Rencontre au travail


Rencontre au travail
Texte paru le 2005-01-11 par Marcel2   Drapeau-qc.svg
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Template-magazine.pngMagazine Zipper
  • Vol. 2, no. 5
  • Date : Novembre-Décembre 1995
  • Rubrique : Fiction érection
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Ça fait une demi-heure que j'attends, assis sur une petite chaise de bois inconfortable dans l'étroit couloir menant à son bureau. Je ne trouve plus de position pour m'asseoir pour que mes fesses soient à l'aise parce que la rembourrure de la chaise est épuisée. Ce qui est pire encore, je ne connais personne ici. De la façon dont on me regarde, j'ai l'impression d'avoir été envoyé chez Monsieur le directeur pour avoir joué un mauvais tour en classe.

Enfin, la porte s'ouvre. Dans la lumière du jour qui en jaillit une carrure d'homme.

— Monsieur Blondin, je suppose?

— Oui, c'est moi.

— Passez à mon bureau.

J'entre et il referme la porte immédiatement derrière moi. Il m'invite à masseoir sur un fauteuil de cuir brun, nettement plus confortable que la petite chaise de bois du couloir. Mon fessier ne pouvait demander mieux.

— Bon, je sais que vous êtes ici pour deux mois, dans le cadre d'un stage...

À ce moment, il s'assoit à son bureau et mes yeux se délectent alors à un plaisant paysage masculin. Monsieur Côté a de beaux traits viril: des petites pattes d'oie se sont dessinées autour de ses yeux, ses yeux d'un brun pronfond. Il a encore le front jeune sur lequel quelques bouclettes de cheveux reposent. Son petit nez fin et long supporte une moustache bien fournie qui, avec les signes d'une barbe forte, révèlent qu'il est un homme hirsute. C'est encore plus remarquable quand on regarde le dessus de ses mains recouvertes de poils foncés.

Monsieur Côté a les épaules très larges et on peux deviner à travers sa chemise pourtant ample que ses pectoraux sont saillants. Ses vêtements amples permettent quand même de distinguer un corps athlétique.

Il porte un petit habit italien gris et blanc - il avait retiré son veston apparemment en début de journée et l'avait placé sur son dossier de fauteuil - avec une cravate jaune à motif et un petit foulard approprié. Bref, Monsieur Côté fait preuve de bon goût... Et non seulement sur lui-même, mais aussi dans la décoration intérieure de son bureau.

Son bureau est remarquablement bien soigné. Il n'y a pas un papier qui dépasse nulle part, pas une poussière ou une marque quelconque sur ses meubles. Tout est propre, immaculé, et surtout d'un agencement parfait. Pas une seule peinture, pas un seul accessoir, pas même sa tasse de café n'ont été placés là sans qu'il y ait une raison esthétique. Tout est coordonné avec sa table de travail en bois d'ébène.

— L'horaire de travail est de...

Je ne l'entends plus tant je suis transporté par Sa beauté.

— Monsieur Blondin?

— Oh! Pardon, Monsique Côté...

S'est-il aperçu de quelque chose? Je le regarde à nouveau. Il sourit.


Trois jours plus tard, j'avais commencé mon stage et tout allait bien. Cependant, je ne pouvais pas cesser d'admirer cet homme à chaque fois qu'il passait dans la salle de rédaction. Toutefois, je ne faisais preuve de rien tellement je craignais qu'on s'aperçoive de quoi que ce soit.

Un après-midi, Monsieur Côté passe devant moi, vêtu dans des tons de beige et de brun: une carte de mode comme d'habitude. Il me refait ce coup du grand sourire blanc et un grand frison me secoue de la tête aux pieds. Il dégage une sensualité tellement forte et virilité que j'en ai des papillons dans la prostate et mon coeur saute des battements.

— Blondin! Ces textes, ça vient?, me dit le premier rédacteur.

— Tout de suite.

Je me réveille subitement de mon escapade dans le tendre monde de la sensualité. Je me lève.

— C'était beau sur la lune?

— Je suis désolé, Monsieur le rédacteur. Voici vos textes, dis-je rapidement, affolé d'avoir été pris en défaut.

Il prend mes textes.

— Allez prendre un peu d'air frais pendant que je relis vos textes. Ça va vous faire du bien, me dit-il avec une pointe d'humour.

Je sors.


Un autre jour, il s'est assis sur le coin de mon bureau pour me parler de mes textes. Il était en chemise sans cravate dont quatre boutons étaient détachés. Une fourrure brune en profitait pour profiter de la lumière du jour. Il était visiblement très occupé aujourd'hui, puisqu'il avait roulé ses manches de chemises, révélant des avant-bras musclés et velus. Un peu de sueur avait coulé le long de ses tempes. Je n'osais pas le regarder directement dans les yeux de peur qu'il s'aperçoive de l'effet qu'il me faisait.


Mes deux mois de stage tiraient à leur fin. J'étais heureux d'avoir appris autant sur le travail de journaliste en si peu de temps et surtout d'avoir rencontré tous ces gens qui, un jour, pourraient devenir mes collègues de travail. Surtout, j'étais content qu'on ait publié un de mes articles en page frontispice. Il ne s'agissait pourtant que d'une pauvre histoire de meurtre dégouttant.

Toutefois, comme la fin de mon stage approchait, je m'attristais à me savoir loin de mon Apollon, Guy. En effet, j'avais obtenu la permission de l'appeler par son prénom, Guy. Un nom simple, commun même, mais direct et franc. Un nom viril et masculin qui s'impose de sa syllabe unique.

«Blondin, je vais vous faire un excellent rapport de stage,» me dit-il, trois jours avant la fin du stage. «Vous avez vite maîtrisé l'art d'écrire pour que les lecteures comprennent et surtout votre art de la synthèse est excellent. Vous irez loin.»

À mon grand désespoir, je rougissais de ces remarques. Ces compliments venant d'une source aussi désirable et désirée étaient difficiles à accepter sans gêne.

— Allons, ne soyez pas si timide, dit-il, je le crois sincèrement.

— Merci beaucoup.

— Bon. Je ne vous ai pas fais venir à mon bureau uniquement pour parler de votre stage. En fait, le P.D.G. m'a laissé son chalet du Lac Beauport pour la fin de semaine. J'ai invité plusieurs de mes amis pour faire une randonnée en ski et j'ai cru que cela vous plairait. Vous êtes jeune et en forme, je suis sûr que cela vous fera du bien.

Une chance inouïe me souriait: allez passer un week-end avec cette divinité masculine. Évidemment, il fallait se contenter de sa présence et de la partager avec les autres pitres qu'il avait invités.

— Je vous prends tôt samedi matin, d'ac?

— Vous pouvez m'appeler par mon prénom, Denis, et me tutoyer.


Le samedi n'est arrivé qu'après des années d'attente. J'avais fait et défait mes valises au moins trois fois tellement je ne savais plus quoi apporter: devrais-je l'impressionner en apportant des vêtements chics et chers; devrais-je plustôt porter des vêtements ajustés pour exposer ma carrure de 78 kilos acquise à lever des poids au gymnase et voir si je peux le provoquer, ou devrais-je ne rien faire ou porter de particulier? La question la plus importante demeurait: aimait-il les hommes? Les jeunes de 20 ans? Les grands blonds aux yeux bleus? Moi?

Trois jours à jongler sur les risques de rejet, sur les chances de lui plaire, sur les probabilités de pouvoir l'embrasser, sur les possibilités de faire l'amour avec lui. Faire l'amour, ça ne m'était pas arrivé depuis belle lurette. Avec les études, je n'ai pas beaucoup de temps à moi. Donc, je ne courres pas beaucoup dans les boîtes de nuit, je ne rencontre pas de garçons très souvent. Quant au sexe, ça faisait longtemps que je m'occupais moi-même de mes besoins au lieu d'avoir à faire tant d'effort pour draguer, surtout que je suis tellement timide: je ne sais pas comment approcher un autre mâle.

On sonne à ma porte. J'ouvre et c'est Guy. Il est tellement mignon dans son chandail de laine bleu et turquoise, ses denims baggies et ses espadrilles usées. Ça lui donne des allures adolescentes. Mieux, on dirait qu'il a joué un bon tour à quelqu'un.


La route est bordée de neige blanche. Cela cache le paysage. Et l'éblouissement du soleil des mois d'hiver qui reflète sur la neige m'empêche de regarder d'avantage.

Muni de verres fumés opaques, Guy conduit sa BMW brune, une automobile de bourgeois et de yuppie. C'est étonnant pour un homme aussi viril et masculin que de conduire une automobile aissi monotone. C'est peut-être qu'il veut dissimuler sa sensualité bestiale sous une image d'homme réservé.

— Je suis content que tu sois venu, Denis.

— Et moi donc!

Il a entendu. Je suis fait.

— Ah oui? Pourquoi?

— Bien... disons que... J'avais tellement besoin de vacances. Je n'ai pas arrêté depuis les fêtes à l'université et mon cerveau n'en peut plus.

Il me regarde du coin de l'oeil et sourit. Je fonds sur la banqette. Il me regarde à nouveau et je sens qu'il veut me dire quelque chose d'importance. Je sens qu'il hésite, mais qu'il n'est pas malaisé. Silence. Puis il dit:

— Écoute, j'aimerais être franc avec toi. Je ne veux pas de malentendu, ni de cachotterie entre nous si nous voulons devenir des amis. Il faut que je te dise la vérité sur mon compte: je suis gai.

Il est gai! Mais c'est merveilleux. Je n'aurais jamais cru et encore moins rêvé dans mes fantasmes les plus profonds qu'il était gai. Quele chance!

— Denis! parle... dis quelque chose!

— Ah! pardon! Je suis tellement surpris.

— Je suis désolé. Je ne voulais pas te mettre mal-à-l'aise. Ça ne change rien tu sais.

— Non, non, ce n'est pas ce que je voulais te dire. Ce n'est rien, au contraire, je suis content...

— Non, pas vrai. Toi aussi?

— Oui, j'aime les hommes aussi.

Nous avons continué le chemin à discuter de nos vies respectives d'hommes gais. Il m'apprend qu'il a 35 ans et qu'il a déjà été marié pendant 10 ans. Au risque d'imprudences sur la route, il sort de son porte-feuille des photos de ces deux enfants, Annie, 8 ans et Pierrot, 6 ans. Il voit ses enfants plus dans son porte-feuille qu'en chair et en os parce que son ex-femme habite en Ontario. Il a toujours su qu'il était gai, mais il refusait de l'accepter. Il espérait que ça change un jour. Sans succès dans sa tentative de «guérison», Guy décide de laisser sa femme et entreprend de vivre pleinement son homosexualité. Sa femme et ses enfants acceptent sa vie sans difficulté.

Tout au long de la conversation, j'observe les lèvres de Guy, des grosses lèvres humides et invitantes. Il n'a pas besoin de me le dire, mais je sens depuis le premier moment qu'il aime le sexe. Je le vois continuellement dans ses yeux foncés et profonds qui disent de lui qu'il sait très bien comment faire. Il a aussi passablement d'expérience avec les hommes, ajoute-t-il, à titre d'information, sans vantardise.

— Moi, lui dis-je, je ne suis pas très expérimenté.

Il ne semble pas me croire.

— En fait, je n'ai connu que cinq garçons dans ma vie.

Il est sceptique.

— Je n'ai vraiment pas le temps d'aller dans les bars et les clubs le soir pour recontrer des mâles: les boîtes de nuit sont trop bruyantes et trop enfumées. Surtout, j'ai mes études. Cela ne veut pas dire que je n'aime pas le sexe, bien au contraire...


Les amis de Guy ne se sont jamais présentés au chalet, parce qu'ils ne les a jamais invités, ai-je découvert plus tard. Nous étions donc seuls tant à l'intérieur qu'à l'extérieur car le plus proche voisin était à cinq kilomètres.

Il faisait froid, mais pas assez pour nous empêcher de faire trente kilomètres en ski de randonné. Nous avons pris le sentier le plus près et sans plus tarder, nous avons parcouru la distrance en prenant à peine le temps d'admirer le paysage de conifères et de neige, surtout de neige, et de ciel clair. Tout au plus, nos oreilles écoutaient le cillement des skis qui glissent dans la neige et nos nez dégouttaient à cause de l'air froid et sec qui les attaquait. Des glaçons se formaient sur ma moustache. À la fin du parcours, il était sérieusement temps de rentrer.


Une fois sorti de la douche, j'ai enfilé un pantalon de sport et un jersey. Je me rends au salon pour m'asseoir près du feu que Guy avait allumé dans le foyer. Or, en m'assoyant, je sens une douleur dans les cuisses, une douleur évidente pour Guy.

— Tu as mal aux muscles des jambes?

Je fais signe que oui.

— Je sais, ça arrive souvent quand on fait trop de kilomètres, la première fois. Attends...

Il revient avec une grande serviette.

— Déshabille-toi, je vais te donner un bon massage qui va te remettre d'aplomb.

Je m'exécute et me voilà nu comme un ver. Ensuite, je m'étends sur le ventre sur la serviette.

— Wow!, me dit-il, tu es bien musclé. Tu dois faire beaucoup d'exercices, ça parait!

— Merci.

Enfin quelqu'un le remarque, me dis-je intérieurement.

Il commence à me masser les pieds. Il y va avec une douceur tendre et ferme. Puis, il monte à mes mollets.

— Ils sont durs comme du roc, ces mollets, j'aime bien.

Puis il passe à mes cuisses. Il me pince et me caresse l'arrière des cuisses et je commence à trouver cela excitant. Il continue de plus belle en écartant mes jambes et en travaillant l'interieur de mes cuisses jusqu'à mes fesses.

— C'est plaisant de donner un massage à un corps aussi stimulant.

— Je crois que c'est plutôt moi qui devrais dire que c'est plaisant.

Il m'enjambe à la hauteur des fesses sur lesquelles il s'assoit pour travailler mon dos.

Après un temps, je suis tellement détendu que je ne me rends pas compte qu'il a retiré sa chemise... Il revient à mes cuisses et accorde une attention particulière à mon entrejambe. C'est tellement agréable que Je bande sur-lechamp. Il s'en est sûrement aperçu puisqu'il décide qu'il me faille tourner sur le dos pour continuer le massage.

Quel embarras! II va s'apercevoir que je suis excité.

— Tourne-toi, Denis, si tu veux que je continue.

Et, devant mon hésitation, il me tourne de force. Ça y est, je suis découvert, ma verge droite vers le ciel qui s'agite au rythme de mes pulsations cardiaques.

— Vraiment!, dil-il, ça c'est excitant. Petit cachottier va! C'est tout un bel engin que tu as là. C'est au moins neuf pouces de long... et dur il part de cela.

Il prend mon pénis dans sa main et me caresse doucement.

— Que veux-tu, Guy. Je n'osais pas te le dire, mais tu m'excites énormément. Je ne pouvais pas me retenir.

Il laisse mon pénis, recule puis commence à détacher son pantalon sans les enlever.

Quel spectacle s'offre a moi. Il est tellement beau. Il a les pectoreaux saillants d'au moins deux pouces, un ventre plat comme une planche à laver, des épaules larges et puissantes, des biceps comme des aubergines et surtout, il a la poitrine velue. En fait, de sa poitine, les poils descendent vers son nombril en prenant la forme d'un V.

Il s'approche à nouveau. Nous nous embrassons passionnément. Sa barbe est douce contre mes joues. Son torse velu et puissant s'entasse contre ma poitrine glabre, mais tout autant musclée.

Il me sert dans ses bras dans une étreinte que j'aurais de la difficulté à défaire, s'il y avait eu une urgence! Je ne trouve pas cela détestable, bien au contraire, que de sentir qu'un homme veut me dominer.

Mes mains parcourent ce corps divin pour atterrir à la hauteur de son pantalon détaché que je fais tomber. En même temps, je découvre des cuisses rondes de cycliste, et un sexe protubérant, rigide et droit, surmonté d'un bouquet de poils au pubis. Il fait au moins onze pouces de long.

Nos langues s'entremêlent, nos torses se pressent et nos pénis se frottent l'un contre l'autre. C'est divin.

Puis, il me fait coucher sur le tapis. Et avec sa langue, il commence à me lécher des pieds en montant, sans toucher a mon sexe, jusque dans le cou et sous les aisselles. Il goûte à chaque pouce de mon corps. J'en frétille.

Enfin, il redescend vers mon pénis. Il s'attarde à mes testicules, à ma verge... et enfin mon pénis part à la découverte de sa bouche. Les sensations sont douces et chaudes. Il va me faire ainsi ce fellatio pendant une dizaine de minutes et au moment où je m'apprête à exploser, il arrête. Assez pour me rendre fou. Puis il recommence. Cette fois-ci, je n le laisse pas faire et le force à me garder à l'intérieur de son palais d'amour dans lequel je jouis abondamment.

Puis c'est à mon tour de le goûter. Je commence par ses orteils que je suce une à une. Puis je remonte sa jambe gauche en la léchant et la mordillant (aux mollets et aux cuisses). Je fais pareil avec sa jambes droite. Puis je passe tout droit vers ses seins que je pince et je goûte avec férocité. Puis je lui lèche les aisselles.

Sa peau goûte le sel et le musc. Sa sueur commence à perler sur ces tempes commme l'autre jour à la salle de rédaction. Cela m'excite. Puis, je ne peux plus résister et j'entreprends sa queue. Elle est tellement longue et grosse que je ne peux pas la prendre au complet dans ma bouche.

Je lui donne un fellatio comme je n'ai jamais donné à qui que ce soit. Je le suce violemment. Mon va-et-vient sur sa verge commence à porter fruits: il gigote de plus en plus et la sueur perle encore plus sur Sa peau.

Il gémit et geint de plus en plus. Son gland a doublé de grosseur dans ma bouche.

— Ah, je vais jouir!

Il explose, son liquide chaud et onctueurx se déverse dans ma gorge. Son nectar est amer et salé.

Il ne se repose que quelques minutes pour recommencer de plus belle, son pénis continue de pointer vers le ciel. Il recommence à me lécher et me caresser partout. Puis, il lève mes jambes dans les airs et entreprend mon cul. Il se met à lécher et à sucer le cratère de mon anus. Je commence à sentir sa langue rugueuse et pointue dans l'entrée de mon rectum. La sensation est exquise. Il y laisse énormément de salive, j'ai l'entrejambe qui dégoutte de sa salive.

— Quel beau petit cul! Que c'est bon et exquis!

II continue encore quelque temps à manger mon cul. Puis, il s'arrête et je sens une pression sur mon anus.

— J'ai le goût de te pénétrer très fort jusqu'au fond de tes entrailles. Je vais te remplir de mon jus d'homme jusqu'à ce que tu en débordes.

— Vas-y, dis-je, incapable de toute façon d'offrir toute résistance, fais comme tu veux.

Il rentre son index dans mon rectum tout en me masturbant et me suçant. Il y va d'un va-et-vient. Puis il ajoute un deuxième doigt et puis trois qu'il fait tourner dans mon anus. La sensation est désagréable au début, mais à la longue je m'y fais.

Il retire ses doigts.

— Es-tu prêt?

— Fais ce que tu veux de moi.

Il se lubrifie le pénis de salive, lève à nouveau mes jambes. Il faut voir ce dieu grec au-dessus de moi, la sueur perlant sur son front et sur ses pectoreaux immenses. Il a tellement chaud que ses cheveux sont mouillés. Mais je ne suis pas mieux. Je suis en nage tout autant que lui.

Une pression se fait de plus en plus fort sur mon anus. C'est son engin de onze pouces qui veut entrer sans frapper.

Ses onze pouces commencent à faire leur intrusion dans mon anus. La douleur est horrible et je tente de le repousser.

— Ah non, Denis. Tu ne t'en tireras pas aussi facilement. Tu vas me prendre au complet comme un homme. Je te promets que tu vas aimer cela.

Je le regarde dans les yeux et je sais qu'il est sincère, mais la douleur s'intensifie. Lorsque je baisse les yeux, je me rends compte qu'au plus, quatre pouces sont rentrés.

— Bon, me dit-il, prends un grand respire.

Et il entre tout le reste d'un coup. Quelle douleur horrible. Les larmes me viennent dans les yeux. Mais, après une période d'acclimatation, il entreprend son va-et-vient dans mon anus et je commence à éprouver des sensations très agréables.

— Wow, Denis, ton petit cul est tellement étroit!

J'ouvre à nouveau les yeux et je vois ce magnifique étalon musclé me fourrer sans merci et je me crois au Nirvana.

Il lève mes jambes de plus en plus en forçant et fonçant sa verge de plus en plus loin dans mon cul. Il est évident qu'il cherche à me pénétrer le plus profondément possible.

Des gouttes de sueur tombent de son visage, ses cheveux reluisent de suée et ses aisselles dégoulinent. Quant à moi, je transpire à en détremper la moquette.

— Je vais te fourrer dur et raide. Je vais t'imprégner ma marque dans le fond de ton cul, dit-il en accélérant la cadence.

Il passe même à un rythme effréné au point où ma tête se frappe contre le coin du foyer... mais je ne sens pas cette douleur.

— Prends ça comme un homme. Je vais exploser au plus profond de tes entrailles.

Il explose avec vacarme. Au même moment, son pénis à l'intérieur de mon rectum touche à ma prostate et j'éjacule.


Une heure plus tard, nous sommes couchés. Il a toujours une érection de fer.

— Laisse-moi te fourrer une autre fois. Ça va faire moins mal, puisque avec mon jus d'homme de tantôt, tu es sûrement bien lubrifié et glissant.

Sans même attendre que je dise oui, il s'installe sur le dos et me force à m'asseoir sur son gros engin. D'un seul coup, il me pénètre de ses onze pouces.

Toutefois, il a raison, la douleur est moins forte que la première fois.

— Vas-y doucement, quand même, lui dis-je.

Lui, doucement? Non, pas cette fois-ci, me fait-il comprendre. Il est bien rentré dans mon rectum et a l'intention de m'en faire voir de toutes les couleurs. Avec ses deux mains qui me tiennent par la taille, il me fait faire le va-et-vient nécessaire. Je n'ai plus aucun contrôle. Il y va d'un rythme fougueux, enragé même. Je bande tellement, c'est excitant.

Il fait chaud torride assis sur son bâton et je perle de sueur. Il est tout autant moite.

Il accélère, passe en quatrième vitesse. Je sens que je vais éjaculer bientôt et lui va en faire tout autant.

Il y va de grands coups saccadés. Il jouit puissamment à nouveau. J'en fais tout autant.


Guy et moi sommes restés trois jours au chalet à faire l'amour. Rien ne pouvait satisfaire cet homme puissant et viril, qui, au bout de quelques heures seulement, était prêt à tout recommencer. Et mon corps en redemandait davantage à chaque fois aussi.

Évidemment, nous nous sommes revus plusieurs fois... dans la passion et la chaleur torride de nos virils échanges sexuels. Nous avons emménagé ensemble et avons vécu trois ans de vie commune.

Malheureusement, j'ai dû quitter la ville. Nous nous sommes laissés. Et depuis ce jour, aucun homme n'a réussi à me faire jouir avec autant de puissance que Guy, dont je m'ennuie encore.