Quoi (3)


Quoi (3)
Texte paru le 2003-06-07 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Quoi

Expérience 2

Ce vendredi-là, mon être tout entier était en feu. J'allais vivre ma deuxième nuit de débauche organisée par le docteur. Depuis une semaine, je savais quand mais ni où ni avec qui... C'était le dernier de mes soucis. J'avais reçu l'ordre par téléphone de me faire un lavement et de ne mettre aucun sous-vêtement (sauf un jocktrap à la rigueur)!

Le garçon qui m'ouvrit la porte (chez le docteur) n'était pas le même que la dernière fois. Celui-ci était plus à mon goût: viril, brun et poilu (cela se voyait à ses avant-bras recouverts d'un duvet brun et serré). Il m'emmena directement dans le cabinet où le docteur m'attendait derrière son bureau.

— Asseyez-vous, me dit-il.

Puis il s'adressa à son nouvel "assistant" et lui demanda de préparer le matériel dont il lui avait parlé. Ce dernier acquiesca et sortit en me lançant un petit sourire plein de sous-entendus. Le docteur se mit à écrire et me demanda le carnet que j'avais reçu lors de ma première "séance". Je lui tendis.

— Cette nouvelle nuit risque d'être beaucoup plus intéressante mais également plus dure. Le nombre que j'indiquerai ici risque de dépasser les trente!!

Trente mecs... trente bites dures... soixante mains... Mes yeux trahirent mon trouble.

— C'est une expérience hors du commun où vous devrez accepter tout. J'ai bien dit tout... sauf l'extrême violence et le sang. Le reste est permis: uro, scato, bondage, enfermement... Il est encore temps de dire "stop". Je pourrais comprendre.

— J'accepte.

C'était sorti de ma bouche comme ça. Ma main glissa sur l'avant de mon jeans où durcissait ma bite.

— C'est bien. Très bien. Je suppose que ton cul est propre et graissé.

— Oui, répondis-je. Je me suis levé pour lui montrer.

— Ça ira comme ça. Assieds-toi.

Il se leva et vint se placer à mes côtés. Il sortit sa grosse verge molle et me la poussa dans la bouche tandis qu'il triturait mes tétons déjà durcis. Ma queue se faufila hors mon jock. Je me mis à pomper en salivant sur cette belle tige. Il me tenait la tête et m'encourageait doucement. Ce mec était capable d'autant de tendresse que d'autorité. Il gémit plusieurs fois. Une giclée de sperme m'inonda le visage assez rapidement et il se rhabilla.

— Déshabille-toi, salope!

— Tout?

— Garde ton jock. T'es très bandant avec...

Il me força à me plier vers l'avant et me claqua violemment le cul puis enfonça ses doigts dans ma rondelle.

— On va graisser ça un peu mieux. Tu retiendras qu'une salope doit toujours avoir la fente graissée... prête à se faire sauter. Tu es un objet de plaisir et cet objet doit être en parfait état de marche pour ceux qui vont l'utiliser.

Il ouvrit une boîte d'"Elbow grease" et m'en badigeonna le fondement généreusement. L'assistant revint et lui chuchota quelques mots à l'oreille. Ils sourirent l'un et l'autre.

— Il est prêt! Conduis-le en bas avec les autres.

Pour la deuxième fois, je descendais dans cette cave aménagée en cellules pour les esclaves en transit. Je n'avais pas fait un pas dans cet antre que ma queue libéra un flot de sperme. L'assistant m'injuria de tous les noms et me força à me mettre à genoux.

— Tu sais pourtant qu'une lope ne peut jouir qu'avec la permission de son maître. Tu veux qu'on te renvoie chez toi. Tu ne mérites pas la bite de tes maître. Salope! Pour ta punition, tu vas me lécher le cul et bien à fond.

Il baissa son pantalon et je découvris un cul poilu mis en valeur par un jocktrap noir.

— Pousse ta langue de pute au fond et nettoie bien ma fente.

La punition me semblait bien douce car c'était pour moi un bonheur de titiller cette rondelle délicieuse avec ma langue. J'ai fourragé pendant un quart d'heure ce cul de vrai mec. Mon nez respirait les effluves mâles d'un cul propre mais aux odeurs naturelles. Ce petit mec trouvait les mots justes pour me rendre dingue. Il jouit abondamment sur mon visage et m'interdit de m'essuyer. J'atterris dans une cellule en solo. Après dix à quinze minutes dans cette obscurité enivrante, je risquais une question...

— Y'a quelqu'un?

Le silence fut ma réponse. Pourtant, j'avais le sentiment qu'un et même plusieurs autres esclaves se trouvaient dans la cave. Une heure au moins se passe avant que quelqu'un ne vienne. Le maître en personne amena deux esclaves et l'un des deux me rejoignit dans le cachot. Le peu que j'ai pu en voir lorsque la porte s'est ouverte et qu'il était dans la lumière me faisait penser qu'il venait d'en baver. Le maître nous rappela que tout contact physique entre esclaves serait violemment puni. Il conduisit l'autre gars plus loin et remonta. Le silence remplit à nouveau l'endroit. Soudain, je perçus de petits gémissements, ou plutôt des sanglots réprimés. Après hésitation, je demandai:

— Ça ne va pas?

Silence.

— Je... Je peux t'aider?

— Ne me parle pas, je t'en prie. Tu as entendu ce qu'il a dit! Pas de contact...

— Physique! Pas de contact physique! N'aie pas peur...

— Je t'en supplie.

— T'as morflé, toi!

— Ça va!

— Tu as mal quelque part?

Silence.

— Si c'est pas ton trip, arrête ce genre de plan...

— C'est mon trip... Merde. Tais-toi.

Ses sanglots ont repris de plus belle et cela a duré longtemps. Lorsque le maître vint nous chercher, il était accompagné de deux mecs au physique inquiétant. Des maîtres sans aucun doute. Les clefs tournèrent dans les serrures et on nous aligna au centre de la plus grande cave. Mon regard balaya rapidement l'endroit - pas question de trop regarder et obligation de se tenir la tête basse - et je vis à ce moment que nous étions six. Il y avait juste à côté de moi un mec d'une beauté et d'une virilité incroyables. Le style de mec costard-cravate très BCBG et hétéro. Ce mec avait probablement les mêmes fantasmes hard que moi et que les 4 autres types. L'inspection commença: bouche, cul, bite, ossature, seins... Quelques claques la ponctuèrent. Mon cul reçut même - en plus de sa claque - un éloge qui n'était pas pour me déplaire. Mon voisin fut mis à genoux devant tous et suça un des deux mecs basés qui accompagnaient le docteur.

— On en prend quatre!

Et il les désigna... J'étais dedans et mon voisin aussi. Le petit mec qui avait partagé ma cellule et à qui je donnais 19 ans à peine en était également. Le quatrième, un gars au cul bien rebondi et au torse velu, avait un téton percé.

Nos maîtres nous ont alors bandé les yeux, enchaînés et nous avons été dirigés vers un véhicule (genre camionnette). C'est à même le sol que s'est déroulé notre voyage. Le temps me parut fort long. Ma cuisse touchait celle de mon voisin et mon érection me faisait mal. Le véhicule s'arrêta et très rapidement, des mains nous happèrent pour nous conduire vers notre destination finale. Tout cela s'était fait dans le silence. Le changement de température me fit comprendre que j'étais maintenant dans un endroit sec et probablement chauffé.

— Mettez-les en ligne! Plus vite...

À nouveau, des mains vigoureuses m'ont dirigé.

— Bras le long du corps, jambes écartées, les salopes! (La voix changea.) Messieurs, voici les quatre lopes que je vous avais promises. Une fois de plus, elles ont été préparées et essayées par le docteur. Croyez-moi, elles sont bonnes et dociles. Si quelquefois, l'une d'entre-elles se montrait indisciplinée, vous savez parfaitement ce qu'il faudra faire. Messieurs, elles sont à vous!

Ces mots avaient claqué dans l'air et je compris que l'endroit où nous étions tenait plus du hangar que du salon. Des mains palpèrent mon cul - pour en écarter les globes et doigter ma fente - et soupesèrent ma queue. Mes tétons furent pincés, tordus et mordillés.

— On l'embarque, mec.

Ce fut chose faite. Mon corps fut transporté.

— À quatre pattes, pute. Écarte bien tes cuisses. On veut voir ta chatte.

On tripota ma bite déjà raide et un cockring de métal fut posé à sa base. Des pinces agrippèrent mes tétons. Je me sentais à la merci d'un groupe de mâles excités.

— Pute! T'en veux de la bite? On va t'en donner, chienne! Suce ma queue et avale à fond! Allez!!

Un mastard long et épais me défonça la gueule. J'étouffais.

— Ouais. Elle est bonne, hein, ma matraque. Laisse-la entrer à fond, petite pute! Tu veux écouter, oui? Cette pute fait sa mijaurée. Gode-le, Rémi.

— Il va regretter de ne pas obéir du premier coup, celui-là!

— Plus gros, mec. Il a vraiment besoin d'être puni.

— On lui fout à sec?

Le mec que je suçais s'adressa à moi:

— T'es décidé à m'obéir, lopette?

Tout en le suçant, j'agitais la tête positivement.

— T'as intérêt! Tu peux graisser son cul, Rémi. Et puis tu m'enfonces ça bien au fond. Regarde-moi ce cul.

Trois doigts s'étaient enfoncés dans ma rosette déjà meurtrie.

— Il est serré le petit salopard. Je devrais peut-être commencer par celui-ci. Ce serait dommage de le déchirer dès le début.

Une claque sur le cul.

— Enlève son bandeau, je veux qu'il voie ses maîtres.

Le Rémi en question m'enleva le bandeau et la bite que je suçais avec application m'apparut. Énorme! Mais ça je l'avais compris sans la voir.

— Regarde-moi en suçant, salope!

Mes yeux ont alors cherché le propriétaire de l'engin que je chérissais et que j'aurais déjà voulu dans mon cul. Ce type n'était pas beau - tout est relatif - mais il se dégageait de lui une séduction sauvage (!). Grand, basé et mal rasé, il avait un physique de maître. Il portait une paire de chaps et un harnais clouté. Un anneau garnissait chacun de ses seins.

— Pompe bien, ma pute. C'est bon, hein.

Il me retira sa queue et m'embrassa avec violence. Sa langue entra dans ma bouche comme pour la violer. Au même moment, une langue râpeuse caressa l'intérieur de mes cuisses. On me retourna sur le dos et, sans trop insister, je pus dès ce moment découvrir mon nouvel environnement. C'était, en effet, un hangar. Et quel hangar! Tout y était aménagé pour la baise: croix de Saint-André, slings, tables de gynéco, liens, fouets, godes... Nous étions plus de vingt dans cet antre de la débauche: maîtres et esclaves confondus. Mes yeux balayaient l'espace visible lorsqu'une gifle s'écrasa sur mon visage.

— T'occupe pas des autres. Tu es à nous et tu écoutes les ordres. Compris?

— Oui, maître.

— Passe-moi le spécu...

Le type nommé Rémi lui passa un spéculum et celui-ci me pénétra. Il se mit à tourner la mollette et je sentis mon cul s'écarter. D'abord, ce fut agréable puis la sensation se changea en douleur. Rémi me pinçait les tétons tandis que je lui léchais l'anus (très poilu et d'un goût poivré - odeur naturelle). Un troisième type, barbu et très poilu, s'approcha et demanda:

— Un peu d'aide les gars?

— Ça ne se refuse pas! Cette salope n'est pas toujours coopérante.

— On va la mater, non?

— Pas de problème.

— Beau cul! Réceptive?

— Plutôt serrée mais le spéculum et ces quelques godes vont arranger ça. On voit qu'elle n'attend que ça.

— Toutes les mêmes, ces petites chiennes, elles veulent leur dose de bite. On est là pour leur donner.

— De toute manière, elles n'aimeraient pas ça, elles l'auraient quand même. Les coups de bites, elles finissent par en être dingue... ça devient une drogue. Elles s'achètent toutes des godes énormes... Mais ça remplace pas les vrais teubs, hein. Hein, ma salope?

Et il me roula une pelle suivie d'un crachat à la gueule.

— T'aime ça les grosses queues? Les mastards énormes qui te transpercent la chatte. Réponds!

— Oui, maître;

— Oui, maître, quoi?

— Oui, maître, j'aime me faire défoncer par des grosses bites.

— En voyant sa petite gueule de salope, j'aurais dit qu'elle en avait déjà avalé quelques kilomètres. Mais si tu dis que son cul est serré!!

— On va détendre tout ça...

Plus loin, j'entendais des râles et des gémissements... presque des cris. Ceux-ci étaient accompagnés de gifles, claques, mots orduriers et engueulades. Le petit mec qui pleurait dans la cave fut traîné entre mes cuisses et son maître (une brute effrayante) lui ordonna de lécher le contour du spéculum.

— Lèche, salope. Et ne t'avise plus de chialer. T'es ici pour écouter. Lèche, je te dis. Nettoie le cul de cette autre salope.

Il le tira par les cheveux et puis poussa son visage vers ma queue.

— Suce. Je suis sûr que c'est ce que tu préfères. T'es une suceuse, toi. Suceuse et chialeuse. Je vais faire de toi une lope respectueuse qui accepte de morfler sans broncher. Une lope qui tient son cul à la dispo de son maître.

(à suivre)



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com