Salope à baiser (5)


Salope à baiser (5)
Texte paru le 2002-06-07 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Salope à baiser

11 FEVRIER 2001

J'accepte un plan abattage avec Tony. Tony a un physique de mac et ça m'excite d'autant plus. Tony a 35 ans et voyage beaucoup; il est d'origine américaine. Il m'ordonne de l'attendre à poil, à quatre pattes sur le pallier de mon immeuble. Cinq minutes avant l'heure de son arrivée, je m'installe...

Lorsqu'il arrive, il me mets un collier de cuir (qu'il a apporté) autour du cou. Il y attache une laisse avec laquelle il me tire dans l'appart. Je suis très chaud et prêt à aller loin. Les plans qu'il organise étant toujours très éprouvants, je suis resté calme durant trois jours. Comme il l'exige chaque fois, j'ai recouvert ma table de salon d'une toile. Il m'y fait monter, croupe tendue. La laisse est attachée au pied de la table elle-même. Il va consacrer trente à quarante minutes pour le rasage de mon trou. Il est très doux pour me raser et cela m'apaise un peu. En faisant son travail, il me parle... Il m'explique que, ce soir - cette nuit même - ce n'est pas sur un chantier qu'il m'emmène; c'est une surprise et il est certain que ça va me plaire... Le travail terminé, il me conduit sous la douche où il me nettoie de la tête aux pieds.

De retour au salon, je dois m'allonger sur le dos et il me travaille un peu la fente. Avant de partir, il me fourre un plug énorme au cul. Si je le perds, c'est la punition. Je ne saurais dire laquelle puisque jusqu'ici je ne l'ai jamais perdu. Un jour, peut-être, juste pour savoir ce qu'il me réserve, je laisserai échapper l'engin de mon cul... Il me lie les poignets et me jette une cape noire sur les épaules. Nous descendons par les escaliers de secours. Il ouvre le coffre de sa voiture et je m'y couche. J'ignore toujours l'endroit où il m'emmène.

Aujourd'hui, nous roulons une vingtaine de minutes... Lorsque le coffre s'ouvre, j'ai comme un frisson. Tony m'a emmené en prison!!! Il est accompagné d'un maton, un mec dans la quarantaine qui siffle en me voyant...

— Ils vont bien s'amuser! qu'il dit à Tony.

— Je pense, oui... répond mon larveur en me sortant du coffre. Avec les mains liées y'a intérêt à être aidé...

Raphaël - c'est le gardien, un pote de Tony - nous dirige vers un local au sous-sol. Il fait froid et je grelotte. J'ai une trouille pas croyable et ça m'excite un max. Pas besoin d'un dessin, je vais servir de vide-couille à une série de détenus. Ces mecs doivent avoir les couilles hyper pleines et de la vitalité à revendre. Les deux hommes m'attachent, les bras en l'air et sortent après m'avoir claqué les fesses et souhaité "bonne nuit". Le plan va donc durer plus que quelques heures... Je remarque que la pièce est assez petite (15m² à tout casser) et qu'un miroir sans tain recouvre un des murs.

Au bout de dix minutes, la porte s'ouvre et un mec entre. Il est jeune, 23/24 ans, et très mignon. Il s'approche de moi et hésite. Il me tourne autour puis finit par toucher mon dos, mon ventre, mes fesses... Il se penche et me tiraille la bite. Je ne dis rien. Je voudrais qu'il comprenne dans mon regard que je veux sa queue au fond de mon cul... à défaut, au fond de ma bouche. Son petit manège va durer vingt minutes pour se terminer par un bourrage de ma rondelle. Tony ayant laissé une poignée de capote sur une table, chacun de mes "baiseurs" peut ainsi me violer en toute sécurité.

Le deuxième est plus âgé, plus viril et surtout plus violent. Il me traite de saloperie, de pute et me fout des claques sur le corps et sur la gueule. Je morfle! Il s'encapuche la queue et me ramone pendant les trente minutes qui lui sont autorisées. Il gicle sur mon dos et je sens son jus chaud et gluant me filer entre les lobes fessiers. Mon cockring va exploser. En sortant, il me crache à la gueule...

Lorsque la porte s'ouvre une nouvelle fois, ils sont deux et ils me détachent. Je vais me retrouver en sandwich durant une heure... C'est long, je vous jure! Lorsque A me bourre, je dois sucer B. Même chose dans l'autre sens. Ces mecs sont bourrés de testostérone et ils ne se fatiguent jamais. J'ai la bouche et le cul endoloris à forcer d'avaler des braquemarts monstrueux. Je soupçonne Tony d'avoir exigé des TTTBM auprès de son pote le gardien. Je n'ai pu exactement compter les mecs qui m'ont baisé mais ils ne devaient pas être loin de trente. J'ai terminé le plan, couché sur la table, à dispo de 2 ou 3 mecs qui s'occupèrent tour à tour de ma queue, de mes seins et mon trou. Le maton s'est joint à eux et me faisait sniffer de fortes doses de poppers.

Tony est revenu et il m'a fait mettre à genoux devant lui et m'a copieusement pissé dessus devant les derniers à m'avoir tringlé, puis m'a fait sortir dans la cour de la prison, la queue à l'air. J'étais crevé, moulu et déglingué. Après ce plan, j'ai laissé mon corps se reposer quatre jours...

16 FEVRIER 2001

J'attendais depuis longtemps un plan ciné... C'est Rudy, un mec avec qui j'ai vécu deux ans, qui me l'organise. Il me donne rendez-vous devant le ciné vers 17h, j'arrive en jogging, avec un sac à dos pour y mettre mes fringues. À cette heure, il doit faire calme mais dès 18h, ça devrait se remplir. Il y a des tas d'hétéros qui, en sortant du boulot, viennent au ciné porno pour se vider les burnes. Nous faisons le tour des salles et des chiottes: le ciné est de plus en plus crade, il va certainement fermer sous peu. Ça me désole car j'y fait de super plans bien bandants.

Dans les chiottes, Rudy me dit de me foutre à poil et me fait sucer sa bite bien raide. Quelques (4) mecs se pointent et il les encourage à sortir leur queue. Je suis entouré de mecs et je pompe leurs teubs sans m'occuper de leur gueule. Dans ce genre d'endroit, je sais qu'il y a plus de vieux cochons que de jeunes mecs au physique de rêve. Qu'importe, j'ai envie de bonnes bites... Je m'attarde sur la plus grosse en tétant bien le gland avec ma bouche de salope et en passant ma langue autour. Le mec - pas trop mal du reste! - dit qu'il va juter et je le pompe un peu plus vite. J'ai hâte d'être englué par son sperme. Il se vide les couilles sur mon visage béat pendant qu'un autre m'arrose le dos de son foutre.

Je quitte les toilettes et reviens dans la salle où deux mecs approchent. Ils me coincent contre un mur et commencent à me caresser, me toucher et pincer les tétines - bien dressées -, me tirer sur la queue et les couilles. On me met à genoux et on me présente une queue. Longue, formidablement longue. J'étouffe mais je pompe. Un mec se place derrière moi, j'entends claquer une capote sur sa bite et, sans un mot, il pousse sa queue dans mon trou. Résistance! Je crache sur mes doigts et mets un peu de salive sur ma rondelle. Il réessaye et sa teub entre sans problème. Il me lime avec force. Ce mec est une brute mais j'adore la sensation de viol. Penché vers l'autre, je tète une bite tandis qu'une autre me fait reluire l'oignon. Le baiseur hahanne et sort sa queue pour me juter sur le cul. Ils sont trois ou quatre à me juter dessus. J'ouvre mon sac à dos et je sors un t-shirt. Je m'essuie avec. Rudy n'a toujours pas joui et il me demande de le suivre dans la grande salle où l'on passe des films hétéros. J'hésite un peu car il faut repasser dans le hall et il ne veut pas que je remette mes fringues.

Finalement, je l'accompagne et je traverse la salle. Aucun film sur l'écran mais une vingtaine de mecs, assis sur les fauteuils, attendent. Je sens les regards se poser sur moi. Un type se met à rire. Un type s'approche et sort sa queue. Je le connais. Il s'appelle Rachid et il m'a déjà baisé au parc M. Je lui présente mon cul bien cambré et il frotte sa queue sur mon trou. Il me dit qu'il avait envie de baiser un petit cul de salope depuis plusieurs jours et qu'il a bien fait de venir au ciné. Rudy, qui est en face de moi, commence à me toucher la bite et les seins. Un mec qui mattait de loin s'approche et touche le cul de Rudy qui se laisse faire. Je suis surpris car Rudy est 100% actif. Je me penche pour pomper Rudy tandis que Rachid en profite pour bien m'enfiler à fond. C'est un baiseur endurant et son limage va durer plus de quarante minutes.

D'où nous sommes, on voit très bien l'écran où un film assez hard alimente nos fantasmes. Rachid me compare à la femelle du film et appelle mon cul une chatte. Je suis au paradis. Sur les trente mecs qui sont dans la salle, j'en ai quinze autour de moi. Certains, pressés sans doute, se vident les couilles rapidement pendant que je pompe Rudy. Mon arabe me jouit sur le cul puis étale sa semence comme pour marquer son territoire. Il me claque les fesses et pose un doux baiser dans mon cou. À mon tour, je largue tout et je me sens vide vide vide...



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