Samuel, le jeune marquis (12)


Samuel, le jeune marquis (12)
Texte paru le 2018-10-17 par Danlouis   
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg/ MMM.jpg/ MMM+.jpg

Cet auteur vous présente 29 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 3008 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Danlouis.




Le levé se fit de bonne heure, la journée était très chargée pour monsieur le marquis, après les ablutions suivies d'une copieuse collation, Samuel et Nicolas prirent la route rapidement. Le voyage se déroula sans soucis, l'humeur étant joyeuse avec deux chevaux bien reposés. À leur arrivée, Nicolas alla mettre Jupiter et Tonnerre au pré, après avoir prévenu le palefrenier, Il fallait les nourrir après cet effort matinal. Ensuite il prit le temps de voir ses parents, de les embrasser, de jouer un peu avec ses deux petits frères, retrouvant ainsi certains moments de sa jeune vie. Pendant ce temps monsieur le marquis s'entretenait avec le régisseur du manoir sur le projet discuté avec Justin aux clairières, le traitement des eaux usées ! Il fut en tout point d'accord, ce sujet étant majeur pour tous les fermiers. Le problème était donc résolu Samuel allait en parler avec monsieur le duc afin de commencer les chantiers aussi vite que possible avec les artisans concernés. Il était très fier d'annoncer cela à son père. Nicolas ayant demandé une audience, il se joignit à Samuel qui allait voir son père. Le petit marquis entra en premier,

— Bonjour père, allez-vous bien aujourd'hui ?

— Très bien, j'espère qu'il en est de même pour vous et votre ami Nicolas . Avez-vous bien profité de ces belles journées ? Alors Nicolas, mon fils m'a dit que tu souhaitais t'entretenir avec moi ce jour, que se passe t'il Nicolas ?

— Tout d'abord Bonjour monsieur le duc, je voulais simplement vous remercier, vous et madame la duchesse, pour le magnifique présent que vous m'avez offert. Au vu de ma condition, je ne mérite en aucun cas de tels égards, ni tant de bonté. Acceptez mon plus profond respect monsieur le duc et mes mille remerciements.

— Dans ce cas précis, ta condition n'a rien avoir avec ce cheval, c'est ton amitié pleine et entière envers notre fils qui justifie ce don. Madame la duchesse et moi-même t'accordons toute notre confiance, monsieur le marquis t'a donné son amitié, qui, si je le remarque bien, se veut fraternelle, alors accepte le comme étant son présent à lui. Une très grande complicité s'est installée entre vous, c'est flagrant, tu es devenu un confident et non plus un valet. Cela ne me choque pas ni me gêne, garde toujours notre confiance, ne nous déçois jamais et tout sera parfait. Maintenant laisse nous, nous avons à parler. À bientôt Nicolas. Alors Samuel, bien reposé ?

— Reposé, je ne sais pas, père mais détendu et heureux c'est certain. Nous avons fait de belles promenades à cheval, Nicolas a fait de gros progrès en lecture et écriture, nous nous sommes même baignés dans la rivière. Je suis redevenu un adolescent durant ces deux jours délaissant mes livres et mes notes. Je vous remercie père pour ces mots que vous venez d'adresser à Nicolas, je vous sais gré pour votre grande bonté à son égard. C'est vrai qu'il compte énormément pour moi. Mon esprit est de nouveau concentré pour étudier avec mon précepteur, père. J'ai également beaucoup discuté avec les régisseurs, les fermiers, et je voudrais vous soumettre un projet de travaux nécessaires à mon avis, problème d'ailleurs évoqué par tous les intéressés.

— Je suis ravi mon fils que tu puisses décompresser lorsque tu te rends à la maison de la forêt. Il faudra faire cela régulièrement avec Nicolas. Depuis peu je te sens plus serein, plus ouvert, plus proche des autres, c'est parfait, tu évolues bien mon garçon. Maintenant dis-moi de quoi s'agit-il ?

— Il faudrait redistribuer les sorties des eaux usées sur l'arrière des maisons afin d’éviter que tous ces immondices se retrouvent autour des puits au centre des hameaux. Et en même temps il faudrait paver la ruelle centrale. C'est un travail certes conséquent car il faudrait faire des puits sans fin pour récupérer ces eaux sales, urines etc, mais votre l’empreinte serait ainsi dans le cœur de nos gens. Votre père a laissé la sienne en donnant aux fermiers des actes de propriété pour des terres afin qu'ils les cultivent pour leurs besoins personnels. Votre grand père avait fait de même en leurs donnant leurs maisons, pensez, père à laisser la vôtre. Et n'oublions pas que nous venons de subir une épidémie de choléra dans notre pays qui fut un véritable drame, ce fléau a fait beaucoup, beaucoup de morts, nous n'avons pas été touchés certes, mais le mal était à nos portes, et tout le monde pense que cela n'est pas terminé. Ne laissons pas ces odeurs pestilentielles et ce manque total d'hygiène nous mettre face à une nouvelle épidémie. Qu'en pensez-vous père ?

— Mon fils je suis surpris, stupéfait d'une telle implication. Nos gens ne pouvaient pas trouver de meilleur avocat, tu as tout à fait raison, il faut absolument que l'eau des puits reste potable. Ne t'inquiète pas pour le montant du projet, l'important étant de rendre ces hameaux agréables et entretenus. Je vais voir cela avec nos ouvriers et tu surveilleras l'avancée des travaux. Je suis très, très fier de toi Samuel. Dès qu'il y aura du nouveau, je t'en ferai part mon fils. Bonne fin de journée à toi.

— Mille merci père d'avoir compris mes attentes et d'avoir été si rapide dans vos décisions. Un grand merci père !

Samuel était ravi de cette conversation et alla chercher Nicolas dans ses appartements pour aller visiter l'abbé.

— On ne peut vraiment pas te laisser une minute petite catin, le temps de discuter avec monsieur le duc et je te retrouve à poil sur mon lit entrain de te faire foutrer par Albert. Vous êtes deux cochons. Tu sais que nous avons rendez-vous mon petit mari ! C'est plus fort que toi dès que tu as cinq minutes, il faut que tu donnes ton cul, il faut dire que les huit pouces d'Albert, coulissent bien dans tes fesses. Je vais attendre qu'il te remplisse en te regardant ma petite putain te faire trousser. C'est toujours bandant de te voir te faire enculer, l'abbé va être bien excité quand il va voir ton cul poisseux et bien rempli. Albert tu restes ici cette nuit, nous serons trois dans le lit, le vice sera là, les garçons !

L'enculade terminée, le petit marquis et Nicolas prirent le chemin de la chapelle afin de retrouver l'abbé.

— Bonjour monsieur le marquis, Bonjour Nicolas, allez-vous bien ?

— Bonjour l'abbé, as-tu préparé la liste de tes amants demandés ? Merci l'abbé, voyons cela, je vais m'asseoir dans ce fauteuil près de l'autel, nous pourrons ainsi, en discuter. D'ailleurs enlevez votre soutane l'abbé ! Allez, dépêchez-vous, j’attends, votre but est de m'irriter ?

— Non, bien sûr que non mais voilà maintenant vous comprenez, je ne porte jamais rien dessous, de ce fait je me retrouve nu devant vous monsieur le marquis, c'est très gênant pour un homme d'église !

— Tu es un véritable pervers l'abbé, mais il faut le reconnaître, tu es bien fait, tu as de très belles fesses et je comprends mieux pourquoi mon valet voulait te revoir la semaine dernière, c'est un sept ou huit pouces très très épais entre tes jambes. Quel cochon tu fais l'abbé, tu n'as pas honte de bander ainsi devant moi ? Allez Nicolas mets-toi à poil et amusez-vous pendant que j'examine ce papier.

— Viens la Nicolas fais-moi voir ton cul, mais tu viens de te faire remplir, monsieur le marquis je ne savais pas que vous profitiez ainsi de ses petites fesses !

— Comment oses tu imaginer une telle chose, je vais te faire enfermer pour un tel manque de respect.

— Pardonnez-moi monsieur le marquis, j'ai cru que vous veniez de le faire. Aide moi Nicolas s'il te plaît ! Dis ou fais quelque chose pour me sortir de ce mauvais pas !

— Très bien alors lèche moi le cul et ma rosette et après encule moi, là, donne tout ce que tu peux devant monsieur le marquis, donne toi en spectacle pour qu'il te pardonne peut être ! Oui vas-y nettoie ma raie, mes poils poisseux, mon petit trou, avale le sperme du mâle qui vient de me trousser comme une putain, rapidement sans me demander mon avis. Un valet qui voulait se vider, et j'étais sur son chemin. Ouiiiii rentre bien ta langue au fond, et maintenant rentre ton gros vit, l'abbé, d'un coup. Que c'est bon d'avoir mal, de se faire défoncer comme une femelle, j'envie vraiment les ribaudes. Ouiiiii je sens ton jus dans mes entrailles, tu es un bon mâle l'abbé mais maintenant à moi de jouer avec ton cul très très poilu qui me plaît tant. Continue de te donner devant mon maître pour te faire pardonner catin.

— Dis-moi l'abbé, tu as troussé tous ces hommes, pour certains d'ailleurs ce ne sont encore que des adolescents, alors tous l'abbé ?

— Oui monsieur le marquis, ohhhhh ce n'est pas facile de vous répondre quand une langue fouille votre fondement, c'est tellement agréable que je ne suis même plus gêné devant vous monsieur le marquis ! Tous sont passés sur mon vit sauf ceux des clairières et le François des hautes bornes, ils doivent y passer prochainement. Je sais des choses sur les cinq. Ouiiiiiiiii vas-y Nicolas, foutre moi, mets-le-moi, maintenant putain vas-y.

— Que sais-tu sur ces garçons ? Et qui est ce jean ? Le seul Jean que je connaisse est très âgé, il a plus de soixante ans, quel plaisir y trouves-tu ?

— Pour le François, je sais qu'il fait des choses avec la femme de son frère. Ohhhhh Nicolas défonce moi, je n'en peux plus, remplis-moi, vas-y. Et ceux des clairières, ils forniquent entre frères, on les a vu chez eux par la fenêtre un soir. Ce sont des libertins vicieux d'après mon informateur. Et le jean, non ce n'est pas lui, c’est un enfant qui va de grange en grange, sans parents et qui baisse son pantalon pour demander à manger. Tout le monde en profite pour une pomme de terre ou un bout de pain. Ces jours-ci, il tournait près des écuries de monsieur le duc, votre père. Je l'ai troussé déjà deux fois. Oui ç'est ça Nicolas, je sens ton foutre dans mon cul. Désolé monsieur le marquis mais j'aime ça !

— L'abbé à l'avenir tu ne coucheras qu'avec les hommes ou adolescents qui le veulent et qui aiment ça. C'est clair pour toi, plus de chantage, plus de ragots, tu laisses le François et les clairières en paix. Je ne plaisante pas, sans cela je te livre en vindicte à tes ouailles et à monsieur mon père. Ce ne sera pas difficile quand je te regarde, comme cela à poil devant moi, le sperme coulant entre tes fesses, qu'elle honte l'abbé pour un serviteur de dieu. Mais enfin tu fais, comme Nicolas, ce que tu veux de ton cul, cela ne me regarde pas, dès l'instant que tu ne forces personne. Est-ce clair pour toi l’abbé ? Et tu vas me remettre la clef de la vitrine fermée dans la bibliothèque de monsieur le duc.

— Très clair monsieur le marquis . Je vous donne ma parole. Mais pour la clef, je ne sais pas si je le peux, il y a beaucoup de livres que votre âge ne vous permet pas de lire. Ce serait prendre un gros risque que de mettre tous ces ouvrages entre vos mains. Monsieur le duc a sa clef et j'ai la mienne, il n'y en a pas d’autres. Ces ouvrages parlent de déviances, de sciences occultes, de pratiques sexuelles particulières et poussées, je ne sais si je peux monsieur le marquis !

— Ce n'est pas un souhait mais un ordre, va chercher immédiatement cette clef, et je trouve tes propos très drôles, dans la bouche d'un abbé nu, le cul plein de jus venant de se faire enculer devant moi . Tu es le vice personnifié l’abbé. Allez và ! Nicolas je te laisse avec l'abbé encore un moment, je dois voir mon précepteur au manoir, il me faut reprendre mes cours assidûment. Je présume que vous allez continuer de jouer les cochonnes toutes les deux. Prenant son petit mari à part, essaye d'en savoir un peu plus sur ces messes noires, quand, où, combien sont-ils et surtout quel est le rituel exercé. Quand tu auras terminé, va faire un tour vers les écuries et essaye de me trouver ce jean, si tu le trouves, tu le montes à mes appartements par l'escalier de l'aile nord afin de ne rencontrer personne et tu attends mon retour, surtout ne fais rien avec lui, ça je ne l'accepterais pas. Il faut essayer de le sortir de tout ça, je ne sais pas encore comment, nous en parlerons avec lui et essaye aussi de faire venir Albert plus tôt. Allez mon amour va encore donner tes petites fesses, mange les siennes, tu en meurs d’envie. Pense bien à moi quand il sera dans ton cul, je t'aime tant, tu le sais !

Samuel fut un élève très studieux, attentif, participatif car il savait bien que plus il le serait, plus ses libertés seraient importantes dans l'avenir . Sa complicité avec son précepteur se retrouva de suite, les jouxtes orales, le mimétisme des pensées était présent, le petit marquis se sentait bien avec son maître à penser. Il était néanmoins pressé de retourner à ses appartements pour manger et aussi pour savoir qui y serait.

— C'est parfait vous êtes tous là ! Je suppose que tu es Jean mon garçon ? Mais que fais-tu nu dans ma chambre ? Quel âge as-tu Jean ?

— J'ai faim, alors je suis prêt ! C'est toi le marquis ? Tu seras mon premier marquis mais je te préviens, je mange avant, tu vas me trousser après. Les deux d'hier m'ont d'abord foutré et après ils ne m'ont rien donné, alors maintenant je mange avant. J’ai dix ans ça te va ?

— Mais enfin Nicolas tu ne lui as pas expliqué ? Et pourquoi l'as tu fais mettre à poil comme çà en arrivant, je croyais avoir été clair !

— Samuel arrête de suite je n'y suis pour rien, Albert non plus, le garçon ne veut rien entendre, il veut manger et il ne veut pas se vêtir à nouveau . Et toi Jean, tu dis monsieur le marquis quand tu lui parles et tu lui dis vous quand tu t'adresses à lui. Je viens de t'expliquer tout cela déjà.

— Si ça vous va pas ramenez moi d'où je viens, d'habitude mon cul plaît bien pourtant, je le donne aux trois, contre un gros bout de pain . Non ça ne vous tente plus, dommage je sais y faire vous savez. Depuis que mes parents sont morts, il y a deux ans, je me fais toujours trousser et les hommes aiment ça. Je peux faire tout ce que vous voulez. Regarde marquis, tu ne les trouves pas appétissantes mes petites fesses ?

— Très bien Nicolas j'ai compris le problème. Alors toi Jean, mets-toi à table et mange tout ce que tu veux, les pâtés, les viandes, les légumes, tout le pain que tu veux. Vas-y mange et écoute-moi. C'est fini, tu ne donneras plus ton cul Jean, tu mangeras tous les jours, tu dormiras dans un lit. Tu es trop jeune pour faire ce que tu fais. On va réfléchir tous ensembles pour savoir où tu vas aller. Tu pourras peut-être un peu aider pour apprendre un métier, qu'en penses-tu ?

— Je veux bien essayer ce que tu veux, c'est bon tout ça, j’avais jamais mangé de pâté. Je vous le dis, encore un peu de viande et mon cul est à vous. Vous allez voir, je vais être très très gentil avec vous et vous voudrez garder mes fesses pour vous tous, tout le temps. Le tout fut dit avec un grand sourire.

— Non mon Jean, je te l'ai dit c'est fini, même si on doit tous le reconnaître, tu as un petit cul d'enfer, mais tu es trop jeune pour ça. Cette nuit tu vas coucher ici dans mon bureau et demain Nicolas, tu l'emmèneras aux clairières, tu expliqueras aux frères ce que je veux et nous y retournerons samedi pour parfaire son installation, monter une alcôve dans la pièce principale. Dans le cas où ils seraient d'accord pour le garder. Tu iras avec Justin chercher un lit dans le grenier de notre maison, il y en a plusieurs, vous verrez cela. Et surtout on ne touche pas à Jean, c'est clair. ? Personne n'y touche, sans cela ma colère serait terrible. Jean tu verras tu seras bien chez eux, ils sont gentils, tu seras bien nourri et ils ne te feront pas trop travailler. Par contre tu verras sûrement des choses dont tu ne devras parler à personne, es-tu d'accord ?

— Et je vais voir quoi moi ?

— Tu les verras faire l'amour c'est certain, ils sont quatre frères et ils s'aiment énormément, je les connais ils ne sont pas pudiques et je préfère te prévenir .

— Oh si c'est ça, j'ai déjà tout vu, alors je pourrais regarder pour être heureux et je ne dirais rien à personne, c'est promis marquis . C'est drôle, vous êtes gentils avec moi et vous ne demandez rien en échange. Je ne suis pas habitué moi. Tu sais marquis toi aussi t'es beau et je sais que tu vas coucher avec Albert et Nicolas dans la chambre à côté. C'est eux qui m'ont dit çà en arrivant, j'ai compris que vous couchiez ensembles, sois tranquille marquis, ça non plus je ne le dirais pas. Comme vous ne voulez pas de mes fesses, je peux aller dormir, je suis fatigué ?

— Vas-y Jean, dors tranquille, tu es maintenant sous notre responsabilité, tout va bien . A demain mon Jean.

Albert profita bien des deux adolescents, remplissant les deux petits culs sans vergogne et sans préliminaires . Après cela, bien vidé, et quelques baisers avant de partir, il s'en alla ! Après avoir refermé la porte à clef, Nicolas n'eut juste que le temps de remonter sur le lit avant que Monsieur le marquis ne le foutre à son tour.

— As-tu remarqué mon petit amour qu'on ne met même plus d'onguents, ni d'huile avant de te fourrer, j'ai vraiment été surpris lorsque j'ai vu Albert t'enculer directement . Tu aimes vraiment beaucoup te faire trousser Nicolas, ça rentre tout seul petite putain.

— Bien sûr, j'en avais déjà eu cinq dans mon petit trou, Albert, l'abbé trois fois, Albert de nouveau et toi pour finir alors c'est normal d'être ouvert, je pense ! J'avais déjà plein de jus dans mes entrailles petit pervers, je t'ai bien senti glisser dans mon arrière petit cochon. Reste comme ça, fourré en moi pendant que je m'endors, mais avant je vais te parler des messes. Cela se passe dans la crypte des tombeaux sous la chapelle, ils sont toujours douze, le grand maître, l'abbé et dix participants. Ils sont tous à poil, la tête encapuchonnée sauf le grand maître totalement recouvert d'une soutane, personne ne sait qui il est. L'offert, comme ils disent, est nu lui aussi, sans un poil, allongé sur un tombeau, la tête recouverte, on ne peut même pas voir ses yeux. C'est l'abbé qui invoque Satan et c'est le grand maître qui donne l'ordre de trousser en faisant couler de la cire de chandelle dans la raie et le trou de l’offert. Les uns après les autres vont l'enculer et le remplir de sperme, le grand prêtre sera le premier et le baronet termine. Après l'offert s'en va et les douze forniquent tous ensembles, les onze le font sans capuche sur la tête sauf le grand maître qui la garde. C'est pour cela qu'ils se connaissent tous et que personne ne sait qui est le grand maître. On sait juste qu'il est très riche et que c'est lui qui a fait nommer l'abbé au manoir. Pour correspondre tout passe par le confessionnal. L'abbé m'a remis la clef, voilà tu sais tout et tu connais le rituel, le plus difficile pour eux, est de trouver l'offert ! Tu vois mon petit marquis c'est bien chaud et pervers aussi. Pour l'offert j'ai pensé à ma petite femme, qu'en penses-tu ?

— Tu es fou mon mari, tu me vois me faire prendre par douze vits dans de telles conditions ? Même si ils ne peuvent me reconnaître, je ne me sens pas capable de supporter cela. Même pour te faire plaisir mon amour.

— J'en rêve bien sûr et en plus je serais un des participants, j'ai prévenu l'abbé de ma présence obligatoire. Je ne sais pas si tu le veux mais je te sens bien excité, bandé dans mon cul mon Samuel. Comme il ne peuvent être plus de douze, il faudra qu'un habitué ne vienne pas pour que j'y sois. Mais c'est ma condition pour que je leur fournisse un garçon sans poils. J'ai dit à l'abbé que j'en connaissais peut-être un ! Ou une, ne crois-tu pas ma petite femme ? Enfin vu ce que je sens dans mon cul, c'est toi le mâle en ce moment ! Et ils éclatèrent de rire avant de s'embrasser goulûment avant de s’endormir.

Au petit matin après le repas et les ablutions de tous, qui furent difficiles pour Jean, il a été difficile de lui faire comprendre qu'à l'avenir il devrait se laver tous les jours . Nicolas et Jean partirent pour les clairières et Samuel fit un tour à la bibliothèque pour voir ce qu'il allait trouver dans cette vitrine cadenassée, avant de rejoindre son précepteur. Les journées qui suivirent jusqu'au vendredi furent très studieuses en journée pour monsieur le marquis, en soirée, elles étaient consacrées à l'apprentissage de Nicolas à la lecture et l'écriture et les nuits à la mise en pratique de tout ce qui figurait dans les livres interdits !!! Nicolas lui avait été voir l'abbé pour lui confirmer qu'il connaissait bien un garçon qui pourrait prendre la place de l'offert dans la prochaine messe, l'abbé fou de joie lui précisa qu'il allait tout organiser et que Nicolas serait informé dès que la date et les participants seraient connus.



Le samedi matin après les rites habituels du matin, ils partirent à cheval vers les clairières pour voir comment se passait l'installation de Jean .

— Bonjour les garçons, comment allez-vous ? Bonjour monsieur le marquis, Bonjour Nicolas nous allons tous très bien. Vous venez voir votre petit protégé ?

— C'est cela, mais aussi vous voir tous car nous passons toujours de superbes moments en votre compagnie . Alors mon Jean comment vas-tu ? Te sens tu bien, sont-ils gentils avec toi ?

— Oui marquis ça va, je mange très bien, je dors bien dans un vrai lit, je ne travaille vraiment pas trop, ils sont très gentils, ils me font des petits baisers et nous rions beaucoup . Mais ils ne veulent pas se servir de mes petites fesses et je ne les ai pas encore vu faire les cochonneries que j’attendais.

Un grand sourire illumina son visage d'enfant.

— Alors je suis très heureux mon Jean, c'est exactement comme cela que je voyais la chose . Et vous les garçons comment vivez-vous cette arrivée ?

— Nous sommes ravis de l'avoir sous notre toit, il fait partie de la famille maintenant et soyez rassurés monsieur le marquis nous sommes restés chastes avec Jean. Nous l'avons mis dans la petite pièce du fond, venez voir, c’est petit mais c'est propre et plus tranquille pour lui.

— Oui c'est parfait, c'est même mieux que je l'espérais, en plus vous avez bien arrangé cela et c'est très propre. Je vous dois un grand merci pour lui. Justin, Jules, Germain, Paul, je vous donne cette bourse, elle vous permettra d'acheter ce dont Jean aura besoin et aussi de vous faire plaisir en remerciement de ce que vous faites. Merci beaucoup les garçons. Monsieur le marquis c'est beaucoup trop et en plus nous le faisons pour le plaisir de l'avoir avec nous et aussi pour vous être agréable, rien de plus. Je le sais bien Justin, avec Nicolas nous n'en avons jamais douté. Mais cela nous fait plaisir. Encore deux choses quand vous faites l'amour fermez vos volets, vous avez été surpris et j'ai dû arranger cela, par contre ne vous cachez pas de Jean, je l'ai mis au courant de suite et cela ne le gêne pas du tout. Nous repartons pour le manoir rapidement mais peut être pourrions-nous aller nous baigner à la rivière avant, qu'en pensez-vous ?

Des cris, des rires retentirent dans la petite maison.

— Allez tout le monde à poil, toi aussi Jean tu viens avec nous .

Ce fut un bel après-midi, plein de joie, de jeux dans l'eau, Jean découvrit le plaisir d'être en contact totalement avec l'eau, une grande première pour lui ! Chacun prit du plaisir avec son vit, son cul, sa bouche devant un Jean heureux, souriant et amusé de voir tout cela sachant très bien qu'il ne pourrait plus participer avant quelques années. Repus de sexe, remplis à souhait, nous reprîmes la route du manoir laissant les cinq frères maintenant, complices, imprégnés de tendresse dans leur petite maison.

A suivre…