Rome antique (30)


Rome antique (30)
Texte paru le 2015-01-21 par Manuel1   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Rome antique


P line nous a quitté pour aller se reposer, il devait se lever tôt et nous a fait ses adieux, nous laissant sur le lit du dîner avec Adrien.

— Quand vous voudrez dormir appelez, une esclave vous emmènera à votre chambre.

Une fois parti, je me suis collé au dos de Sabine et me suis enfilé là où je crois qu'elle préférait, dans ses fesses. Elle a attiré à elle Adrien et a collé ses lèvres sur son semblant de verge. Je l'ai vu fermer les yeux et se mordre les lèvres sous cette caresse inconnue de lui. J'ai alterné les coups secs et rapides des plus lent mais profonde. Elle faisait aller et venir les doigts sur son bouton et lâchant le sexe d'Adrien, a eu un spasme de tout le corps, suivi d'autres plus brefs. J'ai alors fait mettre Sabine en tête-bêche mais mettant entre nous Adrien qui sans hésiter a mis la tête entre les cuisses de Sabine pendant que je profitais de son cul de garçon. Cette fois c'est moi qui ai cédé le premier, lâchant mon jus dans ses fesses. Au loin l'Etna crachait des étincelles, on n'a même pas appelé l'esclave, il faisait bon et l'on s'est endormi en regardant ces forces obscures, lovés les uns contre les autres.

La fraîcheur du matin nous a réveillé et nous avons mangé les quelques fruits qui restaient avant de nous vêtir un peu mieux pour emprunter la rampe qui descendait au port. Devant notre galère, sur le quai, Éros faisait les cent pas, visiblement énervé.

— Alors vous l'avez bien baisés chez l'amiral cet énergumène?

— Calme toi Éros , voyons il a surtout été question de son sexe et de sa sexualité. Ensuite nous avons mangé et l'amiral nous a retenu pour la nuit. Que t'arrive-t-il? Tu es jaloux?

— Sûrement pas de cette chose. Mais je voudrais te voir au domaine. Car tu sais ce que tu es là-bas, hein Marcus?

— Mais oui et je ne reviens pas sur ce que j'ai dit. Sabine est au courant et elle est même curieuse de me voir en traînée à la disposition de vos lubricités. Tu sais bien que j'aime ton membre.

— Pas que le mien d'après ce qui se dit. Camilla qui attendait aussi m'a parlé de tes amis, Castor et Pollux. Et il y aussi au domaine deux nubiens qui attendent de servir. Tu as eu bon goût. Il te reste à les apprécier totalement. Montez, le nautonier et l'équipage ont mangé comme nous et Rêvé qui a quelque chose à mettre en place avant ton arrivée.

J'avais complètement oublié les deux nubiens et le choix qui m'avait guidé vers les énormes sexes qu'il possédaient entre les cuisses. J'ai eu un tremblement nerveux.

— Oui je sais, tu pourras me traiter en chienne, en salope, tant que l'on ne me reconnaît pas.

— Je ne manquerai pas de mettre certaines personnes au courant de qui se cache sous la cagoule.

— Tu feras comme tu l'entends mais ne t'énerve pas pour des riens.

Nous étions monté à bord et le nautonier avait fait dégager la galère par une petite embarcation et une fois éloigné du bord par des manœuvres de rames d'un coté ou de l'autre, nous avait mis dans le sens du départ et les rameurs allongeant leurs mouvements nous sortaient du port. Le trajet qui nous restait n'était pas long et peu après Rêvé m'a dit de le rejoindre sous le dais où était installés Sabine, Camilla, le gamin, Adrien et Éros qui a eu un petit sourire en me voyant descendre l'échelle vers la cale. Là, Rêvé m'a fait allonger et soulever ma tunique pour dégager mon sexe. Il a tripoté un moment mes couilles, les étirant chaque fois un peu plus, jusqu'au moment où il a pu entourer la peau avec l'étui de cuir et commencer à le lacer par le haut. Chaque anneau où passait le lacet serrait mes bourses un peu plus et presqu'à la fin, il a introduit une de mes couilles dans l'anneau de cuir avant de refermer le total par un nœud compliqué. En palpant je me suis aperçu que j'avais les deux boules séparées qui pendaient entre mes cuisses de la largeur d'une paume.

— Aller revêts-toi, j'entends le nautonier entamer les manœuvres pour accoster. Remonte sur le pont.

Il me regardait me vêtir, gêné par me boules entre mes cuisses, j'allais sûrement avoir une démarche bizarre. comme il ne bougeait pas je suis passé devant lui sur l'échelle pour monter. Je l'entendais pouffer et j'ai senti ses doigts sur l'extrémité de la tige qui glissaient sur mes boules. On arrivait et j'ai vu que notre bateau était arrivé également avec le reste de mes gens. Éros avait fait remettre en état près du port une longue maison avec une petite plus coquette à côté pour le nautonier que j'ai remercié, les rameurs devant se partager la plus grande. J'avais mal avec le truc qui me tirait sur le sac et je devais avoir une drôle de démarche. Tout ceux du domaine étaient là pour notre arrivée et saluer la domina qu'ils n'avaient pas vu depuis quelques années. Une fois repartis à leurs travaux, Éros a retenu le tanneur.

— Viens avec nous dans la cabane là-bas.

Celle-ci servait à ranger l'outillage pour l'entretient de la propriété.

— Toi enlève ta tunique! Il sait très bien pour qui il a travaillé et je veux qu'il en fasse plusieurs de différentes longueurs. Écarte les cuisses et laisse le mesurer et regarder ce qu'il peut améliorer.

J'ai senti ses doigts me palper, son regard moqueur me fixer.

— Je pense que dans peu de temps il pourra porter un tube plus long avec une séparation plus large.

— Tu connais la collection d'olisbos de Flavius. Je voudrais que tu fasses une sorte de harnais qui fasse ceinture et passe entre les fesses pour coincer ces objets sur n'importe qui, mâle ou femelle. Une sorte de pièce en cuir clouté en triangle avec un trou pour coincer un olisbos.

— Oui je comprends c'est juste l'affaire d'une journée si tu me dis quel objet doit s'adapter .

— Tu dois te rappeler. Il est bien ouvert et je pense que le plus épais fera l'affaire.

— Ho oui que je me rappelle. Quelle fête on lui a fait sans savoir qui c'était à ce moment là!

— Allez Marcus sors de là, on va aller au caldarium se décrasser.

— Heu... Je garde ce truc?

Il a eu un sourire narquois.

— Mais oui, et tu restes nu évidemment. Après tout tu es le maître et tu fais ce que tu veux. Oui ou non?

— Oui mais c'est toi le maître de mon corps.

— Tu as tout compris et je suis sûr que dans ta tête tu commences à te poser des questions mais c'est bon pour toi. Allez avance, le tanneur va emmener ta tunique à la laverie.

J'étais à la fois excité et humilié de devoir me montrer comme ça mais j'ai avancé la tête haute en vrai romain. Je devais bander sûrement car je ne sentais pratiquement plus mes couilles frotter entre mes cuisses. Au caldarium, Sabine était allongée dans l'eau et Camilla massait ses magnifiques cuisses et a souri en me voyant puis j'ai vu ses yeux s'agrandir.

— Par Bacchus! Approche que je voie de plus prés Si Éros le permet évidemment.

J'ai compris qu'elle jouait le jeu et quand je suis arrivé près d'elle, sa main est passée sur mon sac avec les deux boules bien séparées.

— Tu dois avoir mal chéri mais visiblement tu aimes cela. Je ne t'ai jamais vu avec le gland si gorgé de sang. Descends un peu plus, je suis sûr que le cuir en prenant l'humidité va s'assouplir.

— Cela lui fera du bien mais après j'ai prévu de lui faire prendre un bain de soleil et quand ça séchera, évidemment ce sera plus dur. Au fait Domina, je suis sûr que tu as remarqué son nouveau collier.

— Oui Éros j'avais remarqué, le même que celui de Rêvé mais moins précieux.

— Ah je n'avais pas vu celui de Rêvé. Camilla tu peux aller le chercher. Dis lui que c'est Marcus qui le cherche.

Je tremblais sur le sort de Rêvé mais il avait accepté mon cadeau en connaissance de cause. Sabine jouait avec la gaine et me tirant à elle hors de l'eau m'a dit de la prendre là, de suite. Je n'ai eu aucun mal à la pénétrer, la faisant se tendre vers moi.

— Tu es vraiment plus épais avec ça . Baise-moi fort comme tu le fais si bien dans les culs des jeunes mecs.

Elle m'excitait et je me suis déchaîné dans sa chatte qui a mouillée très vite, l'enconnant au plus profond avant de me retirer. À chaque fois mes couilles battaient entre ses cuisses, me donnant encore plus envie de la baiser. Je malaxais ses seins, elle criait sous moi, et dans un ultime cri, elle s'est cambrée mais je ne pouvais jouir avec le sac serré comme ça. Il me faisait mal et je me suis retiré. J'ai vu que Rêvé était arrivé et me regardait de ses grands yeux.

— Tu vois ton maître ce qu'il devient? Il n'est même pas capable de foutre correctement sa femme. Montre nous ton collier que je regarde. Ah oui, c'est le même, mais il y a autre chose derrière.

(à suivre)