Sa queue était si belle!

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Numéro 58

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 58
Date de parution originale: Avril 1993

Date de publication/archivage: 2015-01-17

Auteur: Philippe
Titre: Sa queue était si belle!
Rubrique: L'initiation aux mecs

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Ce texte a été lu 4298 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Avec quelle fierté et quelle délectation j’emménageais dans la chambre de bonne que mes parents avaient louée pour moi dans un immeuble proche de leur appartement. Par cet acte j’affirmais, à mes yeux, mon indépendance, mais la possibilité de vivre seul allait m’ouvrir d’autres avantages que je ne soupçonnais même pas jusqu’alors.

Peu de temps après mon installation dans ma petite chambre, quelqu’un vint habiter la chambre voisine. On me dit que c’était un étudiant d’une vingtaine d’années qui était, semblait-il, assez réservé. Ce fut en renseignements tout que je pus tirer de la concierge, et il ne me restait plus qu’à attendre de le rencontrer dans les escaliers pour mieux le connaître. Malheureusement, cette occasion ne se présenta pas de sitôt.

Pourtant, un soir que j’étais seul dans la chambre, il vint frapper à la porte. Je lui ouvris et il me demanda tout gêné s’il pouvait utiliser ma salle de bains. Ma chambre était, en effet, la seule de tout l’étage qui possédait un coin douche qui donnait directement sur le reste de la pièce. Pendant que je m’empressais d’accepter, je pus mieux observer mon voisin. Il était jeune et avait un visage agréable. Brun, les yeux verts et assez longiligne, il semblait pourtant assez sportif. Je ne pus rien distinguer d’autre cette fois-là.

Je lui proposai donc de venir tout de suite et de ne pas se laisser déranger par ma présence. Au bout d’un quart d’heure, Marc revint pour prendre sa douche. Il était en caleçon et je pus alors détailler chaque partie de son corps. Il était en effet assez musclé et avait quelques poils courts sur le torse, comme sur les jambes. Je me surpris à bander dans mon jean quand, non sans pudeur, il enleva son caleçon et entra dans la douche. Le rideau. même tiré, laissait entrevoir son corps ruisselant d’eau, et je ne pus m’empêcher de l’observer à la dérobée. J’ai décidé, pour pouvoir m’approcher de la douche, de faire moi aussi ma toilette. Je me suis mis en caleçon et j’ai commencé à me laver dans le lavabo qui était tout à côté.

Quand il sortit dégoulinant et qu’il commença à s’essuyer avec sa serviette devant moi, sans cette fois aucune pudeur, j’ai commencé à bander. Il dut sans doute s’en apercevoir car il s’approcha de moi et, toujours nu il me regarda fixement dans les yeux. Sa queue commençait à bander elle aussi quand tendrement il me caressa le torse. Enhardi par cette caresse, j’allais moi aussi le toucher quand ses bras m’enlacèrent et que ses mains firent glisser mon caleçon. Nous nous sommes embrassés nus, l’un contre l’autre. Je sentais sa bite durcir contre la mienne, et j’ai cherché ses lèvres. Puis il s’est baissé pour me sucer. J’ai senti pour la première fois une bouche autour de mon sexe.

Je n’ai pas tardé à lui jouir dans la bouche, je sentis venir le foutre du fond de mes couilles et la jouissance qui m’envahit fut immense.

Il m’entraîna alors sur le lit et m’apprit à m’occuper de son sexe. Je l’ai sucé avidement; sa queue était si belle et si agréable, les poils de son torse m’excitaient et j’ai bientôt rebandé. C’est alors qu’il enfila un préservatif et, après m’avoir léché le trou, il entreprit de me pénétrer. Je ne ressentis aucune douleur, bien que ce fut la première fois et lorsqu’il commença à aller et venir, je ressentis un merveilleux bien-être envahir mon ventre. Il m’embrassait et se frottait à moi tout en me baisant. II déchargea dans un cri alors que j’inondais nos ventres et son torse de foutre une seconde fois.

Cela s’est passé il y a trois ans. Depuis j’ai déménagé et j’ai perdu Marc de vue. Peut-être se souviendra-t-il de nous, s’il lit cette histoire.

Philippe, 20 ans.