Samuel, le jeune marquis (17)


Samuel, le jeune marquis (17)
Texte paru le 2019-01-04 par Danlouis   
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MMM.jpg/ MMM+.jpg

Cet auteur vous présente 29 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 4194 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Danlouis.




Les deux compères allèrent en premier au écuries du manoir pour y mettre le cheval afin qu'il mange et boive et la voiture fut rangée à l'abri pour la nuit . De par son ancien apprentissage, Nicolas remarqua de suite une jument à l'écart dans un pré, le signe caractéristique qu'elle est en chaleur ! Intéressant pour plus tard se dit-il ! Dans l'instant, il devait aller voir ses parents, présenter Louis et passer un peu de temps avec eux, il s'y sentait bien et heureux, il expliqua les fonctions de Louis à la maison de la forêt qui devenait pour le moment la résidence principale de Monsieur le Marquis. Après s'être amusé avec ses petits frères et les embrassades lors du départ, il donna à sa maman une petite bourse de la part de Samuel pour rendre la vie plus aisée aux parents de son grand amour. Comme à l'accoutumée il savait être bon, délicat et élégant avec la famille de Nicolas. Aux cuisines, il présenta Louis, donna la liste des besoins de Monsieur le Marquis, le chargea de l'organisation de tout cela et lui indiqua l'appartement à l'étage, c'est là qu'ils devaient se retrouver après. Maintenant le plus dur restait à faire, rencontrer, parler et peut être affronter Monsieur le Duc.

— Bonjour Monsieur le Duc, j'ai un courrier de votre fils à vous remettre, lisez le tranquillement si vous le voulez bien, si vous avez besoin de moi je serais dans la chambre de Samuel. Sur ordre de Monsieur le Marquis je repars demain matin.

— Bonjour Nicolas, je ne m'attendais pas à cette visite, j'en suis surpris et ravi car cette rupture définitive avec mon fils me mine jour et nuit. J'espère qu'au moins il est heureux dans sa nouvelle vie. Je vais lire cette lettre, à plus tard Nicolas.

Contenu de la lettre :

Bonjour père,



Cette conversation écrite a pour seul but de nous donner une seconde chance avant une rupture qui serait définitive. Dorénavant je vis à la maison de la forêt que j'ai faite mienne, par son aménagement, les amis que j'y reçois et surtout par ma manière d'y vivre.

Chez moi le vouvoiement est interdit, l'étiquette est prohibée, nous sommes tous égaux et y vivons nus.

Votre visite serait la bienvenue dès l'instant que vous en accepterez les règles. Sachez également que chaque membre de cette communauté est totalement à la disposition des autres, sans réserve ni choix. Connaissant votre perversité et votre vice pour l'avoir vécu, je ne pense pas que cette clause vous sera rédhibitoire.

Dernier point chez moi il n'y a pas de titre, pour tout le monde vous serez Henri et pour moi simplement papa. Il m'a fallu un peu de temps pour digérer et accepter ce que Nicolas et moi avons subi mais aujourd'hui je serais, enfin je devrais dire nous serions, tout à fait prêts à revivre de telles expériences sinon pires.

À vous de voir et de faire votre choix définitif. Apportez votre réponse à mon amour qui vous attend. Père je vous aime toujours.

À bientôt peut-être.''



Monsieur le Duc se précipita à l'étage, son choix avait été fait dans l'instant et il frappa à la porte de la chambre de son fils. Nicolas et Louis l'attendaient nus, quand il entra !

— Bonsoir Henri, si j'en juge par ta précipitation à monter et ton sourire affiché, tu vas venir avec nous demain ! Je te présente Louis, notre petit cuisinier embauché par Samuel, il fait très bien la cuisine et il a de bien belles petites fesses. Regarde, touche et profite mais avant mets-toi nu direct devant nous. Oui tu retires tout, nous vivons tout le temps ainsi à la maison. Mais dis-moi tu es déjà bien roide pour une putain, nous avons compris avec Samuel que mis à part quelques jeunes à la peau bien lisse et sans poils, ton but principal est d'en prendre plein le cul avec les hommes. Mais avant de t'occuper de Louis, tu vas lécher ma raie et mon trou et aussi m'enculer, afin de récupérer et patauger dans le sperme de ton fils qui m'a troussé et foutré juste avant de partir. Et toi Louis pendant qu'Henri va me fourrer, tu feras le ménage de son cul, je suis persuadé qu'il est rempli de jus.

— Viens Nicolas, mets-toi à quatre pattes, écarte bien les cuisses que ma langue nettoie tes poils, ton petit trou, je sens l'odeur du vit de Samuel et le goût de son sperme . C'est merveilleux Nicolas, même dans mes rêves les plus fous je n'y croyais plus, je craignais de l'avoir perdu à tout jamais, après l'avoir brûlé, fessé et enculé. Je vais te transpercer Nicolas, mêler la jouissance d'un père à celle de son fils, tu n'es plus qu'une cuve à jus pour nous. Dis donc quelle différence depuis mon dernier enculage, mon membre bien que très large est entré d'un coup, ton cul est plein de jus, tu es devenu une vraie salope, comme mon fils et moi à priori. Ah putain que c'est bon de te fourrer !

— Tu avais raison Nicolas, les entrailles d'Henri sont pleines de sperme, cela coule de son trou, ses poils baignent dans le jus . Quel plaisir de mettre ma langue dedans, de mordre cette rosette en aspirant tout ce liquide. À mon avis Henri s'est fait culbuter plusieurs fois aujourd’hui. J'adore lui mordre ses fesses, elles sont bien rondes, mes dents rentrent bien pendant qu'il te fourre. Quelques claques et coups de martinet sur ce fessier rendront son vit plus dur et tendu. Samuel me l'avait donné avant que je ne le quitte afin de te corriger et faire souffrir ton cul.

— Doucement Louis tu me fais mal, tu y vas trop fort . Aïe, aïe, tu es trop violent, tu me cingles les fesses. Aïe, aïe, mais arrête cela de suite.

— Non c'est un ordre de ton fils, je dois te les faire rougir jusqu'à ce qu'elles saignent ou deviennent bleues. Ce sont ses envies, j'exécute c'est tout. N'oublie pas lorsque tu faisais couler la cire de bougie brûlante dans son petit trou, il se retenait de crier par dignité, alors fais de même !

— Tu as raison Louis, en choisissant de venir avec vous à la maison de la forêt, je savais que j'allais servir de chienne, que j'allais être sous la domination de mon fils afin de satisfaire ses caprices les plus vicieux, les plus pervers et probablement les plus inattendus . En attendant Nicolas, je vais te féconder, inonder tes entrailles de mon sperme, marquer définitivement l'amant de mon fils. Oh putain, je jouis dans ton cul petite catin. Et toi Louis arrête de me martyriser les fesses, je ne vais pas arriver à monter à cheval demain si tu continues ainsi ! N'oublie quand même pas qui je suis !

— Non continue Louis. Si tu veux pouvoir profiter de son petit cul Henri, tu as tout intérêt à te taire et surtout ne jamais dire ce que tu viens de dire. Avec nous et à la maison de la forêt, tu n'as plus de titre, ni de préséance, tu es notre égal en tout ou sans cela tu restes ici ! Est-ce clair pour toi ?

— Oui excuse-moi, je n'ai pas encore l'habitude de ce genre de rapports. Peux-tu me laisser faire l'amour à Louis j’en crève d'envie, il est tellement mignon. Depuis que je suis entré dans la chambre, que je l'ai vu les fesses à l’air, j’en rêve. Pas un poil, il aurait été parfait pour les messes, j’aurais adoré le prendre à mon service au manoir, comme l'a fait l'aubergiste dès ses onze ans. Je veux lui dévorer son petit cul, le sucer, l'enculer et le foutrer. Nicolas donne-le moi, viens dans mes bras Louis, je veux t'aimer toute la nuit.

— Allez-y, je vous laisse un petit moment, j'ai une chose à faire en pleine nuit. Aimez-vous, ne soyez surtout pas sages, à mon retour je veux vous voir pervers, vicieux et débauchés. Mais Henri n'oublie pas, il travaille pour Samuel, il est bien payé et ce qu'il fait, il ne le fait que pour son plaisir et aussi pour son amoureux.

— Viens Henri, je vais être à toi comme tu seras à moi, perverti moi je n'attends que ça . Mon but est de n'être qu'une dépravée disponible pour vous tous. Donne-moi ton vit à sucer pour que je sente le goût du cul de Nicolas dans ma bouche. Va faire ce que tu dois Nicolas, moi je suis prêt à tout avec Henri ! Regarde-moi, cuisses écartées, fesses offertes, je te veux !

Dès qu'ils furent seuls, Henri commença à s'occuper de cette petite raie toute lisse, vibrante, attendant des lèvres charnues, une bouche avide, une langue fouillant au plus profond ce petit trou frémissant . C'était le pur bonheur pour Henri, cette jeunesse perverse réclamant la saillie violente le rendait fou et sans prévenir, il changea sa position, il s'écrasa sur ce jeune corps et l'encula d'un coup sans plus de préliminaires le faisant hurler de douleur et de joie simultanément. Les huit pouces de son vit bien large étaient au fond de son cul, il se trémoussait pour bien faire comprendre à son mâle qu'il voulait encore plus de dureté, de violence, il voulait faire la putain, être une vraie ribaude à jus. Henri l'encula dans toutes les positions, le violant parfois, son seul but étant de ne pas arrêter les aller et retour au fond de ce trou si gourmand. Il sortait, laissant croire à une accalmie pour s'y réintroduire avec puissance en un coup. À cette cadence Henri ne put se retenir plus longtemps, il inonda les entrailles de Louis avec force, le remplissant de plusieurs jets chauds et épais pendant que Louis honorait les draps de sa liqueur blanche. Nicolas rentra après leurs ébats, ils dormaient entrelacés, il se coucha près d'eux afin de dormir un peu avant de reprendre le voyage. Au petit matin Henri se sentait prêt à recommencer mais Nicolas décida qu'il était temps de partir, de récupérer toutes les victuailles et autres produits aux cuisines, les chevaux, la voiture et partir de suite pour ne pas arriver trop tard. Le voyage fut pénible pour Monsieur le Duc, ses fesses le faisaient terriblement souffrir.

— Je n'en peux plus les garçons, je dois avoir le cul en sang, continuez sans moi je vais marcher sur les derniers kilomètres. Allez-y !

— Arrête la voiture Louis, Henri descends de cheval et baisse ta culotte, allez, dépêche-toi nous n'avons pas de temps à perdre. Ah oui en effet, elles ne saignent pas mais elles sont bleues, d'un bleu violacé, c’est très joli, crois-moi ! Nicolas et Louis éclatèrent de rire au vu du spectacle ! Allez prends ma place près de Louis dans la voiture et moi je vais monter ton cheval. Tu seras plus à l’aise. Reprenons la route jusqu'à la rivière.

— Pourquoi la rivière ? Non dépêchons nous d'arriver à la maison, je veux me reposer.

— Là tu fais erreur Henri, nous prenons toujours notre bain à la rivière, tous les jours, si ce n'est deux fois dans la journée . N'est-ce pas Louis ? Tu apprécies bien d'ailleurs cette habitude, alors à l'eau pour rendre Henri bien propre, pour le mettre à poil et le présenter ainsi à son fils sous sa meilleure allure. De toute façon c'était un ordre de Samuel, je suis persuadé qu'ils y sont déjà passés ce matin. Et en plus ne pense pas te reposer, c'est évident que tu serviras de suite. Tu vas résider à la maison de la forêt, pas au manoir, n'oublie pas cela !

— C'est une obsession la propreté, vous ne pensez qu'à vos corps !

— Quand on vit nu, qu'on peut trousser à tout moment où bien se faire fourrer sans cesse et par n'importe lequel d'entre nous c'est normal, il faut être propre. Samuel ne supporte que les peaux, les vits, les fesses qui sentent bon ou alors le sperme et la débauche. Allez dépêche-toi Louis, nous devons arriver rapidement. Henri, plus de vêtements dorénavant, as-tu bien compris ?

— Oui très bien.

Après un bon nettoyage réciproque, intime avec la poire à lavement le tout dans l'eau fraîche, ils arrivèrent enfin. Ils laissèrent chevaux, voiture, malles et vêtements dehors et entrèrent dans le salon où tous les garçons les attendaient, avec une certaine timidité pour certains, une appréhension pour d'autres mais avec une grande envie pour tous. Louis se jeta dans les bras de son François tandis que Samuel se retrouva pris entre les bras de son père et ceux de Nicolas.

— Bonjour papa je suis très heureux de te voir ainsi nu au sein de cette maison. Tu as donc fait ton choix, comme nous le disions souvent carpe diem ! À trente-sept ans tu as un corps magnifique, j'espère en vieillissant avoir comme toi cette beauté immarcescible. Messieurs je vous présente Henri, mon papa, un pervers, un vicieux, qui va être à votre entière disposition comme le sera mon Nicolas. Je vous demande de les fourrer à plein temps et de les foutrer. Je veux voir un vit dans leurs trous, sans cesse jusqu'à demain matin. Enculez les dans toutes les positions, remplissez-moi ces putains. Regardez-les, elles sont prêtes, elles ont l'air résignées. Jules et Germain sur Henri quant à Charles et Paul sur mon Nicolas. Alexandre et Justin venez m'aider, allons-nous occuper des chevaux, voiture et malles.

Il se trouvait bien avec ses deux amis proches, ils avaient rasé de près tout son corps afin de le rendre bien lisse et doux pour l'arrivée de Monsieur le Duc . Ils rangèrent la voiture, s'occupèrent des chevaux et le travail terminé Samuel ne put s'empêcher d'embrasser ses compagnons, leurs bouches attirantes, ces langues voraces, ces sourires magnifiques eurent raison de lui. Son petit cul frémissant, réclamait, il voulait se faire saillir avec la violence des mâles en rut. Justin le premier le coucha à plat ventre sur la paille, lui écarta ses cuisses pour pouvoir bien rentrer sa langue dans sa petite rosette et sans plus de préliminaires le fourra d'un coup profondément lui arrachant des hurlements. À chaque fois il vivait un moment de bonheur extrême quand il fourrait son amant. Ces cris de plaisir et ces gémissements excitèrent au plus haut point les deux actifs. Alexandre pour le faire taire mit son monstre dans la bouche de Samuel l'obligeant ainsi à subir et à sucer, ce qui allait bientôt le transpercer pour son plus grand plaisir. Les deux coïts furent violents, intenses et rapides, le remplissant de jus au fond de ses entrailles. Quand Alexandre l'encula, il eut vraiment le sentiment d'être perforé, ouvert au plus profond de son ventre, le monstre venait une fois encore de profiter de ses fesses, l'emmenant comme à chaque fois vers une extase inexplicable. L'impression que ce membre coulissait, butait parfois, forçait les méandres de ses intestins pour trouver un passage que lui seul pouvait découvrir, pour prendre possession définitivement de son corps. C'était la pure extase. Après avoir fait l'amour à trois, les garçons se câlinèrent, se caressèrent, leurs trois bouches unies dans un état second.

— Une fois encore vous m'avez comblé, j'aime profondément Nicolas, vous le savez, mais j'ai besoin de vous également, c'est vital et viscéral pour moi. Justin penses-tu pouvoir laisser la ferme à tes frères et vivre avec Nicolas et moi à la maison ou au manoir sans te rendre malheureux et sans les rendre tristes face à une telle situation ? Bien sûr nous pourrons tous les aider dès qu'ils en auront besoin. À l'avenir nous devons être autonomes, solidaires, au service les uns des autres.

— Bien sûr, c'est mon vœux le plus cher, j'en ai déjà parlé avec mes frères au cas où tu aborderais le sujet, il n'y a aucun problème, il ne veulent que mon bonheur et je peux te l'avouer maintenant Germain est fou amoureux de Jules depuis très longtemps. Il faudra juste que je parle avec Paul qui de ce fait va se sentir un peu écarté même s'il pourra coucher avec nous tous quand il le voudra, et il ne faudra pas oublier Jean, qui lui pourra rester avec les deux aînés sans soucis. Mais moi je suis pleinement heureux.

— Et toi Alexandre étant le fils cadet du Baron, tu n'es pas pour le moment l'héritier des terres et du titre de ton père en cas de décès. De ce fait pourrais-tu toi aussi te joindre à nous afin de vivre avec Nicolas, Justin et moi ?

— Même réponse que Justin, je n'attendais que cela, je vivais sans cesse dans l'angoisse scrutant un signe de ta part. Il faut que vous sachiez que jusqu'à maintenant depuis l'âge de quatorze ans, je ne vis que de mes fesses et surtout depuis trois ans de mon entrejambe. Cela fait six ans que je participe aux messes de ton père, d'abord en offert pendant trois années, et depuis en tant que convive. Mais dans tous les cas avec une bonne bourse à la fin surtout les trois premières années, comme tu as pu t'en rendre compte, quand tu as été le cadeau, ton père était très généreux à la fin de l’offrande. Père m'a éduqué, instruit, mais il a déjà des difficultés à subvenir aux besoins de mon frère aîné en plus des siens et de ceux du domaine, de ce fait je lui ai dit que j'arrivais très bien à m'en sortir seul. Par crainte ou par connaissance des faits il ne m’a jamais demandé comment je faisais. Je ne peux donc rien attendre de lui. Samuel je serais parfois obligé d'aller vendre mes charmes de vingt ans pour me préparer un avenir. Je suis désolé, par contre tout le reste du temps je vivrais ici avec vous ce grand bonheur. Acceptes-tu cela ?

— Non cette situation ne me convient pas du tout, je te veux ici en permanence avec nous .

— Désolé Samuel mais c'est impossible pour moi, comprends le, je dois prévoir mon devenir, où habiter si il y avait un problème ici ou entre nous, fais un effort je t'en supplie, je ne veux pas vous perdre .Tu me tues véritablement Samuel, je vais en crever de vous quitter mais si c'est ton choix je sortirais de ta vie .

— Samuel je rejoins Alexandre, ne lui impose pas de partir, ce sera difficile pour moi aussi de me passer de son corps mais aussi de sa tendresse, de sa présence. J'avais besoin de cette amitié amoureuse et fraternelle, je ne m'attendais pas à une telle exigence de ta part.

— Mais arrêtez ! Vous êtes devenus fous tous les deux, quand je dis non à ce départ, c'est tout simplement que tu resteras ici à plein temps et sois tranquille, je préparerais ton avenir avec mon père. Tout le monde ici sera désormais à l'abri du besoin. C'est un engagement de ma part, je vais voir cela avec papa, soyez rassurés. Retournons à la maison voir où ils en sont.

Quand ils entrèrent Henri en avait deux dans le cul, Germain et Jules le besognaient violemment pendant qu'il suçait Paul . Nicolas lui, câlinait Charles qui venait de le foutrer copieusement, on voyait le jus sortir de son petit trou. Quant à Louis il était toujours empalé sur son François, plus amoureux que jamais. Quand tout fut de nouveau calme pour quelques instants, Samuel informa le petit groupe de la conversation qu'il venait d'avoir avec ses deux compagnons. Le bilan était parfait pour tout le monde, enfin presque, il fallait s'occuper de Paul !

— Paul dis-moi, qu'envisages tu pour ton avenir ? Souhaites tu rester vivre avec Germain et Jules ou venir ici avec nous tous. À moins que tu ne préfères aller d'une maison à l'autre ?

De suite Henri prit la parole . Mais il peut aussi venir avec moi au manoir, vivre dans ta chambre et coucher dans mon lit. Qu'en penses-tu Paul ?

— Moi je veux bien si je peux être nu le plus souvent, te donner mon cul régulièrement et aussi te sucer, mais je veux aussi pouvoir te trousser quand je le veux .

— Attendez, il faut être clair papa, je veux bien qu'il te suive parfois quelques semaines si tu n'agis pas comme avec Albert. Tu dois lui assurer son avenir, comme tu vas devoir assurer celui de tous ces gentilhommes qui vivent ici. De cela nous en discuterons plus tard, dans l'instant je veux savoir tout ce que tu lui feras faire au niveau sexe, pour le reste, il ne fera rien, il ne fera jamais partie de tes gens. Est-ce bien clair pour toi ? Je me doute que tu vas le donner à Albert, à ton curé, certes ampoulé mais très mignon, peut-être même à son éminence et sûrement quelques messes, je présume ! Ai-je bien résumé tes idées ? Pourquoi pas si c'est son désir et uniquement si ce sont ses envies. Et n'oublie pas, plus de titre, plus de vouvoiement et tout doit être réciproque si Paul le souhaite.

— Paul je te donne ma parole de Duc que tu ne feras que ce que tu veux dès l'instant que ton petit corps tout lisse sans poils vient dans mon lit. Tu feras de moi ce que tu veux et pour participer à nos ébats, les hommes sauront qu'à leur tour ils pourront se faire fourrer par toi. Cela te convient-il ainsi ?

— Moi ça me va si mon seul travail est de donner mon cul ou de prendre le tien ou celui de ceux à qui tu m'offres. Vous êtes d'accord les frères ? Un grand oui retentit, ils donnèrent de suite un avis favorable.

— Tout est parfait, un dernier point, toi Jean, tu iras dans la maison que tu choisiras au gré du temps, tu pourras en changer comme tu le souhaites en gardant toujours les même règles. Personne, j'ai bien dit personne, ne couchera avec toi pour le moment, tu es bien trop jeune. C'est également valable pour toi et tes acolytes, papa. Au moindre faux pas les accords seraient rompus. Maintenant nous devons reprendre tous nos cochonneries, n'oubliez pas les garçons Henri et Nicolas demain matin devront être devenus de vraies putains, de vraies ribaudes prêtes à tout. Élargies et remplies au maximum. La soirée débauche et luxure est ouverte ! Soyez plus pervers que jamais, tout est autorisé. Et pour commencer papa je vais te fourrer à mon tour, comme une femme sur le dos, les jambes en l’air, je veux que tu ne me quittes pas des yeux quand je vais t'enculer !

A suivre…