Sa première fois


Sa première fois
Texte paru le 2001-01-04 par Fido   Drapeau-qc.svg
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— Chez toi ou chez moi?

On a pouffé de rire simultanément au cliché ridicule. Son sourire n'est rien de moins qu'envoûtant. Il est tout petit, je le dépasse d'au moins une tête, et je ne suis pas certain qu'il a réellement l'âge légal d'être içi dans ce club. Il a le corps découpé au couteau sous son t-shirt serré, tel un modèle réduit d'athlète olympique et son short de nylon trop serré ne réussit pas à cacher l'énorme cadeau qui s'y trouve—la peste l'emporte de l'âge légal de boire! Il est bien assez vieux pour savoir ce qu'il veut!

Je l'ai vu immédiatement en entrant et nos yeux se sont croisés. Plutôt que de recourir aux artifices habituels; de payer un verre, parler d'insignifiances pendant une éternité en faisant semblant de vouloir tout sauf une torride baise, j'ai décidé d'aller lui offrir directement ce que nous voulious réellement tout les deux.

Quand il a finalement repris le controle de son fou-rire, il me regarda droit dans les yeux avec un sourire mystérieux (mais pas moins envoutant, peut-être même plus).

— Chez moi. C'est à côté.

Nous nous sommes dirigés tout les deux vers la sortie (et puis merde pour le cover charge) et avons marché sans un mot dans les rues avoisinantes. Nous avions à peine quitté les sons en sourdine des clubs du quartier qu'il sortait un trousseau de clés et se dirigait vers la porte de ce qui semblait être des condos de luxe tout fraîchement construits. Une vollée de marches, un palier, et la porte de chez lui.

Nous entrâmes dans un superbe logement, savamment décoré et entretenu avec soin. Cette fois, c'est moi qui lui sourit.

— Tes parents sont sortis pour la f...

Ma question sarcastique ne put jamais terminer sa naissance. Un énorme monstre vaguement canin s'était jeté sur moi sans bruit et m'avait poussé contre le cadre de porte en portant tout son poids sur mon torse avec ses pattes de devant. J'entendis à peine les remontrance de son maître sous l'assaut gluant d'une langue de chien dans mon cou et sur mon visage.

— Monstre! Assis! Tranquille!

Monstre (quel nom bien choisi!) finit enfin par écouter et s'assied devant nous deux, queue agitée et non sans tourner régulièrement vers mois des yeux excités. Mon hôte avait l'air un peu gêné de l'enthousiasme de son chien.

— Y'est super fin, mais y capote tout le temps quand il rencontre quelqu'un de nouveau. C'était ben cute quand il était tout petit, mais là, c'est rendu gossant.

Tout petit! Dur à croire que ÇA a déjà été tout petit. Autant que je puisse le deviner, c'est un mélange entre un saint-bernard et un autre gigantesque chien. Il a le poil plus court et la tête moins sympathique qu'un saint-bernard (à mes yeux, du moins—sa tête tient un peu trop du loup à mon goût), mais il à conservé l'imposante carrure de ses ancêtres helvétiques. Je suis pas fou des chiens; non pas que j'en aie peur mais je les ai toujours trouvés insignifiants et bêtement serviles. Celui-là par contre me rend carrément mal-à-l'aise—peut-être l'instinct profond qui me fait reconnaître que cette bête-là possède la capacité de me réduire en charpie si le coeur lui en dit.

Je finis enfin par détourner mes yeux de Monstre alors qu'il se couche dans un coin, apparamment déjà lassé du nouvel arrivant, et reporte mon attention sur mon hôte qui, en refermant la porte, continue sur un air vaguement embarrassé.

— Pis oui, mes parents son partis pour toute la fin de semaine.

Je m'éfforce de ne pas rire de sa gêne et met ma main à son paquet. Le petit cochon est déjà bien bandé! Je glisse mon autre main dans ses shorts (génial! Il ne porte rien dessous!) et le tire contre moi en lui serrant un fesse.

— Si tu ne leur dis rien, moi non plus.

Sa respiration se fait déjà haletante. Sans un mot, il me tire dans le corridor vers une porte qui s'ouvre sur une chambre avec un lit simple sur le bord duquel il s'assoit. Il me tire un peu plus près de lui et détache les boutons de mon jeans. Je dois admettre avoir été flatté de voir son sourire admiratif quand, baissant mes jeans maintenant ouverts au niveau de mes chevilles, il a vu droit devant lui ma queue bien raide. Faut dire que la nature ne m'a pas fait faux bond de ce côté, et mes 20 cm assez larges ne sont rien dont avoir honte.

Sans préalables, il engloutit ma queue toute entière dans sa bouche affamée. Que c'est bon! J'essaie d'une main sur sa tête de le ralentir, de peur qu'il s'étouffe, mais il n'en prend garde et continue ses rapides mouvements de va-et-vient sur ma queue toute entière, sa langue glissant tout le long. Ah merde, c'est probablement la meilleure pipe qu'on m'ait faite depuis des lustres! Cette petite salope a beaucoup d'expérience!

— Eh!... pas trop... vite...

Déjà, je commençais à sentir la douce volupté grandissante d'une explosion. Il s'arrête soudain et retire sa bouche de ma bite, me laissant haletant et à peine capable de rester debout. Il grimpe sur le lit, baisse ses shorts au niveau de ses genoux et se met à quatre pattes, la tête tournée vers moi.

— Fourre-moi! D'applomb!

Ma queue réussit, contre toutes attentes, à durcir encore plus devant ce petit démon du sexe!

— Tu es sûr? Elle est pas petite!

— T'inquiètes pas. Je suis habitué à plus gros!

Pourquoi ça me surprend pas? Mais il ne m'en faut pas plus. Je saute derrière lui sur le lit et, crache dans ma main pour lubrifier ma queue et sa rosette qui se dilate et s'ouvre presque complètement sous cette simple stimulation. Je suis vraiment pas le premier à passer là, moi! On croirait me voir à son âge! Je pousse doucement mon gland contre l'entrée de son cul et lui, sans avertissement, se recule d'un seul coup sur ma hampe, la poussant à fond!

— Aaaarh! Ouiii!

Son gémissement me fait perdre la tête. Je commence des mouvements de va-et-vient profonds, ressortant presque ma queue pour l'enfoncer profondément de nouveau. À chaque coup, il pousse un son mi-gémissement, mi-grognement qui me fait tourner la tête de passion. Je me concentre pour faire durer notre plaisir le plus longtemps possible.

— Colle-toi contre moi!

Je laisse retomber mon torse sur son dos et mes mains sur ses côtés; nos peaux ruisselantes de sueur collées l'une contre l'autre. La position est un peu moins aisée pour mes mouvements, mais les endorphines et l'envoutante odeur de sueur me donne toute l'énergie pour compenser. Je reprends mes mouvements; le plantant aussis creux et fort que je—nous le voulons, et lui me donne la réplique en poussant contre moi avec vigueur, enfonçant ma queue encore plus profondément. Il me semble que le lit bascule presque sous notre mouvement. Je sursaute soudain! Une langue à la fois douce et râpeuse vient de commencer de lécher ma rosette à moi! Je fige complètement sous la surprise.

Il retourne sa tête, surpris de mon arrêt, puis sourit largement en regardant derrière moi.

— Laisse-le. Tu vas aimer.

Je retourne moi aussi la tête pour regarder derrière et voit le monstre qui m'a assailli à mon entrée debout sur le lit, le museau bien planté entre mes fesses. Je fais mine de me relever, de le repousser de la main, mais sa langue commence à me faire frémir de plaisir, repousse ma rosette, la fait ouvrir et refermer sous ses assauts. Sous moi, mon hôte reprend des mouvements de va-et-vient. Ma tête n'est plus impliquée maintenant. Je ferme les yeux et grogne presque sous le plaisir. Je reprends mes mouvements avec vigueur; je le baise avec force pendant que son chien me fait un rimming d'enfer.

Quand, finalement, Monstre cesse ses ministrations, c'est du regret que je ressens. J'aurais voulu qu'il continue. Tant pis. Je sens le plaisir de ma queue rejoindre celui du cul qui l'entoure. Je sens le poid de Monstre sur mon dos, une queue giclante et dure frapper mes fesses. J'entends les gémissements sous moi, le halètement contre ma nuque, ma propre respiration. Je sens sa sueur, ma sueur, l'odeur du poil et du musc.

C'est drôle. J'ai un coin de ma tête qui gueule avec acharnement: "Tu es malade! Arrête ça! Tu vas quand même pas laisser un chien te baiser!" On dirait quelqu'un d'autre. Quelqu'un dont je me fous éperdument. Je ralentis mes mouvements un peu, question de prendre une de mes mains pour guider la queue qui me supplie vers le trou qui l'attend avec impatience. Une fois Monstre bien enligné, il s'enfonce d'un coup dans mon cul.

Je pousse un cri, à la fois de douleur et de soulagement. Le pieu qui vient de s'enfoncer en moi est énorme! Monstre commence immédiatement de puissants mouvements de hanches, me baisant comme la bête que je suis maintenant. Chaque mouvement du chien sur mon dos me pousse profondément dans les entrailles du garçon sous moi. Il crie. Je crie. Je sens le souffle chaud de mon mâle sur ma nuque. Sa queue gonfle en moi, me remplit, me comble. Ses mouvements deviennent sacadés, irréguliers. Dans mon cul, une boule qui me semble énorme pulse, vibre presque. Je sens une cascade de liquide chaud, bouillant on dirait, m'emplir les entrailles. Ma queue explose dans le cul qui s'offre à moi pendant que le mien se gorge de la masculine semence de l'animal qui me possède comme je possède le jeune mâle sous moi.

Finalement, mon hôte s'éffondre sous moi et se retourne pour me faire face. Moi, je suis contraint de rester bien sagement à quatre pattes, la queue de Monstre toujours bien plantée dans mon cul. Elle est énorme et ne peut ressortir. Il me regarde droit dans les yeux et me sourit.

— Buzzant! Depuis le temps que j'attendais de me taper mon premier gars! Au moins Monstre aura pas eu a être jaloux!