Rome antique (25)


Rome antique (25)
Texte paru le 2015-01-05 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Rome antique


Le temps d'enfiler ma toge, elle était prête. Il faut dire que mettre correctement une toge est important pour un romain et j'étais attentif aux plis et au tombant du tissu. J'avais fait venir le magistrat comme il sied à une famille de bonne naissance et après avoir parcouru nos parchemins respectifs, il a établi l'acte de mariage, stipulant que tout reviendrait au fils de mon épouse après notre mort. J'ai également fait établir par le tabellion une proclamation à faire crier aux carrefours principaux de la ville. Une fois le nécessaire établi, nous sommes allés nous asseoir sur des chaises curules disposées près de l'entrée et après avoir installé quatre de mes gladiateurs derrière nous j'ai fait ouvrir les portes à notre clientèle. Il y avait surtout d'anciens esclaves de Flavius libérés mais tenus de venir nous saluer lors des cérémonies comme les deuils, les mariages, les naissances ou la prise de la toge virile quand notre fils serait en âge. Il y avait aussi quelques uns d'entre eux dont les affaires marchaient mal qui venaient me solliciter pour un prêt, souvent de petites sommes d'argent que je faisais remettre par l'intendant de mon épouse. Tous ces gens, citoyens de Rome n'avaient pas de soucis de nourriture, le préfet de Rome distribuant l'anone due à chaque citoyen régulièrement. Il y avait aussi quelques jeunes gens qui connaissaient Flavius et venaient par curiosité me rencontrer. J'ai fait signe à Rêvé de prendre les noms et les adresses de deux jeunes mignons prometteurs que j'allais garder au repas qui allait suivre. Chacun d'eux était approuvé par un signe de mon épouse, par un sourire. Sabine m'a même indiqué une jeune fille aux long cils et j'ai approuvé pour la satisfaire. Quand tout le monde est reparti j'ai dit aux gladiateurs de fêter l'événement entre eux mais sans aller dans Rome, on leur amènerait tout ce dont ils avaient besoin. Filles et garçons ainsi que la nourriture et la boisson. Sabine, Rêvé et moi, ainsi que les 2 garçons et la fille, nous sommes allés nous installer sur les tables du triclinium où étaient disposés les meilleurs mets de Rome.

J'ai proposé que tout le monde se mette nu pour être plus à l'aise. La domina et moi donnant l'exemple. J'ai été surpris de constater que celle que je qualifiais de fille avait en fait un petit organe masculin mais bien visible. De petits seins bourgeonnaient sur sa poitrine. Les deux autres étaient déjà dans un état d'excitation fort plaisant à voir. A tout seigneur tout honneur, j'ai tenu à honorer ma femme qui, allongée, ouvrait largement les cuisses, facilitant l'intromission. Je lui avais mis les chevilles sur mes épaules et j'étais appuyé sur elle, les fesses bien visibles pour la mettre au plus profond. Eros a joué avec mes génitoires le temps que je la foutre, ce qui n'a pas été long.

Je voyais les deux garçons se sucer allègrement en 69 et "la fille" avait enfoui son visage entre les fesses d'Eros. Le début d'une vraie orgie romaine, enfin ! Sabine s'est mise à quatre pattes après que je l'ai bien fourrée et un des deux qui se suçaient est venu lui foutre sa bite dans les fesses. L'autre venant glisser un doigt dans mon cul. Eros me tendait sa queue à pomper. Sabine suçotait le petit organe de l'androgyne, jouant avec ses petites boules. J'ai un peu plus tendu les fesses pour que le mec derrière moi sache ce que j'attendais et j'ai eu ce que je voulais, sa queue, bien raide au fond du trou. Eros s'est dégagé de ma bouche pour passer derrière lui et après avoir craché sur sa rondelle, il l'a sodomisé aussi. J'ai fait signe au deuxième de venir devant moi et je l'ai pompé en me faisant prendre, j'adorais ça. Au bout d'un moment on a tous arrêté pour manger un peu.

— Comment vous appelle-t-on, vous deux ?

Ils ont ri.

— Castor et Pollux. On ne se quitte pas, on est souvent l'un avec ou dans l'autre.

— Demain je retourne vers Herculanum. Je suppose que vous êtes libres ?

— Comme des plumes, on vole au vent vers là où il nous mène.

— Vous préférez l'amour des garçons, je vois bien, mais sous toutes ses formes ? Même les plus dures ?

— Tant qu'on est ensemble on est d'accord avec les beaux sexes.

Sabine s'est penchée vers moi.

— Tu m'emmènes ? Je voudrais voir l'Etna et Flavius avait aussi des propriétés en Grèce et en Afrique. On pourrait par la suite continuer vers ces endroits.

— Je suppose que tu as déjà sorti les papiers de ces propriétés ?

— Je les ai rassemblés, oui. En Grèce, la propriété n'est pas immense mais vers l'ancienne Carthage ça paraît vraiment grand et il y a du monde. On vend pratiquement tout le blé au préfet de Rome pour l'anone. Le rapport est excellent.

J'avais pris ma décision mais je voulais la faire couiner encore un peu et je l'ai fait monter sur moi, m'enfilant dans son cul et disant à Rêvé de se coller à moi. Je la tenais bien par les hanches et, avec un grand cri, elle a reçu les deux queues dans son cul. On s'est branlés dans ses fesses, queue contre queue, se retenant mutuellement jusqu'à l'explosion finale avec un bel ensemble. A côté, le jeune aux petits seins servait de brochette à nos deux invités, l'un dans sa bouche et l'autre entre ses fesses. Sabine s'est retirée pour faire une toilette avant de revenir s'allonger et se restaurer.

— Je pense que vous ne serez pas contre si je prends avec moi ma camériste ? Elle et moi avons souvent les mêmes goûts aussi bien masculins que féminins. Malgré son jeune âge elle est, disons, aussi cochonne que sa maîtresse.

— Mais ne nous cache pas ce joyau, appelle-la, elle ne doit pas être loin.

Elle a eu un sourire.

— Elle nous observe depuis le début et aurait aimé être à ma place. Camilla ? Approche, montre ton minois et le reste, montre-toi dans ta nudité.

J'ai vu arriver un petit brugnon de fille, les cheveux aussi noirs que son petit ventre était lisse. Le contraste était saisissant. Toutes ses lèvres luisaient et la langue dépassait légèrement plus que son bourgeon. Elle s'est mise accroupie à côté du lit du triclinium où j'étais et, sans attendre, a commencé à sucer mon membre que l'apparition avait gorgé de sang.

— Par tous les dieux, tu pompes merveilleusement et tu as ta place parmi nous si ton petit con s'ouvre autant que tu le crois.

Elle a arrêté de sucer.

— Mes fesses sont aussi ouvertes que ma bouche et mon con. Vous pourrez le vérifier aussi souvent que vous voulez ou pouvez.

J'ai poussé sa tête sur mon Priape, elle était faite pour l'amour. J'ai été long à jouir, caressant ses petits seins en forme de poire pendant que Sabine collait ses lèvres contre le sexe de Camilla et la léchait en écartant les lèvres des doigts. Rêvé avait enfilé un des jeunes qui se faisait sucer par l'androgyne, le faisant pousser de petits cris de plaisir.

Les torches de résines se sont éteintes une à une, nous laissant nous endormir doucement après la fureur de cette orgie.

(à suivre)