Recto-verso

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Numéro 112

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 112
Date de parution originale: Mai 2001

Date de publication/archivage: 2013-11-30

Auteur: Franck
Titre: Recto-verso
Rubrique: Triple X

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Ce texte a été lu 5227 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Tout a commencé devant mon Minitel, un soir de semaine. Je suis très excité par le fait de ne pratiquement rien savoir de mon partenaire, ni de son physique au moment où je lui ouvre la porte, mis à part les mensurations qu’il m’a données. Il y a parfois des déceptions, mais aussi de très agréables surprises. Bref, j’étais en chaleur ce soir-là et j’avais pris l’un de mes pseudos habituels et favoris: “Passif vcx 27a”. J’étais nu devant mon clavier, la queue déjà raide et de sérieuses démangeaisons très révélatrices de mon état entre les fesses. Il me fallait un étalon, une bonne queue à pomper avant de la recevoir dans le cul.

J’ai cherché tous les mecs habitant mon département. Ils n’étaient pas très nombreux, et ceux qui étaient présents ne correspondaient pas à ce que je cherchais. J'ai attendu plus d’une heure jusqu’à ce que je découvre le pseudo “Deux mecs 49”. Je les branche immédiatement. Une chance pour moi, ils sont d’Angers et me précisent, dès leur premier message, qu’ils sont à la recherche d'une bonne salope sans tabou pour leur vider les couilles. Visiblement, ça colle entre nous. Ils veulent un mec pas coincé pour une baise sans prise de tête et dans une ambiance cool. Ils ont deux grosses paires de burnes à purger, et je ne demande pas mieux que de m’en occuper! Au fils des messages, j’apprends qu’ils ont la quarantaine, qu’ils sont tous les deux actifs, virils, très vicieux et bien membrés. On m’annonce une bite de 19 et une autre de 18, très épaisse avec le gland large et circoncis.

Je suis déjà éclaté. Deux types, un pour chaque trou, j’adore! L'un s’appelle Didier, l’autre Francis. Ce dernier se décrit comme moustachu, très poilu, pas très grand avec un peu de ventre et hyper-vicelard.

Je leurs réponds que je suis prêt à tout, docile et même soumis avec des beaux mâles très dominateurs. Avec moi, ils pourront tout faire, vraiment tout... Je n’arrête pas de m’agiter sur mon siège tellement je suis excité. J'ai la bite raide comme un piquet et le cul qui me brûle; mon trou en feu qui me réclame avec de plus en plus d’instance une bonne pine enculeuse. Ces deux machos m’ont mis dans tous mes états et je leur donne mon numéro. C’est Francis qui me parle. Il a une jolie voix grave, et d’emblée il me demande si je suis une bonne pute au pieu, si je me sens capable de satisfaire deux mecs. Deux, trois, quatre... Je suis dans un tel état que mon trou du cul se ferait sauter à la chaîne par tout un régiment. Puis Francis ajoute: “T’as un gode? Ça nous plairait que tu l’es déjà dans le fion quand on arrivera chez toi!” Je suis prêt à tout accepter. On monte un scénar. Tous les deux veulent me découvrir à quatre pattes sur mon lit, en train de me bourrer le fion avec mon gode. Ils ont envie d’un plan direct. Pas de bla-bla autour d’un pot, mais de la bonne baise sans perdre de temps. On vient, on t’enfile et on se tire... Sans plus! C’est tout à fait ce dont j’ai envie.

Je n’ai jamais reçu des types dans ce genre de situation, mais je réponds OK. Je suis trop excité, trop en rut. Je leur refile mon adresse, leur explique comment arriver à mon studio, et dès que je raccroche, je vais me préparer. Je commence par me lubrifier la pastille avec un peu de KY et, face au miroir de ma chambre, je me plante le gode. Ma rosette s’ouvre bien et avale sans aucune difficulté la grosse bite de latex. Le regard fixé sur le miroir et sur ma pastille dilatée, je me tronche pour bien m’ouvrir. Je suis fébrile, nerveux. J’ai chaud partout. Je sens déjà que ça va être super avec ces deux mecs. Tout est prévu. Je n’ai pas verrouillé ma porte, j’attends dans ma chambre, et dès que j’entends sonner, je me place en levrette sur le lit, le gode à fond dans l’oignon et je crie d'entrer. J’entends leur pas, leur voix. Je les guide tout en me pistonnant la rosette avec un va-et-vient profond. L’un d'eux s’écrie: “Alors? Elle est où la belle salope qui veut se prendre une bonne trique dans le cul.” Je réponds: “Au fond du couloir, la porte de gauche. Je suis là. Je vous attends!”

Enfin, ils sont là. Je n’ai pas le droit de me retourner pour l’instant; c’était convenu dans le scénar. Dans mon dos, on m’adresse un ordre: “Vas-y, Continue à bien t’enculer!” Je comprends qu’ils se désapent tous les deux. Je sens leurs regard fixés entre mes fesses et je bande comme un salaud. Ils font tous les deux des commentaires: “Hum! Il est pas mal, son cul! Il a l’air souple et profond...” “On va bien le fourrer avec nos bites. Je sens qu’il est chaud.”

J’aime leur voix, et je ne me suis toujours pas retourné pour découvrir leur visage et leur physique. Je n’en ai pas le droit. Je dois attendre leur autorisation. L’un d’eux s’approche de moi, retire ma main qui tient le gode et m’encule de plusieurs coups secs en me traitant de bonne salope. Puis je reçois une grosse claque sur le cul et j’entends: “C’est bon! Tourne-toi, ma pute! Et garde le gode au cul!”

Ça y est! Je découvre mes deux étalons, à poil et la bite raide. Il m’est facile de reconnaître Francis avec son corps très velu et son petit ventre. Il a une belle pine large et circoncise entre les cuisses, et par-dessous, une énorme paire de couilles. Didier, lui, est imberbe mais plus grand que son copain, et assez baraqué. Il s'avance vers moi, tenant son chibre entre ses doigts tout en tirant sur la peau du prépuce pour faire saillir son gland. Posant une main ferme sur ma nuque, il approche ma bouche de son zob: “Allez, ma salope! Commence par pomper mon dard!” J’empoigne sa tige au moment où Francis vient se poster à côté de lui. Je continue avec une queue dans chaque main et ma bouche qui les suce et les avale tour à tour.

Je branle, je lèche leurs couilles, je tète leur gland et je salive bien sur les deux manches. Pendant que je m'active, tous les deux me travaillent le bout des nichons. C’est parti très hard, sans le moindre préliminaire. Tour à tour, ils me font bouffer leur trou du cul. Celui de Francis est complètement masqué par une abondante touffe de poils. Je n’ai jamais vu un mec avec une raie aussi poilue, et tout ça me rend fou. On me force à sucer le gode que j’avais dans le cul, et je suis traité comme la dernière des chiennes par mes deux étalons. Ils sont crus, brutaux, ils n’ont pas du tout l’intention de me ménager ni de faire dans la dentelle. Tant mieux! Je suis enculé une première fois. C’est Didier qui se farcit d’abord mon trou du cul, n'y mettant aucune délicatesse pour m’introduire son pieu. Francis, lui, patiente dans ma bouche. Je suis d’autant plus excité que les miroirs de ma chambre réfléchissent tout ce qui se passe sur le lit, et je me vois, enfourné des deux côtés, belle bite au cul et zob épais dans la bouche.

Ce sera près deux heures de baise non-stop! Deux heures d'enculage et de méga-défonces. Quand ils sont partis, ça puait le foutre à plein nez, la sueur et le cul, dans ma chambre. J’avais épuisé mes deux étalons, et moi aussi, je n’en pouvais plus après avoir été copieusement et longuement enfilé.

Franck, 28 ans