Salope à poil

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG131.jpg


Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-02-14

Auteur: Médéric
Titre: Salope à poil
Rubrique: Le sexe sans état d'âme

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 5162 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je suis en vacances en Espagne depuis 5 jours et je m’ennuie comme un rat mort, pas un mec à l’horizon. Je suis sorti ces deux derniers soirs et pas la moindre proie pour me vider les couilles. Cet après-midi, je décide d’aller sur la plage, non pas ces plages hyper familiale mais juste un truc isolé où je pourrais me mettre à l’aise. J’adore en effet prendre mes bains de soleil entièrement nu.

Je me rends donc en voiture dans les dunes isolées de cette belle Costa brava. Cet endroit est toujours désert, je connais ce lieu pour avoir déjà passé de longs moments sans rencontrer la moindre âme qui vive. Je choisis donc mon petit coin, à l’abri d’un arbre qui me ferait office d’un parasol de fortune. J’étends donc ma serviette, sors ma crème solaire, retire mon maillot. Je constate que j’ai la queue déjà bien gonflée rien qu’a l’idée de me foutre à poil. Je m'étends donc nu sur une serviette très douce. La queue comme une antenne, les moments de diète sexuelle me font vraiment horreur. Après quelques minutes, je m’assoupis, et sans retenue aucune, je m’enlace dans les bras de Morphée.

J’imagine un superbe apollon s’approchant de moi et me faire quelques gâteries de sa bouche chaude et humide. Après ces quelques idées, je sens ma queue de plus en plus dure. J’ai le sentiment d’être épié, je soulève doucement les paupières et en effet caché par les arbres, je repère un mec qui me regarde. Sans aucun complexe, je me saisis la queue et doucement commence à me branler, je suis sûr que le mec n’attendait que ça. Sans me vanter, je peux avouer que j’ai un sexe plus gros que la moyenne, tous les mecs que j’ai connus, m’ont fait remarquer cette formation volumineuse. Après une abstinence de plusieurs jours, c’est encore plus gros bien sûr.

Après quelques minutes, j’entends un bruit de pas c’est un autre mec qui arrive par un petit sentier que j’avais emprunté un quart d’heure plus tôt. Il arrive près de moi, mais j’ai envie de continuer mon petit jeu, mon voyeur étant toujours derrière son arbre, je trouverais ridicule de jouer maintenant les pudiques. Le nouvel arrivant est à présent à dix mètres de moi et me sourit en voyant que je n’avais aucune honte à me palucher le dard.

Je sentais les mouvements de langue et de bouche autour de mon trou, un vrai délice...

Il enlève son maillot de bain et je vois que le mec aussi était très bien membré. Il était un peu plus musclé que moi et une fine toison lui recouvrait le corps (de la base du cou aux chevilles, son duvet très noir l’habillait entièrement.) Il s’approche de moi le sexe très relevé et encore plus énorme à chaque pas. Un vrai monstre en fait, le mec à la plus grosse queue que j’ai vu dans toute ma vie. Le mec s’accroupit et me suce avec des lèvres très expertes. Mon voyeur, s’est un peu approché et je vois maintenant que le mec est entièrement nu lui aussi et qu’il vient compléter notre club de mec bien monté, il se branle doucement et régulièrement se mouille la main et les doigts par un coup de salive. Ce voyeur m’excite lui aussi terriblement. Je signale à mon lécheur que nous sommes épié.

Il me rétorque qu'il le sait, c’est Pedro, un habitué du lieu, il ne fait que regarder et il paraît que Pedro est vierge, personne ne sais comment il fait l’amour, ni homme ni femme juste la branlette. Ali (c’est son prénom), toujours en me léchant la bite et les couilles, fait un signe de la main à Pedro. Celui-ci s’approche doucement mais sans conviction. Ali s’attaquait maintenant à mon trou de cul, il le bouffait réellement, un vrai expert de la bouffe du cul, je n’en pouvais plus, je sentais les mouvements de langue et de bouche autour de mon trou, un vrai délice. Son menton et ses joues me piquait cet endroit sensible mais ce petit picotement viril m’excitait de plus en plus... Je commençais à émettre des petits râles, j’étais couché sur le dos les jambes en l’air le cul bien ouvert quand le vit un ombre, c’était Pedro qui était à présent juste au-dessus de moi.

Il s’agenouilla et me fit goûter ses lèvres, sans doute son premier baiser, je remarquais qu’il avait la peau très douce, il devait avoir à peine une vingtaine d’années. Ali me broutait toujours mais sa main astiquait le manche de Pedro qui bandait aussi fort que nous. Il lâcha mes lèvres pour descendre le long de ma poitrine puis descendit encore jusqu’à mes poils pubiens, il y passa les doigts puis la langue. Il remonta le long de ma queue qui était prête à exploser. Ali qui suivait le manège remonta la langue pour rencontrer celle de Pedro et mon gland. Il était à présent tous les deux autour de ma queue, chacun à leur tour, il l’avalait, ce petit jeu aurait pu durer des heures, ils s’embrassaient puis revenaient sur mon gland tendu à l'extrême.

Pedro, changea de position et après avoir mis de la salive entre ses fesses, s’empala sur ma queue, il hésita un peu, la première sodomie sans doute mais après quelques minutes, j’étais tout au fond de son cul, il était chaud et profond, très humide. Ali allait de mon cul au cul de Pedro en passant par mes couilles. Il s’agenouilla aussi releva encore plus mes fesses et me planta sa queue dans le cul, je n’aurais jamais cru qu’une posture pareille était possible en dehors de nos fantasmes les plus fous et nous voilà tous les deux empalé, je sentais la jouissance inonder le cul de Pedro, lui quasi en même temps inonda ma poitrine, et juste après Ali poussa un grand râle, lui aussi avait joui, tous les trois en même temps.

Après quelques minutes, épuisés, rassasiés et complètement détendus, nous séparâmes notre étreinte, nos jus respectifs coulaient encore de nos culs et de nos queues à demie molle. Pedro, se releva et nettoya nos deux queues avec sa langue. J’imagine que cette pratique devait lui apporter quelques senteurs mais je ne lui demandais rien.

Ali parti en premier et Pedro me quitta et s’en alla dans une autre direction. Des vraies vacances inoubliables...

Médéric, 32 ans.