Rome antique (28)


Rome antique (28)
Texte paru le 2015-01-15 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Rome antique


Le portail refermé sur le garçon qui continuait à me regarder d'un regard brûlant, on est descendus de la litière, les gladiateurs sont allés dans leurs quartiers réservés et nous sommes allés rejoindre ma gens. Ils ont beaucoup ri quand je leur ai lu ce qui venait d'être affiché sur les murs à propos d'un nouvel impôt sur la collecte de l'urine dans la ville. Vespasien récoltait l'argent là où il pouvait. Un mot du capitaine de notre bateau m'avertissait que nous pourrions partir demain. Si le temps et le vent se maintenaient, nous pourrions faire le voyage d'une traite. J'ai averti tout le monde de se préparer. Surtout Camilla qui devait mettre tout ce qu'emportait Sabine dans des caisses de transport.

Nous, nous n'avions guère de bagages si ce n'est les lares qui nous suivaient partout. Je voulais cependant faire escale à Misène où se trouvait le plus célèbre des romains de l'époque après l'empereur, Pline l'ancien, l'auteur de nombreux livres sur la nature et lui montrer ma curiosité avec le jeune avec une petite queue et des seins de fille. Après une nuit un peu agitée où je n'ai trouvé le sommeil qu'avec l'aide de Castor et Pollux qui m'ont pris comme une tranche de jambon au centre d'un pain. Castor me poussait dans les fesses bien ouvertes de Pollux. J'ai fini par m'endormir de fatigue. Ne me réveillant au matin que, quand d'une poussée, Castor a introduit son sexe dans mes fesses. J'avais la queue raide du matin et je n'ai pu résister à la bouche de Camilla enveloppant ma queue pour jouir copieusement. Elle est restée autour de mon sexe attendant ce qui devait arriver et j'ai uriné entre ses lèvres à sa grande satisfaction. Après une rapide toilette au caldarium et quelques fruits pris dans une soucoupe posée à la sortie, je suis allé au portail où j'ai un peu été déçu de ne pas voir le gamin de la veille mais tout le monde était prêt et je suis monté dans la litière à côté de Sabine. Camilla à nos pieds. Nue comme presque tout le temps.

Après avoir ouvert les portes et fait partir les quémandeurs habituels, mes gladiateurs ont fait une haie de chaque côté du convoi et on est partis vers Ostie. Le balancement de la litière, ouverte de chaque côté une fois sortis de Rome pour avoir un peu d'air, m'a légèrement assoupi. Après quelques lieues dans la campagne, Rêvé est apparu tout sourire au côté de la litière.

— Ton gamin vient de nous rejoindre mais il a une trace rougeâtre sur le visage et n'osait pas te voir avec ça. Son père l'a viré d'un violent coup au visage et il n'a pas osé se montrer à toi comme ça.

— Laisse-moi le temps de parler de lui à Sabine et je te ferai signe pour qu'il vienne.

Je me suis retourné vers elle et lui ai parlé de la rencontre de la veille et des exhibitions sans gêne auxquelles s'était livré le môme. J'ai vu son œil briller.

— Il est bien formé ?

— Suffisamment pour se faire apprécier par Rêvé.

— Tu ne l'a pas essayé ?

— Pas encore mais on pourrait voir ensemble.

Avec un sourire elle a elle-même fait signe à Rêvé de le faire approcher. Il est arrivé la tête baissée ne sachant s'il serait accepté mais en jetant un coup d'œil sur Sabine et ses formes visibles ou sa tunique légère, il a mis les mains sur son pagne, comme pour cacher une érection incontrôlée.

— Enlève tes mains, mon garçon, tu n'as pas à cacher ce que la nature t'a donné.

Il a écarté les mains, dégageant le pagne et la bosse qui le soulevait.

— Monte nous rejoindre et toi, Camilla, au lieu de bailler, détache ce pagne pour que je puisse voir ce sexe tendu que je devine.

Camilla ne s'est pas fait prier et Sabine a, elle aussi, vu le Priape du garçon...

— Hé bien ! Tu promets, toi. Approche.

Elle a passé la main sous les couilles, les soupesant, puis tirant la peau du sexe a dégagé le gland coincé par le prépuce.

— Tu es digne de faire partie de notre suite et peut être plus tard de notre gens.

Elle a ouvert sa tunique de voyage, nue dessous, elle a écartée les cuisses.

— Installe-toi entre mes cuisses et montre-moi ce que tu sais faire. Toi Camilla, chevauche ma poitrine et mets ta vulve devant ma bouche, je vais te lécher. Toi Marcus je te laisse ton morceau favori à tester.

J'ai attendu que le gamin soit bien engagé dans le con de Sabine pour lui écarter les fesses. Enduisant son anus de salive je l'ai pénétré sans peine et le mouvement de la litière aidant les cris de chacun ont résonné. Les uns plus aigus, les autres plus graves. Je ne bougeais presque pas, le môme s'activant dans Sabine se reculait sur moi. Camilla s'occupait du bourgeon de Sabine, frottant le gland du jeune au passage en souriant et haletant. Sabine a été la première à jouir à grands cris, Camilla suivant, sans que je sache si c'était simulé ou non et enfin le jeune a giclé sur le ventre de Sabine en recevant ma semence au fond de son petit cul. Sabine a fait arrêter la litière pour se remettre un peu près d'un ruisseau. Elle me regardait, heureuse d'avoir trouvé en moi un compagnon pour ses jeux qu'elle aimait tant. J'ai jugé que c'était le moment de l'avertir des jeux auxquels je me soumettais avec Eros.

— J'avais compris cela depuis longtemps et tu ne sauras jamais quand mais je participerai sûrement. Eros est beau garçon mais n'aime que les jeunes hommes et les très jeunes filles. Dommage pour moi. Mais je le verrai en action.

Elle a eu un rire de gorge pour me demander si il était assez bien monté pour me faire crier sous lui.

— Tu connais mes goûts, Sabine, j'aime autant ta vulve toujours prête que les queues bien raides et actives ou les jeunes culs comme le môme qui vient de te prendre.

— De fort belle façon d'ailleurs. J'espère que tu vas le garder. Tu as prévenu le jeune mi-homme mi-femme que tu allais le montrer à mon ami Pline ?

— Non et je ne compte pas le préparer à ça. Si Pline est ton ami ce sera plus facile de le voir. Moi je ne le connais que par ses écrits.

— Ne t'inquiète pas. Il n'avait pas les mêmes goûts que Flavius mais ça ne les empêchait pas de s'apprécier. Nous irons ensemble. De sa villa, la vue sur l'Etna est extraordinaire.

On était repartis et je pensais qu'en rencontrant Sabine dans les circonstances où je l'avais rencontrée elle était un cadeau des dieux. Elle avait non seulement le goût des jeux de l'amour et les connaissances d'une haute Patricienne. Avec l'intermède du gamin on avait pas vu passer le temps et on se trouvait sur les collines qui dominent Ostie. Dès lors, la descente a multiplié les forces des hommes et des animaux et on est arrivés au bateau rapidement. Amarré à son côté, se trouvait une petite galère et j'ai eu le plaisir de découvrir Eros à son bord qui me souriait.

— Je n'ai pas pu résister à venir t'attendre pour te montrer l'achat que tu avait demandé. Ho, ce n'est pas une galère de combat mais entre les rameurs et la voile, j'ai fait le trajet bien plus rapidement qu'avec l'ancien bateau.

— Tu ne pouvais pas mieux tomber. Si tes rameurs sont suffisamment reposés, et avec le peu de vent, j'aimerais être à Misène avant la nuit. Nous n'avons pas besoin de tout le monde. On emmène ce coffre avec les bijoux de ta Domina et un peu d'espèces, Camilla pour aider sa maîtresse, Rêvé, le gamin là et l'autre à moitié garçon, à moitié fille. Les autres nous rejoindront au domaine demain. Ha, je prends aussi deux gladiateurs pour l'arrivée à Misène.

J'avais vu le regard d'Eros sur les deux inséparables, regard que je jugeais perçant.

— Ne t'inquiète pas, ils sont amis et on a fait connaissance au mariage avec Sabine.

(à suivre)