Rapport des utilisations (03b)


Rapport des utilisations (03b)
Texte paru le 2019-03-24 par Servus49   Drapeau-fr.svg
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Suite aux directives de Mon futur Maître, j’ai réglé la ceinture le mieux possible à ma taille (2 autres modifications seront nécessaires ensuite pour que je la porte sans trop de difficultés tout en me contraignant le sexe). Et maintenant, le tube enferme ma queue, à l’étroit, mais c’est voulu pour m’aider à moins bander, je dispose le cadenas, le ferme… Et à quand la prochaine branlette ? Mon Maître le décidera.

J'ai été convoqué samedi dernier chez Maître JM. Je devais être en slip kangourou, gode dans le cul (pas facile à garder dans le cul dans le métro) et bien sûr encagé. Arrivé devant son immeuble un peu en avance par rapport au 15h15 prévu, j’ai voulu tester l’ouverture de la porte… Aie… un code… Mon Maître (du moins futur) m’avait donné le code, mais j'ai mal lu le mail pensant que le code était actif le soir… mais c’était aussi le week-end. Honteux, je décide de l’appeler pour lui faire part de ma bévue… Après un reproche, bien justifié, il me communique le code, mais en rappelant que je suis en avance et dois attendre l’heure précise… Le gode me travaille le cul. 15h15, je fais le code, entre dans l’immeuble, je vais au fond de la cour et sonne à l’interphone… pas de réponse, j’attends une minute plus tard la porte s’ouvre ainsi qu’une porte au rez-de-chaussée. C’est chez lui (cf. première partie).

Pas de lumière, je rentre, il me prend les épaules par derrière et m’introduit dans une pièce.

— Je vais allumer la lumière, tu te déshabilles, tu gardes le slip. Tu mettras le bandeau qui est sur la chaise et tu m’appelles.

En effet la lumière se fait, personne, je me mets en tenue, passe le bandeau et me positionne à genoux, jambes écartées, mais au-dessus des reins (pour laisser mes fesses accessibles) baisse la tête et dis :

— Maître, Votre esclave est prêt.

Je l’entends rentrer, il me félicite pour ma position. Il me fait marcher à genoux en me guidant. Il s’assied, me donne une chaussure et me dit :

— Au travail…

Je comprends qu’il faut nettoyer sa chaussure avec ma langue, j’obtempère… Il doit avoir de grands pieds…

— Lentement, lentement…

Ce sera son leitmotiv de la journée… lentement, lentement.

Il profite de ce temps pour m’examiner, me caresser le buste pour vérifier mon épilation, vérifie que je suis bien encagé, que le gode est dans mon cul. Moi je lèche…

Première vérification faite, il me retire la chaussure des mains, me fait avancer entre ses jambes et me dit encore :

— Au travail…

Il dirige ma tête vers ses pieds eux-mêmes, deuxième mission… Quels pieds… au moins du 46… je travaille lentement ma langue passe sur ses orteils…

— Oui, c’est bon…

Il semble content de ma prestation. Un bon point pour le test.

Il en profite pour examiner mon dos… Aie encore beaucoup de poils que je n’ai pu épiler…

— Trop pour que je le fasse moi-même.

— Désolé Maître, je n’ai pas pu faire mieux.

— Je ne t’ai rien dit…

Cela m’apprendra à fermer ma gueule. (Est-ce le bon mot à employer pour un esclave ?)

Commençant à avoir des douleurs dans les mollets, je me trépigne, il s’en aperçoit et me demande ce que j’ai… à ma réponse, il me fait lever, en m’aidant… (un Maître attentif) me fait avancer de quelques pas… me tend la deuxième chaussure pour m’occuper… Il s’absente quelques minutes.

Il me dit qu'on lui a dit d'être sévère avec moi (est-ce mon ancien Maître qui possédait son adresse mail qui lui a suggéré ?) Je ne lui ai pas posé la question… cela ne me regarde pas, je pense.

— 25 coups de martinet sur ton cul pour le rougir un peu.

— Dois-je compter Maître.

— Non inutile, je le ferai moi-même.

— Merci Maître.

— Les vingt premiers seront soft et les cinq derniers hard. Soit courageux.

Les coups tombent les uns après les autres, sur une fesse, sur l’autre, en bas, en haut. Les emplacements sont bien répartis…

— Attention les cinq derniers…

Pour montrer ma soumission, je tends les fesses vers lui…

— Bien…

Il est content, je suis heureux… moins mon cul, mais il faut qu’il accepte aussi…

Les cinq derniers en effet sont plus hard, je suis obligé de retendre mon cul à chaque fois, instinctivement il se retire de lui-même. Il faut qu’il apprenne lui aussi.

— C’est bien, tu endures bien, tu ne colores pas beaucoup…

Alors mon cul fait, un effort, prend des couleurs…

— Maintenant, 25 sur ton dos. Comme pour les fesses 20 soft et 5 hard.

Idem, bien répartis, entre les épaules sur les omoplates, juste en dessous… jamais sur les reins. J’encaisse bien même les 5 derniers.

— Pas très concluant… je vais en ajouter 12 autres 10 soft et 2 hard… sur le cul et sur le dos, cette fois tu comptes.

Et nous sommes repartis…

— Un merci Maître.

— Deux merci Maître.

—…

— Dix merci Maître.

— Les deux derniers…

— Hum Onze merci Maître.

— Douze merci Maître.

— Voila, les couleurs et le toucher ont changés… C’est bien… maintenant le dos…

— Un merci Maître.

— Deux merci Maître.

— Trois merci Maître.

—…

— Sept merci Maître.

— Erreur, nous en étions à huit… C’est toi qui comptes alors…

— Huit merci Maître.

— Neuf merci Maître.

Le Maître a raté son coup alors de moi-même au suivant…

— Neuf merci Maître.

— C’est très bien cela…

Un nouveau point, me dis-je.

Les deux derniers sont bien encaissés, les mains du Maître estiment leur œuvre… Elles semblent satisfaites.

Comme précédemment, nous nous déplaçons dans son appartement, moi devant, les bras en avant et lui me guidant. Arrivé dans sa chambre.

— Allonge-toi sur le lit, la tête bien sur les oreillers, les bras le long du corps.

En position, il vient à califourchon au-dessus de moi, me présente sa verge…

— C’est moi qui vais travailler, toi tu t’occupes que de ta langue.

Quand j'activais ma langue sur sa verge et le gland.

— Len-te-ment, len-te-ment…

En distinguant bien les syllabes.

Au bout d'un certain temps, il s'est mis à crier de plaisir… j'étais heureux d'avoir accompli mon rôle. J'ai gardé le gode plus de deux heures dans le cul… et l'ai supplié de pouvoir le retirer, j'avais trop mal. J'ai dû attendre cinq minutes (normal).

Le Maître ayant joui… il m'a fait me rhabiller, toujours yeux bandés, m'a offert un verre de sirop de menthe et m'a mis à la porte en me demandant de lui écrire mes impressions. Je l'ai remercié en le quittant de m'avoir donné la possibilité de lui donner du plaisir.

Dans mon mail, je l’ai remercié de sa gentillesse à mon égard en tenant compte de mes problèmes physiques (m'aidant pour me relever, acceptant que j'appuie mes mains sur Ses cuisses quand je le suçais, tenant compte de mon mal au cul, etc., et du verre de menthe). J'attends et je sais qu'il aime cela, faire attendre. (Il décide quand il écrit et quand je dois lui répondre).