Rencontre au camping


Rencontre au camping
Texte paru le 2016-12-21 par ‎Maxishow   
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J’avais 20 ans et faisais de la randonnée en montagne. Un jour, je me suis arrêté dans un camping en Suisse. Je dormais seul dans ma petite tente. Le soir, je me suis rendu aux sanitaires lorsque j’ai croisé un homme d’une quarantaine d’années très grand, très athlétique, qui m’a regardé avec insistance. J’ai senti mes joues rougir et je lui ai souri. Il m’a répondu par un clin d’œil en me demandant d’où je venais. Nous avons discuté un petit moment puis il m’a proposé de venir boire un verre dans sa tente. Il avait, comme moi, une petite canadienne et nous nous sommes installés à l’intérieur, assis en tailleur. Il a sorti deux gobelets qu’il a remplis d’un peu de vin blanc. À un moment donné, il m’a bousculé et j’ai renversé mon verre sur moi. Il s’est excusé, mais je pense qu’il l’avait fait exprès. Il m’a demandé d’enlever mes vêtements pour m’essuyer. Il a pris une serviette puis ses mains ont commencé à me caresser. Je sentais mon sexe durcir. Il l’a remarqué et a souri en disant que je lui faisais de l’effet aussi. Lentement, sa main est descendue sur ma queue et il s’est penché sur moi pour m’embrasser. Lorsque j’ai senti sa langue entrer dans ma bouche, j’ai répondu à son baiser en suçant sa langue, sentant ma bite durcir sous ses doigts. Rapidement, il a ôté ses vêtements, m’a allongé et est venu se placer sur moi. Nous nous sommes longtemps caressés. J’étais très excité de sentir sa peau contre la mienne, ses mains sur mon corps et sa queue contre ma queue. Il a ensuite guidé ma queue vers son cul. Sans arrêter de m’embrasser, j’ai senti ma bite le pénétrer. Il a alors glissé ses mains sous mes fesses pour me surélever et ainsi le pénétrer plus profondément, faisant de lents va-et-vient. Au bout d’un moment, je lui ai dit que je n’allais pas tarder à jouir. Il m’a souri et m’a de nouveau embrassé fougueusement jusqu’à ce que j’éjacule tout au fond de lui. J’ai senti mon jus couler le long de ma queue jusqu’à mon petit trou. C’était aussi soudain qu’agréable. Il m’a ensuite chuchoté à l’oreille qu’il aimerait bien m’enculer. Tout en restant dans cette position, il a glissé plusieurs vêtements sous mes fesses pour me surélever encore un peu plus, puis il est venu placer ses jambes entre les miennes en guidant son gland contre ma rondelle. Je lui ai saisi les fesses et l’ai amené vers moi pour qu’il me pénètre. Sa queue était assez large et j’ai ressenti comme une brûlure au début. Cette sensation a très vite fait place au plaisir et je poussais mon bassin à la rencontre de cette queue qui m’emplissait. Il m’a dit qu’il allait jouir et m’a demandé si je voulais qu’il se retire. Pour toute réponse, j’ai noué mes jambes autour de sa taille pour qu’il reste bien en moi. J’ai senti son corps trembler pendant qu’il s’immobilisait au fond de moi puis recommençait quelques va-et-vient. Nous nous sommes longuement embrassés avant de passer la nuit dans les bras l’un de l’autre. Je m’étais positionné en chien de fusil et lui se collait contre mon dos. Dans la nuit, j’ai été réveillé par ses caresses. Je sentais son sexe entre mes fesses. J’ai levé ma jambe droite puis ai saisi sa queue pour positionner son gland contre mon petit trou. Il est entré très lentement à tel point que j’ai cru que j’allais jouir tout de suite. Une fois au fond de moi, il s’est immobilisé, redoublant de caresses sur tout mon corps en insistant sur mon ventre et ma bite. Il a alors commencé ses va-et-vient jusqu’à l’éjaculation. Il s’est alors immobilisé puis a recommencé quelques mouvements très amples et lents. Je sentais son jus couler sur ma fesse gauche. Il s’est ensuite retiré puis est venu parcourir mon corps de ses baisers en descendant jusqu’à mon sexe qu’il a avalé pour une pipe magistrale. Je sentais mon plaisir monter. Je lui caressais la tête et ondulais du bassin. Quand j’ai senti mon sperme monter, j’ai avancé mon bassin en avant. Il continuait à me pomper et avalait mon jus tout en me massant mon petit trou. Je criais de bonheur. Il s’est alors retiré puis est venu poser ses lèvres sur les miennes. J’ai ouvert la bouche pour lui sucer la langue et gouter un peu de mon sperme. C’était divin. Le lendemain, très tôt, nous nous sommes dirigés vers les sanitaires pour prendre une douche. Je suis passé à ma tente pour récupérer mon nécessaire de toilette. Nous nous sommes installés tous les deux dans une cabine et nous nous sommes savonnés mutuellement. Nos sexes se tendaient de plus en plus. Il m’a retourné et s’est placé derrière moi en me chuchotant à l’oreille des compliments sur mon petit trou qu’il aimait, si doux et si serré, et m’a demandé s’il pouvait me sodomiser une dernière fois. Je lui ai dit que oui, j’adorais quand il me faisait ça. Il a alors placé son gland contre ma rondelle et a poussé lentement, mais sans s’arrêter jusqu’à ce que toute sa tige soit entrée. Il a alors empoigné ma queue et m’a branlé au rythme de ses va-et-vient. Il accélérait de plus en plus jusqu’à ce que je sente sa bite s’immobiliser tout au fond de moi et son corps trembler. Il m’a alors pressé la queue et de longs jets de sperme ont jailli sur le carrelage de la douche. Il a continué quelques va-et-vient avant de débander. Je me suis alors retourné et nous nous sommes embrassés longuement tout en nous caressant mutuellement. Lorsque nous sommes sortis de la douche, un couple de vieux était là et la dame nous a regardés d’un air outré. Pour répondre à son regard furieux, nous nous sommes roulé un patin tout en nous caressant les fesses. Elle a poussé un « Ho ! » offusqué et nous sommes sortis en riant. Nous nous sommes quittés dans la matinée, chacun reprenant son chemin.