Recrutement très spécial

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Numéro 27

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 27
Date de parution originale: Janvier 1989

Date de publication/archivage: 2014-08-17

Auteur: Claude
Titre: Recrutement très spécial
Rubrique: Quand les mecs se déchaînent

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Ce texte a été lu 5486 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je suis âgé de quarante ans avec un physique attrayant de jeune cadre de direction en entreprise. Voici cinq ans maintenant, je procédais à une recherche d’emploi par le biais de conseils en recrutement. Je me suis ainsi trouvé convoqué à cette occasion par un conseil qui avait, quant à lui, dans les quarante ans et se révéla encourageant à mon égard. Notre premier entretien purement professionnel fut pour l’un et pour l’autre la source d’une imagination vagabonde quant à la nature possible de futures rencontres. Pour ma part, j’étais encore un peu réservé et fort discret en la matière.

Un certain jour que je me déplaçais dans le quartier de travail de ce conseil en recrutement, je me rendis dans des toilettes publiques en sous-sol pour y satisfaire à une nécessité physique. Alors que je prenais place à un endroit libre, je me rendis compte qu’autour de moi se tenaient des hommes plutôt occupés à s’observer mutuellement, ce qui m’excita fort. Ne pouvant m’attarder, j’ai quitté à regret le lieu, mais en partant, j’eus le temps de reconnaître précisément le conseil en recrutement. Tout en rejoignant mon travail, mon imagination vagabonda à nouveau. L’après-midi-même, je reçus un appel téléphonique du conseil qui souhaitait un entretien complémentaire afin de faire une analyse plus approfondie de mon dossier. À sa voix chaude dans le téléphone, je fondais déjà de désir et, sans pouvoir résister à quoi que ce soit, j’ai accepté une rencontre à son bureau pour le lendemain onze heures trente.

Le lendemain, sur la route qui menait au rendez-vous, je me remémorais mon cursus professionnel mais je craignais aussi l’issue possible de cette rencontre puisque me suivait celle, fortuite, dans les toilettes publiques. Jacques me fit entrer dans son large bureau à onze heures quarante-cinq. Après quelques propos d’accueil, il me fit parler et développer des sujets de plus en plus personnels, voir intimes. Je me trouvais quelque peu troublé et ma voix était tremblante ; j’avais la gorge sèche.

Jacques entreprit de me soumettre à des test élémentaires. Pour cela, il s’installa tout près de moi sur une chaise. Je souffrais d’un trouble que je ne parvenais plus à cacher. Jacques devinait mon appréhension. J’entendis le personnel des bureaux alentours quitter leurs bureaux et partir manger. Tout en m’exécutant aux tests, je sentis la main de Jacques sur ma cuisse, près du genou. Je ne bougeais pas et m’efforçais de satisfaire au test en cours. La main de Jacques se fit plus pesante, puis amorça un glissement vers le haut de ma cuisse jusqu’à mon entrejambe d’où il fit pression sur mes boules et ma verge du bout des doigts, afin de mesurer mon excitation. Dans un mouvement brusque, les joues empourprées, je l’ai regardé. Il a choisi cet instant pour me dire qu’il me désirait et, sans attendre, il a pris ma tête entre ses mains et m’a offert un baiser fougueux avec sa langue qui me fouillait la bouche. Je répondis à son baiser et me suis abandonné à ses caresses.

Il s’est arrêté pour fermer à clef la porte de son bureau est revenu vers moi. Tout en m’embrassant, il m’entraîna au milieu de son bureau où tous les deux, nous avons retiré veste et cravate. Guidé par Jacques, je me suis allongé sur le sol. Jacques ouvrit ma chemise et la braguette de mon pantalon. Tout en m’embrassant sur les seins et la poitrine, sa main glissa dans mon slip à la découverte de mon intimité. Jacques se plaça à mes pieds et, en me regardant, il fit glisser hors de mes jambes mon pantalon puis mon slip. Je me suis trouvé nu, allongé à même la moquette dans son bureau. Il me rassura quant aux risques d’être surpris, puisque tout le personnel était absent jusqu’à 14 heures. Il se mit nu à son tour et, à genoux devant lui, je lui fis glisser pantalon et slip, révélant un sexe fort dimensionné par rapport au mien. Je me suis appliqué alors à le sucer avec douceur et passion. Il arrêta mon geste quand je sentis son sexe durcir et amorcer des spasmes. Jacques se jeta à nouveau sur moi, me suça à son tour jusqu’à ce que je lui jouisse dans la bouche. Ensuite, il remonta mes jambes et me mangea l’anus qu’il humecta et lubrifia abondamment du sperme qu’il avait conservé en bouche. Sa langue s’immiscait en moi et la caresse enivrante me fit à nouveau bander. Jacques me calma d’un sursaut de panique lorsque j’entendis la porte du bureau mitoyen s’ouvrir puis se refermer. À peine rassuré, j’ai laissé Jacques me caresser à nouveau. Il approcha sa verge de mon anus et d’un coup sec, il força le passage. Sous l’effet, j’ai laissé échapper un cri de douleur. La pénétration passée, Jacques a entamé ses mouvements de va-et-vient en moi. Autant pour lui que pour moi, c’était formidablement bon et nos respirations haletantes témoignaient de notre plaisir que je savourais pleinement lorsque Jacques a éjaculé en moi. Quelque peu épuisé, il s’est retiré doucement avec un râle de soulagement, alors que je restais anéanti, nu sur la moquette.

Brusquement, le voisin de Jacques frappa à la porte de la cloison mitoyenne et l’ouvrit alors que je la croyais fermée elle aussi à clef. Il nous aperçut tous les deux nus, sans surprise apparente pour Jacques qui me rassura sur les mœurs de son collègue. Didier sourit en me voyant me cacher rapidement le sexe de mes deux mains. Sans attendre aucune permission. Didier m’enjoignit de lui laisser voir mon corps dans sa totalité pendant que Jacques se rhabillait et verrouillait pour de bon les bureaux adjacents.

Vu l’heure, Didier et Jacques m’ont convaincu de m’abandonner à nouveau, et c’est très rapidement que Didier fit baisser son pantalon et son slip. Il présenta à l’entrée de mon anus sa verge à peine plus fine que celle de Jacques, mais un peu plus longue. Je la sentis doucement glisser en moi et buter tout au fond. Didier s’ingénia tellement dans ses, va-et-vient longs entiers et lents, sous le regard de Jacques, que je ne pus me retenir d’éjaculer, répandant mon sperme sur ma poitrine. Didier, fort adroit en la matière, continua à me limer et je sentis tout à coup un gonflement plus fort de sa verge qui lâcha son sperme dans mon intérieur. Que c’était bon ! Après un bref moment d’attente, Didier se retira brusquement. La sensation me fit gémir à nouveau. Avec une serviette que Jacques avait en main, Didier m’essuya l’anus et la poitrine et, gentiment, m’invita à me revêtir rapidement.

Quelques minutes plus tard, après avoir salué amoureusement Didier puis Jacques, je rejoignis mon lieu de travail, encore tout surpris de la tournure des événements. Après mon retour, quelques heures plus tard, Jacques me téléphona à mon bureau pour commenter son ravissement et la satisfaction de son collègue Didier. Nous avons convenu de nous rencontrer à nouveau et, selon nos disponibilités, nous nous retrouvons soit à deux, soit à trois dans un petit hôtel confortable où nous donnons libre cours à nos ébats.

Claude, 40 ans