Rome antique (26)


Rome antique (26)
Texte paru le 2015-01-07 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Rome antique


Au réveil tout avait été dégagé et nous reposions selon les affinités où l'on s'était endormis. J'étais contre Sabine et Camilla dormait à ses pieds. Rêvé dormait entre Castor et Pollux. Je me suis levé sans bruit mais Camilla a ouvert un œil et a pris ma place contre Sabine en me souriant. Je voulais aller au caldarium mais dès le péristyle j'ai senti de la pluie et je suis sorti au centre de l'impluvium sur les dalles de marbre, me douchant d'eau fraîche. Je suis repassé par le péristyle manger quelques fruits secs et autres déposés dans une soucoupe avant de me diriger vers la piscine où j'avais rencontré les négrillons de Flavius. La pluie fine tombait et je n'ai vu personne. Je me suis mis à l'eau pour nager un peu et évacuer la lassitude de la soirée et de retour au bord, j'ai trouvé Rêvé avec une serviette et une tunique cirée à capuche. Il m'a frictionné vigoureusement.

— Tu es toujours aussi beau quand tu nages.

— Tu dis ça pour mes fesses ? Je sais que je nage mal mais au moins je plais.

J'avais posé la main entre ses cuisses et m'accrochais au barreau que j'y trouvais.

— Quel destin j'ai, quand je pense que la première fois que je suis venu ici je n'étais qu'un esclave et que maintenant je suis le maître de tout cela. Que de hasards, que de chance j'ai eu. Tiens, voila Camilla sans sa maîtresse. Que veux-tu petite ?

— J'ai moi aussi envie de vous deux ensemble pour crier de plaisir comme ma maîtresse.

Elle était nue sous la pluie mais entre ses cuisses l'humidité que je touchais n'étais pas due à la pluie.

— Je vais m'allonger sur l'herbe et tu viendras sur moi, mais suce-moi d'abord en montrant ce que Rêvé aura en même temps que moi.

Elle s'est penchée sur moi, cuisses largement écartées, montrant son petit trou et sa fente pas encore marquée par la vie qui l'attendait. Sa bouche s'est serrée sur ma queue, l'entrouvrant pour faire glisser ma tige et la décalotter, tenant la base entre ses doigts. Je la devinais experte à ce jeu-là qu'elle devait pratiquer depuis longtemps.

— Là, c'est bien, redresse-toi et guide toi-même mon Priape dans tes reins. Assieds-toi dessus, doucement mais bien à fond.

Une fois ma tige bien enfoncée, j'ai ramené la poitrine de Camilla vers moi et je l'ai maintenue bien plaquée. Rêvé s'est glissé ente nos cuisses, sexe violacé et bien salivé. Il a poussé à petits coups, forçant un peu plus à chaque fois. Camilla s'accrochait à moi, poussant de petits non, non, non qui, quand le sexe de Rêvé a pénétré se sont terminés par un long hoooo de surprise puis par des oui quand il s'est frotté contre mon sexe dans ses fesses. J'avais sa fente contre mon ventre et je la sentais baver en même temps que ses oui montaient dans les aigus. Sans nous concerter, on a joui en même temps, Rêvé et moi. Quand il s'est retiré, elle a levé la tête vers moi, tendant ses lèvres vers les miennes. J'ai vu dans ses yeux tout le bonheur qu'on lui avait procuré et j'ai répondu à son baiser. Elle a roulé sur le côté, encore pantelante.

— Ho ! je voudrais être un homme pour procurer ce plaisir, tellement c'est bon.

Rêvé m'a regardé avec un petit sourire aux lèvres et s'est retiré vers les bains. Je l'ai suivi.

— A quoi pensais-tu, avec ton petit sourire ?

— Elle a de bonnes idées, je pense. Avec un des olisbos de Flavius monté sur une ceinture elle pourrait faire le mâle et je ne serais pas surpris qu'elles aient déja fait ce genre de chose toutes les deux.

— T'as raison. Sabine a dû apprécier avec l'impuissance de Flavius. Au moins elles pouvaient baiser ensemble.

— Je l'imagine très bien te fourrant les fesses. Une fois Eros au courant, ça va sûrement lui plaire de te faire fourrer par une femelle.

— Hum on verra bien. Que dirais-tu d'une visite au forum ? Le bateau ne partira pas aujourd'hui avec ce temps.

— Oui, bonne idée, je vais faire atteler la litière bâchée avec le cuir huilé. On ne sera pas mouillés. Rentre, maître, mettre une tunique. Nous nous rejoindrons à la porte du domaine.

Je suis passé devant nos lits où était revenue Camilla et je l'ai informée qu'on allait faire un tour en ville, mais qu'elle fasse préparer les bagages de la domina si le temps s'améliorait le lendemain. J'ai enfilé une tunique courte et, prenant mon temps, je suis allé vers la porte. J'ai discuté sans façon avec le portier qui m'a averti que des clients étaient là et me suivraient sûrement, ainsi que quelques quémandeurs. Je me suis reculé en lui disant d'avertir mes clients que je ne sortirai pas et de jeter quelques sesterces aux mendiants. Deux de mes gladiateurs se sont placés derrière lui le temps qu'il obéisse à mes ordres et j'ai vu de loin tout le monde se retirer.

Rêvé est arrivé, revêtu lui aussi d'une courte tunique et suivi par la litière attelée avec un cheval devant et un autre derrière, un cavalier monté sur celui de devant. J'ai fait signe aux deux gladiateurs de nous suivre discrètement et on est montés se mettre à l'abri, derrière les rideaux enduits d'huile sèche sur laquelle l'eau glissait. L'espace n'était pas immense mais on était à l'abri. Nous sommes sortis discrètement du domaine et la promenade a commencé. Remontant la colline derrière laquelle était bâtie Rome. J'ai fait arrêter la litière à un endroit dégagé d'où la vue s'étendait sur le Tibre en contre-bas et plus loin le chantier du Colisée. Véritable colosse dont on ignorait encore la date de fin des travaux mais dans lequel on donnait régulièrement des spectacles tels que nous les apprécions. Combats de gladiateurs, animaux contre des condamnés, armés selon un choix établi pour égaliser à peu près les chances de l'un et de l'autre. De loin on entendait la clameur des spectateurs. Je pesais contre l'épaule de Rêvé, collé à lui pour lui montrer les différents édifices, ce qui a déclenché mon érection. Il l'a bien sentie et s'est encore plus collé à moi, soulevant sa tunique et la mienne du même geste avant de se pousser sur moi. La litière se balançait doucement, accélérant encore la raideur de mon membre. J'ai refermé le rideau avant de m'enfoncer dans Rêvé en faisant repartir la litière. Le balancement de la marche des chevaux suffisait à bouger mon sexe dans ses fesses. Je l'ai pris doucement, allant au plus loin, puis laissant le mouvement faire le reste. Il gémissait doucement, la tête dans les draps de la litière pour étouffer son plaisir. Je prenais plaisir à ne pas bouger, juste bercé dans les fesses de Rêvé par le balancement de la litière. La litière s'est arrêtée un peu plus loin et en me penchant au dessus de Rêvé j'ai vu qu'on était à la hauteur du forum de Sylla. Je me suis dégagé des fesses de Rêvé et l'air frais qui est entré dans la litière m'a fait débander.

— Remets un peu ta tunique sur tes fesses que l'on aille faire un tour dans les boutiques autour du forum.

Pour lui aussi l'air frais et humide a été radical. Il est redevenu présentable très vite et nous sommes descendus, passant sous les auvents qui protégeaient les chalands de la pluie. J'ai souri en voyant des traces de pas imprimés sur le sable avec un prénom. J'ai expliqué la signification à Rêvé en marchant, m'arrêtant devant certains éventaires bien achalandés. Il y avait là les plus beaux bijoux de Rome, le Forum tant gardé aux deux sorties, les marchands les montraient avec fierté.

J'ai acheté un collier de corail rouge pour Sabine et j'ai demandé à un des bijoutiers de me faire un bracelet en or gravé avec deux anneaux de chaîne au centre puis devant le regard de Rêvé, j'en ai fait faire un deuxième, cette fois en argent.


— Nous allons boire un gobelet à la taverne à côté du forum, tiens-les prêts pour notre retour.

J'ai laissé la moitié du prix en gage et on est allés à la taverne. A cette heure il y avait peu de monde et nous avons trouvé une table à l'écart. Une fois le flacon de Falerne commandé et que j'ai eu servi Rêvé et moi, j'ai senti une petite main se poser sous ma tunique, juste sur mon Priape. J'ai vu Rêvé ouvrir de grands yeux aussi. Il devait avoir le même traitement manuel avant de passer à un service buccal que j'ai apprécié, la bouche me quittant pour aller se poser sur celui de Rêvé. Une fois satisfait une tête de fillette est sortie de sous la table, les lèvres luisantes, me tendant la main dans laquelle j'ai déposé quelques as qui l'ont satisfaite. Elle est partie avec le sourire.

— Comment vas-tu expliquer à la domina qu'au domaine tu n'es que le soumis d'Eros ?

(à suivre)