Rapports d'un jeune soumis à son cyber maître (01)


Rapports d'un jeune soumis à son cyber maître (01)
Texte paru le 2018-01-10 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Cette histoire se passe fin des années ’90, époque où pour avoir une aventure teintée de BDSM il fallait encore utiliser le téléphone pour obtenir accès à une ligne ICQ pour son ordinateur ; c’était les balbutiements de l’internet mais à l’époque les chats se faisaient en direct sans beaucoup de garde-fou et d’interdits et, généralement il y avait un ordi pour toute la famille et il se trouvait au salon ! Temps héroïques !



Premier rapport : du mercredi 14 mars à partir de 17.00 heures jusqu'au coucher


Maitre,

Après notre chat en direct, j'ai eu tout juste le temps de fermer notre session et de débrancher l'ordinateur familial qui se trouve au salon quand j’entendais ma mère rentrer. Moi, votre esclave, j’ai foncé vers ma chambre et quand elle entrait dans la maison j’ai refermé la porte de mon antre ; j’étais nu, avec mon collier d'esclave au cou et ma cordelette de soumis autour de ma queue. J'ai eu chaud.

Comme vous l'avez exigé mon Maître, je me mets à quatre pattes et avec ma ceinture je m'inflige 25 coups sur les fesses. Comme je suis assez excité par notre chat, je frappe fortement et à deux reprises, mon Maître, je dois interrompre ma punition tellement j'ai mal. Bien sûr, je bande à fond malgré la douleur que j'en ai les larmes aux yeux.

Ensuite, selon vos ordres, je me suis préparé pour aller faire mes petites courses. Sur ma peau nue j'avais mis mon pantalon de jogging et sweatshirt à capuchon. J'ai fermé la fermeture éclair tout à fait afin de dissimuler mon collier. Je suis quand même passé par la salle de bain pour voir si ce n'était pas trop visible : j’étais sortable ! Mais avant de descendre, j’ai resserré fortement mon lacet pour me faire bander un max. Je suis descendu, j’ai embrassé ma mère et je suis sorti immédiatement.

J’ai pris le bus et une fois en ville, je suis entré dans la première pharmacie que j’ai rencontrée après un long moment d’hésitation car après tout je n’ai que 16 ans. C’est un jeune homme de 25 ans environ qui s’occupe de moi. Hélas je ne suis pas le seul client et c’est à voix basse que je lui demande des capotes et du lubrifiant. Il me regarde droit dans les yeux et moi je dois être rouge de honte.

Et puis, il pose de ces questions : grand emballage ou non pour les capotes ? Le lubrifiant c'est bien pour utiliser avec les capotes ? Puis, toujours en me fixant droit les yeux, il me pose la question qui me tue : est-ce pour un usage normal ? Je ne comprends pas sa question mais il n'insiste pas et quand je vais payer il me dit qu’il m’a mis des capotes de bonne qualité et qu’il a joint deux petites brochures pour m’informer.

En chemin vers l'hypermarché je feuillette les brochures. L'une est titrée « Tout le monde n'est pas hétéro ! » et tout en marchant, je lis le paragraphe où il est question de capotes et j'y lis que pour les pénétrations anales il faut utiliser des capotes adéquates que l'on trouve dans toutes les pharmacies mais aussi dans les clubs spécialisés. Je viens seulement de comprendre son allusion. Est-ce que j'ai tellement l'air pédé ? A-t-il vu que je portais un collier ? Je vérifie ma tenue ; mon col le cache pourtant bien !

Une fois dans l'hypermarché je prends 20m de corde en coton/polyéthylène dont le diamètre doit faire 7 à 8mm ensuite, je passe au rayon papeterie et j’emporte une règle en métal de 40cm et enfin au rayon ménager, ma petite liste à la main, j’acquiers les quatre sortes de bougies que mon maître m’oblige à toujours avoir sous la main : 12 bougies blanches d’un diamètre de 2,2cm et d’une longueur de 21cm ; huit vertes de 2cm et 24cm, six extra grosses de 2,5cm et d’une longueur de 28cm et enfin un paquet de 50 bougies chauffe-plat.

Revenu à la maison, je monte directos dans ma chambre et, en montant je crie à ma mère que je vais encore prendre ma douche avant de souper. Elle me dit que c’est très bien. En fait, mon Maître, depuis tout petit je dois me doucher et être en pyjama avant le souper et malgré mes presque 17 ans je dois encore toujours le faire.

En chambre, je me fous à poil, je cache mes achats dans mon tiroir, je me mets à quatre pattes et je m'inflige à nouveau 25 coups de ceinture sur les fesses. Maître, c'est fou, ce que cela m'excite de sentir ma ceinture mordre mes fesses. J'essaye de frapper le plus fort possible, Maître.

Déjà après le sixième coup je dois m'interrompre. Mes fesses sont rouges et me font mal. Les coups suivants je me les assène à un rythme assez soutenu mais à la 21ème claque je dois m'interrompre à nouveau ; le bout de ma ceinture ayant touché cette fois l'aine droite. Quand cette douleur vive a disparu, je me frappe les fesses encore quatre fois.

Mon Maître, cette nouvelle règle permanente qui veut que chaque fois que je rentre dans ma chambre je me punisse de 25 coups de ceinture est assez terrible. Mais comme c'est votre volonté, je la subis même si elle me fait fortement souffrir.

Une fois ma punition encaissée, j'enlève mon collier et tout nu je vais me doucher. J’ai une envie folle de me branler mais comme vous me l’avez interdit, je me contente de me faire bander mais je m’arrête à temps.

Une fois séché, je resserre mon lacet de soumis, ce qui me fait illico bander. Et avant d’enfiler mon pyjama, je me remets à quatre pattes et je m’inflige à nouveau 25 coups de ceinture sur les fesses et cette fois mon érection ne retombe pas à zéro. Je bande tellement que je dois attendre un bon moment avant de pouvoir descendre parce que je ne voudrais pas que ma mère voit la bosse dans ma culotte de pyjama.

À 20 heures je suis dans ma chambre, Maître. Comme ma mère est occupée dans la cuisine, j'enlève mon pyjama avant de monter les escaliers puisque vous m’avez ordonné d’être le plus souvent tout nu à la maison et, une fois dans ma chambre, et après m’être infligé les 25 claques sur mes fesses, je me mets à genoux bien droit, je remets mon collier je mets les mains dans le dos et je récite pour la première fois à haute voix mon acte de soumission que j’ai écrit sur une feuille déposée sur mon lit.

« Je suis désormais l'esclave de mon Maître Johan. Je lui appartiens corps et âme. Il fait de moi tout ce qu'il veut et m'exploite comme il veut. Je lui dois respect et obéissance, car je suis son esclave et sa propriété. Il décide tout pour moi car il est mon Maître et mon seul désir est désormais de combler tous les siens. Mon devoir est de lui obéir et de le servir de mon mieux sans quoi je recevrai promptement les punitions que je mérite. Je ferai absolument tout pour lui. Ainsi le veut mon maitre ! »

Puis, une fois terminé, je me mets à quatre pattes et je m'inflige, comme mon Maître l'exige de moi, mes 25 coups de ceinture. Je frappe fort, je sens chaque coup, je compte, j'essaye de ne pas défaillir mais je n'arrive pas au bout des 25 coups sans devoir m'arrêter. Désolé Maître, après le 16ème j'ai marqué un temps d'arrêt puis je m'en suis encore donné neuf à toute volée. Mes fesses chauffent, j'ai les larmes aux yeux, je reste couché au sol pendant bien cinq minutes. Je ne bande plus du tout cette fois-ci.

Dans mon tiroir, j'ai tout ce que vous m'avez indiqué comme harnachement pour mon heure et demi de pénitence, Maître : la règle en métal, ma laisse, une bougie de 22cm, un bandeau pour mes yeux, un rouleau de scotch gris, le slip que j'ai porté aujourd'hui et dans lequel vous m'avez obligé de pisser dedans durant notre chat et mon réveil.

Il est 20h35 quand je m'installe dans mon coin de pénitence. C'est-à-dire le coin formé par mon armoire et le mur.

Je commence par attacher ma laisse à mon collier, puis je mouille avec ma salive la bougie, je mouille mon cul et je me l'enfonce. Je serre les fesses pour qu'elle ne s'échappe pas. Je mets l'alarme de mon réveil sur 22h10, enfonce mon slip mouillé de pisse dans ma gueule d'esclave que je scotche aussitôt, j'éteins les lumières de ma chambre, me mets le bandeau sur les yeux, je me fous à genoux, je tâte pour trouver la règle, je me place dessus et me mets les mains dans le dos de telle façon que je puisse maintenir mon gode-bougie en place et mes 90 minutes de punition/pénitence silencieuse commence.

Ma bougie commence déjà à ressortir, je me tiens très droit et ainsi, tout en gardant mes mains dans le dos, je peux avec mon index éviter que la bougie ne sorte de mon cul. Je bande fortement, mais je ne me touche pas : interdiction de mon Maître et puis, un clébard comme moi – si j'étais un vrai clebs – ne sait pas se branler.

Mon Maître m'oblige durant ces 90 minutes à réfléchir sur ma nouvelle condition d'esclave soumis. Bien que je ne connaisse mon Maître que depuis quelques jours je sens qu'il me guide, qu'il me dresse vraiment ; mon Maître exige de plus en plus ; le contrôle de mon Maître devient de plus en plus total : nudité imposée, port du collier quand je suis seul, ces fessées quand je reviens en chambre, plus les 25 fessées au lever, quand je rentre des cours et juste avant de me coucher, devoir boire ma pisse avant de m'endormir et puis cette punition actuelle. Je me sens totalement pris en main.

Il est vrai que tout ce que mon Maître m'a imposé jusqu'à présent sont des règles de vie et des ordres permanents et quotidiens. Des punitions, je n'en ai pas encore reçue si ce n'est de devoir dormir les chevilles reliées par une corde assez courte à mon sexe durant dix jours.

C'est fou comme je suis déjà dépendant de mon Maître cyber. J'avais franchement besoin d'un Maître, je me sens sécurisé et je n'ai plus d'angoisses la nuit. Depuis qu'il est mon Maître, je n'ai pu me faire plaisir que trois fois alors qu'avant je me branlais jusqu'à quatre fois par jour. Mais quand je peux me branler c'est toujours très excitant comme cet après-midi en direct avec lui quand il m'a demandé de me coucher par terre et de mettre mes jambes en l'air le plus haut possible et de me branler après avoir enduit ma queue et surtout mon gland de dentifrice et d'essayer de juter dans ma gueule d'esclave ou tout au moins dans ma figure.

Ce que je trouve aussi très humiliant ce sont les tenues qu'il m'a imposé : tout nu avec collier et lacet aux couilles quand je suis seul à la maison et de toute façon quand je suis dans ma chambre. Quand ma mère rentre le soir, en semaine, je dois être en pyjama et le weekend pour ne pas éveiller de soupçons je dois porter un short comme en portent les athlètes et un t-shirt parce que nous sommes en hiver mais dès que les beaux jours arrivent je devrai rester torse nu.

C'est cette même tenue que je dois porter quand mes cousins et mes amis viennent à la maison. Quand je sors, je ne peux jamais porter de slip même si j’accompagne ma mère, si je suis invité chez des amis ou quand je vais aux cours sauf si j’ai gym ou sport. Le seul sous vêtement que je dois toujours porter c’est mon lacet qui enserre mes couilles.

Mon réveil se déclenche. J'ôte ma bougie – ça brûle fortement quand elle sort de mon cul. Je me relève, mes genoux sont endoloris. J'enlève mon bandeau, le scotch de ma bouche et je peux enfin retirer mon slip plus mouillé que jamais à cause de la pisse et de ma salive.

Je rallume la lumière mais ma journée n'est pas finie pour autant.

Mon Maître m'a imposé un autre exercice/punition. Mon Maître veut que mon cul soit prêt à le recevoir quand je serai prêt à rencontrer mon Maître. Aussi avant d'aller dormir je dois élargir mon petit trou. Pour cela mon Maître m'a imposé de me branler le cul d'abord avec une grosse bougie ensuite avec le manche d'un tournevis et enfin avec une carotte enrobée d'une capote (et dans quelques semaines avec un concombre).

Mon Maître m'a demandé pour cet exercice de prendre la position du muezzin : à genoux, le torse le plus près possible du sol et ma tête au sol. À côté de moi j'ai le lubrifiant et mes trois godes. Je lubrifie bien mon petit trou puis j'enfonce la bougie ; elle rentre facilement évidemment puisque durant 90 minutes mon trou en était quand même garni. Je l'enfonce le plus loin possible comme demandé par mon Maître et ensuite je dois me tringler 100 fois le cul. Ça m'excite fortement et je bande à fond. C'est une sensation que je ne connais pas depuis longtemps mais c'est très excitant.

Ensuite, je prends le tournevis, quelques gouttes de lubrifiant sur le manche et je l'enfonce dans mon cul. Le diamètre est plus imposant et malgré que mon cul soit bien chauffé j'ai un peu mal. Puis, en tenant la partie métallique du tournevis en main je me tringle le cul 100 fois également. La sensation est différente car à chaque fois que je reviens du fond de mon cul, le petit creux du tournevis repasse sur mon muscle du cul et cela m'excite plus qu'il n'en faut.

Mon cul est chaud, mais c'est agréable et cela me fait bander à mort. Pendant cet exercice je ne peux évidemment pas me toucher la queue, Maître. Je continue à faire coulisser le tournevis en moi. J'aime et je suis pris par le mouvement qui m'excite énormément ; je continue à me branler le cul, et, Maître, je suis en train de ressentir les mêmes sensations que lorsque je me branle la queue, je sens des mouvements dans mon ventre, je sens la sève monter en moi et je n'arrête pas le mouvement dans mon cul et, mon Maître, je jute. J'ai craché mon jus sans que je ne me touche la queue. Je me suis payé une pollution anale ! Je me suis branlé le cul et ça m'a tellement excité que j'ai juté. Je ne savais même pas que c'était possible !!!

Mon Maître, j'ai joui entre mes jambes au sol. Je retire le tournevis, je me remets à genoux. Je suis épuisé. Je n'ai plus le courage de me mettre la carotte. J'essuie tout mon matos avec des kleenex et je nettoie mes giclées, je range le tout dans mon tiroir.

Une fois tout rangé, j'ai pris dans mon placard la grande chope que vous m'avez obligé d'avoir dans ma chambre, j'ai pissé dedans et puis j'ai bu ma pisse. J'ai bu deux grands verres. Le goût n'était pas trop amer.

Ensuite Maître, je me suis appliqué la dernière correction de la journée mais je dois avouer, mon Maître que je n'ai pas frappé très fort mais je me suis bien donner 25 coups.

Il est près de 23 heures, mon Maître quand je me couche ; je n'ai plus qu'à nouer la corde à mes chevilles et d'y rattacher mon lacet de soumission et je m'endors très facilement en pensant à vous, Maître.

Rapport à mon maitre écrit jeudi matin à mon levé dès 6 heures comme vous l’exigez, Maître.

Après la prochaine séance en direct sur le chat. Samedi matin je suppose, Maître ; ma mère étant absente jusqu’à 14 heures.



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