Rattrapage d'orthographe (3)


Rattrapage d'orthographe (3)
Texte paru le 2011-05-26 par Nobody69   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Rattrapage d'orthographe

On ne s'est jamais endormis si tôt, ce week-end a été riche en évènements, psychologiquement et sexuellement, il m'est d'avis que, cette nuit, tous les spermes sont restés bien au chaud dans leurs flacons ronds. La semaine se passe selon la routine, cours de plus en plus difficiles, contrôles pointilleux, fessées où le cul en prend en fonction des fautes de français, par exemple un « sa va » au lieu de « ça va » mérite cinq claques bien appuyées, et on y passe tous, car le niveau d'exigence de Jean est important, mais on l'accepte, récupérer des années d'inattention volontaire en un mois est un pari qu'on veut tous réussir. Et pour que ces séances de fessées n'empiètent pas sur la durée des leçons, elles sont comptabilisées et données sur le bord de la piscine avant le dîner, et comble de honte, par Thierry et Marco. Se faire fesser à en chialer par deux jeunes à peine plus âgés que nous, je ne vous dis pas, notre orgueil en prend un coup. On se rattrape un peu en début de soirée, on les enfile l'un après l'autre par devant et par derrière, on va en faire de bonnes petites salopes, car, même s'ils gueulent, on voit bien qu'ils apprécient.

Au grand dam de Serge, son père ne vient pas passer les nuits avec nous, trop de travail, heureusement pour ses affaires, même si ça ne fait pas les nôtres, car on aime sa façon de faire l'amour. Pour le reste, ça se passe surtout par couple, ou alors en grande partouze. Chaque soir, Jean prend l'un de nous dans son lit et il en revient plus que satisfait, car Jean est un dieu de l'amour entre hommes, et en plus, il doit avoir plusieurs glandes séminales, il arrive à jouir correctement quatre fois en une heure et demie. Il alterne douceur, tendresse et brutalité tant par devant que derrière, il nous inflige parfois des douleurs très importantes qu'il arrive à transformer en un plaisir dont on ne veut plus se passer. Bref, chacun attend avec impatience son tour pour dormir avec lui.

Ce mercredi après-midi, on part en balade au village, tout de cuir habillés, et Jean nous a maquillés légèrement les yeux pour rendre le regard plus profond. C'est la première fois pour moi, mais quand je vois l'ensemble dans un miroir, je m'aime bien. On boit un verre sur une terrasse de bistrot, les gens nous regardent, ni plus ni moins. En repartant vers la maison, près de la fontaine du village, lieu habituel où se retrouvent les jeunes, quatre gars de notre âge nous regardent passer, et lancent des commentaires suffisamment fort pour qu'on les entende, vous connaissez quelques insultes classiques à l'égard des gays, eux en tout cas les connaissent toutes. Comme une flèche, Jean se dirige vers eux, ils se taillent comme de grands courageux, sauf un dont le bras est enserré par la poigne de Jean, on se met en cercle, le mec ne pipe plus mot, il vacille presque. On en rajoute un peu en le regardant méchamment, il en pisse dans son froc en chialant, on le traite de gosse, de pissouze, il nous supplie de le laisser partir, mais vu qu'il n'y a personne sur la place, on l'entraîne avec nous et lui conseillant de ne pas crier et de nous suivre bien gentiment. Il tremble comme une feuille quand on passe la double grille d'entrée du jardin. On le met debout et on s'assied en cercle autour de lui, il panique à mort.

— Alors, on n'aime pas les homosexuels, lui demande Jean.

— Si, si, je les aime bien.

— Pourquoi nous as-tu insultés ?

— C'est à cause des autres, pour faire comme eux.

— Et toi, tu n'es pas comme eux ?

— Non, non, j'ai deux amis homos.

— C'est bien, tu vas en avoir six de plus, déshabille-toi.

— Mais ...

— Tu te dépêches ou on s'en occupe nous-mêmes !

Face au nombre, le gars comprend qu'il n'a pas le choix, il retire ses baskets et ses chaussettes trempées de pisse, baisse son froc, ôte son t-shirt et attend.

— Tu n'as pas oublié quelque chose ?

Il retire péniblement son boxer trempé et garde ses mains sur son sexe. Serge se lève et lui intime de mettre les mains sur la tête, et comme le mec n'obtempère pas, Serge lui claque à fond les fesses, et à la troisième, les mains vont sur la tête. Serge le fait mettre à genoux, et face à lui, fait in strip-tease complet. Il regarde ça comme fasciné, mais il craint pour la suite.

— Maintenant, tu me suces et fais ça bien, sinon, je t'oblige à prendre ma queue tout au fond de la gorge, et comme tu n'as pas l'habitude, tu risques de ne pas aimer.

Serge fait glisser son gland sur les lèvres du garçon qui se refuse à les ouvrir, je me lève et vais lui claquer les fesses, le grand dadais se met à pleurer, je claque encore et encore, et finalement, il ouvre sa bouche, dégoûté. Serge n'est pas trop méchant, il lui laisse le temps de s 'habituer et l'encourage. Le gars se détend un peu et arrête de chialer. Je me mets à côté de Serge et prends une main du gars pour qu'il me triture la bosse en cuir, Thomas se met de l'autre côté et s'empare de l'autre main. Ma queue me fait mal, tellement elle est serrée. Quand le gars commence à triturer volontairement les paquets et à sucer Serge, je défais ma ceinture et libère entièrement ma queue, imité par Thomas. Et voilà notre bel hétéro « qui a deux amis homos » occupé à sucer une bite et en branler deux autres, et sans dire que ça lui plaît, il le fait bien. Jean et les autres garçons se désapent et se rapprochent pour le caresser sur tout le corps. Serge le prévient qu'il va éjaculer et qu'il doit tout avaler, l'autre ouvre de grands yeux paniqués, mais obéit et il reçoit une fameuse rasade de jus dans la bouche. Serge lui fait ouvrir et voit qu'il n'a pas tout avalé, il lui tient la tête en arrière et l'autre avale, il grimace bien un peu, mais a finalement l'air d'apprécier. Il se précipite sur ma queue et se met à la pomper de son plein gré, la décalottant de ses doigts et me caressant les couilles de l'autre main, je tiens sa tête, non pas pour m'enfoncer à fond, mais je me mets à genoux en reculant, il se retrouve à quatre pattes, Loïc lui écarte les genoux, lui caresse la queue tout en glissant ses doigts entre ses fesses, le gars comprend ce qui va lui arriver, il arrête sa succion, je l'encourage gentiment et il reprend, relâchant ses muscles fessiers. Jean enduit son anus et la bite de Loïc de gel. Loïc commence par ses doigts et le mec se laisse faire, allant même jusqu'à aller au devant des doigts qui lui trifouillent l'intérieur. Quand Loïc le pénètre prudemment, mon suceur gémit un peu mais se calme bien vite, il commence à prendre du plaisir et il suce de mieux en mieux. Quand je jouis dans sa bouche, il avale tout et laisse la bouche ouverte quémandant une autre queue, Thomas lui présente la sienne, tandis que derrière, Loïc s'est vidé les couilles en lui, bien vite remplacé par Pierre, puis Tony. Il n'a pas joui, alors Jean le relève et lui présente son cul, sans hésitation, il encule Jean et il a l'air d'aimer ça, le petit salaud.

On l'entraîne ensuite vers la salle de bain, il a l'air tout heureux, on fait connaissance dans l'eau. Il s'appelle Vincent et a 19 ans, il est toujours ému de ce qu'il vient de vivre, encore un qui ne sera plus homophobe. Il demande à Jean s'il peut rester un peu avec nous, Jean lui dit qu'il pourra même passer la nuit dans son lit. On se retrouve à la piscine, Vincent s'habitue vite à nos mœurs. Quand André apporte le repas du soir avec Thierry et Marco, on leur explique le cas Vincent, et les deux jeunes, qui le connaissent, trop contents de pouvoir se vider dans ce jeune adulte, lui sautent dessus et lui font l'amour sauvagement, il en prend plein la gorge et plein le cul, et il ne leur en veut pas, au contraire, il les embrasse, c'est la première fois que sa langue touche celle d'un autre garçon, et il en veut. Après le dîner, André fait l'amour à son fils, mais il doit repartir avec les deux jeunes. Pendant la soirée, Vincent, dont on a rasé tout l'entrejambe, n'arrête pas de caresser nos queues, nos culs, il va devenir aussi accro que nous, c'est sûr. Jean le rassure, il va passer « LA » nuit de sa vie. Ce soir, avant de dormir, les trois couples font l'amour, excités par les cris de Vincent qui parviennent jusqu'à nous, il n'est vraiment pas discret, le mec.

Quand Vincent arrive avec Jean le matin, on voit qu'il a des cernes sous les yeux. Jean, au lieu de nous sucer comme il le fait tous les matins pour que nous soyons calmes pendant les cours), fait mettre Vincent en position devant un lit, et nos six paires de couilles se font une joie de se vider dans son petit cul, il n'arrête pas de couiner comme une truie en chaleur. Au petit-déjeuner, il exprime son souhait de vivre avec nous, tout comme Marco et Thierry l'avaient fait, mais Jean doit refuser, sa maison ne le permet pas, déjà qu'on est six au lieu de cinq, mais il rassure Vincent, il va y penser.

Les cours reprennent, les formes difficiles de certains verbes entrent petit à petit dans les têtes, parfois à coups de fessées, mais ça entre. Thierry et Marco, qui accompagnent chaque soir André, sont devenus « fesseurs professionnels », et ils s'en donnent à cœur joie, les sadiques, mais on le leur rend bien en utilisant leurs bouches et leurs culs tout aussi sadiquement, ils crient parfois, mais nous embrassent amoureusement après. André est à peine reparti avec ses deux aides qu'on sonne à la grille. J'enfile un survêtement et vais ouvrir. Je vois Vincent, le visage ensanglanté, et à côté de lui, un jeune gars, un œil au beurre noir et des larmes qui lui coulent. Je les fais entrer. Serge reconnaît Luc, le jeune frère de Vincent, ils sont dans la même classe, il le prend dans les bras pour calmer ses pleurs. Devant nous tous rassemblés, Vincent nous explique ce qui s'est passé. Lui et Luc ont toujours été très proches, malgré les trois ans qui les séparent ; depuis que Luc a commencé son adolescence, ils se racontent tout, même les trucs les plus intimes, les filles, ce que chacun avait déjà fait avec elles, ils se branlent parfois ensemble, mais chacun de son côté. Cet après-midi, Vincent a raconté à Luc les plaisirs qu'il avait découverts avec nous, mais leur père, qui était rentré plus tôt que prévu, avait surpris leur conversation. Fou de rage, il les a traités de tous les noms et les a faits se mettre à poil, il a pris sa ceinture et a frappé Vincent sur tout le corps. Luc a tenté de s'interposer pour défendre son frère, mais le connard s'est acharné sur lui aussi, puis il est retourné à la passion de sa vie : le whisky. Vincent a consolé son frangin du mieux qu'il a pu, ils ont ensuite rempli un sac avec un minimum de vêtements et leurs affaires de toilette et ont quitté la maison par l'arrière pour venir ici.

Pendant que Vincent raconte tout ça, Luc est entre Serge et moi, il tremble, encore sous le choc, nous lui caressons la joue, évitant le dos où il a été frappé. Jean propose que Serge et moi nous occupions d'offrir un bain aux deux garçons et de l'appeler ensuite pour soigner les blessures s'il y a lieu. Vincent est le premier dans l'eau, Serge s'occupe de lui pour ne pas gêner son copain de classe, et le lave avec une éponge douce, il y a du sang séché sur le dos et le ventre. Luc hésite à se déshabiller, je le rassure, il ne lui arrivera rien, je sais qu'il est hétéro et je ne le toucherai pas. Il me demande de le déshabiller moi-même, quand j'arrive au boxer, je le regarde et lui demande si je peux, il me fait signe que oui, et je vois des traces sur le haut de ses cuisses et sur sa verge, en plus il a un testicule gonflé et la peau de la bourse de ce côté a un ton bleuâtre, c'est à croire que son salaud de père a visé ses parties. Je le lave avec le plus de douceur possible, et quand j'ai fini, il se colle contre moi et pose sa tête sur ma poitrine, je passe mon bras autour de son cou et il se calme petit à petit. A côté de nous, Vincent et Serge sont aussi calmement que nous accolés, c'est un moment de tendresse dont les deux frères ont besoin. Jean arrive pour examiner les garçons et les soigne avec beaucoup de précautions, déposant avec une gaze un liquide sur le sexe de Luc. Celui-ci demande s'il peut se rhabiller, Jean le lui déconseille, il aura moins mal au sexe sans vêtements, Luc se résigne et on retrouve les autres, ils ont tous le visage grave. Je m'installe et Luc veut se mettre sur mes cuisses, je les écarte un peu pour qu'il puisse s'asseoir sans se faire mal aux couilles, et il dépose prudemment son dos contre mon thorax, et son visage contre le mien, il me remercie de ma gentillesse, me demande de croiser mes doigts sur son ventre et il dépose ses mains sur les miennes.

Pendant que nous étions à la salle de bain, Jean a beaucoup discuté avec nos amis et il nous demande si nous serions d'accord avec un projet. Pour mettre Vincent et Luc à l'abri de leur père, et permettre aussi à Marco et Thierry de vivre ici, il propose de monter une tente dans le jardin. Les garçons partageraient notre vie, sauf pendant les cours où ils s'occuperaient de l'entretien du jardin et de la piscine. Il nous rappelle que Luc n'est pas homosexuel et qu'il faudra donc le respecter. D'un autre côté, Luc devra comprendre que nous ayons envie de faire l'amour et qu'il ne devra pas être choqué si nous le faisons quand il est là, de plus, il lui sera toujours possible de s'éloigner s'il ne veut pas voir.

Nous sommes tous d'accord, on s'occupera demain après-midi des achats et du montage de la grande tente. Il est question aussi du week-end où les parents nous rendront visite, il a pris contact avec eux, et tous sont d'accord sur notre façon de vivre ensemble, nous n'aurons donc pas à nous cacher. Même les mères sont d'accord pour que ça se passe devant elles, mais Jean a exigé qu'elles se déshabillent comme nous, nous n'aurons donc pas à nous vêtir en les attendant. Tous les garçons sont aux anges, sauf Luc, qui se demande où il est tombé, mais il nous fait confiance et il le dit. Je dépose un baiser sur sa joue qu'il me rend aussitôt avant de remettre sa joue contre la mienne. Il me demande s'il peut dormir avec Serge et moi, on accepte, bien sûr. On décide prendre un dernier bain dans la piscine avant de monter, on y plonge tous, sauf les deux garçons blessés qui s'assoient sur le bord pour nous regarder. Sans se concerter, les trois couples font l'amour dans l'eau, ce qui permettra aux deux nouveaux de ne pas avoir à subir le bruit de nos ébats dans la chambre. Luc nous regarde faire, Serge et moi, ni dégoûté, ni spécialement intéressé. Après le passage sous la douche, Jean me confie le flacon et de la gaze pour soigner Luc, je demande à celui-ci s'il est d'accord, il hoche la tête. Jean part avec Loïc et Thomas qui partageront son lit, Tony, Pierre et Vincent prennent un des deux lits et Luc se couche au milieu du nôtre. Je soigne délicatement le sexe de Luc, trop délicatement sans doute car sa queue se redresse, il rougit, se sentant honteux, mais Serge lui dit que ça n'a aucune importance, et quand je termine, sa verge pointe fièrement vers le ciel. On s'endort en lui tenant chacun une main.

Luc a dû bouger pendant la nuit, quand je me réveille, je le sens collé à mon dos, et sa trique du matin fait que je la sens entre mes fesses, je m'avance un peu pour qu'il ne soit pas gêné en se réveillant, et j'en profite pour prendre sa main posée sur mon pubis pour la remonter vers mon thorax. Quand il ouvre les yeux, il retire sa main et s'excuse, je me tourne vers lui, caresse sa joue et lui dis qu'il n'y a vraiment aucun problème, il finit par me sourire timidement et me faire la bise. Quand Jean revient avec nos deux amis, il fait comme d'habitude, il nous suce l'un après l'autre, sauf Luc, bien sûr, qui observe ça avec des yeux exorbités. Je lui explique le pourquoi des choses, n'insistant pas sur l'aspect plaisir de la fellation, ça, il le voit bien aux visages quand nous jouissons, il est encore plus surpris quand il voit Loïc et Thomas sucer Jean ensemble, se partageant son sperme. Après la douche matinale, Luc me demande si je veux bien lui remettre du produit sur ses bourses, il se couche sur le lit, les mains derrière la tête et les jambes écartées pour me témoigner sa confiance. Le voir ainsi offert me fait bander et il le voit, je m'en excuse auprès de lui. Je le soigne et il bande sans aucune honte, il en sourit. Je dois me retenir, car il a un très beau corps d'ado, peu ou pas de poils, mais une verge presque aussi grande que la mienne. Quand il se relève après les soins, il se colle à moi, me remerciant pour ma gentillesse. Je lui fais comprendre que s'il continue à bouger sa queue contre la mienne, je vais éjaculer, il arrête alors tout mouvement mais me garde contre lui, déposant des bisous dans mon cou, et petit à petit on débande tous les deux.

Au petit-déjeuner, Jean annonce qu'on n'aura pas d'achats de camping à effectuer, qu'André a tout ce qu'il faut et qu'il apportera ça ce midi, accompagné par Thierry et Marco. Vincent et Luc demandent s'ils peuvent assister au cours de français, comme observateurs silencieux, nous acquiesçons et emportons deux chaises dans la salle de cours. Luc s'est mis à côté de moi et Vincent à côté de Serge. Comme promis, ils restent silencieux mais suivent avec autant d'attention que nous, surtout que ce sont les verbes irréguliers au programme. Luc met souvent sa main sur mon épaule ou sur ma hanche, gestes spontanés d'amitié dont il ne peut s'empêcher. Vincent, par contre, n'hésite pas à poser sa main sur la cuisse de Serge, mais sans toucher son sexe, ce qui n'empêche que la queue de Serge se redresse par moments. Luc le voit et me regarde, je lui souris, il pose alors timidement sa main sur mon genou, pour finir par caresser l'intérieur de ma cuisse, ce qui me fait bander, je repousse sa main, mais après cinq minutes, il y revient, avec un sourire espiègle, mais Jean l'a remarqué et demande à Luc de se calmer ou de sortir. Luc, pris en faute, rougit et s'excuse maladroitement auprès de Jean. Après le cours, je lui demande pourquoi il a fait ça, je vois ses yeux se mouiller, je le serre contre moi, je lui dis que s'il a des envies, même s'il ne les comprend pas, il doit les laisser s'exprimer, que, s'il a envie de me toucher, il peut le faire, mais que moi, je ne tenterai rien envers lui tant qu'il ne me le demandera pas. Il approche sa bouche et dépose un baiser furtif sur mes lèvres, puis va retrouver son frère, me laissant avec Serge, et comme nous sommes excités tous les deux, on s'offre sur la pelouse un 69 que Luc regarde de loin.

André arrive avec le repas et nos deux amis qui déchargent la camionnette : tente, matelas pneumatiques, sacs de couchage. Ils sont tout heureux de pouvoir vivre deux semaines avec nous et ne le cachent pas, ils passent de l'un à l'autre pour nous embrasser et nous toucher. Pendant le repas, on leur explique pour Vincent et Luc et ce qui va être notre vie à tous dans cette maison. Luc est de nouveau sur mes genoux, profitant de l'écartement de mes cuisses pour que ses bourses ne soient pas écrasées, lui a bien sûr les cuisses largement ouvertes, qu'il me demande de caresser gentiment, je lui demande s'il est sûr de le vouloir, il me confirme par un baiser déposé sur mes lèvres. Serge, assis à mon côté passe son bras derrière moi et de l'autre main, il caresse la poitrine de Luc, qui a l'air d'apprécier nos caresses qui se veulent simplement sensuelles. Il rougit quand il sent que sa verge se redresse, j'arrête mes mouvements sur ses cuisses, mais il me demande de continuer. Soudain, sans prévenir, son corps se tend, et sans action directe sur son sexe, il éjacule, s'en mettant plein sur son torse et la main de Serge. Il fond en larmes, se lève et court vers le fond du jardin. Je lèche les doigts de Serge et pars le chercher.

Je le retrouve au fond du verger, assis en tailleur, la tête entre ses mains, il pleure toujours, je m'assieds derrière lui, colle ma poitrine à son dos et l'enserre de mes bras, il se calme peu à peu.

— Je ne voulais pas, tu sais, me dit-il.

— Tu ne voulais pas jouir devant moi, c'est ça ?

— Non, j'appréciais vos gestes et j'étais heureux, et puis, et puis ...

— Et puis, tu as juté, et alors, où est le problème ?

— Tu te rends pas compte.

— Que c'étaient des mains de garçon, c'est ça qui te gêne ?

— Oui.

— Arrête de t'en faire pour rien, une main, c'est une main, qu'elle soit de fille ou de garçon, et puis, si t'as joui, c'est que tout ton corps en avait envie.

— Oui, je sais, mais je suis honteux que tu m'aies vu éjaculer.

— Tu veux me le faire à moi pour qu'on soit à égalité.

— Je pourrais jamais toucher une autre bite que la mienne.

— Tu veux qu'on fasse comme ce matin, l'un contre l'autre ?

Il ne répond rien, je dépose un baiser dans son cou, me mets debout et le relève, je le prends tendrement contre moi, et petit à petit, nos deux queues raides se touchent et se battent, je le laisse appuyer comme il le souhaite, pour ne pas lui faire mal aux testicules blessés. Il a ses mains autour de mon cou, je lui tiens les hanches, je lui dis que c'est bon, que je vais bientôt venir, il arrive à exprimer aussi ce qu'il ressent et en moins de cinq minutes, on jouit tous les deux, engluant nos ventres et les faisant glisser l'un contre l'autre. Il éloigne sa tête, me regarde dans les yeux, il est bouleversé, mais il avance sa bouche vers la mienne, s'empare de ma lèvre inférieure, la suce, puis la lèche et il force l'entrée de ma bouche pour m'embrasser en m'offrant sa langue maladroitement, je me dis qu'avec les filles, il a raconté des bobards à son frère, mais je ne relève pas. Ce baiser est long, il ne veut pas quitter ma bouche, je regarde son visage d'ange, très légèrement féminin. Quand nous retournons vers les autres, ils voient tous que nos ventres sont maculés, mais personne ne dit rien, nous montons nous doucher, et sous l'eau chaude, on s'embrasse encore. Quand on redescend, il s'assied sur les genoux de Serge et lui demande de lui caresser doucement l'entrejambe, ce que fait Serge, faisant descendre et remonter son prépuce tendrement. Quand Vincent voit que son frère embrasse Serge à pleine bouche, il vient vers lui et les deux frères s'embrassent intimement pour la première fois.

Jean nous rappelle qu'on a cours, on se dirige vers la salle, tandis que les quatre garçons commencent à monter la tente sous les directives d'André. Il nous donne des polycopiés à étudier et nous dit qu'il attend le médecin pour expertiser les blessures des deux garçons. Quand il revient, il nous dit avoir pris une trentaine de photos alors que le toubib les examinait. Ces blessures ne sont pas graves mais cet examen servira de preuve si leur père venait à nous faire des problèmes. On passe au contrôle des réponses et Jean est agréablement étonné, pas de punition pour fainéantise aujourd'hui, on va l'embrasser et on retrouve nos amis à l'extérieur. Luc accourt vers Serge et moi pour nous embrasser, il n'est plus gêné du tout et fonce ; bouche ouverte vers les nôtres, puis il nous entraîne vers la tente, montée et installée. Serge va embrasser son père, lèche et suce son sexe, puis lui présente son cul qu'André honore avec le plus grand des plaisirs, ce qui donne des idées aux autres. Luc reste près de moi et regarde cette débauche de plaisir, il se touche, je lui demande s'il veut que je le suce, il dit timidement qu'il aimerait bien, je m’accroupis devant lui et lui offre une douce fellation, il me tient la tête, guidant lui-même mes mouvements, il crie quand il éjacule au fond de ma gorge, je me redresse et l'embrasse pour qu'il goûte son propre sperme. Son visage est rayonnant, il est heureux d'avoir fait un pas vers le plaisir entre garçons. Il glisse sa main entre nos deux corps et s'empare de ma verge, je lui dis de me masturber, ce qu'il fait avec ardeur, et en plus, il le fait très bien, caressant mes boules d'une main, il regarde mon visage voulant voir les effets de sa branlette et sourit quand il me voit me tordre quand je me vide sur ses mains. Je prends ses doigts et les lèche, et lui, lèche prudemment sa seconde main tout aussi engluée de sperme, on rejoint ensuite nos amis dans la piscine, où tous font gaffe de ne pas bousculer nos deux blessés. Jean, pour sa part s'est habillé et est parti en voiture.

Serge et moi restons près de Luc pour protéger son corps des jeux exubérants de nos amis. Serge aussi trouve que Luc est un magnifique garçon, il a autant que moi l'envie de l'embrasser et de le caresser, et Luc se donne à nous et n'est pas avare de caresses à notre encontre, chacun prononce sans y réfléchir des mots d'amour envers les deux autres, comme si nous formions déjà un couple à trois. Quand André arrive, il n'est pas seul, papa l'accompagne. Je sors de l'eau pour aller l'embrasser, suivi de Serge et Luc. Il nous serre tous les trois contre lui, il prend les mains de Luc et l'éloigne un peu de lui pour mieux le voir.

— Alors, c'est toi, le beau Luc dont mon fils et Serge sont amoureux ?

— ...

— Tu es vraiment magnifique, je peux t'embrasser ?

Luc sourit et embrasse mon père qui lui caresse le dos en lui murmurant qu'il l'aime déjà, ce qui rend Luc fou. Je lui dis que je suis content qu'André soit allé le chercher, mon père sort alors une carte de visite et me la donne. Elle est à mon nom, mais je ne reconnais pas l'adresse, Serge vient jeter un œil et s'exclame « Mais c'est chez moi, ça ! ». Je regarde papa et André qui s'était mis dans son dos, Serge et moi comprenons tout et on leur saute au cou. Luc reste en-dehors de nos effusions, n'en saisissant pas les raisons. Papa le fait venir près de nous et lui dit « Si tu le veux, tu pourras venir vivre avec nous quatre ». Luc vient de piger, il fond en larmes et passe par nos quatre bouches, puis il s'accroupit, plonge ses lèvres vers ma queue et me suce pour tout avaler, il va ensuite chez Serge, chez André et chez papa. Il est essoufflé mais trop heureux de nous avoir donné ce plaisir. Papa et André nous expliquent qu'ils se sont retrouvés et ont passé toutes les nuits de la semaine à faire l'amour à deux en pensant aussi à nous, et que la décision d’emménager chez André a vite été prise, nous prendrons une heure durant ce week-end pour aller voir notre nouvelle demeure. On retourne tous les cinq dans la piscine où nos amis embrassent et un peu plus mon père. Luc me demande si c'est vrai qu'il pourra vivre avec nous, je dois lui répondre que ça dépendra de son père. Un peu après il me demande si ça fait mal une bite dans le cul, je lui dis que si on prépare bien le petit trou et que si on prend tout son temps, ça peut faire un peu mal les premières fois, mais qu'on y prend vite du plaisir, il m'embrasse, me disant qu'il voudrait que ce soit moi pour sa première fois, je lui souris et le serre contre moi. Mon père se rapproche de nous et nous demande de bien tenir chaque main de Luc, puis il descend dans l'eau prend Luc au niveau des mollets et le sort de l'eau, la queue de Luc est devant la bouche de papa qui ne tarde pas à s'en emparer et Luc profite d'une belle fellation, tous nos amis regardent et quand Luc crie son plaisir, tous applaudissent, papa prend Luc dans ses bras en le tenant prudemment sous les fesses et l'embrasse tendrement et murmure à son oreille « Comme je voudrais que tu sois mon fils, je t'adore ». Luc lui serre le cou très fort.

Jean arrive en retard au dîner, il fait venir Vincent et Luc près de lui. Il nous raconte qu'il est allé voir le père indigne dont la seule raison de vivre est l'alcool, il n'a jamais voulu avoir d'enfants, paraît-il, selon lui que c'est sa femme, maintenant décédée, qui lui a fait deux enfants dans le dos. Jean serre très fort nos deux amis contre lui, car il sait bien que ce sont des paroles difficiles à entendre. Le père, en fait, n'en a rien à faire des deux garçons, et qu'il s'en passerait bien volontiers. Jean, qui avait préparé son coup, lui a fait signer une convention par laquelle il lui confiait Vincent, ainsi qu'un second papier par lequel il confiait Luc à mon père. Pour Vincent, ce genre d'autorisation n'était pas nécessaire, étant majeur, mais pour Luc ayant seize ans, oui. D'autre part, le père s'engage à reverser l'entièreté des allocations familiales de Luc, ainsi qu'une somme mensuelle pour les études des deux garçons. Jean, en montrant les photos des blessures des deux jeunes et le certificat médical lui a bien fait comprendre qu'il avait tout avantage à ne pas changer d'avis et à ne pas chercher à revoir ses fils s'ils n'en avaient pas envie. Les deux garçons ont fondu en larmes dans les bras de Jean, c'est là qu'ils nous ont raconté leur vie, surtout celle depuis le décès de leur mère, l'arrivée en fanfare de l'alcool, les coups de ceinture qu'ils recevaient régulièrement, même s'ils n'avaient jamais été aussi forts qu'il y a deux jours. Aucun de nous n'en mène large, ni ado, ni adulte, tous avons les larmes aux yeux devant cet étalage de souffrances, et le manque d'amour qu'ils ont dû endurer.

Luc se lève enfin, vient vers moi et me prend par la main pour me conduire à la chambre, tous comprennent ce que Luc veut : être aimé, le plus et le mieux possible. Je lui offre sa première fois avec le plus de tendresse possible, ses « je t'aime » n'ont comme concurrence à la force de ses cris que leur nombre. Nos regards humides ne se quittent pas tout au long de cet acte d'amour, il me donne son cœur et son corps. Quand nous rejoignons les autres, nous voyons qu'ils nous ont attendus pour dîner, Luc va embrasser chaque personne présente pour la remercier, puis vient s'asseoir sur les genoux de Serge, mais pas n'importe comment, il le fait durcir puis s'empale doucement sur le phallus de mon ami sans aucune gêne d'être regardé par l'assemblée. Tout le monde applaudit et nous commençons à manger. Vincent n'arrête pas de bécoter Jean et de coller son corps au sien, il s'est trouvé un véritable père et un amant en même temps, et c'est vrai qu'ils vont bien ensemble.

A la fin du repas, Luc s'excite et commence à bouger sérieusement sur la queue de Serge, ça ne tarde que Serge le remplisse de son jus. Voyant ça, son frère s'empale sur la verge de Jean et l’amène aussi à l'orgasme. Luc se met ensuite sur celle de mon père, il y va doucement, celle de papa a d'autres dimensions quand même, il y arrive en criant quand même quelques fois. La douleur passe vite et il fait bien vite jouir papa, tout heureux de trouver un petit cul aussi serrant. Luc me prend par la main et me fait me plier en avant, mes mains sur le rebord de la table et, sans préparation, il me pénètre d'un seul coup, je crie, mais il continue, il veut me posséder, que je sois sa chose, je mords sur mes lèvres au début car il me fait mal, mais bien rapidement, le plaisir monte, il n'arrête pas de me dire « tu es à moi, tu es mon premier, ton petit trou d'amour m'appartient », il me rend fou. Il me besogne pendant plus de dix minutes, ralentissant quand il sent que je vais venir, puis il se déchaîne, il s'enfonce brutalement tout au fond, je gémis, sans savoir si c'est de douleur ou de plaisir, et il enfonce ses ongles dans la chair de mes flancs quand il m'emplit de son jus, j'ai l'impression qu'il n'en finira jamais de se vider. Quand sa verge ramollit, il sort de mon cul, se penche en avant et lèche le sang que ses ongles ont fait couler sur ma peau, avant de m'embrasser très tendrement. Je suis amoureux de ce gars autant que de mon Serge qui vient joindre sa bouche aux nôtres.

Autour de nous, l'amour est roi, tous font l'amour dans toutes les positions possibles et ce jusqu'à la tombée de la nuit. Jean nous rappelle à la dure réalité, demain, nous devons être prêts pour la journée portes ouvertes. André propose que nous rentrions à cinq chez lui pour que nous l'aidions à préparer le repas demain matin, Thierry et Marco resteraient ici et se partageraient les lits avec nos quatre copains de cours, tandis que Jean et Vincent dormiraient ensemble. Cela semble convenir à tout le monde. Je propose qu'on aille s'habiller, mais André nous arrête « soyons fous, on y va à poil », papa panique « et si on se fait arrêter ? », André le rassure, il connaît « bien » tous les gendarmes du coin, même les gendarmettes ! On s'engouffre dans la voiture et il démarre. Nous sommes quand même angoissés, mais nous ne rencontrons aucun schtroumpf, ni schtroumpfette. Serge nous dit que sa maison va nous plaire, et en effet, une fois la grille automatisée passée, nous sommes face à un petit château, certes construit par de nouveaux riches plutôt que par des nobles du temps passé, mais magnifique. Serge nous prend la main et nous fait visiter, je dois reconnaître qu'André a du goût, une décoration sobre, mais chaude, des pièces accueillantes, un éclairage que je qualifie de sensuel, sans savoir si ça se dit pour des ampoules 220 volts. Serge prend un grand plaisir à nous faire découvrir les pièces, par contre, quand il nous montre sa chambre, il se fige et bégaye. Son lit d'une personne a été remplacé par un lit d'au moins 1m60 de large. Son papa vient derrière lui et passe ses mains sur son torse et lui pince les tétons, il lui murmure gentiment « Il est fait pour vous trois, ne vous acoquinez pas d'un garçon de plus, il n'y aurait pas assez de place pour dormir ». On lui saute au cou, ainsi qu'à celui de mon père qui nous avait suivis. Serge nous emmène visiter la salle de bain, mais la porte est fermée, André lui dit d'aller à la chambre bleue, et nous y découvrons une salle similaire à celle de Jean où tout est commun : douches, toilettes et baignoire, il y a même un jacuzzi où on se retrouve rapidement tous les cinq à se caresser, profitant des bouillonnements et des bulles d'air.

L'heure avançant, mon père nous suggère d'en rester là pour ce soir, surtout que demain matin, la première opération sera de se passer les corps à la tondeuse et au rasoir, comme l'a demandé Jean, avant d'aider André à la préparation des repas. Serge et moi embrassons nos deux pères, et Luc, les yeux plus qu'humides, les embrasse tous les deux en leur disant à chacun « Merci, Papa », avant de se mettre à chialer franchement. Nous le prenons dans nos bras, ce qu'il vient de leur dire et lourd de symbolique pour lui, nous passerons du temps à le caresser pour que ses larmes s'assèchent et qu'un sourire revienne orner son magnifique visage, et nous nous endormons, enchantés par la douce chaleur partagée de nos trois corps.

Le matin, ceux qui, dès ce jour, sont nos deux pères à tous les trois viennent nous chatouiller pour nous faire sortir du lit, on se précipite à la salle de bain, les jambes serrées et la main sur la queue en attendant de pouvoir nous vider dans les cuvettes de WC, puis passage à la douche avant de nous empiffrer de croissants chauds. Après le petit-déjeuner, on repasse à la salle de bains, tous les poils trouvés passent à la trappe, y compris les cheveux de Luc qui marque, par son accord, sa totale insertion à l'homosexualité commune, mais ce qui m'étonne le plus, c'est qu'André et papa veulent qu'on leur rase les cheveux aussi. On passe ensuite à la cuisine pour aider André du mieux que nous le pouvons.

A onze heures, tout est prêt et chargé dans la camionnette, mais on est toujours à poil. André emporte cinq serviettes de bain et cinq maillots, au cas où. Et heureusement, car de loin, on voit un contrôle de gendarmerie, André ralentit et chacun enfile un maillot, sauf lui qui ne peut trop ralentir le véhicule sans attirer l'attention des pandores. Il arrête l'auto à leur niveau, couvert d'une serviette. Le gendarme, Maurice de son état, nous regarde, fixe l'entrejambe d'André, lui fait un coup d’œil, ayant vu que la serviette ressemblait plus au chapiteau d'un cirque qu'à autre chose, et nous laisse passer, avant que sa collègue ne s'approche de nous. En arrivant, nous voyons que tous, sans exception, sont passés par le fil du rasoir pour le corps, et par la tondeuse pour le crâne, y compris Vincent, Thierry et Marco. Nous allons les embrasser et leur passer un coup de langue sur le gland, juste de quoi les faire durcir, et ils nous aident à sortir les plats.

Quand tout est prêt, on passe sous la douche, vu la transpiration, et on attend les invités à poil. La première voiture arrive, c'est celle du père de Thomas, il est accompagné de la mère de Loïc, les deux garçons vont les embrasser, ils apprennent qu'ils vivront désormais à quatre dans la même maison et que la chambre des garçons sera prête à la fin de leur stage, les jeunes, eux, ne savent plus où donner de la tête. Peu après, entre la voiture des parents de Tony, ceux de Pierre sont assis à l'arrière. Ils apprennent aux deux garçons, qui sont presque voisins, qu'il pourront dormir ensemble, en alternance dans les deux maisons. Et voilà encore deux heureux. Les six arrivants, voulant profiter du soleil, se désapent bien vite. La journée fut merveilleuse, les adultes d'un côté, qui ne se gênaient pas entre eux, et nous d'autre part, principalement par couple, quoique parfois ... En tout cas chaque couple, même le nôtre de trois garçons, rêve du futur, de la vie après le stage, où chacun pourra aimer et vivre sa sexualité comme il l'entend.


La suite du stage nous a permis de bien avancer, enfin surtout, de récupérer notre retard en français. En septembre, nous avons tous réussi l'examen qui nous a permis de passer en Terminale. J'ai réussi celle-ci dans le lycée de Serge et Luc, ce qui nous avait permis de nous voir à midi. Mon père a vraiment changé, son amour pour André l'a fait revivre. Et nous, toujours amoureux à trois, bien sûr.

FIN.


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