Rencontre avec mon maître


Rencontre avec mon maître
Texte paru le 2016-07-03 par Soumis à la bite   Drapeau-fr.svg
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Je t'attends dans cette chambre d'hotel. Quand tu arrives, je viens t'ouvrir à 4 pattes. Quand tu me vois, la première chose que tu remarques c'est mon cul poilu. Toi tu es glabre, moi je suis poilu, tu es le Maître, je suis ta chienne : normal. Mon cul est poilu afin que ta bite soit bien au chaud quand tu m'encules. Tu rentres dans la chambre et je tourne autour de toi à 4 pattes. Je pense que tu me donnes une tape sur les fesses en guise de salutation et je remue de la fesse de plaisir. J'imagine qu'ensuite tu prends ton temps pour t'installer. Prendre dans le frigo ta boisson préférée que j'ai préparée, défaire ta valise. Pendant ce temps, je tourne autour de toi à 4 pattes, essayant de ne pas te gêner, mais trop excité à l'idée de te voir pour rester dans un coin. A un moment tu me caresses la tête et je me mets à genou, j'ouvre la bouche et je bave de plaisir, je ne peux pas m'empêcher de regarder la bosse dans ton pantalon.

— Tu veux voir ma bite, c'est ça le clebs ?

A ces mots ma respiration s'accélère, et, à genou, la gueule ouverte, je fixe ton entrejambe. Tu défais ta braguette pour me montrer ta queue. Ca t'amuse de voir comme ça me fait baver. Tu remarques entre mes jambes ma petite queue qui devient toute dure.

— C'est de voir le pénis de ton mâle qui te fait cet effet là petite soumise ? T'inquiète, je vais bien m'occuper de toi.

Tu joues avec ta queue qui est en train de gonfler à vue d'oeil et moi je suis comme hypnotisé par cet organe magnifique que tu as. Je la trouve encore plus belle que sur les photos. Je me sens tout humide. Je regarde ton sexe, il est en train de se dresser, et plus il se dresse et plus je sens mon cul qui mouille. Je ressens alors une envie irrépressible d'être enculé. Je sens cet espace dans mon cul qui a exactement la forme de ton pénis et qui est vide. Tu fais un pas vers moi pour approcher ta pine de ma bouche chaude et pleine de salive. Je sais alors que je suis ton vide-couilles, mon corps est fait pour te permettre de prendre du plaisir, éjaculer le trop-plein de semence produit par tes testicules quand tu en as envie. Ton pénis rentre dans ma bouche, tu sens la chaleur et soupire d'aise, je ferme les yeux, je sens ta bite qui remplit complètement ma bouche, va jusqu'au fond de ma gorge, je me sens chienne et ça me va.

Je sens tes mains chaudes derrière ma nuque et ta queue qui coulisse dans ma gorge en long mouvements. Tu vas super loin dans ma gorge, je pense que c'est parce qu'au fond, ma gorge se rétrécit et cela te masse bien le gland. Je le sens, tout doux, qui va et vient au fond de ma gorge. J'entends tes râles de plaisir. Je ne bouge pas, je laisse ma bouche faire toute seule le job. Mes glandes salivaires s'activent de façon à assurer une parfaite lubrification, ma langue se colle contre ta queue de façon à former avec mon palais un fourreau qui caresse ta bite à chaque va et vient, ma langue chaude lèche le frein de ton gland, je tête puissamment pour te donner un maximum de plaisir pendant que tu baises ma gueule de batard. Et puis tu accélères les mouvements, tu vas plus loin, je sens ton gland qui se gonfle encore davantage, tes mains affermissent leur emprise sur ma nuque, tu m'étouffes quasiment avec ta queue, mon mâle a envie de jouir dans ma gorge, il va envoyer son sperme bien au fond, tu accélères encore, tu enfonces ta bite encore plus loin, je sens maintenant tes couilles contre mon menton, je ne pensais pas que tu pourrais enfoncer toute ta queue dans ma gorge, mais si, ça y est. Tu te plantes au fond

— Aaaaah! Putain !

Je sens le sperme qui gicle, qui remplit ma bouche, j'avale et je me sens plein du goût acre de ta semence. Je continue de bien têter pour prolonger au maximum ton plaisir, être sûr de ne pas perdre une goutte de ton sperme et faire que ta bite ressorte bien propre de ma bouche. Tu me regardes, je me sens vidé moi aussi.

— Tu es une bonne suceuse, une bonne chienne. Prépare-moi à manger maintenant, j'ai faim.

J'attends que tu sois allongé sur le lit pour me lever. Je sens une humidité sur mon visage, certainement un peu de ton sperme. Je ne l'essuie pas. Je prends dans le frigo ce que j'ai amené et je te prépare ton plat préféré. Quand ton assiette est prête, je la dispose sur la petite table. Je me remets à 4 pattes, je m'approche du lit et je halète la langue pendante. Tandis que tu te lèves, je remarque ton sourire en coin, je suis heureux que tu sois d'humeur joyeuse. Je comprends pourquoi quand tu me claques une fessée cuisante. Tu vois ma fesse bien rouge et ça te fait rire

— J'adore comment on voit bien la trace de ma main sur ton cul maintenant !

Et tu m'en remets une, encore plus forte sur l'autre fesse.

— Désolé, elle était jalouse !

Ton beau rire résonne dans la pièce et je suis heureux d'y être pour quelque chose. Tu t'installes à table, tu te régales et te réjouis que ton soumis soit bon cuisinier. Je m'occupes du service pour que ton repas soit parfait. Tu as laissé un peu de nourriture dans les plats, tu les poses par terre, et je viens à 4 pattes pour manger à tes pieds ce qui reste. A un moment pendant que je suis occupé à manger la tête dans le plat, tu souris et tu viens derrière moi, tu mets un doigt dans ta bouche, tu le positionnes sur mon anus et Han ! Tu me l'enfonces d'un coup ! Tu rigoles en le maintenant bien dedans pour ne pas que mon cul l'expulse.

— Je te prépare car toute à l'heure, je vais bien t'enculer ma chienne.

Ensuite, tu me laisses finir ma gamelle, tu te déshabilles et t'allonge sur le lit. Je m'approche du lit à 4 pattes et, comme tu tapes dans tes mains, je monte sur le lit, ton corps nu est magnifique et ma langue sort toute seule de ma bouche tandis que je bave de plaisir. Je m'avance en direction de tes pieds et lance un premier coup de langue sur ton gros orteil.

— Bonne idée ma chienne, j'ai eu une grosse journée dans les transports, ça me fera du bien.

De la salive coule de ma bouche, je lèche, je suce chacun de tes orteils, je passe plusieurs fois ma langue entre tes doigts de pied. C'est très agréable pour toi car ma bouche est bien chaude, je salive beaucoup et, en plus, cela t'évite de les laver toi-même. Je prends le temps qu'il faut pour faire ça bien, tu fermes les yeux pour profiter de cette détente. Je m'applique à bien nettoyer tes plantes de pieds aussi, cela te chatouille et nous rions. Tu te mets sur le ventre que je puisse nettoyer tes talons. Ensuite, je remonte ma langue chaude et humide le long de tes cuisses jusqu'à la raie de tes fesses. Je la nettoie elle-aussi, quand on voyage, on ne peut pas toujours nettoyer cet endroit-là aussi bien qu'on le voudrait et je sais que tu aimes être bien propre. Je veux lécher tes bourses mais tu te retournes, mon regard croise ta queue, le léchage t'a excité car elle est très raide et très dure. L'effet sur moi est immédiat. Je ne peux quitter ton pénis du regard, je me sens devenir tout humide, je sens cette sensation : mon anus qui s'ouvre et cette envie, irrépressible, de sentir ta queue me pénétrer, m'enculer, me féconder.

Je te regarde prendre tes couilles dans ta main, comme si tu vérifiais qu'une bonne ration de sperme est prête à être éjaculée dans mon petit cul. Tu soulèves mon menton, tu me forces à te regarder, tu me fais ouvrir la bouche en pinçant mes joues, tu racles ta gorge pour faire un mollard, je sais ce que tu vas faire mais je ne peux bouger. Ta grosse bite est là, tout prêt, dressée, elle me domine. Je sens le crachat qui arrive dans ma bouche.

— Avale salope ! C'est bon pour toi ça !

J'avale et je sens le goût de tes glaires dans ma gorge. Je me retourne alors, spontanément, et, à 4 pattes, je te montre mon cul : mon cul bien poilu de chienne. Je t'ouvre les lobes de mes fesses avec mes mains, j'attends ta queue.

— Ca c'est une bonne pute qui attend le pénis de son mâle, hein ?

— Oui Maître

Je sens ton doigt qui caresse ma rondelle, mon anus s'ouvre et ton doigt s'enfonce d'un coup.

— Ca va, tu es ouvert, tu vas voir, je vais bien t'enculer ma chienne.

Tu fais des aller-retour avec ton doigt et je sens que je m'ouvre bien. J'ai trop envie de voir encore ton gros pénis avant qu'il ne disparaisse dans mon cul. Je tourne la tête, tu t'en rends compte et tu prends ton sexe en main pour bien me le montrer, tu le branles un peu comme pour finir de le mettre en service, tu l'enduis de vaseline, il est bien dur.

— Tu l'aimes ma queue petite soumise. Attends, je vais te la mettre.

Je sens ton gland tout chaud contre mon anus. Tu appuies pour rentrer.

— Allez, ouvre-toi ma chienne, ouvre-toi pour la queue de ton mâle, tu sais que tu es faite pour ça.

En disant cela, tu me pinces la fesse de toutes tes forces pour me faire sentir que c'est toi le maître, l'effet ne se fait pas attendre : mon anus s'ouvre en grand et ta queue s'enfonce toute seule. Tu t'enfonces lentement mais complètement. Tu sens la douce chaleur envelopper ta bite et te remplir de plaisir.

— Waouh ! C'est vrai ça qu'il est bien chaud ton cul, c'est le pied !

Tu restes comme ça, totalement planté en moi. Ca y est, je suis enculé. Mon mâle sait ouvrir les chiennes et les soumettre. Je sens mon cul qui s'agrandit pour s'adapter à la taille de ton pénis. Tu es en train de me formater à ta bite. Je me sens à ma place. Lentement, tu retires alors ta bite de mon cul et je me sens tout vide. Je ne sens plus rien, tu ne dis rien, je ne sais pas ce qui se passe. J'attends, comme ça, à 4 pattes, et d'un coup, Ouch ! Tu te réenfonces d'un coup, complètement, jusqu'aux couilles. Je laisse échapper un cri, j'ai mal.

— Ah, tu la sens bien là !

La sensation est cuisante, ta bite énorme m'a défoncé le cul. Tu restes encore au fond un moment. La douleur disparaît. Je sens ta queue qui, de nouveau se retire me laissant tout vide. Ta main me caresse doucement la fesse à l'endroit encore douloureux où tu m'as pincé, Je sens de nouveau ton gland tout chaud contre mon anus et Ouch ! Tu te réenfonces d'un coup jusqu'au couilles. Je gémis et serre les dents.

— Désolé, mais c'est comme ça qu'on élargit les putes. Je veux que ton cul soit moins serré car j'ai un gros sexe, tu vois.

Je sens que tu retires ta bite, lentement. Tu passes ton doigt sur les pourtours de mon anus. Je sens qu'il reste ouvert. De nouveau la chaleur de ton gland et Ouch ! Tu enfonces toute ta bite. Cette fois, j'ai moins mal et je ne dis rien. Je sens ton gros pénis en moi et c'est bon.

— Voilà, tu vois que tu t'élargis. Allez on y va ma chienne !

Et c'est parti, tu me chevauches, tu me limes en butant jusqu'au fond à chaque fois, tu prends ton pied, ça se sent car ta queue grossit encore plus. C'est bon, surtout quand tu tapes au fond de mon cul. Tu es vraiment un bon enculeur qui sait donner du plaisir à sa pute avec sa grosse queue. Moi je branle mon petit sexe car j'ai envie de jouir pendant que tu m'encules.

— Tu touches pas à ça salope ! Une chienne ça jouit du cul !

Je lâche mon sexe et, alors que tu accélères ton enculage, je sens que je vais venir sans me toucher. Seule une grosse queue peut faire ça. Tu accélères encore, tu prends ton pied et tu as envie de jouir, tu vas envoyer ta semence, féconder ta chienne. Alors que tu tapes sans répit au fond de mon cul, je sens que je jouis et me répands au sol.

— Ah putain !

Ca y est, tu te plantes au fond, je sens dans mon cul ton sexe qui grossit encore, à tel point que je sens mon anus qui se distend.

— Ah salope ! Ah salope !

Je sens ton pénis qui grossit encore, mon anus est à la limite de la déchirure tellement cela le tend, tu retires lentement ta queue, tu la réenfonces d'un coup

— Oh oui.......

Ca y est, tu gicles ton sperme, encore et encore. Tu restes comme ça dans moi un moment, avec ton sexe énorme qui m'élargit totalement, qui me formate pour ta bite. J'entends ton souffle rapide, qui se ralentit, petit à petit. Tu reprends tes esprits. Tu passes ta main sous mon sexe et tu souris quand tu sens que c'est mouillé : tu m'as fait jouir du cul. Ton vide-couilles est une vraie chienne soumise à ta queue maintenant.