Rome antique (27)


Rome antique (27)
Texte paru le 2015-01-12 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Rome antique


— Bah ! que veux tu qu'elle dise ? Ce n'est plus une oie blanche. Sabine, je crois, a tout vu et vécu avec Flavius et elle comprendra très bien. Elle est même capable de participer. La seule question est de savoir comment ? On verra d'ici le retour mais je la crois très attachée à Camilla. En passant par elle j'en apprendrai plus.

Un des ouvriers du graveur est venu à notre table, demander si il fallait rajouter un nom derrière les colliers.

— Tu mettras Marcus sur celui en or et Rêvé sur l'autre en argent.

Il est reparti en courant.

— Je vais porter le même signe que toi, maître ?

— Tu n'en es pas digne ?

— J'espère que si, maître. Je devrai subir comme vous ?

— Ce que moi je jugerais bon, oui. Je suis sûr que tu apprécieras. Mais ce ne sera pas les mêmes poses que tu devras prendre et j'ai déja une idée de devant qui je te ferai ça.

— Au fait, maître, puisqu'on n'est que nous deux, j'ai ceci à vous donner de la part d'Eros. À porter à votre arrivée.

Il a posé un tube de cuir avec des anneaux métalliques et un lacet. Un côté avait un espace et j'ai instantanément compris ce que c'était. Eros allait me faire porter ce truc à la base de mon Priape jusqu'à mes couilles. Engageant l'une d'elle dans l'espace et l'autre serrée en refermant le tube avec le lacet, le tube faisait une paume de longueur et j'allais avoir les boules séparées le temps qu'il déciderait. De toucher ce truc qui allait presser une de mes parties intimes, je me suis aperçu que je mouillais de la queue. J'ai ramassé un bout de tissu oublié pour m'essuyer sous la table.

— Si tu veux, je t'aiderai à le mettre en place avant d'arriver au port.

— Tu le feras parce que je le voudrai !

Je me suis levé pour retourner chez le bijoutier, ne regardant pas en arrière si Rêvé me suivait. Les colliers étaient prêts et j'ai de suite mis celui de Rêvé à son cou. Il pendait sur sa poitrine au dessus de ses seins. Je l'avais mis volontairement du côté où on voyait les chaînons en signe d'appartenance. J'ai payé ce qui restait à l'artisan qui, après m'avoir demandé mon nom, m'a glissé à l'oreille qu'il pouvait réaliser ce que je désirerais en disant au commissionnaire que c'était pour moi. Il m'a remis un poinçon sur un tesson pour qu'il sache que c'était pour moi. J'ai mis le collier en or à mon cou du côté Marcus et on est retournés à la litière. Les deux gladiateurs nous ont suivis. Il ne pleuvait plus et, les rideaux ouverts, on voyait les différentes insulas et les monuments intercalés un peu au hasard entre eux. Les insulas étaient pour certaines en mauvais état, mal entretenus, les bâtiments se louaient très cher et le propriétaire ne s'occupait que de recevoir les loyers. Si l'immeuble s'écroulait il rebâtissait dessus après déblayage et louait encore plus cher des bâtiments neufs. Je ne connaissais pas toutes les propriétés de Flavius mais il y avait sûrement quelques uns de ces immeubles qui lui appartenait. C'était la vie des romains peu fortunés que de vivre dans ces immeubles prêts à s'écrouler mais de façon, en étant à Rome, à toucher l'anone et d'avoir des jeux gratuits.

On s'est arrêtés devant le Colisée que je voulais revoir pour juger de l'avancement des travaux, à la grande satisfaction de mes gladiateurs gardes du corps. On a laissé la litière devant une entrée et, pour un as chacun, on a pu entrer. Connaissant un peu les lieux, je les ai entraînés par différents escaliers jusqu'en haut où travaillaient encore des artisans.

Tous ont été étonnés par la grandeur du lieu et sa majesté. Les gladiateurs s'imaginaient dans l'arène, alors de palier en palier on est descendus au niveau des édiles de la Ville, au plus proche de l'arène. Le sable était rougi par endroits et cinq groupes de gladiateurs s'affrontaient sous la surveillance d'un juge et d'un aide, spécialement chargé de piquer celui que le juge estimait pas assez combatif. Certains combats se sont terminés par arrêt du juge et proclamation du vainqueur, d'autres par la mort de l'un des protagonistes. La journée avançant, j'ai dirigé ma petite troupe vers la sortie, passant par différents vomitoires très bien conçus pour évacuer le cirque en un minimum de temps. Nous sommes remontés dans la litière où j'ai constaté que Rêvé était encore tout excité par le spectacle. J'ai refermé un des rideaux avant de soulever sa tunique et de le branler en force, les doigts bien serrés sur sa tige. Il n'a pu retenir un cri quand il a joui et en me retournant vers le côté des rideaux ouverts j'ai vu quelques sourires égrillards auxquels j'ai répondu. Notamment un gamin assez dévergondé dont le simple pagne qu'il portait se soulevait par à-coups. Voyant que je regardais il a soulevé un instant ce pagne, exhibant une bite de belle taille déjà avec très peu de poils et de jolies couilles bien détachées de la verge. J'ai fait signe aux gladiateurs de faire arrêter la litière le long d'un mur et de m'amener le gamin entre le mur et la litière. Il a eu la peur de sa vie en voyant la tronche de mes gladiateurs mais s'est rassuré en sentant ma main passer sur son sexe.

— Tu vis où gamin ?

— Avec mon père dans une de ses insulas.

— Et tu montres ton sexe à tout le monde ?

— Ho non, pas aux vieux cochons mais j'ai entendu votre ami crier et pas de douleur alors j'ai compris et je me suis montré.

— Monte un instant avec nous. Je ne sais pas si tu as déjà été sucé mais je veux voir mon ami te faire ça.

Il est monté, je retenais Rêvé pour qu'il reste la tunique relevée et l'ai fait tourner sur le ventre. Les fesses de Rêvé ont toujours fait de l'effet et le gamin a de suite eu le pagne soulevé.

— Rêvé, montre-lui comment tu suces et toi, enlève ce pagne qui va le gêner.

Une fois nu, il était parfait. Un vrai petit Bacchus avec la verge recourbée vers son nombril. Rêvé ne s'est pas fait prier pour emboucher le gland et j'ai compris que ce môme n'avait jamais été sucé. Ses yeux se sont fermés, seuls ses cils bougeaient. Visiblement cette caresse inconnue ne lui déplaisait pas. De la main je palpais les boules sous la tige et j'ai senti assez vite qu'elles remontaient. Pour faire durer l'instant je les ai tirées vers le bas et il a crié lui aussi de bonheur. Je sentais ses jets remonter un peu les boules dans ma main. Il allait se retirer quand je l'ai retenu par les fesses.

— Attends, laisse mon ami avaler ta liqueur.

Je ne sentais aucun malaise chez lui de se faire palper les fesses et en lui souriant j'ai passé les doigts entre les deux globes.

— Ne t'inquiète pas, j'ai déjà été baisé par mon père quand il est ivre le soir. Il me fesse avant de m'enfiler son engin dans les fesses.

— Et tu ne réagis pas ?

Il a baissé les yeux et eut un soupir.

— Si, je bande malgré moi. Si ce n'était pas mon père ce serait mieux.

— Bien. Ecoute-moi attentivement. Tu vas nous suivre jusqu'au portail de ma villa, que le gardien te reconnaisse. Ce soir tu rentres chez toi, tu réfléchis et demain tu préviens ton père que tu t'en vas définitivement si tu le désires. Tu auras le même traitement et plus mais par des jeunes ou par moi qui suis leur maître. Mais si tu te décides, fait le tôt car si le temps reste au beau nous partons pour Ostie assez tôt pour prendre mon bateau.

J'ai vu ses yeux s'illuminer des plaisirs qu'il entrevoyait et après avoir remis son pagne il est descendu, attendant qu'on reparte pour nous suivre. Je le surveillais du coin de l'œil, caressant les fesses de Rêvé.

— Alors quel goût il a ?

— C'était bon, maître. Mais s'il a été trop rapide, il a rattrapé par l'abondance de son jus.

— Tu pourras améliorer cela. Si il revient comme je le pense, tu t'occuperas d'en faire un parfait petit mignon. Il est fait pour ça.

Arrivé devant le portail, le gamin s'est rapproché.

— Mais celui qui habite là, c'est Flavius. Un vieux pédéraste que j'ai envoyé balader y a peu de temps.

— Ne t'inquiète pas. Il a rejoint ses ancêtres et c'est moi le nouveau maître.

— Il parlait d'un Marcus mais il l'appelait Marcus Oculus .

— Tu es bien renseigné, gamin mais je m'appelle Marcus Flavius.

— Ha d'accord. Il a eu un sourire. Je pense que je serai là demain très tôt sinon je vous rejoindrai à Ostie.

— Tu devras courir, le bateau n'attendra personne.

J'ai prévenu le gardien que ce garçon pourrait entrer demain si nous n'étions pas partis et on l'a laissé rentrer chez lui voir avec son père.

(à suivre)