Salope à baiser (6)


Salope à baiser (6)
Texte paru le 2002-08-12 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Salope à baiser

20 FÉVRIER 2001

Invité à l'anniversaire d'un copain, je rencontre son frère (44 ans) très viril et autoritaire. J'ai vite fait de cerner son personnage et lui de comprendre ce que je veux. Ce qu'il veut lui, c'est m'exhiber puis éventuellement me mettre à l'abattage. Nous quittons la fête incognito vers minuit quart et nous montons dans sa voiture direction la banlieue où il bosse. Il me parle d'une zone avec chantier où il se passe pas mal de choses. Je n'ai rien à craindre - dit-il - il est là pour me protéger! Sur place, il me dit de lui filer mes fringues, me dit de mettre un cockring clouté qu'il a dans sa boîte à gants et me fait sortir du véhicule. Je me retrouve devant sa bagnole cul à l'air. Je bande immédiatement. Il sort, ferme sa voiture et s'approche de moi. Il me chauffe bien les seins puis sort sa queue et me fout à genoux devant lui. Il m'ordonne de pomper sa grosse bite bien lourde. Je la prends au fond de la gorge et la sens grossir. Je ne vois rien de ce qu'il se passe dans mon dos mais, au bout de dix minutes, je l'entends parler à quelqu'un. Je comprends que nous ne sommes plus seul.

— Tu veux l'essayer, dit-il à l'autre que je ne vois toujours pas. L'autre doit lui répondre d'un geste de la tête car je n'entends rien.

Rapidement, il me fait mettre à 4 pattes et j'aperçois le jeune gars à qui il a parlé. C'est un métis de 18/20 ans. Tenue débraillée mais sexy. Il a un bon paquet sous le froc. Mon partenaire m'enfile sa queue d'un coup sec et se met à me limer. Il encourage l'autre à me baiser la gueule. Ce qu'il fait assez vite. La queue est grosse et longue. Elle sent la pisse. Je suis trop excité pour la repousser. Je pompe. Bientôt, ils sont cinq loubards à matter puis à profiter de mon corps. Le plan dure une heure trente et je termine recouvert de foutre couché sur l'herbe humide.

Roger, c'est le prénom du type qui m'a larvé, me demande si j'en ai assez ou si je suis toujours partant pour un autre plan. Je suis toujours partant pour le sexe... À la voiture, il me donne des kleenex et je me fais une petite toilette. Tout en roulant, il m'explique qu'il a repéré un coin intéressant dans le quartier d'affaires de la Défense. Il y est passé pour le boulot un soir du mois dernier et il y a vu un exhibitionniste sur une passerelle qui franchit le boulevard circulaire.

Sur place, il me fait déshabiller et descendre plusieurs étages jusqu'à une plate-forme où je m'exhibe un peu. Les voitures roulent en-dessous; certaines ralentissent pour permettre à leur conducteur de me regarder. J'ai un peu la trouille de terminer au poste de police pour exhib! Il m'assure qu'avec les double-sorties, on est en sécurité. Il me dit que le plan doit être pimenté et me met un plug énorme. Mon cul est encore trop serré pour ce calibre. Il me tartine la fente au crisco (qu'il sort de son sac) et repositionne l'engin. C'est très douloureux et je dois prendre un peu de temps pour l'accepter. Je bande un max d'être à poil ici dans un lieu public. Le plug enfoncé, je m'exhibe de dos en écartant bien les fesses à l'aide de mes mains. Il se caresse à travers son pantalon de toile. Il me répète que je suis une bonne pute! Enfin, il retire le plug et décide de me baiser. Je lui donne mon trou à fond. Il sort des pinces à seins et me les pose. Je bande à me faire mal, pendant qu'il me fout des pinces bien serrées et qu'il tire dessus assez fort. Je m'envoie au septième ciel en sniffant une bonne dose de poppers. Il m'abandonne et prend des photos.

Nous jouissons ensemble et il me badigeonne le cul de son jus laiteux. On reprend la direction du centre après un nouveau nettoyage de mon corps aux kleenex. Dans la bagnole, il me dit qu'il aimerait remettre ça dans une semaine et même me revoir régulièrement. Nous parlons des prochains plans. Il veut prêter mes trous à d'autres mecs pendant nos trips exhibs. Ses goûts sont assez esthétiques et il imagine des plans très étudiés... Du style on se pointe chez un mec, moi à poil tenu en laisse. Il me présente au mec, comme un jouet, un objet de désir sophistiqué et, si je plais au mec, il me prête à baiser... Il assiste à la baise en prenant des photos, puis en me baisant aussi. Autre style de plan, il m'emmène sur les quais et, là, il me colle au mur. Il va chercher des mecs sur le quai et revient avec eux pour une séance abattage...

Je trique à mort à l'écouter raconter ces plans et une fois arrivé près de chez son frère, il me demande encore de lui filer mon cul. Nous nous cachons à moitié dans un renfoncement de porte-cochère et il me travaille les nibards. Il m'enfonce sa bite à fond et m'encule comme une pute. Il jouit sur mes jambes. Je le suis dans l'ascenseur. Je me branle un peu dans l'ascenseur puis nous arrivons chez mon pote où la soirée n'est pas finie...

22 FÉVRIER 2001

J'ai un rendez-vous devant la gare du nord avec un Américain de passage à Paris. Il a vu mon annonce dans un magazine gay. Il est mignon mais ne parle pas beaucoup le français. Je m'en fous... pour ce qu'il va me faire! On prend la route du Bois de B et il commence à me tripoter à travers mon jogging. Il devient assez autoritaire et, dans un français assez correct, il me demande d'enlever mon jogging pour conduire. On arrive à l'entrée du bois, je gare la voiture et on sort. Je prends le sac à dos avec des accessoires. On s'enfonce dans le bois et on rencontre 3 ou 4 mecs qui traînent. Mike enlève ses vêtements - il est sublime vêtu d'un harnais et d'un jock en cuir - et il m'attache un collier avec une chaîne. Je suis son clebs. Il me fout à 4 pattes et m'oblige à lui lécher les jambes qu'il a poilues. On reprend la marche. Il me demande si j'ai une paire de pinces à seins. Je les lui donne et il me les accroche bien au bout des pointes. Il me roule une pelle en tirant sur les pinces. Son regard est dur et il me dit de le pomper. Sa grosse queue est bien dure et je la prends à fond de gorge. Il fait froid mais je bande à mort à l'idée d'être surpris avec ce mec si beau. Le froid me fait frissonner mais j'ai vraiment envie d'être à poil à sa merci, comme sa chienne. Il me serre les mollettes des pinces à seins un peu plus fort et je gueule. Il me fout une claque et me jette sur le sol. Il me dit que c'est pour mon bien et qu'une pute doit avoir de belles tétines. Je me relève lorsqu'il me le permet. Il serre et desserre les molettes et la douleur m'excite à mort. Il vérifie si mon cul est rasé et bien clean et me demande de prendre un plug dans le sac. Je dois le lécher soigneusement et vicieusement avant de me le mettre dans le cul. Il me demande de m'enculer un peu avec ce plug puis me dit le sortir et de le lécher soigneusement. Il me le remet dans le cul et me dit de le garder.

Nous rencontrons deux mecs et mon Américain leur offre une bonne séance d'exhib où je joue mon rôle de chienne avec conviction. Il a l'air satisfait. Les deux mecs jouissent à distance. Il est 3 heures du matin. Il me dit qu'on va aller ailleurs. Je fais tout le chemin du retour à poil. On prend la route en direction de Pigalle. Je lui demande l'autorisation d'enlever les pinces à seins. Mes pointes sont hyper gonflées et presque insensibilisées par la pression longtemps exercée. Il arrête la bagnole au bord de la rue et en profite pour les triturer avec force. Il se passe la langue sur les lèvres et vrille mon regard. Je gémis de plaisir et bande comme un dingue. Il sort de la voiture, fait le tour et m'ordonne de prendre le volant. Il éclaire le plafonnier et continue à me travailler les seins pendant que je conduis. Je n'arrive pas à me concentrer et j'ai peur de nous planter dans le décor. Sur le trottoir des gens nous regardent. Avec la lumière du plafonnier, ils doivent voir que je suis à poil et qu'il me tripote. Il se branle et jouit dans ses mains.

1er MARS 2001

Je deviens un as de l'exhib. Tous mes partenaires sont d'accord sur ce point: je suis une bonne lope vicelarde qui aime qu'on la matte. C'est vraiment un truc qui me fait triper depuis longtemps: rien de mieux pour se balader dans la nature, les endroits publics ou dans les bars le cul bien offert et prêt à l'emploi, avec une bonne paire de rangeos et un cockring. Le jock est aussi une bonne tenue de lope pour montrer aux mecs ce qu'on a à leur offrir. Un de mes larveur a pris une série de photos (que j'adore) où on voit que je suce en me faisant baiser à tout va. Ce 1er mars, Rudy, un p'tit mec canon m'a pris en main une bonne partie de la nuit. Sa queue passant sans arrêt de ma bouche à mon cul, pendant que trois autres mecs s'enculaient les uns les autres. Il m'a rempli le cul de sa pisse puis, après m'avoir encore bien limé le cul, m'a craché tout son foutre sur le visage.

Après cette mise en appétit, Rudy m'ordonne de descendre dans les caves et de ramener 5 signatures de mecs sur mon cul. Il faut évidemment que chacun me baise avant. Je descends et je rôde un peu. Un mec s'approche et commence à me caresser le cul. Je me mets face à lui et il commence à me travailler les nibards. Un mec se place derrière moi et frotte son jean sur mon trou bien offert. Je cambre mon cul au maximum pendant que le premier mec sort ma queue du jockstrap et me tire au maximum sur les couilles. L'autre, après m'avoir couvert le trou de lubrifiant, y introduit un doigt puis deux mais je n'attends qu'une chose: sa large bite. Quelques mecs s'approchent pour mater, d'autant plus que cette partie du sous-sol est bien éclairée. Un beur poilu sort sa bite pour se branler et l'engin que je distingue me semble vraiment excitant: assez long et très épais. Je me penche vers lui et commence à lui téter le gland puis à enfourner le maximum que je peux dans la bouche. Pas évident, c'est vraiment un gros morceau. Pendant ce temps, le premier mec continue à me triturer les seins et les couilles, de plus en plus fort. Je bande à mort, je ne prends pas une goutte de poppers tant je suis excité.

Le mec derrière moi essaye de me fister mais je lui fais comprendre en prenant sa queue en main que c'est elle qu'il me faut. Il enfile une capote, je me redresse un peu et il enfonce sa bite. Je replonge sur la grosse queue pour continuer mon boulot... Il jouit et je lui tend un feutre. Je lui explique et il signe puis me claque les fesses. Les autres sont d'accord de m'enfiler aussi et le deuxième est déjà en place dans ma fente bien ouverte. Je suis excité à fond par la situation avec ces mecs qui s'occupent de moi et à qui je me donne bien, et les autres qui matent. Après un moment, le type qui me baisait laisse la place et me signe son nom sur le cul. Je souris et je fais demi-tour pour présenter mon trou luisant au mec dont je viens de bien pomper la grosse matraque. Il approche son gland, appuie un peu et rentre par petits coups, jusqu'à ce que toute sa bite soit bien à l'intérieur. Des mains s'affairent autour de mes seins et de mes couilles, quelqu'un me suce mais je suis obligé de retirer ma queue de sa bouche pour ne pas jouir maintenant. J'ai encore trois signatures à trouver. Le mec me lime bien à fond et je râle comme un dingue, en embrassant un nouveau mec qui est visiblement content du spectacle... J'ai trois signature.

— Tu m'enfiles?

— OK, répond le grand blond.

Il sait se servir de son outil et mon cul est largement ouvert: plusieurs fois, il la sort complètement et la rentre d'un coup sans problème. Soudain, il me dit qu'il va jouir et je lui dis d'y aller. Il enlève la capote, se raidit et donne quelques coups secs en crachant son foutre. Et de quatre! Je trouve le dernier au fond du couloir. Il ne me plaît pas trop mais sa bite m'intéresse. Trois minutes pour lui faire larguer la purée. Cinq! J'ai l'oignon en compote et, très fier, je file au bar retrouver Rudy.

Peu de temps après, je retourne vers la backroom. Je vois un mec jeune mignon qui se fait pomper par un mec agenouillé devant lui. Je m'approche, il tend la main vers moi et m'attrape les tétines. Il passe sa langue sur les lèvres et recommence encore plus fort sur mes pointes déjà bien gonflées. Y'a derrière moi un grand mec qui s'approche et m'enfile d'un coup un doigt dans le trou, pendant que le petit jeune me prend la queue et commence à frapper avec contre la banquette où il est assis. Le grand mec, lui, sonde mon trou, puis me tire bien sur les couilles par derrière. Je sens sa queue sur mes fesses: ça a l'air pas mal du tout. Il me retourne, me fait mettre à genoux devant lui et me présente sa queue: putain le calibre! Il me la faut!

Je commence à pomper du mieux que je peux et en mettant ma tête de côté. Je m'étouffe à moitié car il me maintient la tête à deux mains en faisant lui même le va-et-vient et ne me permet pas de respirer. Au bout d'un moment, il m'attrape les seins et me fait redresser pour les travailler à la dure. Je vois un black en cuir qui s'approche et le mec qui s'occupe de moi lui parle à l'oreille. Le black sort sa queue, j'en crois pas mes yeux, doit y avoir un nid! Un peu plus fine que celle e son pote, mais plus longue, avec un gland bien épais... Le black s'enfonce dans la backroom mais je me jette à quatre pattes sur cette queue d'enfer. Il s'arrête et je m'applique pour le convaincre de rester dans les parages, d'autant plus que d'autres lopes ont vu passer l'engin! Il me lime le fond de la gorge en me tenant fermement la tête. Putain que c'est bon, je trique à mort et il a l'air d'aimer ça. Au bout d'un moment il s'éloigne et je reviens vers le grand mec que je suce un moment avant de me prendre sa putain de grosse teub dans le cul. Encore un grand moment, mais le poppers est nécessaire pour faire passer l'engin.

Je ressors pour m'asseoir 5 minutes mais je vois le black seul dans un coin. Je m'approche de lui, il me saisit par les seins et me remercie en américain de l'avoir sucé aussi bien. Je lui dis que je peux recommencer et descends jusqu'à sa braguette pour essayer de prendre aussi bien que tout à l'heure cette grosse teub made in usa. Il aime ça, à en juger par les mouvements qu'il fait pour aider sa bite à entrer complètement au fond de ma gorge. J'aimerais bien la prendre dans le cul mais il a l'air d'avoir envie encore d'autres mecs avant ça.

Dernier épisode, toujours en backroom, où un mec apparemment très intéressé par mes seins et mes couilles va passer un bon moment à jouer avec, en rythme avec la musique qui passe dans le bar, pendant que je me casse bien au poppers. Je te dis pas l'état de mes nibards après ça...

Bon, on commence plutôt bien l'année, au niveau bite!

3 MARS 2001

Coup de téléphone vers 22h. C'est un certain Felix (the Cat??!) qui a entendu parler de moi aux D. Et en bien paraît-il! Toujours agréable à entendre! Il me demande si je suis libre et, ayant reçu une réponse positive, me dit alors de venir rapidement chez lui, me foutre à poil sur son palier et me bander les yeux.Il me promet un bon plan larvage avec peut-être un pote à lui qui pourrait passer dans la nuit. Vers 23h, j'arrive chez lui. À cette heure avancée, je m'attendais à un bâtiment calme mais je constate qu'il y a encore pas mal de bruit dans la cage d'escaliers. Comme j'ai dit que j'étais exhib, alors j'assume et j'y vais, je prends une bouffée de poppers, me fout à poil, me bande les yeux et sonne. Il ouvre (enfin comme je n'y vois rien, je suppose que c'est lui...), me guide à l'intérieur, me dit de me foutre à quatre pattes et sans attendre enfonce sa bite dans ma gueule. Il me lime un moment et je le pompe.

Il me demande si je veux son foutre. Je lui rappelle que je suis safe et qu'une capote s'impose. Son jus, sur le cul ou la figure, oui... pas dans ma bouche ni mon cul! Mon plaisir et son jus - dit-il - il faut que je les mérite! Pour les avoir, il faut que je me jute dessus puis il me étalera ma semence sur ma tronche et alors seulement il me baisera. Il commence à me branler pendant que je me fais les seins et que je le pompe. Je suis bien chaud et rapidement, je jouis à gros jets de foutre. Il m'en badigeonne le cul puis les yeux, m'en fait bouffer une partie puis commence à me baiser. Sans attendre, il se vide les couilles sur mes fesses. On fait une pause en attendant son pote mais celui-ci appelle pour dire qu'il ne peut pas venir.

6 MARS 2002

Je décide de sortir alors que je suis déjà couché. J'ai trop envie d'une bonne baise. Je suis hyper excité. Je passe au T ce soir. Ça fait un moment que je n'y suis pas allé. J'ai mis ma tenue de lope: short déchiré et élimé, débardeur et rangers. Sur place, je me fous à poil presque immédiatement avant de descendre dans la back room. Peu de monde mais de l'activité tout de même! Je me dandine comme une bonne pute et un mec s'approche. Il me travaille les seins un moment puis je pompe sa grosse teub bien à fond jusqu'à ce qu'il se vide les couilles sur ma figure béate. Je reste là à attendre qu'un autre mâle m'allume. Au bout d'un moment, je sens qu'on me pisse dessus!

Je fais plusieurs aller-retour bar-backroom et, à la fin, je trouve une perle rare. Le mec viril, poilu et monté comme Hulk! Je le supplie de me baiser illico. Il me lime pendant 35 minutes sans faiblir... Je suis épuisé! Un autre petit mec prend sa place et enfile sa teub bien à fond pour me cracher sa semence à la gueule. Deuxième arrosage depuis mon arrivée.

Un mec qui me matte depuis pas mal de temps s'approche...

— On s'est déjà rencontré au Bois, non?

— Possible! que je lui réponds.

Il a une belle gueule de vicelard. Il veut m'emmener au Bois pour l'exhib. J'accepte. On entre dans le bois mais il fait froid et très humide, il y a du brouillard. On avance un moment puis il me dit de me foutre à poil, de me mettre à 4 pattes au milieu du chemin et il me baise un moment. Il me met les pinces à seins reliées au cockring. Il détache la courroie du cockring et la prend pour me tenir en laisse avec, tirant ainsi sur mes seins. Je bande à fond, mes tétines me font mal. Il me dit de mettre les mains sur la tête. On arrive à l'entrée du bois, il y a 2 ou 3 mecs qui traînent, on passe devant, il me fait faire un tour pour bien m'exhiber. Il m'entraîne un peu plus loin avec tous les mecs derrière nous. Je sens que ça va être ma fête! Je ne me suis pas trompé car le mec qui me lope me fait "sauter" par chacun des mecs. Certains y reviennent d'ailleurs à plusieurs reprises. Après une grosse heure de baise, je reçois le jus d'une dizaine de mâles en rut sur la figure et le corps. C'est encore poisseux de tous ces jus mélangés que je rentre chez moi comblé et heureux.

7 MARS 2001

Ce soir, j'ai revêtu ma tenue de super-lope car c'est un grand soir: rangers, jockstrap, cockring et chaps. Je descends dans l'antre du T où j'ai décidé de faire la pute. Il n'y a pas encore du monde mais à 10h c'est normal! J'ai tout mon temps et je rôde dans la back-room. Un mec barbu et sexy s'approche et commence à me caresser le cul. Il me dit qu'il aime les vraies lopes et qu'il lui semble en avoir trouvée une. Il me roule un patin bien baveux et commence à me travailler les nibards. Un autre mec se place derrière moi et me caresse le dos. J'adore être pris en mains par plusieurs mecs bien vicelards. Le deuxième type frotte la bosse avant de ses jeans sur mon trou bien offert. Je cambre mon cul au maximum pendant que le premier mec sort ma queue du jockstrap et lui file une grande claque. J'ai mal mais je ne crie pas. Il tire très fort sur mes couilles. L'autre, après m'avoir enduit le trou de lubrifiant, y introduit un doigt puis deux. Il respire très fort. Il doit être très excité... comme moi d'ailleurs qui n'attends qu'une chose: sa grosse bite. Nous devenons le pôle d'attraction de l'endroit car plusieurs mecs s'approchent pour mater tout en se frottant la tige. On sent déjà une odeur de vice qui remplit l'air. Mon partenaire de derrière a débouché du poppers extra-fort et me fait respirer une bonne dose. C'est réussit, je plane. Comme cette partie de la backroom est éclairée par la lueur des chiottes, on peut voir tout ce qui m'arrive comme en plein jour... ou presque. C'est le pied pour une lope exhib comme moi!

Un mec qui s'est approché à ma droite sort sa bite pour se branler et l'engin que je devine me semble vraiment hors norme: long et très épais.

— Tu en as envie, hein, de sa grosse bite bien dure? me dit mon premier mec dans l'oreille.

— Mmmmmmm ouiiiiiiiiii!

Je me penche vers la grosse queue et commence à téter le gland puis à enfourner le maximum que je peux dans la bouche. J'ai du mal car c'est vraiment un gros morceau. Pendant ce temps, le premier mec continue à me triturer les seins et me claque les couilles de plus en plus fort. La bite du deuxième glisse dans ma raie lubrifiée et prête à être explorée. Je bande à mort, je prends encore du poppers même si je suis déjà très excité. Ça fait partie du rite, du jeu... J'ai une bite en bouche et je n'espère plus qu'une chose: en avoir une seconde dans le cul. Je fais comprendre à mon baiseur potentiel que j'en veux plus. En prenant sa queue en main et en la serrant, il doit comprendre que c'est elle qu'il me faut.

Ma bouche glisse dans des bruits de succions autour de la tige de mon mec "numéro 3". Il m'attrape la tête et m'oblige à avaler plus loin. J'étouffe presque. Derrière moi, on enfile une capote: ça va être la fête de mon trou bien élastique. Je couine à l'avance. Je laisse un peu la tige que je suçais, je me redresse un peu et l'enculeur enfonce sa bite. Il n'y va pas par quatre chemin: il me défonce avec ardeur le fion luisant. C'est hyper bon! J'ai ce que je voulais et je replonge sur la grosse queue pour continuer mon boulot de pompeuse. J'ai vraiment bien fait de revenir au T ce soir car je suis excité à fond par la situation avec ces 3 mecs qui s'occupent de moi. La preuve c'est que je me donne bien. Personne ne se plaint... même pas ceux qui nous matent.

La séance se prolonge une vingtaine de minutes puis le type qui me baisait laisse la place à un autre. On me palpe, me fait tourner sur moi-même comme un jouet... Hop, demi-tour et je présente mon trou bien ouvert au mec dont je viens de bien pomper. J'en salive déjà. La capote lui enrobe bien la bite et il approche son gland de ma chatte de mec. Un gros "han" et il appuie fort pour rentrer. Il s'y reprend à plusieurs fois jusqu'à ce que toute sa grosse bite soit bien à l'intérieur. Je souffre mais je préfère encore fermer ma gueule. Je ne veux pas qu'on me prenne pour un douillet. J'ai ma fierté. Je serre les dents; je peux puisque je n'ai plus rien en bouche. Des mains s'affairent autour de mes seins douloureux. Le mec me lime bien à fond et je râle comme un dingue, en embrassant le premier mec qui est toujours là, à me travailler la bite et les couilles. Ce mâle sait se servir de son gros calibre et mon cul est largement ouvert. Il la sort complètement et la rentre d'un coup sans problème. Au bout d'une trentaine de minutes, il s'emballe et me dit qu'il va jouir et je lui demande de larguer tout sur mes fesses. Il sort de mon cul, enlève la capote, se raidit et donne quelques coups secs en crachant son foutre. Une douce chaleur coule sur mon postérieur comblé mais défoncé.

Peu de temps après, je retourne vers la backroom. Je vois un mec jeune mignon qui se fait pomper par un mec agenouillé devant lui. Je m'approche, il tend la main vers mon t-shirt, et m'attrape les tétines. Je passe mon t-shirt derrière la tête et il recommence encore plus fort sur mes pointes déjà bien gonflées. Y'a derrière moi un grand mec qui s'approche et m'enfile d'un coup un doigt dans le trou, pendant que le petit jeune me prend la queue et commence à frapper avec contre la banquette où il est assis. Le grand mec, lui, sonde mon trou, puis me tire bien sur les couilles par derrière. Je sens sa queue sur mes fesses: ça a l'air pas mal du tout. Il me retourne, me fait mettre à genoux devant lui et me présente sa queue: putain le calibre! Tu sais que j'ai pas l'habitude de te raconter des histoires ici mais deux queues comme ça dans la même soirée, on peut avoir du mal à y croire.

Je commence à pomper du mieux que je peux et en mettant ma tête de côté, j'arrive à la prendre en totalité, jusqu'à ce que je m'étouffe à moitié. Ça a l'air de lui plaire et il me maintient la tête à deux mains en faisant lui même le va-et-vient. Au bout d'un moment, il m'attrape les seins et me fait redresser pour les travailler hardos un moment. Je vois un mec balaise tout en cuir, métis, qui s'approche et le mec qui s'occupe de moi lui parle à l'oreille. Le black sort sa queue, j'en crois pas mes yeux, doit y avoir un conjonction astrale favorable cette nuit! Un peu plus fine que les deux autres, mais plus longue, avec un gland bien épais... Le black s'enfonce dans la back-room mais je me jette à 4 pattes sur cette queue d'enfer.

Il s'arrête et je m'applique pour le convaincre de rester dans les parages, d'autant plus que d'autres lopes ont vu passer l'engin! Il me lime le fond de la gorge en me tenant fermement la tête. Putain que c'est bon, je trique à mort et il a l'air d'aimer ça. Au bout d'un moment il s'éloigne et je reviens vers le grand mec que je suce un moment avant de me prendre sa putain de grosse teub dans le cul. Encore un grand moment, mais le poppers est nécessaire pour faire passer l'engin.

Je ressors pour m'asseoir 5 mintues mais je vois le black seul dans un coin. Je m'approche de lui, il me saisit par les seins et me remercie en américain de l'avoir sucé aussi bien. Je lui dis que je peux recommencer et descends jusqu'à sa braguette pour essayer de prendre aussi bien que tout à l'heure cette grosse teub Made in USA. Il aime ça, à en juger par les mouvements qu'il fait pour aider sa bite à entrer complètement au fond de ma gorge. J'aimerais bien la prendre dans le cul mais il a l'air d'avoir envie encore d'autres mecs avant ça.

Dernier épisode, toujours en backroom, où un mec apparemment très intéressé par mes seins et mes couilles va passer un bon moment à jouer avec, en rythme avec la musique qui passe dans le bar, pendant que je me casse bien au poppers. Je te dis pas l'état de mes nibards après ça...

Bon, on commence plutôt bien l'année, au niveau bite!

15 MARS 2001

C'est la première fois que ce genre de plan m'arrive. C'est plus excitant que n'importe quoi puisque non préparé. En sortant du boulot, je suis descendu au parking de ma boîte. J'avais l'intention de me promener en ville avant mon retour à l'appart. Mon intention était de me changer derrière la voiture avant la sortie massive des employés de l'immeuble. Manque de bol au plutôt "bol pas croyable", je suis tombé sur un Maître... Un mâle de 40 berges très viril m'a surpris en pleine séance de déshabillage… Il s'est approché de moi et m'a dit:

— J'suis certain que t'es une vraie lope, toi!

J'ai pas répondu avec la voix... uniquement avec les yeux et la bite qui s'est dressée sous mon slip. Il m'a tordu le bras et m'a obligé à lui montrer ma fente. Je me suis penché sur une voiture, il m'a claqué les fesses en m'injuriant. N'importe qui pouvait nous surprendre! J'ai entendu un froissement, un déchirement et il m'a enfilé sa queue dans le trou. Je la sentais bien passer... Sa grosse teub m'ouvrait bien le fion.

Il était fou d'excitation et m'a craché dans la gueule et au fond de la gorge. Je me suis foutu à 4 pattes selon ses ordres. J'ai reniflé ses panards et lorsqu'un bruit nous a fait sursauté, il m'a fait entrer dans le coffre de sa bagnole.

Un mec se pointe, me mate et me demande d'aller dans un coin à l'abri. Il commence à me mettre un doigt dans le fion lubrifié par le jus de Renaud. Il lèche le foutre sur son doigt et me dit qu'il va rajouter sa dose. Je cambre bien mon cul et il approche sa queue. Il me baise un moment puis me dit qu'il va cracher, je suis tellement excité que je jouis en me branlant à peine, pendant qu'il me remplit de son jus.

Je me rhabille et rentre me coucher.

16 MARS 2001

Pas encore bien réveillé, je prends note de deux messages sur mon répondeur. Rex - c'est un cuir très viril et assez hard! - me donne rendez-vous à 23h pour une touze. Il viendra me chercher et me conduira à l'endroit du plan qu'il gardera secret. Je devrai avoir les yeux bandés. Il me promet 6 ou 7 mecs.

Je lui file mes coordonnées. Je l'attends uniquement vêtu d'un jockstrap, cul prêt à l'emploi, cockring clouté, porte entrouverte. Vers 23h10, le téléphone sonne: "Je suis en bas, prépare-toi, salope!" Je suis hyper excité et ma queue commence à gonfler dans le jockstrap. Je vais devoir faire de gros efforts pour ne pas juter trop vite. Je me caresse doucement le bout des seins. Ma tige s'agite. L'ascenseur fait un bruit terrible et j'entends qu'il arrive. Rex entre dans mon appart et il me mate. J'ose le regarder timidement et je le trouve plutôt pas mal. Je me mets à genoux devant lui et il me colle la gueule contre son cuir, au niveau de la braguette. L'odeur me grise. Je lèche la bosse et je constate que sa bite commence à bander. Il la sort et je commence à le pomper sans dire un mot. Je comprends que c'est ce qu'il veut. Pas de blabla; juste de l'action. Il me laisse m'agiter dix minutes sur sa tige noueuse puis la retire de ma bouche et m'embarque pour la touze. Il n'a toujours pas parlé. Il me jette un imper que je mets sur mes épaules. Nous sortons, il ferme la porte et place ma clef sous le paillasson. Je comprends qu'il me veut sans RIEN (hormis le jocks et le cockring). La descente vers le rez-de-chaussée se fait à pieds et j'ai un peur la trouille de rencontrer un voisin. Nous marchons cinq minutes dans la rue et il m'enferme sans l'imper dans le coffre de sa bagnole.

Le voyage dure trop longtemps et l'excitation me quitte. À l'arrivée, il me tire du coffre - nous sommes dans un parc, devant une grosse maison de richard - et me dirige vers l'arrière de la propriété. Je suis accueilli par six mecs toujours habillés mais dont la plupart ont la queue sortie. C'est directement vers l'un d'eux que Rex me dirige et me met à genoux.

— Montre ce que tu sais faire! dit-il enfin.

Ce qu'il m'offre est un bon morceau que j'ai du mal à prendre en entier. Après un coup de poppers, elle rentre complètement et il commence à me limer le fond de la gorge. Je suis à nouveau très excité. Je sens une main qui palpe ma raie. Un autre mec qui s'est foutu à poil et s'est approché en masturbant son sacré morceau essaye de m'enculer à sec. Il finit par me lubrifier avec un gel froid. Il a une queue avec un gros gland bien épais. Plusieurs queues tournent autour de moi. Elles veulent que je les tète. Je lâche la première bite et plonge sur une deuxième et une troisième. Les deux entrent ensemble dans ma gueule de pute. On commence à me faire les seins puis on me met des pinces à seins.

Tous les mecs sont maintenant à poil: ils ont seulement gardé leurs grosses pompes. Ça sent le stupre et la luxure à s'en étouffer. J'ai une de ces gaules pas croyable car je sais que sept grosses bites vont visiter ma chatte en feu.

Pendant deux à trois heures, ils ne vont pas arrêter de me baiser le cul et la gueule. Certains arriveront même à jouir trois fois. J'ai le visage poisseux de sperme. Je vais passer de l'un à l'autre et même baiser par deux tiges à la fois (dans le même trou)! Mon cul est un vrai tunnel et je prends sans trop de problèmes les deux grosses queues à fond dans mon trou. Je suis grisé par l'ambiance hyper sexe et les bruits de succion, les gémissements... Je ne peux pas m'arrêter de passer d'une queue à l'autre, montrant à tous que je suis une bonne lope à bite, endurante et gourmande. Les mecs l'ont compris.

Un mec barbu et viril m'enlève les pinces et s'occupe de mes nibards, me faisant gémir pendant que je pompe Rex et qu'un troisième me baise le cul. J'ai déjà joui mais j'en veux encore. Je prends une bouffée de poppers. Comme si j'avais encore besoin de ça pour grimper aux murs!!! Je termine le plan avec Rex. Les autres sont affalés dans des canapés et nous regardent baiser. Rex, très vicelard, me demande si je veux sa bite au cul. Je lui dis oui, mais il me dit que je vais devoir la mériter. Pour l'avoir, il faut que je jouisse avant puis il me graissera le cul avec mon propre foutre, et alors seulement il me baisera. Il commence à me branler pendant que je me fais les seins et que je le pompe. Je suis bien chaud et rapidement, je jouis de gros jets de foutre. Il m'en badigeonne le cul, m'en fait bouffer une partie puis commence à me baiser. Sans attendre, il se vide les couilles dans mon cul (enfin dans la capote)!

Il me ramène à 200 mètres de chez moi et ne me permet pas d'enfiler l'imper. Je rentre complètement à poil, en longeant les murs. Je suis certain qu'un type habitant en face de mon bâtiment m'a vu. Je me suis branlé dans l'ascenseur et j'y ai joui.



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