Rempli contre mon gré


Rempli contre mon gré
Texte paru le 2020-12-31 par Dimosqwertz   Drapeau-ch.svg
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Ce récit relate ma première rencontre avec Thierry, lorsque j'avais seize ou dix-sept ans. Un sacré numéro ce Thierry! Cela faisait plusieurs semaines qu'on échangeait des messages sur le site Ma-queue. C'est un beau black, Guadeloupéen de 35 ans, actif, grand, fin et avec une belle petite gueule aux traits francs. Et son sexe ! C'est une vraie matraque, putain! Je vous avoue que la seule pensée de me faire corriger par Thierry me dilate instantanément la rondelle et durcit ma queue en un temps record.

Cet après-midi-là, Thierry me proposa de passer chez lui. Malgré le fait que j'avais des cours, l'envie viscérale d'une bonne partie de baise l'emporta sur la raison. Je vais donc sécher les cours d'histoire de Mme Grand parce mon petit trou est littéralement en feu. Je profitais de la pause de midi pour m'éclipser discrètement. Cet horaire est parfait car il me permet de prendre un train pour le village où vit Thierry, à quinze minutes. Le trajet semble prendre une éternité. Je bande comme un animal et j'ai le trou qui frétille d'envie.

Ah! Voilà mon arrêt! Je descends enfin du train et rejoins Thierry un peu plus loin sur le quai. Il me sourit de toutes ses belles dents blanches, me serre chaleureusement dans ses bras et me souffle à l'oreille :

— T'as un bon cul de salope, je vais te démonter! Allez, on va chez moi!

En chemin, Thierry me demande si je fume de la beuh; je lui réponds par l'affirmative et lui confirme mon intérêt. À l'arrivée dans le studio de Thierry, je comprends immédiatement l'utilité de sa précédente question : les deux sofas sont complètement recouverts de paxons de weed.

— Fais comme chez toi. Sers-toi, dit-il tout en enlevant son jeans, et dévoilant un boxer qui moulait son gros paquet à merveille. Mais si j'étais toi, je fumerais plutôt les joints qui sont déjà roulés, là sur la table, dit-il en m'adressant un clin d'œil.

Alors que j'allume le spliff et m'assoie, Thierry se place debout face à moi, exhibant son boxer bien rempli à ma vue. Puis, il attrape fermement ma tête et vient me la frotter contre son gros paquet chaud. Je peux sentir sa queue épaisse et lourde durcir à chaque passage de mon visage contre son boxer. J'en profite également pour renifler les suaves odeurs corporelles qui en émanent. Son boxer est légèrement humide et sent la transpiration; je me délecte de ce fumet masculin pour mon plus grand plaisir. Mon sexe est sur le point d'exploser dans mon slip.

Après quelques longues secondes de ce frotti-frotta des plus alléchants, Thierry baissa finalement son boxer et libéra son chibre qui jaillit fièrement. À la demande de Thierry, j'alternais maintenant une bouffée de joint et une suce bien en fond de gorge de sa grosse bite. Les effets du joint se sont vite faits sentir. Cependant, la sensation était différente. Je me sentais bien, mais j'étais très agité, mes pensées fusaient dans tous les sens et je me sentais chienne.

— Alors, il t'a plu ce joint ? Et le petit supplément aussi ? fit Thierry avec un petit sourire en coin.

— Quoi, quel supplément ?

—  Un soupçon de coke, dit-il en éclatant de rire. Tu kiffes?

— Carrément, ouais ! répondis-je, à la fois décontenancé et excité par cette nouvelle.

— À mon tour de fumer la coke, lança Thierry en allumant un nouveau joint. Et pendant de ce temps, je veux que tu gobes mon dard à fond. Fais ta chienne.

Alors, je m'agenouille face à Thierry et j'ouvre grand ma bouche à pipe et avale directement sa queue en fond de gorge du premier coup. Je l'entends soupirer et me dire :

— Oh putain, t'es une bonne suceuse, toi ! Vas-y, régale toi !

Je continue de le sucer en fond de gorge, tout en faisant des petits sons de plaisir, en bonne petite pute récolteuse de jus. Je m'applique à pomper sa matraque de tout son long, remontant jusqu'au bout du gland puis redescendant en toute vitesse pour l'avaler complètement, ce qui a pour effet de me faire baver à flots. En quelques aller-retour, cette grosse bite noire est déjà lubrifiée par ma salive visqueuse et chaude, qui coule en filets le long de mon menton, puis de mon torse. Je l'entends marmonner et soupirer de plaisir. Moi aussi, cette bite me rend fou, je la pompe comme si ma vie en dépendait,

— Putain, je vais juter! lança Thierry en maintenant fermement sa queue au fond de ma gorge, m'empêchant ainsi de respirer.

Thierry déchargea tout son jus épais et chaud dans mon larynx. Et je n'ai pas perdu une goutte! Bien qu'il ait déjà joui, sa bite restait plus dure est délicieuse que jamais. C'est à ce moment qu'il me dit qu'il n'a pas de capote et qu'il veut m'enculer quand même. J'hésite, car à l'époque rappelez-vous, je n'avais que seize ou dix-sept ans et les plans sans capote me faisaient flipper.

— Tu vas adorer, tu vas voir... S'il te plaît, laisse-moi te remplir le trou, fit-il tout en me doigtant le cul en y ajoutant de la coke.

J'hésitais toujours. Soudain et sans prévenir, il me pénétra fermement.

— Mmmmh. Non, Thierry il faut que tu mettes une capote s'il te plaît, dis-je bien que complètement émoustillé de sentir cette grosse queue en moi.

— Mmmmh, Non, je veux me vider dans ton cul, répondit-il en assenant de coups de chibre de plus en plus fort.

— S'il te plaît Thierry, une capote, fis-je en gémissant de plaisir.

— Tu vas voir sale pute, tu vas adorer avoir le trou plein de lait.

Ses coups de reins étaient dorénavant très puissants et sa large bite violait mon anus sans concession. Je la sentais forcer l'entrée de mon trou du cul, puis prendre possession de mon anus et s'écraser brutalement dans mes entrailles en fin de course. Et il recommençait. À chaque passage, les grosses et lourdes couilles noires de Thierry venaient claquer contre mon cul. C'était une étrange frénésie, partagée entre la douleur et le plaisir. C'était bon. Comme annoncé, il éjacula bien au fond de mon cul en émettant un long râle de satisfaction.

— Je kiffe remplir des culs, soupira-t-il en continuant d'aller et venir dans mon trou afin de répandre encore un peu plus sa chaude semence en moi.

Il retira sa queue de mon cul dans un bruit mouillé; c'est là que son jus tiède put s'échapper et couler le long de mes jambes. Depuis, Thierry me remplit souvent le cul. Il n'a même plus besoin de demander. Il sait que j'adore me faire inséminer.