S.O.S. pénétration

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Numéro 4

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 4
Date de parution originale: Septembre 1985

Date de publication/archivage: 2014-07-09

Auteur: Rod
Titre: S.O.S. pénétration
Rubrique: À plusieurs

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Ce texte a été lu 4651 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Fabrice s'est envoyé en l'air quand le téléphone a sonné. Il m'avait pilonné pendant dix bonnes minutes, s'arrêtant de temps en temps pour ne pas jouir trop vite, et chaque fois qu'il me demandait de ne plus bouger et d'attendre, j'avais un mal fou à décontracter. Le retentissement de la sonnerie a décuplé la vitesse de ses allers-retours et, très vite, son sperme m'a inondé l'intérieur. Tant bien que mal j'ai tendu un bras a moitié groggy et j'ai répondu. C'était Dany, un de nos amis : à sa voix j'ai pensé qu'il devait être sacrément flippé. On lui a dit de passer nous voir.

Effectivement quand il est entré dans le salon il n’avait pas l’air en forme. Les traits tirés, les yeux rouges, pas rasé, les fringues froissées, il a tout de suite demandé un whisky qu’il a bu d’un trait. Il s’est levé et s’en est resservi un autre. Fabrice et moi, on s’est regardés et il m’a fait un clin d’œil : on connaît suffisamment Dany pour deviner ce qu’il avait. Célibataire depuis un mois il était en sérieux manque, affectif et physique. Ainsi, quand il reste une semaine sans baiser, il décline et son moral se met à battre de l’aile.

Il s'est assis dans un fauteuil, juste au bord, et il a tenu son verre à deux mains, la tête baissée. Fabrice s’est rapproché de lui : «Moi je sais ce qui lui manque à notre petit Dany !... Un bel amoureux plein d’affection, n’est-ce pas ?» dit-il en passant sa main affectueusement dans ses cheveux. Dany a relevé la tête et, d’une petite voix toute tremblante d’émotion, il nous a avoué qu’il flippait en ce moment d’être seul. «Et bien ! ai-je renchéri, pourquoi n’es-tu pas passé avant ? Ce que tu peux être timide alors !»

Fabrice s’est mis à plaisanter avec lui et à lui balancer de légers coups de poing dans les côtes. «Ah ! le timide... regardez-moi ça...» puis il s’est mis à lui faire des chatouilles. Dany se marrait, ça allait mieux maintenant. Fabrice ne le lâchait pas. «Et voyons un peu cet être solitaire.» Sa main est partie dans l’entrejambe de Dany... «Hum ! hum ! On fait dodo à ce que je vois ! Tu n’es tout de même pas venu ici pour dormir n’est-ce pas ?» Et, tout en disant cela, il a ouvert sa robe de chambre. «Tu ne m’as pas fait de bise en arrivant gros vilain... serais-tu fâché avec moi ?» Il agitait sa queue du bout des doigts de la main droite, sa gauche s’est glissée dans le cou de Dany et il lui a approché la tête. «Allez ! Allez ! On me fait un gros bisou.» Dany avait à présent le regard fixé sur la queue de Fabrice. Il a dégluti plusieurs fois, il avait envie de le sucer. II s’est mis à haleter avant même de le toucher, son excitation se manifestait maintenant, mais nous savions qu’il attendait autre chose. Mais avant de lui offrir ce qu’il était venu chercher nous voulions nous amuser un peu.

Je me suis approché d’eux, j’ai ôté mon survêtement, ma pine s’est hasardée près de celle de Fabrice qui commençait à bander, effleurant les lèvres de Dany. Celui-ci les a faites se rencontrer, glissant un gland contre l’autre puis à tour de rôle, et avec beaucoup d’application et de douceur, il les a léchés. Il passait en grommelant la bouche pleine de chair d’une queue à une autre, les humidifiant, labourant légèrement avec ses dents nos peaux et, arrivant au bout, sa langue s’est immiscée dans notre petit trou aux bords tout cramoisis. Dany tâtait nos couilles en même temps ; ses mains filaient derrière, nous caressaient les fesses, descendaient le long de nos cuisses, remontaient vers nos ventres. «Attends, lui dit Fabrice, déshabille-toi, tu vas avoir ta récompense.» Il s’allongea par terre, Dany l’enjamba et ils se mirent en soixante-neuf. «Suce-moi bien à fond et pas trop vite !...» Dany avait son postérieur au-dessus de la tête de Fabrice qui lui prit sa queue et l’avala. Son cul en l’air s’agitait et semblait m’appeler ; il lâcha un cri quand il me sentit derrière lui.

Son anus était tout ouvert déjà, j’aurais pu y glisser ma queue sans mal, mais ce n’est pas tellement elle qu’il attendait. Je me suis enduit les doigts et la main de vaseline, j’ai glissé trois doigts dans son anus sans forcer, il a levé un peu plus son derrière, me présentant bien son trou : j’ai forcé et ma main a glissé entière dans son tunnel. Mes doigts à l’intérieur s’agitaient et lui caressaient la paroi intestinale. J’ai poussé encore plus et j’y ai introduit la moitié de mon avant-bras. Là, il était satisfait car Dany ne peut jouir à présent que si on lui introduisit des objets de grosse taille. Les bites, il ne les sent plus. J’ai serré le poing à l’intérieur et mon avant-bras s’est mis à aller et à venir. Ça lui plaisait, et ne lâchant toujours pas Fabrice il a continué à le sucer. Ce dernier a tendu son corps, s’est arc-bouté et, dans un gémissement, s’est affaissé sur le sol. Il venait de jouir dans la bouche de Dany qui avala toute sa semence.

Fabrice et moi avons vite changé de place. J’ai pris la queue de Dany qui tenait toute entière dans ma bouche ; elle semblait appartenir à un jeune adolescent, petite, fine et très dure, garnie d’un gland pas plus gros qu’une petite fraise. Au-dessus de moi, sa vallée fessière tendue à craquer était percée en son milieu d’un énorme trou tout distendu et qui était agité de spasmes réguliers. Ses petites couilles s’étaient rétractées et je les caressais de mes doigts, le branlant et le suçant en même temps. Il a poussé un han ! terrible quand Fabrice a engagé sa main dans ses intestins ; je l’ai senti se crisper sur moi, il s’est mis à gémir sans discontinuer, sa queue a jailli hors de ma bouche car le va-et-vient du bras de Fabrice dans ses tripes était si violent que tout son corps avançait et reculait. Toute cette scène m’excitait follement et la vue de cette pénétration me fit jouir très vite.

Durant une bonne heure et à tour de rôle nous l’avons ainsi pistonné. Dany était insatiable mais il a eu de la chance, nous étions en pleine forme.

Rod, 26 ans