Séduction


Séduction
Texte paru le 2000-10-23 par Fido   Drapeau-qc.svg
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C'est ce soir.

Il vient de terminer son petit goûter avant d'aller se coucher sur son grand coussin. Comme à chaque soir, il va s'y étendre et soulager la tension sexuelle à sa facon habituelle: en frottant sa bitte de sa patte avant. Depuis que le fils de Alpha a atteint la maturité sexuelle, tout les jours il se soulage de la sorte, parfois bien des fois dans une même journée.

Le voilà qui'il entre dans la chambre. Les hommes sont des êtres d'habitude; il se livre toujours au même rituel. Il ôte les vetements qu'il porte et attend que je saute au pied de son grand coussin pour s'y glisser à son tour. Pas ce soir. Je me dirige droit vers lui et lèche directement ses couilles, qui pendent entre ses cuisses. Il pousse un petit cri de surprise et me repousse le museau d'une main, mais sans force. Je me glisse la tête sous sa main et lèche ses couilles et son sexe avec de grands coups de langue.

Ça marche! Il ne me repousse pas et j'entends sa respiration prendre un rythme saccadé. J'ai souvent observé sa queue un peu étrange qui pendouille nue hors de toute gaine et la facon dont elle prend du volume et pointe vers le devant quand il bande; cette fois je la vois se mettre bien haute de très près, alors qu'elle prend son ampleur sous les coups de ma langue. Il gémit un peu, se repositionne. Subtilement, en le léchant, je fais de tout petits pas en m'éloignant de son coussin et imperceptiblement, il me suit. Il est sous la magie de l'excitation sexuelle et ne semble pas percevoir ma manipulation subtile. Je sens et goûte l'odeur de sa lubrification qui coule maintenant du bout de sa bitte, douce et salée.

Je l'ai guidé subtilement au millieu de la pièce, maintenant, où j'ai l'espace pour passer à l'étape suivante. Mes coups de langues s'étirent et lèchent le dessous et l'arrière de ses couilles. J'étire mon museau pour atteindre la limite de ses fesses rondes et je glisse ma langue entre elles, tout juste à la limite. Sa respiration s'est accélérée et son odeur n'est maintenant que celle, pure, de l'excitation sexuelle. Il tente tant bien que mal de garder l'équilibre tout en me donnant accès, mais comme il me fait toujours face, il ne réussit qu'à se torturer encore plus d'excitation.

Finalement ! Il a compris ! Il se retourne et me fait maintenant dos ! J'enfonce ma langue dans la fente entre ses fesses et atteint enfin mon but: sa rosette. Il se tortille, écarte ses pattes arrières pour me donner meilleur accès alors que ma langue stimule son trou avec vigueur et rapidité. Ses respirations sont maintenant une douce plainte de gémissement, qui halte, reprend à chaque fois que ma langue glisse à l'entree de son jeune cul.

Encore une fois, je bouge subtilement, avance un peu à chaque lapée et sans s'en rendre compte, il se penche de plus en plus vers l'avant, rendant son équilibre de plus en plus précaire. L'inévitable finit par arriver et il perd l'équilibre et doit se rattraper avec ses pattes de devant pour ne pas se faire mal. Il est maintenant debout sur ses quatre pattes, mais je n'ai jamais, durant sa chute, cessé ma stimulation de son cul et il ne fait pas mine de se relever.

Encore une minute de stimulation. Je sens l'odeur de sa lubrification qui macule certainement sa bitte sous lui maintenant. Je fais mine, enfin de le monter, je mets une patte sur son dos, me rapproche. Je le sens se tendre, une odeur d'anxiété. Il vient de comprendre ce que je vais avoir, ce soir.

Il fait mine de se relever, mais je fais un pas en arrière en enfouis de nouveau mon museau entre ses fesses, enfonce ma langue dans sa rosette qui s'ouvre et se referme maintenant sous chaque coup. Il retombe à quatre pattes avec un gémissement et un soupir. Une, deux, trois autres fois je fais mine de le monter, il tente de se relever, de s'éloigner mais à chaque fois je reprends le contrôle en enfouissant ma langue à l'entree de ses entrailles ; et à chaque fois sa résistance se fait plus faible, plus lente, plus hésitante.

Finalement, c'est à ma quatrième tentative. Je mets une, deux pattes sur son dos et fais un pas pour rapprocher ma bitte à moi, maintenant bien sortie de ma gaine, de l'entrée de son cul. Il recule d'un demi-pas lui même, cale ses fesses sous moi. L'excitation a pris le controle complet et rien d'autre que de se faire mettre n'a de signification pour lui. Ma bitte gicle ses jets de lubrification sur et entre ses fesses. Je le sens trembler sous moi alors que je fais quelques coups de hanches pour tenter de mener ma pine à son trou.

Mes pattes glissent de sur son dos à ses côtés, et j'agrippe ses hanches avec, alors que mon dernier coup porte fruit. Je sens sa rosette s'ouvrir devant la pointe de ma bitte, n'offrir aucune resistance. Ma pine s'enfonce jusqu'au noeud et le fils d'Alpha gémit maintenant sous moi, supplicatif. Je m'emporte un peu, à chaque coup de hanche que je donne, la résistance de sa rosette aux assauts de mon noeud s'affaiblit. Finalement, il se recule sur moi alors que je donne un solide coup et mon noeud passe la porte, s'enfonce à son tour dans son petit cul.

C'est bon ! Je sens ma jouissance se rapprocher de moi alors que mon noeud de déplace dans ses douces entrailles. Le plaisir monte et finalement j'explose en lui, le remplis de ma semence alors que ma queue spasme pour pomper mon jus dans son cul.

J'ai arrêté mes mouvements et savoure le plaisir d'être en lui. Il est sous moi, gémissant toujours doucement. Je sens l'odeur de sa propre semence qui macule le sol sous lui. Il tente de se glisser sous moi mais sent immédiatement mon noeud, encore solidement bloqué en lui, qui le retient prisonnier. Je le retiens de mes pattes avant, serrant bien ses hanches, je sens sa rosette se contracter alors qu'il jouit de nouveau pendant que je continue à le remplir de dèche. Il devra rester bien tranquille sous moi tant que je n'aurai pas fini de lui.

Il va revenir, d'autres soirs. Il croira peut-être agir ainsi pour son propre plaisir, se servant de moi. Mais, dans le fond, lui et moi le savons. Un regard, un coup de langue, une patte sur sa hanche et il se jettera à quatre pattes devant moi à mon commandement.

Il m'appartient, maintenant.