Retour de lycée (25)


Retour de lycée (25)
Texte paru le 2014-07-20 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Retour de lycée

Quand ils sont venus me chercher les boys ont rigolé.

— Hé ben dis donc toi, tu caches pas tes envies.

Je me suis aperçu que je bandais comme un fou, ma petite queue me faisait mal et on est descendus à la cave comme ça. Stéphane et Nicolas étaient déjà là et je me suis allongé sur le sling en cuir, fixé au plafond par des chaînes, écartant mes cuisses contre les chaînes arrières, la tête légèrement dans le vide et ils ont commencé à me prendre, tranquillement, sans méchanceté mais fermement. Le premier à sec m'a un peu crispé, faisant tressauter mon sexe toujours raide. J'ai eu très vite une bite devant les yeux que j'ai sucée. Je voyais par moment Stéphane parler à Nicolas, je voyais aussi leurs queues se tendre et leurs mains se caresser. Les boys avaient calculé leur coup et les bites qui se présentaient étaient de plus en plus longue ou épaisse, me ramonant les fesses et la tronche, se répandant dans mes trous sans retenue. Je couinais, la prostate en feu et j'ai dû jouir sur mon ventre sans même m'en apercevoir. Ils ont continué à tourner, se vidant les uns après les autres avant de se ranger contre le mur. J'avais le cul qui dégorgeait de jus de mec quand Stéphane a poussé Nicolas entre mes cuisses. Vas-y, prends-la cette chienne, cette salope. Regarde, elle vient de se faire défoncer et elle bande encore comme un semblant de mec. Bourre son cul comme la femelle dont tu rêves. Il s'est accroché aux chaînes et d'un coup sa queue s'est enfoncée en moi. J'ai dégagé mes pieds des chaînes pour entourer son bassin pour qu'il me pénètre plus profond. Ça l'a fait sourire, mais j'ai lu de l'inquiétude dans son regard quand il a senti Stéphane se coller derrière lui. Il devait sentir le sexe de Stéphane chercher son petit trou.

— Détend-toi Nicolas, ça va faire mal au début. Mais tu verras, tu connaîtras d'autres sensations très vite.

Il était coincé, sa queue enfoncée en moi qui le tenait fermement entre mes cuisses, si il reculait il s'empalait sur Stéphane. Celui-ci lui a écarté les fesses avant de mettre un peu de gel sur la rondelle et de s'introduire progressivement dans ce cul vierge. Nicolas gémissait sans débander et assez vite m'a donné des coups de reins dans la chatte. Chaque fois qu'il devait me pénétrer en retour il recevait le sexe de Stéphane. Je bandais de nouveau et il a branlé mon petit bout recouvert du jus des mecs, me faisant hurler comme une folle d'un trop plein de plaisir. Il a eu lui aussi un sursaut quand, je pense, Stéphane a joui en lui, ce qui a déclenché sa propre jouissance.

— Nicolas, dégage-toi et suce-moi. Apprends qu'avant de te donner tu dois être ultra-propre, si ce n'est pas le cas tu gouteras tes humeurs et effluves anales. Si tu as pensé à te laver à fond, ce sera un plaisir pour toi.

Il s'est dégagé et a tiré la gueule en voyant la queue maculée. Stéphane l'a chopé par le cou pour le forcer à nettoyer son sexe.

— Ça t'apprendra petit con, à toujours avoir le cul prêt à se faire mettre. Regarde ta bite. On pourrait bouffer dessus. Manuelle est une bonne chienne et se lave bien le cul, elle.

Il avait nettoyé la queue de Stéphane en faisant la gueule, mais bien proprement.

— Désolé, je m'attendais pas à ça si vite. Et vous êtes épais pour un petit trou vierge comme le mien.

— Rassure-toi, il ne servira qu'à moi et à de rares occasions si tu fais bien ton boulot. Je vais te laisser t'occuper de Manuelle. Il me faut du repos avant de répéter encore et encore. Dans peu de temps nous allons à Florence. Là-bas il y fera meilleur, plus chaud et tu devras pour la suite nous trouver un lieu, maison isolée, château, manoir. À Florence, c'est déjà prévu. Je vais également téléphoner à un tailleur qui te fera deux costumes et tu iras avec Manuelle choisir une garde robe qui te conviendra pour ce que je te propose comme travail. Je vous laisse, je t'appellerai pour te donner l'adresse et l'heure pour le tailleur.

Il est parti se reposer et un boy nous a ramenés à ma chambre, lui donnant un passe pour sortir quand il voulait.

— Tu cachais bien ton jeu, petite salope !

Il m'a filé une baffe sans prévenir.

— Va laver ton cul, moi je veux te prendre, mais dans un cul pas plein du jus des mecs.

Il est allé voir la salle de bain, a vérifié qu'elle n'avait pas de porte. Il s'est assis sur une chaise à la porte pour me regarder me laver. Il s'imaginait que j'étais pudique mais là, il se trompait. Après m'être fait sauter par 15 jeunes plus lui et Stéphane, montrer mon cul et me soulager devant lui ne me dérangeait plus. J'ai commencé par évacuer le trop plein sur les chiottes avant de me rincer avec la douche intime, le fixant dans les yeux. Je voyais son sexe se tendre. Après le temps de l'excitation, me venait un peu de tendresse pour ce sexe qui m'avait labouré et que Stéphane avait choisi pour s'occuper de moi. Après m'être rincé plusieurs fois le cul, j'ai mis la douchette dans ma bouche, laissant couler l'eau de ma gorge sur mes seins en le fixant, je mimais une pipe avec la douchette.

— Arrête ton cirque et sèche-toi. Tu as vu ce que ton Maître m'a demandé de faire. J'ai dû sucer sa queue avec mes humeurs sales. Tu vas me lécher le cul, profondément puisque toi tu aimes tout dans un homme. Nettoie mon cul en bonne chienne.

Je me suis séché puis j'ai avancé jusqu'à lui qui s'était levé et penché sur le lit, écartant les fesses. J'ai léché, après tout, Stéphane avait passé sa queue dans ce trou.

— T'es vraiment une lope. Plus femme docile que mec, malgré ton sexe de gamin. Monte sur le lit. Avance un peu que je puisse mettre mes genoux derrière toi. Le lit est assez grand pour que tu suces et que je voie ta chatte dans la glace derrière toi. Vas-y doucement, je peux durer très longtemps avant de jouir si je veux.

Il me tenait par les cheveux et m'imposait une cadence lente, allant loin dans la gorge à chaque fois, me laissant presque étouffer avant de se retirer pour la renfiler dans ma gueule. Me faisant cambrer encore et encore pour mieux voir là où, il allait prendre son pied. Quand il a estimé qu'il m'avait assez démoli la bouche, il est passé par derrière et juste avec la salive que j'avais laissée sur sa queue il m'a enfilé jusqu'à coller ses cuisses contre mes fesses. Il m'a attrapé les cheveux.

— Cambre-toi et écarte encore mieux les cuisses. Replie-les et relève les fesses en te cambrant.

Là, il me rendait femelle et se gênait pas de commenter.

— Ta chatte a été bien ouverte, par un expert. Tu pourrais me pomper avec tes muscles du cul. Comme une salope de baiseuse. Je vais jouir dans ton trou de pute, que tu aimes ou pas je m'en fous, et après tu nettoies ma queue.

Il a joui en moi en gueulant son plaisir avant de passer devant moi la queue encore raide pour que je la lèche. Comme j'étais impeccable, c'était un vrai plaisir et il m'a repoussé avant que je le fasse jouir.

— Bouge pas, le téléphone sonne, je réponds et je reviens.

Il a décroché, je l'ai entendu dire : "oui ok maître, j'ai noté l'adresse et dès que Manuelle sera habillée j'irai voir là-bas. Oui, oui j'ai noté et je verrai le boy qui me laissera la CB. Reposez-vous bien maître." Il a raccroché.

— On a plus le temps de baiser, mais tu vas mettre une jupe large sans slip dessous. Mets des bas clairs et un porte-jarretelle. Sans sous-vêtements tu vas faire salope et t'auras frais au cul. Perche-toi sur tes talons aiguilles.

Il me regardait m'habiller, mettant son jean et une veste pas géniale, sans slip non plus.

— On va déjà passer voir le tailleur.

Il a ouvert la porte et m'a claqué les fesses quand je suis passé. Dans la cour une voiture attendait avec un des boys au volant. Il a tendu une CB à Nicolas qui surveillait comment je m'asseyais. J'ai vu son regard et j'ai soulevé ma jupe pour avoir les fesses sur le siège directement. Il a joué avec mon petit sexe pendant le trajet, me laissant à chaque fois à la limite de jouir, en s'arrêtant quand il voyait que je mouillais du gland.

Ce récit est de le dernier de cette série. L'histoire se poursuivra dans la série Oued