis fasciné par toutes ces fringues super sexy. Il m'a posé les questions d'usages, puis m'a demandé si j'adhérais à la charte de la société. J'ai dit OK en me demandant comment j'allais pouvoir tenir toute la journée en string sans avoir une trique en portemanteau. Il s'est levé, son combisport avait une découpe libérant une grande partie des fesses sur le principe modifié du jock-strap. J'en pouvais plus et commençais sérieusement à transpirer, lui évoluait dans la pièce, ses muscles roulaient sous sa peau. Je n'écoutais pas ce qu'il me disait totalement fasciné par son cul. Il m'a demandé de me lever, vu que j'assurerais la liaison entre son bureau et le bureau de conception, il voulait me montrer la boîte.

Je le suivais dans les bureaux et le dédale de couloirs, ma veste m'aidait à masquer une érection incontrôlable, je ne pouvais m'empêcher de mater son cul. Tout le monde portait les créations maison, soit un jock soit un string soit un caleçon ultra moulant avec des découpes plus ou moins bien situées, ils semblaient tous à l'aise et sans arrières pensées. Les employés auxquels j'étais présenté me saluaient naturellement sans être gênés de leur tenue. Il me proposa de commencer l'après-midi même. N'ayant pas le temps de rentrer chez moi me calmer, je rentrais dans le premier W-C public pour me branler hardiment en fantasmant sur mes futurs collègues de boulot.

Je revins donc à 14h00 et le Boss me demanda avant de m'installer à mon bureau de monter à l'atelier de contrôle afin de me servir car il n'était pas question que je travaille en civil. Vu mon état, je choisis un caleçon un peu épais et décidais de garder mon string en dessous afin de pouvoir limiter la gaule qui ne me quittait pas. Je pris donc mes fonctions en bandant dans un bureau de verre et de métal à côté de celui du big Boss.

Je commençais à m'installer dans ce nouveau lieu quand le téléphone sonna, on me demandait à la conception. Je me remis la bite en place en la coinçant dans l'élastique du string et montai au premier. Il y avait différents prototypes à apporter au patron. Je fus subjugué par Denis, un bellâtre un peu latin-lover qui portait un body moulant ayant des découpes laissant apparaître ses pectoraux sur l'un desquels il portait un piercing et surtout dont la coquille en résille transparente lassait apparaître sa queue et ses couilles rasées. Voyant mon trouble il me donna ce que j'étais venu chercher et me tourna le dos. Le body finissait en jock-strap, il s'accroupit pour ramasser une punaise imaginaire, son cul s'ouvrit et je vis sa rondelle. Ma queue frisa l'explosion et mon string avec. Je mourrais d'envie de le pomper, de lui caresser le cul et de doigter cette salope. Il revint vers moi et me dit à l'oreille: "Le mieux serait que tu enfiles le prototype bleu ça ferait plaisir au patron." Sa queue commençait à enfler mais il ne s'en préoccupait pas, les autres du bureau semblaient ne pas remarquer son manège et continuaient à bosser.

Je prenais la pile de proto et m'apprêtais à partir, la queue en feu, quand sous prétexte de m'aider il me caressa lentement. La surprise et l'excitation contenue depuis le midi, me firent jouir sans que je ne puisse rien y faire. Il se tenait à coté de moi pour que je ne tombe pas et continuait à me branler à travers le tissu. Je ne pus retenir un gémissement qui fit tourner quelques têtes mais sans plus. Lui bandait et sa coquille transparente laissait tout apparaître sans qu'il en soit gêné, au plus il déplaça sa queue pour la mettre dans une position plus confortable mais plus provocante. Moi j'avais le caleçon rempli de foutre, la queue qui tressautait et le string HS, et je devais aller voir le patron.

Je passais par mon bureau, ôtais mon caleçon et enfilais le body bleu comme me l'avait suggéré Denis.

Il était fait de mini mailles extensibles qui sans être aussi transparente que sa coquille laissait deviner les formes en dessous. Une découpe spéciale avait été effectuée afin de sortir les couilles à l'extérieur tout en maintenant la bite en place. La ficelle du string permettait grâce à un anneau d'y glisser un plug ou un doigt sans avoir besoin de l'enlever. Fort de mes émotions précédentes et décidant de tenter le coup j'entrai dans le bureau du patron, après tout c'était un proto de la boîte.

Il fut stupéfait de me voir entrer comme ça dans son bureau surtout que la gaule commençait à me reprendre et rien pour la cacher. Mes couilles pendaient et je les sentais rouler sur mes cuisses, lui me matait en connaisseur. Il faut dire que je suis très bien pourvu presque trop, j'ai des couilles énormes et une queue qui me tombe à mi-cuisses alors quand ça se déplie...

Il semblait fasciné par la création et ça se voyait: la coquille de son combisport enflait à vu d'œil. Il me demanda si mon body était confortable, je lui répondis que je venais de l'enfiler. Il me prit les protos, les posa sur son bureau et me dit de sortir. Je passais le reste de l'après-midi à circuler les couilles à l’air, dans les bureaux et les couloirs afin de transmettre documents et infos dans les différents services comme me l’avait demandé le patron tout en évitant de mater les collègues de façon trop insistante. Chaque porte que j’ouvrais me donnait à voir un spectacle de jeunes mecs tous aussi désirables les uns que les autres.

Je décidais de m’octroyer une pause, je rentrais dans la salle déserte et me dirigeais vers la machine à café, quand soudain je fus plaqué contre la machine pendant qu’une main cherchait à me doigter le cul et y parvenait fort bien! J'extrayais difficilement ma bite et me branlais au rythme du doitage, je jouissais rapidement. Mon doigteur semblait lui aussi sur le point de jouir et je sentis soudain son foutre couler le long de ma jambe droite. Je tentais de faire rentrer ma bite dans mon body quand Tom me retourna pour me rouler un palot d'enfer. C'était sa façon d'accueillir les nouveaux. Tom était un grand colosse Black passionné de muscu qui s'occupait des expéditions. Il portait ce jour là une mini coquille blanche retenue à la taille par un fin lacet de cuir noir ce qui donnait l'impression qu'elle tenait toute seule. Tom extrêmement bien pourvu éprouvait quelques difficultés à remettre sa coquille en place: soit sa queue sortait soit une couille dépassait du petit morceau de tissu. 18h00 fin de la journée je rentrais chez moi hanté par cette journée pleine de surprises ou j'avais maté à m'en décoller la rétine.

Le lendemain calmé, je choisis un lot de sous-vêtements plus un tee-shirt rouge, le cycliste réglementaire et les Doc réglementaires emportait le tout de l'atelier de contrôle à mon bureau. Je choisis de mettre un caleçon confortable, dont l'originalité était le laçage sur les cotés, le tee-shirt et les Doc ainsi vêtu je commençais ma journée de travail. Classement de courrier, notes de services du patron à taper, bilan etc... Le Boss m'appela, je rentrais dans son bureau, il portait un caleçon à pont moulant dont tout le rabat était transparent me permettant d'admirer son paquet. Il avait vu les prototypes, qui me chargeait d'envoyer à l'atelier pour la réalisation en série. Il voulait voir au plus vite le B-412 nom de code du proto qui manquait dans cette production, je devais me rendre à la conception afin de récupérer ce proto dans les plus brefs délais.

L'ambiance était électrique, Denis portait un body qui lui moulait le corps et faisait jaillir les pecs. Son body réalisé en toile parachute, totalement translucide dévoilait son corps avec plus d'audace que si il avait été nu. Martial lui portait une coquille en cuir rigide retenue à la taille par une fine chaîne métallique. Paul et David portaient des body de lutteur magnifiant leur corps athlétique. Tout le monde semblait figé et tous les regards étaient braqués sur Henry. Il était vêtu d'un body ultra minimaliste comme si on avait monté la taille d'un string aux épaules. Il semblait ne pas pouvoir bouger et se branlait frénétiquement visiblement très excité. Denis me dit: "Le voilà le B-412, c'est un body ultra mini dans lequel on a incorporé un plug et Henry l'a essayé. Seulement maintenant pas moyen de le descendre au patron, il manque de jouir à chaque fois qu'il fait un pas."

Henry soudain se mit à gémir et se mit à jouir répandant son sperme sur les bureaux, il semblait déconnecté avec la réalité et rien ne semblait pouvoir l'arrêter. Enfin calmé il reprit conscience, s'excusa alors que les bites s'étaient dépliées et chacun avait commencé à se toucher. Fasciné par Denis, je regardais son corps et sa queue bandée à l'extrême qu'il caressait au travers du tissu. Martial qui avait retiré sa coquille se branlait tout en travaillant la rondelle de Paul occupé à pomper David. Denis vint me caresser nos bites tendues s'entrechoquaient, je me jetais sur sa bite, la léchais à travers le tissu puis la dégageais de son entrave pour mieux pouvoir la sucer; lui écartait les jambes de plus en plus. Je profitais de la situation pour le caresser lui travailler les pecs et la rondelle. Sa rosette s'ouvrait et ses trémoussements invitaient à autre chose qu'un doigter.

Je le retournais et le pénétrai sans ménagement. Son corps tremblait sous le mien et ses cris invitaient à plus d'enthousiasme. Regardant autour de moi, tout le monde semblait proche de l'explosion, je me raidis et jouissais dans un cri répété à l'écho par tout le bureau. Denis se branlait frénétiquement et lui aussi explosait dans un cri d'apothéose. Une fois soulagé chacun tenta de se rajuster et Henry nous dit qu'il fallait modifier le plug sur le proto car il était trop long et impossible à porter sans exploser dans les 2 minutes même en étant super salope. Le plug était en fait un moulage en latex souple de la bite du patron extrêmement réaliste et modifié à la base pour être porté comme un plug. Je m'emparais du proto et le descendis au patron.

Dès mon entrée dans le bureaum celui-ci fut ravi du proto et me congédia rapidement, peut-être voulait-il être seul pour le tester. En tous cas les gars de la création préparent d'autres choses pour l'été et moi je commence à bien me plaire dans ce boulot...