Retour au fantasme paternel (01)


Retour au fantasme paternel (01)
Texte paru le 2020-06-02 par ‎DavidSenech   
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De retour chez mon père après mes études, il me fallait composer de nouveau avec le fantasme sexuel que je lui ai voué durant toute mon adolescence. Mon père n'est pas ce que l'on peut appeler un bel homme. C'est un grand gaillard mais il n'est jamais regardé par qui que ce soit. Un homme trop banal pour séduire encore.

Cependant, pour moi, il représentait un objet sexuel accessible durant des années. Étant fétichiste des pieds depuis fort longtemps, je me suis régalé de nombreuses fois avec les siens. Mon père était un homme facile à convaincre, un peu idiot sur les bords, on le disait même très bête. Je lui avais donc dit que je voulais être podologue, ainsi j'avais l'occasion de lui masser régulièrement les pieds. Des grands pieds massifs qui lui assuraient une base robuste pour soutenir son corps imposant. Il se posait sur le fauteuil, je me mettais à ses pieds, je les auscultais minutieusement puis entamais les massages. Il m'arrivait souvent d'amener son pied sur ma queue pour me masturber discrètement avec, ma queue bandée sous le pyjama. Je manipulais ses pieds en pensant qu'il s'agissait de son sexe que je savais bien gros. Je sniffais, léchais ses orteils sans que la pratique ne le gêne. Il ne connaissait rien à la podologie. J'étais capable de jouer avec ses pieds toute une soirée, pendant qu'il regardait un film. J'aimais particulièrement quand je lui massais les pieds alors qu'il était en chemise de nuit, j'étirais ses pieds, je les manipulais de façon à lui imposer une ouverture des jambes, et de là où j'étais posté, je pouvais voir sa queue et ses couilles au moins quelques secondes.

C'était un moment risqué, mais pouvoir écarter les jambes de mon père afin de pouvoir observer l'ultime objet de convoitise était un véritable défi. Le segment tracé par ses pieds, et sa bite me fascinait. La plante de ses pieds était très douce, la peau couleur chair orangée sur les appuis, rosé sur les talons et bien blanche au niveau de la voûte. Ses pieds portaient l'odeur du cuir de ses chaussures, même après une douche, j'allais chercher cette effluve là entre ses orteils qui offraient également un petit goût salé. Mon père ne me refusait jamais ses pieds, il arriva même qu'il me les propose de lui-même. J'étais ravi de savoir que je lui faisais du bien, même s'il ignorait qu'après ces séances, j'allais me branler en pensant à lui.

Mon père dormait en chemise de nuit, parfois le tissu remontait sur son corps durant la nuit, et au petit matin je pouvais le voir nu, recroquevillé, les fesses à l'air. J'avais remarqué les poils sortant de sa raie, longs et bien noirs. Ses couilles entre les jambes, d'une couleur rouge vif, me paraissaient si douces. Et surtout ses pieds, l'un contre l'autre, terminaient de dessiner une scène des plus érotiques. Je pouvais me masturber en contemplant directement cette vue, mon père à moitié à poil, me présentant son cul, cela ne me prenait que quelques secondes pour éjaculer.

J'avais sniffé ses slips si longtemps, j'avoue qu'ils me manquaient quand j'étais aux études... Il s'agissait d'un rituel pervers, mais si excitant ! Quand je rentrais le soir durant les vacances scolaires, c'était une de mes activités favorites. En repartant, je n'oubliais jamais de subtiliser un slip de mon père que je conservais dans un sachet hermétique, pour conserver les effluves le plus longtemps possible.

C'est durant ces vacances scolaires que nous nous sommes rapprochés. Mon père était fier de moi, je rattrapais le niveau intellectuel qui lui faisait défaut. J'étais une forme d'espoir, et même si je n'ai pas fait d'étude de podologue, il était heureux d'avoir contribué à une forme d'épanouissement scientifique. Je devenais un jeune homme séduisant par la même occasion, durant l'été, je me montrais souvent en sous vêtement. J'attirais l'attention de mon père sur mon physique agréable à voir. J'aimais aussi quand mon père se mettait en tenue plus légère, quand il était torse nu, avec un simple short, pieds nus. Il passait son temps à ajuster son paquet, toujours la main sur la bite, même quand nous discutions. Il lui arrivait de bander un peu, comme tous les hommes, je me sentais gêné à chaque fois, parce que j'avais envie qu'il me la montre... Il m'est arrivé de voir sa queue de nombreuses fois, je l'espionnais sous la douche, ou quand il prenait un bain. Il avait une bonne queue de mâle reproducteur, j'avais de la peine de savoir qu'il n'avait pas de vie sexuelle, que cette bonne bite ne lui servait pas à grand-chose, juste à la branlette. Il y avait donc une bite disponible dans mon environnement immédiat, mon cul réclamait son dépucelage, nous disposions chacun de quoi se faire plaisir, il fallait donc les rapprocher.

Après les études, je retrouvais ma chambre d'adolescent pour une durée indéterminée. Durant l'année précédente, je n'étais pas rentré souvent pour les vacances, mon père pensait que je ne reviendrais plus. Il s'était donc aménagé un foyer de gars de cinquante ans, célibataire. L'espace avait été ouvert, des murs abattus dans la maison offrant une vue large sur le lieu de vie. À partir du salon, je pouvais voir mon père faire le café dans la cuisine le matin. En chemise de nuit, charentaises en hiver, pieds nus en été. Je regardais son cul, le tissu rentrait parfois dans ses fesses. Il se grattait les couilles, directement en passant la main sous sa chemise de nuit, reniflait ses doigts. La salle de bain ayant été réaménagée, le petit trou dans la cloison qui me permettait de l'observer nu n'existait plus.

Nous apprenions à revivre ensemble, dans son nouvel environnement. Jamais je ne me suis senti de trop, au contraire, ma compagnie lui faisait du bien. Je cherchais un emploi, lui partait pour l'usine comme à son habitude. J'attendais avec impatience qu'il rentre. Nous étions devenus complices, vraiment très proches, et je continuais à me branler en pensant à lui, à sa bite, son cul, ses pieds.

Nous aimions nous rappeler des souvenirs, un soir donc, il me rappela quand je voulais devenir podologue passant beaucoup de temps à masser ses pieds. Ces souvenirs me ramenaient à l'origine de mes fantasmes, j'étais troublé, j'espérais qu'il avait oublié ces moments-là.

Le lendemain, quelque chose de particulier se produisit. Mon père prenait un bain, il m'appela. Je n'étais jamais rentré dans la salle de bain alors qu'il y était. Ses jambes étaient posées sur le bord, ses pieds étaient en l'air. Il me demanda un massage des pieds... Mon père était nu, sous l'eau, je ne pouvais rien voir de son sexe. Je me mis à ses pieds, et me mis à masser, mon père signifiait son plaisir par de petits gémissements qui m'excitaient, il me disait de continuer que cela lui faisait tant de bien.

Je caressais, massais fermement jusqu'aux mollets, puis je léchais, suçais les orteils. Il semblait que nous étions absents, nous nous laissions emporter par toutes les bonnes sensations que nous ressentions. Je bandais furieusement et mon père se tripotait la bite, la main sous l'eau. Il me regarda dans les yeux, son visage laid devint très beau un instant, sous l'effet d'une envie sexuelle qu'il ne pouvait plus dissimuler. Mon père ferma les yeux, renversa la tête pour la poser sur le bord de la baignoire, et me prévint qu'il allait se branler. Il tendit les jambes de façon à mieux me présenter ses pieds, je me mis à lécher une nouvelle fois, avec la langue, de façon plus vulgaire, plus sexuelle afin que mon père puisse se masturber correctement. Les clapotis sur l'eau se faisaient plus rapides, mon père était sur le point de jouir, ses orteils se crispèrent, il releva le bassin pour sortir sa bite de l'eau, et me présenta un phallus démesuré, long, massif avec une veine bleue sur le dessous, puis éjacula. De longs jets, une bonne quantité de sperme était projeté sur son torse, je baissais mon froc pour me branler aussi. Il attrapa ma bite bandée, me branla quelques secondes le regard détourné de ma queue, et je jouis à mon tour, dans l'eau de son bain. Je quittais les lieux de suite, un dernier regard sur le corps nu de mon père. Les yeux fermés, il semblait apaisé. Il resta dans son bain pour se relaxer. Alors que j'étais dans ma chambre, pensant à ce qui venait de se produire, car j'avais tant souhaité ce moment, je me sentais investi d'un pouvoir mystique pour l'avoir provoqué. C'était surtout ma première expérience sexuelle, le premier homme qui me toucha la queue pour me faire jouir, ce fût mon propre père... après lui avoir léché les pieds. C'était à la fois merveilleux et déroutant.

Le reste de cette soirée se passa comme si de rien n'était dans un premier temps, nous regardions un film banal. Il y avait comme une petite gêne, la tension propre aux instants des non-dits. Pour mon père, il s'agissait d'une petite branlette innocente, moi j'en voulais encore plus. Alors, je lui dis que ce que nous avons fait m'a donné du plaisir et lui demandais si nous pourrions le refaire. Mon père me demanda alors si j'étais pédé, dans ses manières d'ouvrier...

Sans réponse de ma part, du fait que je sois un peu choqué ce soir-là, il répondit à ma place, affirmant qu'il savait que je préférais les hommes, que ce n'était pas un problème pour lui, puis il s'étira en baillant. Mon père se leva pour aller dormir, et s'approcha de moi pour me souhaiter bonne nuit en me faisant l'habituel baiser sur le front.

Quand il se pencha, je mis ma main entre ses cuisses, remontais jusqu'à son entrejambe sous sa chemise de nuit, afin de me saisir de son sexe, soupeser ses couilles. Mon père se mit bien droit, me laissant faire. Je malaxais sa queue, il ne bandait pas, je regardais son visage, il haletait doucement, j'essayais de le faire bander, mais sa queue ne durcissait pas. Il avait un sourire un peu moqueur, il déroba sa queue à mon assaut et me promis que je pourrais jouer avec sa queue une autre fois, il était heureux d'avoir trouvé quelqu'un pour s'occuper de sa queue, j'avais hâte de lui sucer la bite, de profiter du phallus paternel...

— Je vais dormir, bonne nuit... me dit mon père.

Il quitta le salon, se retourna et leva sa chemise de nuit pour me montrer sa queue... en me disant :

— À demain !

A suivre…